C’est tellement énorme…
… que ça vaut une entrée de blog à part entière : (suite…)
Union pour une rhétorique populaire
Il faut rester éloigné de la politique ; c’est mauvais pour la santé, surtout quand on a le malheur d’avoir un blog, terrible tentation d’exprimer par le menu toutes ses vitupérations et ses grands idéaux pour l’Avenir (changer le monde, ce genre de trucs, t’vois). Seulement, quand le porte-parole du gouvernement fait usage d’une rhétorique d’une grave malhonnêteté dans un communiqué, je me sens directement insulté : le gouvernement, c’est le mien, même si je ne l’ai pas élu, et le peuple, j’en fais partie, même si ça ne m’enchante pas. Donc, quand Frédéric Lefebvre s’exprime en ces termes sur le renvoi des réfugiés afghans, je me sens insulté.
Amusons-nous un peu. (suite…)
Reposez-vous, penser, c’est difficile
- Mort du Palais de la Découverte
- Fin de la Direction du Livre et de la Lecture
- Histoire – géographie optionnelle en filière scientifique
- Le « devoir de réserve » des écrivains selon Eric Raoult
- Hadopi vous espionnera pour assurer votre innocence
- Sarkozy Vs. La Princesse de Clèves
- Sarkozy réinvente l’histoire
- etc.
(Attention entrée sentencieuse.)
Reprise de nos émissions à six heures
Juste une courte entrée pour signaler ma brève disparition dans les limbes des relectures et corrections de manuscrit, soit, donc, dans les marécages fangeux de mon cerveau, ce qui n’est certainement pas une situation enviable. Avis à la population : je recherche des câbles de remorquage, une pelle, des pinces crocos, ou bien, sinon, un hélitreuillage.
Reprise du cours normal des trucs et des machins dans une semaine si je ne suis pas en train de bouffer du sable d’ici là.
Éphémère moment de bonheur
Entre ça et la découverte de Bejeweled, Facebook commence trouve grâce à mes yeux. (suite…)
J’ai trouvé mon maître (phone freaks bonus track)
Là, j’aurais jamais osé faire un truc pareil, par contre. Respect pour la performance. (suite…)
I phone dead people (phone freaks vol.4)
Cela fait déjà un certain temps qu’un démarcheur inconscient du danger a osé composer mon fatidique numéro de téléphone, entrant sans se douter dans l’antichambre capitonné des sédatifs. À présent que mon combat désespéré contre l’implacable mécanique de la concurrence libre et parfaite s’est plus ou moins soldé par une demi-victoire, dans le coût des réactivations et les services tombés au combat, je crois, ô auguste lectorat, le moment bien choisi pour relater cet entretien. (suite…)
16 mégabits de neurotransmetteurs
Le cerveau ne fonctionne qu’à la vitesse de ses outils. Par exemple : ça fait une semaine qu’à cause d’une bourde indépendante de ma volonté, je bosse en me traînant le débit d’une clé 3G en EDGE. Le réseau EDGE est à la fois un sauveur et une malédiction : un sauveur parce qu’il fonctionne dès qu’une agglomération mérite vaguement le nom de ville (ce qui est le cas de Rennes, aux dernières nouvelles, y a un maire, des fontaines et plein de restaus japonais), donnant l’accès au Net ; une malédiction parce qu’il tourne à deux à l’heure. (suite…)
