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Je passe à l’ennemi (l’Apple de Cthulhu)

Okay__yeah__well__you_can_laugh_at_me.__ipadpro__apple__conversion__changeBon, voici un petit coming out (caveat : post à haute teneur personnelle, passez votre chemin si ma vie ne vous semble pas trépidante – vous avez tort – je trépide beaucoup – à vous de voir) : je me suis trompé.

Ou alors, je vieillis. Bientôt, je me mettrai des écarteurs dans les oreilles, je ressortirai mes chemises de bûcheron (j’en portais dans les années 90 before it was cool), j’irai chez Starbuck et…

Non, en fait, c’est surtout que la technologie a évolué conformément à mes attentes et a atteint la maturité que je commençais à désespérer de lui voir atteindre.

Plus, Windows 10 me rend dépressif.

Auguste lectorat, tu m’as entendu le dire, je me moquais plus ou moins gentiment d’Apple et de son design Gucci, de ses machines hors de prix, de son interface mignonnette, de son manque d’extensibilité, du culte absurde que la marque génère, de son écosystème fermé, de son manque relatif d’innovation… Je me fondais pour cela sur un iPad 4 que j’ai conservé quatre semaines avant de criser sur l’incapacité de faire quoi que ce soit de vaguement productif (du genre partager une page web de Chrome à un service du type Buffer), et de le revendre illico. Et puis les années ont passé.

J’ai une exigence bien particulière : je suis souvent en déplacement et je ne réfléchis bien qu’avec un stylo en main. L’écriture génère une quantité considérable de notes (surtout pour l’écriture d’une trilogie – Léviathan représente une chemise à sangles entière rien qu’en réflexions papier) – et il est hors de question de me trimballer tout ça en voyage. Du coup, je recherche depuis plusieurs années une solution de rédaction numérique idéale qui me permette de transporter et d’ordonner mes idées manuscrites dans le poids d’un seul appareil.

J’ai essayé les Galaxy Note grand format chez Samsung. Moyennant un stylet de meilleure qualité acheté directement chez Wacom, c’était pas mal.

J’ai placé beaucoup d’espoir dans la Surface Pro. Sur le papier, une machine géniale. Dans les faits, une qualité d’écriture dégueulasse (et une chauffe inconfortable). Un super PC miniaturisé, mais : inutilisable pour cette exigence précise.

En désespoir de cause, « foutu pour foutu », j’ai essayé l’iPad Pro et son stylet.

Ça défonce tout. Je suis tombé amoureux. J’ai revendu tout le reste. (Je proposerai probablement un petit test plus détaillé sur le sujet des tablettes, d’ailleurs : ayant à peu près tout eu et tout revendu, je crois pouvoir faire autorité.)

J’ai redécouvert iOS et, moi qui ne jurais que par Android, j’ai trouvé, avec le passage des ans, que tous les obstacles techniques que je déplorais sur l’iPad 4 ont été levés. Les applications communiquent entre elles. On peut réellement contrôler sa machine en profondeur. Le système respecte l’utilisateur (par exemple en demandant l’autorisation de poster des notifications au lieu de les ajouter d’office comme sous Android). Des dizaines d’applications uniques, d’astuces et de hacks donnent à l’ensemble une puissance proprement hallucinante (avec des bijoux tels que Workflow, Dispatch, évidemment Omnifocus et j’en passe). J’ai pu constater, à présent, que la promesse d’Apple (« c’est fait pour bosser, c’est bien conçu, et ça marche ») était remplie au-delà de mes espérances.

J’ai ensuite testé un tout petit Macbook Air, et là aussi, l’expérience a dépassé mes espérances. J’ai jeté au visage du système tout ce que j’ai pu : émulation de machine virtuelle Windows, grosses applications gourmandes, navigateur avec une pelletée d’onglets (en mode : « vas-y, crashe, montre-moi que t’es pourri »), mais l’engin – s’il a ralenti, ce qui est normal – n’a pas planté. D’expérience, je sais que la Surface Pro 3 – pourtant plus puissante – m’aurait claqué dans les doigts avec deux fois moins – pas d’écran bleu, mais un système devenu moisi et nécessitant un redémarrage. Les outils système d’optimisation pour power users sous OS X (Alfred, TextExpander, Hazel, Keyboard Maestro… voir cet article) ridiculisent littéralement les tentatives mal foutues d’émuler le même genre de fonctionnalités sous Windows.

Je me rends compte d’à quel point l’expérience Windows, bien qu’ayant progressé d’année en année, manque de cohérence, de direction, de finition. Passer sous Win10 a nécessité de réinstaller tous mes logiciels musicaux. Depuis quelques mois, ma machine de travail refuse de s’allumer si le clavier USB est branché (WTF ?). L’interface Modern UI avec ses lignes droites, ses angles carrés et ses icônes ultra-simplifiées nous ramènent à une époque où le monochrome n’était pas un choix, comme si trente ans de réflexion sur le langage des interfaces graphiques s’était évanoui, comme si, quelque part chez Microsoft, on avait oublié que l’être humain aime la couleur, les courbes, la douceur. (C’est réellement une doctrine de design : lisez cet article de Steve Clayton exposant les principes actuels gouvernant les interfaces chez Microsoft, les bras m’en tombent – ils ne voient pas combien c’est moche ? Ne fait pas du Bauhaus qui veut…) Sérieusement, auguste lectorat, je déprime de bosser sur un truc pareil à longueur de journée, à tel point qu’installer WindowBlinds est devenu une nécessité vitale, ou bien je me pendais.

La tristitude.

La tristitude.

Oui, Windows marche. Oui, Win10 marche mieux que pas mal de ses ancêtres (avec la possible exception de Seven, certainement la meilleure incarnation). Mais je m’aperçois à quel point un Mac, ça marche tellement mieux. À quel point tout est concentré pour l’usage et l’amélioration desdits usages (même remarque pour iOS), quand Windows et Android fournissent le minimum et à chacun de construire sa solution dessus. C’est la rançon de l’ouverture, bien sûr ; Apple ferme ses systèmes à mort et il est difficile de sortir des sentiers battus, d’où l’impératif d’un système bien développé comme fondation (et ma crise sur l’iPad 4).

Mais en somme, avec les produits Windows et Google, je me bats pour que ça marche exactement comme je voudrais, et je me sens intelligent quand j’ai réussi à faire que tout fonctionne comme je le veux. Mais chez Apple, je découvre que ça fait déjà ce que je veux et que, si je suis malin, je peux faire encore mieux. Je pars de plus haut. Le temps passé à traficoter entraîne une optimisation, pas une pure maintenance pour s’assurer que ça ne va pas me claquer dans les doigts. C’est la promesse d’Apple, et, à ce que j’en vois, l’entreprise la tient d’une façon qui, aujourd’hui, me comble.

Je n’ai plus quinze ans, quand je passais le plus clair de mon temps à jouer à X-Wing sur mon 486. (Je voulais jouer, il fallait un PC ; j’étais sous Mac, avant… un vieux LC avec – luxe ! – 80 Mo de disque dur, sous Système 7 – j’ai évidemment pris une claque en mettant mes doigts sur El Capitan aujourd’hui, tout en retrouvant curieusement mes marques…). Aujourd’hui et depuis des années, j’ai une machine pour jouer, une machine pour travailler, et la machine de travail doit me permettre de produire vite, bien, efficacement et sans erreur. J’accepte de bidouiller une machine de jeu pour l’optimiser. Pas une machine de travail. Tout temps passé à optimiser / réparer / débugger une machine de travail est du temps perdu. Je suis prêt à payer plus cher pour m’éviter cela, parce qu’au final, je m’y retrouve sur l’investissement. 

Et puis oui, après tout, nous passons le plus clair de notre temps sur nos appareils, ordinateurs, téléphones, tablettes. Le design est important, car il dicte en partie l’usage, et donc la fonction de l’objet. S’il y a des gens qui veulent des paillettes sur leur iPhone, chacun son truc – pour ma part, je me satisfais seulement des proportions d’écran de l’iPad, qui sont, à l’usage, parfaites pour un usage professionnel, et c’est ce que je demande.

Donc, je me suis trompé. C’était prévisible, quand on voit le nombre de pros, dans le domaine de l’écriture et de la musique, qui tournent sous Mac ; mais que serait l’informatique sans une bonne petite guéguerre Amiga / Atari ? Même si Windows, je le répète, reste très fonctionnel – mais j’en ai marre du purement fonctionnel ; j’ai envie d’avoir envie. J’aime l’informatique et je passe ma vie dessus pour le boulot ; le confort et l’optimisation sont des exigences non négligeables. J’en ai marre de me faire le malin à économiser 400 euros sur un nouvel ordinateur pour me retrouver à le dépanner 15 minutes par semaine et à me stresser à me demander s’il va retomber en marche. Je suis entré dans un Apple Store avec la timidité d’un adolescent rentrant dans un sex shop, en me demandant si ce serait sale et si mes parents risquaient de me gauler. Si mon âme irait en enfer. Et en fait, c’était bien. C’était douillet, agréable, je me rends compte que ce n’est pas répréhensible, qu’il n’y a pas de honte à ça et même que d’autres partagent la même déviance, avec qui on peut discuter à voix basse. J’embrasse le clan des hipsters. J’assume mon côté fashion victim. De MS-Dos 6.0 à Windows 10, d’Android 2.3 à Mashmallow, après plus de vingt ans de bricolage, de tripatouillage de CONFIG.SYS et d’AUTOEXEC.BAT, d’installations religieuses du Service Pack 1 sur Windows XP pour éviter que l’installation n’explose après cinq minutes de connexion à Internet, je jette l’éponge. Je couve d’un oeil nostalgique mon vieux Mac LC qui trône encore sur une vieille desserte dans l’appartement paternel et j’adresse une tendre pensée à mon vieil Apple //c perdu dans les déménagements, sur lequel j’ai découvert l’informatique à l’âge de six ans, codant ensuite en BASIC sur des disquettes 5  » 1/4.

Je rentre à la maison. Adieu Windows.

2016-04-12T13:07:43+02:00jeudi 14 avril 2016|Journal|106 Commentaires

Entretien (en anglais) sur la traduction, chez Authors and Translators

Writing (and translating) are lonely activities. We write, pretending we do it solely for ourselves, apparently not caring if it reaches or speaks to anyone, but in truth (or at least it is my case), we also write to bond with other humans, to ask of the void: “is there someone out there who shares the same fears, the same anger, the same wonder about the world, about life?”

Le blog anglophone Authors and Translators m’a fait l’honneur de me proposer un entretien autour de la traduction et de l’écriture ; on y retrouve par exemple aussi Edward Gauvin, responsable de l’excellente traduction américaine de « L’Île close ». C’est en anglais, mais c’est ici.

2019-08-28T21:28:07+02:00mercredi 13 avril 2016|Entretiens|Commentaires fermés sur Entretien (en anglais) sur la traduction, chez Authors and Translators

Aperçu des notes accompagnant la bande-originale de Psycho Starship Ramage

Heya! Je continue mon petit bonhomme de sous-main (hu, subtilité) pour la sortie officielle de la bande-originale de Psycho Starship Rampage. Que cela se fasse par des canaux officiels ou en indépendant, cela se fera. Histoire de ne pas servir les pistes toutes seules, il y a aura quelques petites notes pour les accompagner, façon livret – rien de bien épais, mais un peu de matériel pour marquer le coup d’une façon un peu sympa.

En voici un aperçu :

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2016-04-05T19:34:03+02:00mardi 12 avril 2016|À ne pas manquer, Alias Wildphinn|Commentaires fermés sur Aperçu des notes accompagnant la bande-originale de Psycho Starship Ramage

La boîte à outils de l’écrivain (mais pas que) : dompter son courrier électronique, les outils (2/2)

Inbox-mainOkay, après m’être bien ridiculisé jeudi dernier en parlant de techniques pour traiter son courrier électronique, je continue à démontrer que je n’ai peur de rien : voyons maintenant quels outils peuvent convenir.

Y a un gros spoil à droite. (Sais-tu, auguste lectorat, que la traduction de spoiler plus ou moins officielle est « divulgâcheur » ? Tabernacle.)

Ce qu’on cherche

Au fil de mes années de quête pour atteindre l’excellence courrielistique, le Graal de l’inbox zero, j’ai fini humblement par établir une liste de critères à remplir pour une application.

Ubiquité. Nous vivons à l’air du (Duncan Mac)Cloud et de l’objet intelligent. Le courriel se situe sur Internet avant toute chose ; je dois pouvoir accéder à mon système avec une expérience comparable depuis mon ordinateur ou ma tablette, mais surtout depuis mon téléphone – indispensable pour rentabiliser les petites vérifications qu’on se permet tandis qu’on attend dans la file des impôts qu’on appelle le numéro 76 au comptoir C.

Retour différé (« snooze »). On entre dans le plus moderne : il s’agit là de pouvoir différer un message pour un temps donné. C’est-à-dire de le faire disparaître de la liste à traiter (en général de la boîte de réception) jusqu’au moment où l’on sait qu’on pourra s’en occuper. Genre, je ne vais pas écrire une lettre de deux pages à un bon ami sur le clavier tactile de mon téléphone, je voudrais que ça disparaisse jusqu’à mon retour devant mon clavier Logitech Illuminated en titane de gnou. Cela vaut aussi pour les messages auxquels j’attends une réponse : je voudrais que le message se rappelle à mon bon souvenir dans deux semaines, mettons, si je n’ai pas de réponse.

Envoi différé. C’est-à-dire la possibilité de retarder l’envoi d’un message d’un temps donné : je l’ai rédigé, mais je veux qu’il parte demain matin, ou dans un mois. Pourquoi faire alors que le courriel est un mode de communication instantané ? Parce qu’il n’est pas censé l’être. Nous traitons tous de plus en plus nos courriels comme de la messagerie instantanée, mais le système n’est pas conçu ainsi : c’est au contraire un mode de communication asynchrone – le destinataire s’en occupe quand il le peut. Hélas, le courriel donne de plus en plus (et exige) une illusion de disponibilité permanente, ce qui n’est bon, ni pour le moral, ni pour la productivité de personne (plutôt qu’échanger quinze mails, il vaut mieux se passer un coup de fil). Par exemple, il m’arrive de travailler tard le soir, parce que cela m’arrange ainsi ; mais ai-je envie que mon correspondant professionnel sache que j’ai envoyé un mail à 23 heures 23 ? Il peut aussi bien le recevoir demain matin à 9 heures (s’il n’est pas aussi cinglé que moi et n’est pas sur son mail lui non plus à 23 heures 23), cela ne change rien pour lui, mais cela ne lui donne pas l’impression que je suis disponible H24, quand, dans les faits, je ne peux pas l’être en réalité (parce que je ne suis qu’un homme, eh ouais).

Création et rappel d’actions facile. Quand un courriel est lié à une action à effectuer (dans mon cas, ce serait par exemple : corriger des épreuves, répondre à un entretien, chercher une information pour un tiers…), il faut que je puisse la consigner rapidement dans un système auquel je fasse confiance et qui soit automatisable au maximum.

Et les applications qui correspondent à toutes ces exigences (à l’heure où j’écris) sont…

Google Inbox + Mixmax sous Chrome

Ouais, c’est un peu compliqué. Le problème c’est que seule cette combinaison, à ma connaissance, ne donne toutes ces fonctionnalités avec un certain (et paradoxal) degré de simplicité.

Reprenons dans l’ordre.

Google Inbox

Rapidement écarté par les chroniqueurs lors de sa sortie en 2014, Inbox est pourtant l’une des meilleures inventions récentes de Google. Offrant la même expérience sur mobile, tablette et navigateur, Inbox :

  • Rassemble les conversations de moindre importance dans des lots à part (listes de diffusion, forums, notifications), permettant de trier la correspondance signifiante (adressée à vous) de ce qu’on appelle aujourd’hui « bacon » (le spam que vous acceptez de recevoir, comme des notifications Facebook ou la liste des ventes privées de SexyAvenue – ne niez pas, la NSA est au courant). Un peu comme les onglets dans Gmail mais en mieux.
  • Permet d’épingler un courriel et de l’annoter (pour y attacher l’action nécessaire)
  • Permet de renvoyer un courriel à une date ultérieure (« snooze« )

Inbox est gratuit (donc c’est vous le produit) pour tout détenteur d’un compte Gmail (c’est la même infrastructure). Moyennant une petite configuration, n’importe quelle adrelle peut utiliser Gmail comme solution de courriel de façon transparente (c’est mon cas, et pourtant mon adresse est en @lioneldavoust.com). Pour y accéder, c’est à https://inbox.google.com/.

Mixmax

mixmax-mainMixmax est un produit encore peu connu mais qui ajoute à Inbox (ainsi qu’à Gmail) tout ce qui lui manque :

  • Envoi différé
  • Signatures
  • Réponses-type
  • Fusion & publipostage
  • Et bien d’autres machins puissants que seuls les commerciaux sont susceptibles d’employer, mais qui sont super bien fichus.

Petit hic : Mixmax ne fonctionne que sous la forme d’une extension du navigateur Chrome. Donc voilà, Chrome or go home. Dans les faits, par rapport aux exigences ci-dessus mentionnées, cela prive juste de l’envoi différé sur mobile, ce qui n’est pas bien grave. Sur un appareil mobile, on a tendance à organiser ses messages plutôt qu’à y répondre, de toute manière.

Pour installer Mixmax dans votre Chrome, passez par ce lien de parrainage (rappel sur les liens affiliés).

Mentions honorables

D’autres solutions approchent de ce niveau de raffinement existent, mais elles sont pour l’instant inachevées, ou bien ne donnent pas toutes les fonctionnalités espérées. Cependant, si elles correspondent mieux à votre propre système, sachez qu’elles existent :

Gmail + Activeinbox

activeinbox-iconFait tout ce que le couple Inbox + Mixmax propose à peu près, en mieux par certains côtés, en moins bien par d’autres. À un très regrettable détail près : pas de solution mobile encore, ce qui empêche le traitement dans toutes ces petites fenêtres de temps potentiellement perdues et qui, pour moi, est rédhibitoire 1. En revanche, il fonctionne sur Chrome, Firefox et Safari. Activeinbox reste une Rolls pour le contrôle des courriels, dont je me suis servi plusieurs années avec soulagement (s’inscrire par ici, lien de parrainage).

Boomerang

Produit vénérable car ancien, qui propose l’envoi différé et le snooze. S’intègre surtout avec Gmail, mais aussi avec Outlook. Si vous êtes coincé dans l’écosystème Microsoft, ça peut valoir un coup d’oeil. Boomerang par Baydin.

Et sinon ?

Et sinon… Il semble qu’un certain nombre de produits disponibles uniquement sur les plate-formes Apple (Dispatch et Airmail en tête de liste) fournissent le même genre de fonctionnalités, tout en offrant la possibilité alléchante de s’affranchir de Google. Mais là… je ne suis pas compétent.

(Maintenant que j’ai raconté tout ça, par pitié, n’allez pas croire que je suis un foudre de guerre sur la correspondance, vous savez qu’il n’en est rien – ces petites astuces me permettent toutefois de donner de l’ordre au chaos qu’est mon courriel, et d’éviter que ce soit encore pire. Vous vous rendez compte d’à quoi nous échappons tous, hein ?)

  1. L’équipe promet depuis des années une solution mobile, mais on attend toujours…
2016-04-05T18:59:32+02:00lundi 11 avril 2016|Lifehacking, Technique d'écriture|3 Commentaires

La photo de la semaine : le motif au plafond

Motif d’un style trouvé fréquemment dans les bâtiments historiques coréens.

Ceiling pattern

Cliquez pour agrandir

2016-04-08T09:26:52+02:00vendredi 8 avril 2016|Photo|Commentaires fermés sur La photo de la semaine : le motif au plafond

La boîte à outils de l’écrivain (mais pas que) : dompter son courrier électronique, les techniques (1/2)

help-emailBon. Très franchement, auguste lectorat, je ne pensais pas un jour me retrouver à proposer un article se proposant de donner un petit coup de main pour l’organisation du courrier électronique, parce que c’est, pour tout dire, un peu risible. Je suis en effet sujet depuis des années à une sorte de syndrome de Sisyphe – une boîte de réception qui se remplit sans cesse et ne se vide jamais, avec des retards parfois surréalistes (terme châtié pour dire : honteux) dans la correspondance. Je ne me plains pas, après tout, c’est le signe qu’on juge potentiellement sympa de m’envoyer des trucs, et que, même après ces années, on ne m’en veut pas (trop) de ma lenteur.

Mais je n’ai pas la fatuité de me croire seul sujet à ce mal qui est pour ainsi dire le nôtre à tous ; l’expression « email overload » (surcharge de courriels) génère quelque 120 000 résultats à l’heure où j’écris et des flopées de logiciels, livres, cours se targuent tous de vous aider à régler ce problème pour seulement 99,99 hors taxes. Une statistique récente annonce que l’Américain moyen passe 6,3 heures (6,3 heures, fichtrefoutre !) par jour dans sa boîte de réception. Remplacez « boîte de réception » par « au téléphone » : y aurait pas comme un truc qui coince ?

Que peut-on donc faire ? 

Je n’ai pas de réponse mais je lutte contre le problème depuis à peu près quinze ans et j’ai développé une sorte de système dont la qualification scientifique est « pas trop dégueu » – j’ai à présent rarement plus de trente mails dans ma boîte, et ce de façon stable. Je vois chez d’autres proches et amis 150, 500, voire plusieurs milliers… Et ces mêmes proches et amis, voyant mon fonctionnement, m’ont exhorté à rédiger cet article : « je voudrais lire ça ! ». Tout ce long caveau pour dire : non, je ne suis pas parfait dans le traitement de mon courriel (mais qui l’est ?), cela dit, j’ai peut-être un ou deux trucs que je peux partager, et que voici. En toute humilité. Sans garantie de succès.

Bon.

De mon humble expérience, contrôler son courrier électronique relève de deux pans :

  • Les bonnes techniques
  • Les bons outils.

Aujourd’hui, nous parlerons de techniques. Lundi, j’aurai deux outils complémentaires à proposer.

Email-fu : quelques pistes pour des techniques

drowned-in-mailJe suis passé proche du burn-out fin 2014. Ce jour-là, j’ai pris une résolution : me déconnecter totalement pendant deux semaines, laisser les courriels tomber dans les abysses et ne les reprendre qu’à la rentrée. Cela m’a fait un bien fou, d’une part au moral, mais surtout, je me suis rendu compte d’une évidence : mon travail ne s’était pas écroulé bien que je n’aie pas consulté frénétiquement ma boîte de réception. Il en est venu une autre évidence encore plus… évidente, et qui, je gage, s’applique à 80% d’entre nous (ceux qui ne travaillent pas dans le support technique, en gros) :

Notre travail ne consiste pas à répondre à des courriers électroniques

Une grande part de la communication professionnelle passe par le courriel, oui, et il ne faut pas le laisser à la dérive, bien sûr, mais, dans une large mesure, répondre au courriel ne relève pas du travail de production. Soit, selon votre métier : écrire, composer, boucler un bilan, rédiger une proposition commerciale, rédiger un article scientifique, conduire une expérience, appeler un client, corriger des copies, moderniser un cours, etc. Dans le cadre professionnel, le courriel relève de la logistique et de l’organisation. Dans le cadre personnel, il relève de la correspondance

Lui donner davantage d’importance ouvre une porte dangereuse. Le courriel est un jeu immédiatement gratifiant : j’ai traité ce message, j’ai répondu, un de moins sur une liste immédiatement visible. J’ai donc la sensation d’être productif, de m’affairer – mais je ne le suis pas, c’est la brutale vérité ; je le serais si je produisais au lieu d’organiser. Bien entendu, il faut organiser son travail, mais si l’on reprend la statistique énoncée plus haut, doit-on réellement passer 6 heures sur 8 d’une journée de travail standard en organisation ? Ce serait plutôt l’inverse.

D’où la première technique : encadrer le courriel dans des plages horaires déterminées et claires. Il n’y a que 24 heures dans une journée et un nombre fini de choses faisables. Pour ma part, j’ai relégué le principal de cette activité à une demi-journée dans la semaine, et je m’affaire à ramener mon délai de réponse standard pour la correspondance à « quelques semaines » (au lieu, parfois, de « quelques mois »). Le reste du temps, se contraindre à un nombre de consultations raisonnable dans la journée (j’en suis à deux ou trois, et c’est une sacrée victoire sur moi-même, je peux vous dire).

La boîte de réception n’est pas un dossier d’archive

Mon humble expérience – et largement partagée, à ce que j’en sais – m’a également fait tomber dans un piège classique : laisser les messages dans la boîte de réception quand il faut en faire quelque chose. Voire, les y laisser pour ne pas les oublier. Voire, les y laisser parce que je ne sais pas quoi en faire / ne veux pas décider quoi en faire. Ils pourrissent là, une sensation de culpabilité croissante m’habite chaque fois que je les vois, je ne veux plus les ouvrir, mais je ne veux pas les jeter non plus – car ils sont utiles. Je n’ai juste pas clarifié en quoi. Du coup, je fredonne LALALALALA en regardant plutôt les nouveaux messages tout neufs qui viennent d’arriver avec plein de choses nouvelles dedans, comme un singe appuyant sur la pédale dispensant des récompenses. Je n’ose pas faire défiler ma boîte de peur de ce qui va m’exploser au visage. Honnêtement, je ne suis pas le seul, hein ? (Enfin, étais – comme je le disais plus haut, je n’ai plus qu’une trentaine de messages en souffrance de façon régulière.)

Maintenant, analogie largement répandue chez les auteurs de méthodes de productivité outre-Atlantique. Combien d’entre nous laissent leurs factures d’électricité impayées dans notre boîte aux lettres physique afin de « penser à les régler » ? Absurde, hein ? C’est pourtant ce que nous faisons avec nos courriers électroniques.

Bien des auteurs militent pour le principe du « touch it once » (n’y toucher qu’une fois). Cela ne veut pas dire qu’il faut répondre à chaque message immédiatement dès réception ; mais décider ce qu’est ce message dès ouverture, le diriger aussitôt vers un système fiable, et l’y parquer, avec les actions attenantes si nécessaire. Pour cela, la méthode Getting Things Done offre une aide précieuse. Ce message :

  • N’apporte-t-il rien ? L’effacer.
  • Peut-il être traité en moins de deux minutes ? Le faire tout de suite.
  • Contient-il des informations utiles pour référence ultérieure ? L’archiver.
  • Nécessite-t-il une action en retour ? La noter dans un système fiable et archiver.

Donc, seconde technique : se contraindre dès l’ouverture d’un message à décider clairement ce qu’il nécessite comme action à suivre. Archiver ces actions en sécurité. S’assurer d’y revenir. Et passer à autre chose.

Et maintenant ?

Quels sont les outils qui peuvent nous aider rapidement et facilement à étayer ce flux de travail ? La suite lundi.

2016-04-05T18:59:37+02:00jeudi 7 avril 2016|Lifehacking, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur La boîte à outils de l’écrivain (mais pas que) : dompter son courrier électronique, les techniques (1/2)

Les inscriptions à la Masterclass des Imaginales sont ouvertes

Affiche Hélène Larbaigt

Affiche Hélène Larbaigt

Ce n’était pas encore en ligne la semaine dernière quand l’entretien sur ActuSF à propos de cette journée de formation sur la correction des manuscrits a été publié, mais à présent, les inscriptions sont ouvertes :

Vous aider à franchir l’échelon professionnel dans l’écriture

Cette journée d’échanges et d’enseignement (mercredi 25 mai 2016) vise à armer les jeunes auteurs pour la transition de l’écriture vers la publication : comment passe-t-on de l’envie d’écrire au métier d’écrivain ?

Au cours des dix dernières années, sites, livres et forums d’aide à l’écriture se sont multipliés. Il est aujourd’hui plus facile que jamais de travailler sur un livre. Mais comment l’achever, puis l’amener au meilleur niveau de qualité possible ? Comment se corriger, s’améliorer ? Comment et pourquoi le présenter à un éditeur ? Quels sont les rouages de la fameuse « économie du livre » ?

Passer du statut d’amateur passionné à celui de jeune professionnel de l’écriture, voilà l’ambition de cette journée de formation, à travers des thèmes tels que :

  • approcher l’écriture en songeant au public, sans sacrifier le cœur de son histoire ;
  • savoir se lire avec recul pour parfaire son manuscrit ;
  • les relations avec le monde éditorial ;
  • la rémunération des auteurs…

Cette journée de formation est destinée à ceux qui se sont lancés dans la rédaction d’un livre, voire l’ont terminé, et pensent à l’étape suivante, la publication professionnelle ; mais aussi à ceux qui ont envie d’écrire des histoires et désirent acquérir une vision panoramique du monde de l’édition.

La journée s’articule autour de présentations sur un sujet donné (l’attitude professionnelle, les corrections, les relations avec le monde éditorial…), suivies de temps de discussion et de débats autour des difficultés rencontrées par les stagiaires dans leur propre travail.

Inscrivez-vous au plus vite à cette journée de formation aux places limitées : une chance unique proposée par les Imaginales de propulser votre envie de raconter à un niveau supérieur !

Inscriptions (50€) et renseignements ici

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2016-04-05T13:47:19+02:00mercredi 6 avril 2016|À ne pas manquer, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Les inscriptions à la Masterclass des Imaginales sont ouvertes

« Le Plateau des chimères », nouvelle inédite sur Évanégyre dans l’anthologie des Imaginales

Affiche Hélène Larbaigt

Affiche Hélène Larbaigt

Et voilà, c’est annoncé dans le catalogue des Indés de l’imaginaire, donc je peux en parler ! J’aurai le grand plaisir de figurer au sommaire de l’anthologie officielle du festival Imaginales, dirigée cette année par Jean-Claude Vantroyen et publiée par les éditions Mnémos.

Le thème cette année est Fées et Automates :

Le thème de l’anthologie des Imaginales 2016 ose le face-à-face entre deux personnages archétypaux provenant de mondes différents. La fée est un personnage principal de la rêverie médiévale, du fantastique, de la fantasy. L’automate est un produit de la culture quasi industrielle, de la pensée scientifique, de la science-fiction. Deux univers qui s’oppose sans doute, mais dont la rencontre est propice à l’imagination et fait jaillir des étincelles. Cette anthologie va vous étonner et vous passionner.

Au sommaire

  • Paul Beorn
  • Pierre Bordage
  • Charlotte Bousquet
  • Fabien Cerutti
  • Lionel Davoust
  • Jean-Claude Dunyach
  • Estelle Faye
  • Pierre Gaulon
  • Gabriel Katz
  • Nabil Ouali
  • Benoît Rennesson
  • Adrien Tomas
  • Cindy Van Wilder

À propos de « Le Plateau des chimères »

Écoeuré par les guerres incessantes de l’Empire d’Asrethia, un soldat fuit. Vêtu de son armure artech, ce savoir impérial qui mêle la magie et la technologie, il approche d’un mystérieux berceau de roche où vit un esprit que l’on dit millénaire, préférant risquer sa fureur que continuer à supporter la barbarie du champ de bataille. 

« Le Plateau des chimères » est comme toujours un récit parfaitement indépendant, d’autant plus qu’il se situe à une époque de l’Empire qu’on n’a pas encore réellement vue pour l’instant et qu’il aborde une dimension de l’univers et de la planète Évanégyre qui n’est encore apparue dans aucun texte paru jusqu’ici. J’ai eu beaucoup de plaisir à le révéler, et à retourner à cet univers pour un texte court – ce que je n’avais plus fait depuis la publication de La Route de la Conquête avec ses inédits.

Fées et Automates sera disponible en avant-première pendant le festival Imaginales : rendez-vous donc fin mai pour la publication de l’anthologie ! Ainsi qu’au festival, bien sûr…

2016-04-20T10:15:42+02:00lundi 4 avril 2016|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur « Le Plateau des chimères », nouvelle inédite sur Évanégyre dans l’anthologie des Imaginales

Volontariat 2016, au contact des étoiles

roscosmosAuguste lectorat, tu as eu la gentillesse de suivre mes humbles aventures de par le monde, notamment en 2011 chez Sea Watch Foundation et en 2012 au Hebridean Whale and Dolphin Trust, sans parler de quelques carnets de voyage. Depuis quelque temps, grandement pris par le travail, j’ai réduit ce genre de découvertes pures, mais cela restait à l’horizon – et quel horizon, puisque mon volontariat de 2016 se déroulera auprès des cieux !

En effet, j’ai répondu présent à l’appel de Roscosmos, l’agence spatiale de la Fédération Russe, laquelle recherche des volontaires sur la période estivale afin de participer à un projet scientifique spatial de grande envergure, et une première mondiale :

Les relevés de Bryn et al. effectués au télescope d’Arecibo ont révélé pour la première fois des courants périodiques animant la magnétosphère de haute altitude ainsi que des pulses sonores cohérents situés dans les fréquences 15 – 35 kHz (ultrasons). Dans ce contexte, Roscosmos, Ltd. recrute douze volontaires pour le projet звездный прилив, dont l’objet vise l’étude de ces courants et de ces clics pour la majeure partie situés au-delà du spectre audible humain.

Profil académique des candidats recherchés :

  • Master ou équivalent en astrophysique ou bien océanographie,
  • Compétences en traitement du signal sonore,
  • Au moins deux (2) publications, scientifiques ou de grand public, témoignant d’une approche novatrice d’une question de société ou historique, ou bien visant à questionner la place de l’humanité dans le cosmos.

Les candidats devront présenter les qualités suivantes :

  • Fort esprit d’équipe,
  • Bon état physique général,
  • Stabilité psychologique,
  • Forte résilience,
  • Ne pas être soutien de famille.

La mention de l’océanographie peut surprendre, mais elle se comprend dès lors qu’on étudie la publication de Bryn (Periodic stellar movement in high altitudes reminds observers of strong magnitude oceanic tides, in International Review of Natural Sciences). En effet, qui dit « mouvement périodique » sous-entend marées, et c’est à ce titre, en raison de mon passé de biologiste marin, que mon profil a été retenu. Mon travail dans la musique électronique m’a également familiarisé avec le traitement du signal, en tout cas, ainsi que je l’ai présenté au sergent recruteur, argument qui a emporté son adhésion, « j’aime les boutons qui font pouit, donnez-m’en plein ».

Je partirai donc le dimanche 12 juin pour la petite ville de мудак, où Roscosmos a établi ses installations les plus modernes, sur un campus partagé avec l’université locale.

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En effet, la Fédération Russe a développé des technologies innovantes pour pallier le relatifs manque de moyens en comparaison de la NASA ou même de l’Agence Spatiale Européenne ; mais ce sont justement ces innovations, comme l’emploi de personnel volontaire bénévole, l’utilisation de titane de carbone ou encore la réutilisation créative de déchets nucléaires, qui alimentent son dynamisme et lui permettent de conduire des projets d’investigation plus pointus, comme cet étrange phénomène de marée spatiale, accompagné de trains de clics sonores.

Mon lancement se déroulera mardi 14 juin, deux jours après mon arrivée, de sorte que je puisse m’habituer au décalage horaire ainsi qu’à un jeûne prolongé, les moyens modestes du programme interdisant d’emporter des rations de survie ou de l’eau à bord de la sonde spatiale. Celle-ci, baptisée гроб-9, décrira deux orbites complètes durant lesquelles j’ai pour mission de récupérer un maximum de données visuelles et auditives sur ces phénomènes pour l’heure inexpliqués. L’espace y est hélas très exigu, mais mon expérience à bord de navires d’expédition sur des couchettes étroites a convaincu les recruteurs que je correspondais au profil, surtout après qu’ils m’aient fait signé une épaisse liasse de documents en cyrillique en prononçant mon nom avec enthousiasme, quoique de façon un peu approximative – « davaidavai ! »

Voici en effet une photographie extérieure des sondes de classe гроб :

« Nous sommes heureux qu’un écrivain de science-fiction tel que LD ait rejoint les rangs de Roscosmos. Il faut en effet un esprit ouvert, animé pourtant d’une rigueur scientifique certaine, pour s’assurer que les informations recueillies le soient dans le plus pur respect de la méthode empirique, sans se fermer à des hypothèses extroardinaires, a déclaré Piotr Karmannik, sous-directeur attaché aux déploiement opérationnel des ressources projet transversales. J’appelle la presse, comme le public, à ne rien croire des clichés amateur réalisés par le club astronomique du collège de Все-Прут. Ceux- ci sont à l’évidence de grossiers photomontages qui ne sauraient expliquer la présence de trains de clics en haute atmosphère. »

J’irai donc en avoir le coeur net, sachant que je serai repêché dans l’océan Pacifique après mes 48 heures d’expédition, au terme d’une chute atmosphérique atteignant une vitesse de 6700 km/s. Je pourrai compter sur un puissant système d’airbags soviétiques gonflés au méthane d’origine bovine pour amortir ma chute, et, charmante coutume, la sonde est équipée en série d’un rosaire pour les cas où l’astronaute trouverait la foi dans d’éventuels moments de solitude. Mais je suis certain que je n’aurai même pas le temps d’y réfléchir – il n’est prévu nulle période de sommeil afin de rentabiliser au maximum la mission – et que j’aurai mille choses à relater ici-même. Nous nous en reparlerons fin juin !

(Note : pour les lecteurs férus d’astronomie, un des clichés amateurs réalisés par le collège et décriés par le sous-directeur Karmannik peut être visualisé ici.)

2016-04-01T11:07:16+02:00vendredi 1 avril 2016|Expériences en temps réel|12 Commentaires

Du manuscrit à la publication : 25 mai, la masterclass des Imaginales 2016 !

Affiche Hélène Larbaigt

Affiche Hélène Larbaigt

C’est un atelier où on parle de techniques d’écriture, mais aussi des façons de faire connaître son manuscrit une fois terminé, de le préparer pour soumission à un éditeur… – Jean-Claude Dunyach

L’initiative de la masterclass d’écriture est à nouveau reconduite cette année (merci au festival Imaginales) et aura lieu le mercredi 25 mai, juste avant le festival, pour toute la journée, dirigée par Jean-Claude Dunyach et mon humble (enfin j’espère) personne.

Comme à chaque fois, le programme évolue un peu, mais nous resterons dans l’esprit de 2015, c’est-à-dire nous concentrer sur les étapes conduisant à terminer un premier manuscrit, à la corriger et à le soumettre dans l’espoir de toucher des milliards d’euros d’avoir un joli livre bien édité et bien diffusé afin qu’il trouve son lectorat (comme toi, qui es auguste, mais tu le sais). La présentation de 2015 reste donc valide, et c’est pas mal parce qu’il y a dedans les modalités d’inscription de l’année dernière qui restent en principe les mêmes.

Mieux encore, ActuSF (merci à Jean-Laurent Del Soccorro) nous a proposé une interview à Jean-Claude et moi où nous vous disons tout sur l’objectif de cette journée, comment cela se passe, dans quel esprit elle se déroule et à qui elle s’adresse. C’est là ! 

À très bientôt à Épinal ! 

2016-03-30T13:26:53+02:00mercredi 30 mars 2016|À ne pas manquer, Entretiens|Commentaires fermés sur Du manuscrit à la publication : 25 mai, la masterclass des Imaginales 2016 !
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