Procrastination podcast s04e11 – Les arcs narratifs partie 1

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s04e11 – Les arcs narratifs partie 1« .

Les fils ou arcs narratifs, trajets concernant personnages et intrigues, forment une brique fondamentale de l’évolution d’un récit, tout particulièrement dans le roman choral (à plusieurs points de vue) et la saga. Dans ces deux épisodes, Estelle, Mélanie et Lionel décortiquent la notion, sa construction et ses exigences. Estelle commence par la définir comme le parcours d’une histoire, pouvant – et c’est fondamental – être composé d’intrigues entrecroisées ; Lionel insiste tout particulièrement sur l’aspect de progression, de parcours et d’évolution. Mélanie donne le point de vue de la nouvelle, où l’arc est souvent unique, et où les fils s’entremêlent le cas échéant de façon plus immédiate.

Références citées
– « Game of Thrones », G. R. R. Martin
– Buffy contre les vampires, série créée par Joss Whedon
– Les Simpsons, série créée par Matt Groening
– Monty Python : Sacré Graal !

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2020-10-19T11:35:19+02:00lundi 16 mars 2020|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s04e11 – Les arcs narratifs partie 1

Procrastination podcast S04e10 – Retour des poditeurs 06

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « S04e10 – Retour des poditeurs 06« .

Sixième rendez-vous avec les commentaires, questions, retours des poditeurs de Procrastination. Comme toujours, le meilleur endroit où les proposer est sur le fil correspondant du forum d’Elbakin.net, qui diffuse l’émission : http://www.elbakin.net/forum/viewtopic.php?id=9594
Au programme cette fois-ci :
– Le cas particulier de la réussite (ou de l’échec) du héros chez Tolkien
– Pourquoi certains épisodes s’appellent « conseils de survie pour » ?
– D’où vient l’existence de romans de SF publiés en littérature générale ? Qui choisit le classement ?

Références citées
– Le Seigneur des Anneaux, J. R. R. Tolkien
– Joseph Campbell
– Bernard Werber
– Tristan Garcia (et son roman 7)
– Jean-Yves Tadié
– Xavier Mauméjean
– Cassandra O’Donnell

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2020-10-19T11:35:20+02:00lundi 2 mars 2020|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast S04e10 – Retour des poditeurs 06

Procrastination podcast s04e09 – Narrer la non-fiction

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s04e09 – Narrer la non-fiction« .

Un épisode un peu différent cette quinzaine, pour sortir des sentiers de la fiction et aborder le domaine de la non-fiction, de l’essai, occasion fournie par le livre de Mélanie (Nous qui n’existons pas, éd. Dystopia Workshop). Mélanie, justement, partage son expérience d’écriture en commençant par cerner davantage la notion de témoignage, où le réel rencontre le métier d’écrivain. Lionel déplore le cloisonnement qui existe dans les genres, entre plusieurs séries d’un même auteur : le fossé n’en est que plus grand quand il s’agit de sortir de la fiction pour aborder la non-fiction. Estelle met en avant la réaction alchimique qui peut s’opérer en France entre écriture de soi et écriture des genres, notamment en fantasy.

Références citées
– Truman Capote, De sang froid
– Nancy Huston
– Mathieu Gaborit, Les Chroniques des Crépusculaires
– Francis Berthelot, Le Cycle du Démiurge
– Stephen King, Écriture
– Delphine de Vigan, Rien ne s’oppose à la nuit
– Orson Scott Card
– Simone de Beauvoir, Mémoires d’une jeune fille rangée
– Annie Ernaux, La Place
– Jack London, Martin Eden

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2020-10-19T11:35:20+02:00lundi 17 février 2020|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s04e09 – Narrer la non-fiction

Procrastination podcast s04e08 – Ce qui se passe en festival

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s04e08 – Ce qui se passe en festival« .

Cette semaine, lever de rideau sur les coulisses des événements littéraires : que se passe-t-il de l’autre côté de la table, et quels en sont les atouts professionnels (… mais pas seulement) ?
Mélanie invite d’abord à réfléchir sur la distinction salon / festival, puis parle des publics des salons spécialisés et généralistes. Lionel insiste sur le rôle de découverte joués par les festivals auprès du grand public, surtout pour les genres de l’imaginaire au sens large. Estelle insiste sur la curiosité très forte dans ces milieux, ainsi que sur la passion et l’ouverture qui y sont sensibles, qu’il s’agisse des auteurs, éditeurs, blogueurs, et surtout lecteurs.

Références citées
– Convention française de science-fiction (site de l’édition 2020 : https://orleonautes-47-sf.blogspot.com (https://orleonautes-47-sf.blogspot.com))
– Festival Imaginales : http://www.imaginales.fr (et n’oublions pas les Utopiales, http://www.utopiales.org)
– Game of Thrones
– Roland C. Wagner

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2020-10-19T11:35:21+02:00lundi 3 février 2020|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s04e08 – Ce qui se passe en festival

Le rapport Racine est disponible

On l’attendait tel Godot, et on commençait en effet à se demander s’il arriverait, mais le voici : le rapport sur la condition des artistes et auteurs, liés aux mutations des secteurs économiques, est en ligne.

Comme toujours, il va falloir attendre qu’il soit examiné par les spécialistes, et que s’ouvrent les débats qu’il est censé générer, mais je trouve qu’un optimisme prudent est permis. Dans le récapitulatif des conclusions, je relève par exemple, dès la deuxième phrase, en gras dans le texte (toutes les emphases sont ici de mon fait) :

La mission relève ainsi un phénomène déjà ancien de fragilisation des conditions de vie et de création des artistes-auteurs, aggravé récemment par des facteurs conjoncturels, tandis que les artistes-auteurs demeurent insuffisamment organisés pour faire entendre leur voix et que les pouvoirs publics ne les prennent qu’imparfaitement en considération dans leurs politiques.

Y a un peu tout, là.

J’avoue que ça me fait plaisir aussi de discerner dans un rapport officiel, pour une fois, une approche des mutations technologiques qui ne soit pas à côté de la plaque, au contraire :

De même, la désintermédiation et la diffusion à grande portée des œuvres grâce aux plateformes font courir un risque de surproduction et de destruction de valeur, sans résoudre le lien de dépendance des artistes-auteurs envers les acteurs de l’aval.

Cette expression « les acteurs de l’aval » revient plusieurs fois et décrit bien la situation des auteurs, à la fois à l’origine de la chaîne, et dans des relations de dépendance complexes (et bien souvent précaires) vis-à-vis à d’elle. Pour ce qui est de la destruction de valeur, oui, mille fois oui : cet article sur la course vers le bas de la perception de la valeur, et sa relation au marketing, va fêter ses dix ans et je reste 100% convaincu de ce que j’y dis (beaucoup moins du ton employé, mais hé, faut bien mûrir à force). Voir ici pour un parallèle plus récent avec le jeu vidéo.

Le rapport met en avant quelques mesures à prendre avant tout autre travail, je retiens pour ma part :

  • l’organisation rapide d’élections professionnelles qui permettront de donner corps et légitimité au Conseil national des artistes-auteurs à créer […]

  • conforter l’artiste-auteur au niveau individuel, en mettant à l’étude sans délai la définition d’un contrat de commande prenant en compte le travail de création […]

Si je suis un peu dubitatif par la constitution d’encore un corps professionnel (un remède très français : y a un problème ? Commençons par ajouter une commission en espérant que toutes les autres accepteront de s’y fondre), d’autant plus que le rapport signale l’illisibilité générale des structures du domaine, je lève les oreilles avec intérêt à l’idée de refondre la structure des contrats.

Samantha Bailly :

Donc, maintenant, les infos sont là, les recommandations aussi, les chantiers nécessiteront forcément du temps et des débats entre tous les représentants, mais si cela se concrétise, cela pourrait représenter une grande rénovation du métier.

2020-01-23T01:42:47+01:00jeudi 23 janvier 2020|Le monde du livre|Commentaires fermés sur Le rapport Racine est disponible

Persister, chaque jour (Steven Pressfield)

Je l’avais envoyée aux abonnés de la lettre d’informations, mais je me rappelle si souvent cette citation, alors que ma date de finalisation pour L’Héritage de l’Empire arrive à grands pas, et surtout, j’ai pu tellement en vérifier la vérité :

[W]hen we sit down day after day and keep grinding, something mysterious starts to happen. A process is set into motion by which, inevitably and infallibly, heaven comes to our aid. Unforeseen forces enlist to our cause; serendipity reinforces our purpose. This is the other secret that real artists know and wannabe writers don’t. When we sit down each day and do our work, power concentrates around us. The Muse takes note of our dedication. She approves. We have earned favor in her sight. When we sit down and work, we become like a magnetized rod that attracts iron filings. Ideas come. Insights accrete.

Steven Pressfield, The Art of War

(Livre chroniqué ici.)

Le plus difficile dans l’écriture est souvent de s’y mettre. Mais dès que l’on prend la résolution sincère de le faire, réellement, ou que l’on prend au moins soin de maintenir le projet présent à son esprit, alors les efforts de chaque jour s’accumulent et le total est supérieur à la somme des parties. Combien de sessions ai-je entamé à reculons pour découvrir une super idée une heure plus tard, qui valait à elle seule l’effort ? N’aurait-il pas été dommage de céder à la Résistance, aux bonnes excuses, au fait de me dire que « je ne suis pas dans l’esprit aujourd’hui » ?

Est-ce facile ? Oh diable, non. Mais j’ai décidé que c’était important. Alors, je le fais, quoi qu’il arrive. En ce qui me concerne, c’est ainsi qu’au bout d’un moment, je me retrouve avec une nouvelle, un livre, une saga écrits. (… et j’en suis souvent le premier étonné, pour tout dire.)

(J’avais dit que je partagerais des choses plus brèves et aléatoires ici cette année. Considère, auguste lectorat, que c’est une tentative en ce sens.)

2020-01-22T00:53:24+01:00mercredi 22 janvier 2020|Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Persister, chaque jour (Steven Pressfield)

La fantasy : un site événement chez la Bibliothèque nationale de France

Attention, énorme travail : la Bibliothèque nationale de France vient de mettre en ligne un site splendide, à la fois jeu, exposition virtuelle et essai sur le genre de la fantasy, depuis ses sources jusqu’à son essor contemporain. Avec une immense équipe où l’on retrouve bien sûr Anne Besson (autorité en France, directrice du Dictionnaire de la Fantasy), un splendide habillage graphique et un contenu à la fois fouillé et accessible, c’est une magnifique célébration du genre (et l’idéal pour une entrée en matière, et expliquer à ta grand-mère en quoi, oui « Harry Potter » c’est de la vraie littérature).

Et notons également une belle place réservée à la fantasy française (qui des choses à faire valoir !), un retour sur son historique et des entretiens brefs avec des auteurs, traducteurs, membres du milieu associatif (comme Elbakin.net) (dont j’ai eu l’honneur de faire partie).

Merci à la BnF pour cette splendide réalisation et à toute l’équipe, et pour le focus effectué sur notre genre depuis plusieurs mois (rappelons le dossier de la revue, l’année dernière, portant sur la construction de mondes imaginaires). Une saison entière réservée à la fantasy est en cours, avec expositions et conférences.

2020-02-10T01:09:11+01:00mardi 21 janvier 2020|Entretiens, Le monde du livre|1 Commentaire

Un mot sur la tablette ReMarkable (… et les machines à écrire)

Le travail en mobilité, c’est génial, quand on en a la possibilité : raconter des trucs avec des mots, par exemple, fait partie des professions qui ne sont dorénavant plus liées à un emplacement. Comme, grosso modo, tout ce qui entre dans la catégorie que ta grand-mère appelle « travailler sur un ordinateur ». L’ordinateur a muté, aussi : tablette, même sur smartphone, on peut faire plein de trucs (salut aux community managers).

J’ai très tôt voulu acquérir cette indépendance : pouvoir faire 100% de mes activités (que ce soit en écriture ou production sonore) avec un matériel capable de rentrer au maximum dans un sac à dos d’avion. Soit : ordinateur portable, smartphone, tablette, éventuellement un contrôleur musical, une connexion Internet à l’arrivée. Si ça ne rentre pas là-dedans, il faut trouver un contournement. Et il faut une sacrée bonne raison pour qu’une application ne fonctionne pas tant sous Mac qu’iOS (typiquement, la production sonore – c’est pour ça que Scrivener, je te regarde). Auguste lectorat, si tu es là depuis un moment, tu as certainement senti, tel l’upwelling des côtes chiliennes, cette tendance de fond qui sous-tend tous les articles sur la productivité (ou l’invitation de la semaine dernière à refaire le voyage de la prise de notes) : la liberté de bouger.

N’aie crainte, I have a point. Comme je clame à tue-tête tout le bien que je pense de l’iPad pour la prise de notes manuscrites, une lectrice du blog m’a resignalé la semaine dernière l’existence d’un appareil sur lequel on m’interroge souvent, et dont je me suis dit, à force, que je devrais en dire un mot : la tablette ReMarkable.

Image ReMarkable

La promesse de ReMarkable consiste à proposer un appareil imitant la sensation du papier (utilisant la technologie de l’encre électronique, comme sur les liseuses), avec les avantages du numérique (portabilité, sauvegarde) sans les inconvénients (distractions). Et j’avoue que l’appareil et les vidéos de démonstration sont plutôt sexy, et la promesse est alléchante.

Je serais curieux d’essayer l’engin un jour en démonstration, mais je ne suis pas client de ReMarkable, comme je ne suis pas client des machines à écrire « modernes » qui proposent une expérience dépouillée d’écriture.

J’ai pu tester de nombreuses fois la multiplication des appareils destinés à servir différentes finalités et pour moi, le minimalisme numérique ne consiste pas à avoir des appareils à une seule fonction, mais un minimum d’appareils (comme d’applications, etc.). Moins d’appareils : moins de choses à mettre à jour, à maintenir, à faire communiquer entre elles, à recharger, etc. Moins d’encombrement, aussi, dans le cadre de la mobilité.

Mais quid de la promesse d’une expérience dépouillée, dépourvue de distractions ?

J’ai un point de vue très tranché là-dessus. Si je me laisse distraire par mon appareil, le problème ne vient pas de l’appareil mais de moi. À titre personnel, je trouve plus productif et utile à mon existence de travailler ma volonté et ma concentration de façon générale, de réfléchir aux bonnes manières de la canaliser (ne serait-ce que – étape de base qui me semble indispensable à l’usage de tout appareil numérique – désactiver 99% des notifications). Je préfère avoir un seul appareil surpuissant qui me permette de faire 80% de mes activités et 100% de mon métier d’auteur (un iPad Pro) en mobilité (avec une connexion 4G intégrée au machin) et prendre soin de m’en servir en pleine conscience plutôt que chercher des contournements (et si je travaille sur mon Mac, c’est autant que possible par plaisir ou par préférence de la plate-forme plutôt que par contrainte technique). Je sais très bien ce qui se passera si j’achète une ReMarkable : je jouerai avec deux jours, puis elle rejoindra ma liseuse dans un tiroir (quand je lis en numérique à présent, je lis sur mon téléphone avec le mode Ne pas déranger activé, car mon téléphone est l’engin que j’ai le réflexe de sortir).

Ça n’est évidemment que mon avis aujourd’hui, et si vous avez du plaisir et que vous êtes efficace avec un ReMarkable ou une machine à écrire, more power to you.

2022-04-20T09:16:25+02:00lundi 20 janvier 2020|Lifehacking|Commentaires fermés sur Un mot sur la tablette ReMarkable (… et les machines à écrire)

2020, faire le voyage de la (re)prise de notes ?

Oh, cette application est jolie. Et celle-là fait un truc incroyable ! En vrai, c’est la première la plus puissante, mais je sais pas pourquoi, j’arrive pas à rentrer dedans. Peut-être je pourrais attendre qu’elle s’améliore. Mais cette troisième qui vient de sortir est déjà dispo, elle !

Nyah. Quand on aime la technologie, il y a un motif comportemental classique : l’incapacité à se fixer sur une solution logicielle parce que rien n’est pile ce qu’il faudrait, ce qui se conclut par une dispersion de l’attention (et des données) en mode arrosage de pelouse. Ce qui entraîne l’incapacité de retrouver quoi que ce soit, donc annule tout bénéfice qu’on pourrait retirer de l’usage de ces applications de toute manière. C’est peut-être très marrant d’essayer des nouveaux jouets, mais c’est à peu près l’antithèse de la productivité (on en a même ri ensemble en définissant le trouble d’achat compulsif-réactif de logiciels de gestion de l’information).

Aïe ma tête
(Photo by Hello I’m Nik 🇬🇧 on Unsplash)

Bien sûr, il est nécessaire de choisir soigneusement ses outils pour accomplir la tâche visée (Scrivener, OmniFocus, TextExpander…), ce qui implique une phase de test, mais la phase de test doit connaître un terme. À un moment, il faut tracer une ligne dans le sable ! J’utiliserai ! Un ZX Spectrum !

Je raconte tout ça parce qu’après avoir reconquis à peu près ma productivité grâce à Getting Things Done, au time-blocking, aux outils Apple, à OmniFocus, à Kourosh Dini, il est temps de m’attaquer, après l’action, à l’autre partie d’un système fluide de productivité : la référence. La gestion des informations. Les données. La (gasp) prise de notes.

J’ai déjà des flux de travail autour de ça – Notability avec l’iPad Pro a radicalement changé mon approche et m’a permis, en gros, d’emporter tout mon bureau dans ma tablette – mais la gestion complexe, facile, de toute la masse d’informations que génère une vie contemporaine (sans parler de l’activité d’auteur, qui nécessite de conserver de la documentation sur des sujets invraisemblables comme de capturer au vol les idées les plus idiotes) est un vrai défi auquel personne n’a encore vraiment répondu (malgré les efforts de pionniers comme Evernote).

Or, avoir un lieu auquel on se fie pour capturer et organiser des informations me semble fondamental à la créativité. Il est impossible d’avoir des idées si l’on n’est pas rassuré sur le sort des précédentes. Les idées sont comme une file de fourmis : tant que la première n’est pas sortie (notée, parquée, rangée à un endroit où elle pourra resservir), la suivante ne vient pas. Et le problème, c’est que souvent, les meilleures ne sont pas les premières dans la file d’attente. Il faut déboucher les canaux, ouvrir les vannes, entrer dans le flux.

Bref, auguste lectorat, si cela t’intéresse, je vais essayer un truc un peu nouveau cette année : partager un voyage particulier, celui d’expérimentations et d’organisations nouvelles pour fédérer, enfin, toutes mes notes acquises depuis littéralement des décennies dans un seul et même endroit durable et utilisable (car mon cerveau commence à ne plus suffire à la tâche). Le comparatif des applications de prise de notes réalisé en fin d’année dernière forme un prologue à ce voyage. Je vais sûrement me planter en cours de route et réinventer la roue au passage. Et mon système ne conviendra certainement qu’à moi. Mais ça peut être chouette de partager nos expériences et de prendre des idées les uns des autres.

Bref, je t’invite, en 2020, à un voyage vers la (re)prise de notes.

2020-04-12T15:19:54+02:00jeudi 16 janvier 2020|Lifehacking|Commentaires fermés sur 2020, faire le voyage de la (re)prise de notes ?

Procrastination podcast S04e07 – Pitcher / faire un synopsis

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « S04e07 – Pitcher – faire un synopsis« .

Exercice difficile et souvent angoissant : vendre son travail à quelqu’un qui soit susceptible de l’acheter (comme un éditeur) consiste avant tout… à lui donner envie. C’est à cette fin que servent les outils pitch et synopsis. Estelle commence par les définir, à l’aide de son cursus, en mettant l’accent sur le destin des personnages. Lionel renchérit en donnant sa définition d’une histoire, où vont venir se refléter pitch et synopsis. Mais pour les réticent.es à l’exercice, pas de crainte : Mélanie est aussi l’exemple vivant qu’on peut construire une carrière d’autrice sans (presque) jamais avoir à en faire !

Références citées
– J. R. R. Tolkien
– Scapple https://www.literatureandlatte.com/scapple/overview (https://www.literatureandlatte.com/scapple/overview)
– Parchemins et Traverses
– Jérôme Akkouche
– Olivier Laurel

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2020-10-19T11:35:21+02:00mercredi 15 janvier 2020|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast S04e07 – Pitcher / faire un synopsis
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