Port d’Âmes finaliste du prix Imaginales 2016 ! (et la liste des nominés)
Le festival Imaginales est pour moi plus qu’un rassemblement annuel, il m’est très cher ; il m’a témoigné sa confiance en 2012 en me désignant comme coup de cœur, et il reste une grande fête de l’imaginaire qui a su grandir sans rien perdre de sa convivialité, autant pour les auteurs que les lecteurs. Aussi suis-je absolument ravi de découvrir ce matin que Port d’Âmes est finaliste de son prix ! Et en très belle compagnie. Merci au jury pour sa sélection et bravo à toutes et tous !
Pour mémoire, les Imaginales se dérouleront cette année du jeudi 26 au dimanche 29 mai ; c’est à Épinal et cela vaut amplement le déplacement, où que vous soyez en France. Pour ma part, j’y serai pendant tout l’événement (dès mercredi, où Jean-Claude Dunyach et moi animons une masterclass sur le thème de la correction des manuscrits et la soumission aux éditeurs – il doit rester des places, mais ne tardez pas à vous inscrire si le sujet vous intéresse !). Venez !
Finalistes du prix Imaginales 2016
Catégorie roman francophone :
- Paul BEORN, Le septième guerrier-mage (Bragelonne) ;
- Chloé CHEVALIER, Véridienne – Récits du Demi-Loup t.1 (Les moutons électriques) ;
- Manon FARGETTON, L’héritage des Rois Passeurs (Bragelonne) ;
- Lionel DAVOUST, Port d’âmes (Critic) ;
- Romain DELPLANCQ, Le sang des princes – L’appel des illustres t .1 (L’homme sans nom) ;
- Romain D’HUISSIER, Les 81 frères (Critic).
Catégorie roman étranger traduit :
- Marie BRENNAN, Une histoire naturelle des dragons – Mémoires de Lady Trent t.1 (L’Atalante), traduction de Sylvie Denis ;
- Christopher BUEHLMAN, Entre ciel et enfer (Fleuve éditions), traduction d’Alexandra Maillard ;
- Sebastien DE CASTELL, Les manteaux de gloire (Bragelonne), traduction de Mathilde Roger ;
- Isuna HASEKURA, Spice and Wolf t. 2 (Ofelbe), traduction de Rémi Buquet ;
- Sofia SAMATAR, Un étranger en Olondre (Éditions de l’instant), traduction de Patrick Dechesne.
Catégorie jeunesse :
- Christelle DABOS, Les disparus du Clairdelune – La Passe-miroir t.2(Gallimard jeunesse) ;
- Timothée DE FOMBELLE et Eloïse SCHERRER, La bulle (Gallimard jeunesse) ;
- Nicolas et Amandine LABARRE, L’autre herbier (Les moutons électriques) ;
- Catherynne M. VALENTE, La fille qui navigua autour de Féérie dans un bateau construit de ses propres mains (Balivernes), traduction de Laurent Philibert-Caillat ;
- Aurélie WELLENSTEIN, Le roi des fauves (Scrinéo).
Catégorie illustration :
- Melchior ASCARIDE pour l’identité graphique des Moutons électriques ;
- Xavier COLLETTE pour les trois couvertures de Paris des merveilles, de Pierre PEVEL (Bragelonne) ;
- Bastien LECOUFFE-DEHARME pour la couverture de Le jardin des silences, de Mélanie FAZI (Folio SF) ;
- Todd LOCKWOOD pour la couverture d’Une histoire naturelle des dragons, de Marie Brennan (L’Atalante) ;
- Chris RIDDELL pour La belle et le fuseau, de Neil GAIMAN (Albin Michel) ;
- Eloïse SCHERRER pour La bulle, de Timothée DE FOMBELLE (Gallimard jeunesse).
Catégorie nouvelle :
- Jim AIKIN, « Une très ancienne épée elfique » (Fiction n°20, Les moutons électriques), traduction de Manon Malais ;
- Estelle FAYE, « Une robe couleur d’océan » (Légendes abyssales, anthologie officielle du Salon fantastique, Mythologica) ;
- Jess KAAN, « L’ours » (Dimension Moyen Âge, Rivière blanche) ;
- Ursula K. LE GUIN, « Le mot de déliement » (Bifrost n°78) ;
- Terry PRATCHETT, Fond d’écran (L’Atalante), traduction de Patrick Couton.
Catégorie prix spécial du Jury :
- Éditions Armada, pour leur collection « Carnets de croquis » ;
- Éditions Callidor, pour leurs traductions inédites de classiques de l’imaginaire, collection « L’âge d’or de la fantasy » ;
- Charlotte BOUSQUET, Mathieu GABORIT, Régis JAULIN, Raphaël GRANIER DE CASSAGNAC, Nicolas FRUCTUS, Jadis (Mnémos) ;
- Dominique LANNI, Atlas des contrées rêvées (Arthaud) ;
- John LINDOW, Trolls ! Étude d’une mythologie (Les moutons électriques).
(Source)





Hola, auguste lectorat : si tu suis cet endroit de perdition depuis longtemps, tu auras remarqué qu’en général, les articles étaient programmés à 9h mais que, quoi-t’est-ce, que qu’ouïs-je, il y a du retard depuis une semaine : eh bien non, c’est volontaire (not a bug but a feature), les articles sont dorénavant publiés vers 10h. J’ai cru remarquer que c’était une heure plus adéquate pour la majorité (pause café, ou bien sortie du lit pour ceux qui n’aiment pas Emmanuel Macron) – donc voilà, nous passons à 10h, poh poh poh.





