Éphémère moment de bonheur
Entre ça et la découverte de Bejeweled, Facebook commence trouve grâce à mes yeux. (suite…)
Entre ça et la découverte de Bejeweled, Facebook commence trouve grâce à mes yeux. (suite…)
Là, j’aurais jamais osé faire un truc pareil, par contre. Respect pour la performance. (suite…)
Cela fait déjà un certain temps qu’un démarcheur inconscient du danger a osé composer mon fatidique numéro de téléphone, entrant sans se douter dans l’antichambre capitonné des sédatifs. À présent que mon combat désespéré contre l’implacable mécanique de la concurrence libre et parfaite s’est plus ou moins soldé par une demi-victoire, dans le coût des réactivations et les services tombés au combat, je crois, ô auguste lectorat, le moment bien choisi pour relater cet entretien. (suite…)
Le cerveau ne fonctionne qu’à la vitesse de ses outils. Par exemple : ça fait une semaine qu’à cause d’une bourde indépendante de ma volonté, je bosse en me traînant le débit d’une clé 3G en EDGE. Le réseau EDGE est à la fois un sauveur et une malédiction : un sauveur parce qu’il fonctionne dès qu’une agglomération mérite vaguement le nom de ville (ce qui est le cas de Rennes, aux dernières nouvelles, y a un maire, des fontaines et plein de restaus japonais), donnant l’accès au Net ; une malédiction parce qu’il tourne à deux à l’heure. (suite…)

Sauf que j’avais commencé par prendre des notes sur l’affaire Polanski et la nécessité de considérer que toute morale reste subjective, quelle que soit l’ignominie d’un crime. Que les lois qu’une société fixe ne sont pas des impératifs moraux suprêmes (comme on semble beaucoup le penser à écouter et lire les réactions), mais des choix volontaires, ce qui, à mon sens, permet de les affirmer avec encore plus de force et d’intelligence. Et puis voilà que la fille du condamné pour banalisation de crimes contre l’humanité (excusez du peu) s’est mise à accuser le ministre de tout un tas de trucs atroces. Le centre de l’affaire s’est déplacé, mon argumentation sent le réchauffé et n’a plus de rapport avec la choucroute : je la balance. (suite…)
Messieurs1,
Nous vous remercions d’avoir répondu à notre appel d’offres concernant les nouvelles techniques de management pour le XXIe siècle. Nous avons hélas le regret de vous informer que France Télécom ne retiendra pas les propositions de Paracelse Consulting, Ltd. Nous avons bien pris connaissance de votre rapport intitulé Soigner le malade et non le symptôme, mais l’efficacité et la rentabilité de ce mode de gestion du personnel ne nous ont pas semblé pertinents en cette période où la valeur du titre souffre déjà bien trop de la crise économique. (suite…)
Pendant que je pontifiais joyeusement sur Hadopi et le futur de la culture avec le Net, Anne F. signalait à fort juste titre que ce blog manquait de sujets glitter. Eh bien, Anne, et les autres qui ont en marre de se manger des murs de texte, nous allons ensemble, maintenant, sous vos yeux éblouis, abandonner l’austérité grisâtre de l’argumentation raisonnée pour atteindre la quintessence de la littérature – j’ai nommé le strass, la célébrité et la drogue. (suite…)
Les débats sur Hadopi sont actuellement figés jusqu’au 24 septembre – le temps pour nous de souffler un peu avant la reprise de cette navrante pantalonnade. D’ici là, ce blog sera loin, j’espère, avec une reprise à peu près normale du cours de ces expériences en temps réel. Je m’efforcerai d’ailleurs de trouver un accès wifi dans les jours qui viennent pour vous faire partager un peu l’ambiance de la Worldcon, ce qui sera hautement plus marrant.
Mais avant, bouclons cette série d’articles. Dans les entrées précédentes, nous avons plaidé contre Hadopi, contre le principe de loi visant à contrôler ou réprimer la circulation de l’information sur Internet (rappellons-nous le vieux mantra hacker : « Information wants to be free »). Mais l’on ne peut évidemment laisser la création dans la crise économique où elle se trouve, car, au-delà des innombrables emplois concernés dans la filière, la culture est une composante fondamentale de toute société humaine ; or elle ne se travaille, ne s’affine et ne s’améliore convenablement que si le contexte économique, la rémunération, le lui permet.
Contrairement à certaines rumeurs, le PS compte bien saisir le Conseil Constitutionnel, et même le Conseil d’État, si Hadopi passe. Le parti conduit actuellement une véritable politique d’obstruction (plus de 500 amendements déposés, dont voici les plus gratinés) qui aura le mérite de ralentir les débats, faisant de cette loi un bourbier toujours plus liquide où le gouvernement s’enlise véritablement. Je suis quand même navré de toute cette affaire, du projet aux tactiques auxquelles il faut recourir pour s’opposer à l’un des plus gros scandales de notre pauvre société démocratique (cf part trois) et personne n’en sortira grandi, certainement pas nous.
Bref, prenons de la hauteur tel l’ULM décollant pour révéler par ses photos aériennes la beauté bucolique du bocage, loin des bouses et de la diagonale du vide, pour réfléchir maintenant aux solutions et surtout aux données de fond du problème en repartant de la base.