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Reines et Dragons sur Blog-o-Livre

Couv. Kerem Beyit

7,5/10. Cette anthologie 2012 s’est révélée vraiment efficace et m’a offert un bon moment de lecture. On se laisse facilement emporter dans ces univers pleins de mystères, de surprises, de féerie et de magie le tout porté par des auteurs français vraiment talentueux.

Un article de BlackWolf à lire sur son blog.

2012-07-12T23:58:57+02:00dimanche 15 juillet 2012|Revue de presse|Commentaires fermés sur Reines et Dragons sur Blog-o-Livre

Le petit bonhomme en rouge

Sur la colonie de guillemots des îles Treshnish. (Photo Marie Mrusczok)

Quatre jours sans mises à jour, c’est déjà trop, mais ce fut quatre jours de mer et d’installation, ce qui m’a assez peu laissé le temps de faire le point. Et c’est aussi quatre jours à 100 – 150 images pièce, ce qui est largement trop. Quatre jours où, c’est l’accord courant dans ce domaine, ma collègue volontaire et moi-même avons embarqué sur les bateaux de tourisme proposant diverses excursions à la recherche de la faune marine.

Notre mission :

  • Nous rendre disponibles pour les passagers afin de transmettre informations et faits zoologiques visant à entretenir la conscience environnementale. (Je me suis retrouvé le premier jour à faire un cours express sur l’évolution et la spéciation en trente minutes chrono.)
  • Récupérer des données scientifiques sur les animaux rencontrés.
  • Et, pour ma part, mettre mon (redoutable) matériel et ma (trop faible) expérience à disposition pour réaliser des photos qui serviront à identifier les individus rencontrés.

Partir en mer dans l’espoir de rencontrer baleines et dauphins (mais aussi oiseaux de mer et requins pélerins) est une entreprise où la patience est indispensable. Sur ces quatre jours de sortie, nous avons été récompensés par de très brèves rencontres dont il n’est pas sorti grand-chose, à part l’émotion – et c’est déjà beaucoup ! C’est pourquoi la persévérance et la régularité sont de mise, afin de mettre toutes les chances de son côté.

Le temps pour moi de trier et traiter mes photos, et j’aurai certainement beaucoup à montrer quant aux représentants les plus emblématiques de la faune locale.

Pour l’heure, juste quelques petits aperçus des paysages autour de Mull… Mon compte Flickr retrouve d’ailleurs un peu de vie, et vous pourrez y retrouver des versions en plus haute résolution de toutes les images.

2012-08-01T19:54:09+02:00samedi 14 juillet 2012|Carnets de voyage|3 Commentaires

Léviathan : La Nuit sur 4e de Couv

Couv. service artistique Seuil Image © Bertrand Desprez / Agence VU

Très vite, on replonge dans cet univers de manière quasi hypnotique, où la prose de Lionel Davoust fait d’abord doucement tanguer le bateau du lecteur, pour le bercer avec de plus en plus d’énergie, jusqu’au final de ce second opus. C’est d’autant plus intéressant que l’auteur ne fait pas revenir d’emblée son héros et qu’il parvient, grâce à cela, à développer le fil de son histoire d’une manière particulièrement intéressante.

Un article de Frédéric Fontès à lire sur 4e de Couv.

2012-07-01T21:37:06+02:00samedi 14 juillet 2012|Revue de presse|Commentaires fermés sur Léviathan : La Nuit sur 4e de Couv

Léviathan : La Nuit en première sélection du prix Planète-SF !

Couv. service artistique Seuil Image © Bertrand Desprez / Agence VU

Planète-SF est un agrégateur de blogs consacrés à l’imaginaire et à sa littérature : une sorte de point d’eau et de revue de presse qui propose toutes les nouvelles du domaine éditées par les indépendants. Il s’est bien sûr construit une communauté autour de l’initiative, notamment de blogueurs critiques, et celle-ci a fondé son prix, le prix Planète-SF. Les sélections se font en commun entre membres du forum et du jury.

Et j’ai le grand plaisir de découvrir que Léviathan : La Nuit est en lice pour le deuxième tour ! Merci aux votants !

Bravo à tous les préselectionnés, dont voici la liste :

  • Ainsi naissent les fantômes, Lisa Tuttle, trad. Mélanie Fazi, Dystopia
  • Du sel sous les paupières, Thomas Day, FolioSF
  • Flashback, Dan Simmons, trad. Patrick Dusoulier, Robert Laffont
  • Frère Elthor, Pierre Bordage, L’Atalante
  • Heptagone, Georges Panchard, Robert Laffont
  • Julian, RC Wilson, trad. Gilles Goullet, Denoël
  • La fille automate, Paolo Bacigalupi, trad. Sara Doke, Au diable vauvert
  • La place aux autres, Philippe Mouche , Gaïa
  • Les enfers virtuels, Ian M. Banks, trad. Patrick Dusoulier, Robert Laffont
  • Léviathan – La nuit, Lionel Davoust, Don Quichotte
  • Matricia, Charlotte Bousquet, Mnémos
  • Mimosa, Vincent Gessler, L’Atalante
  • Mordre le bouclier, Justine Niogret, Mnémos
  • Rifteurs, Peter Watts, trad. Gilles Goullet, Fleuve Noir
  • Serenitas, Philippe Nicholson, Carnets nords
  • Tau zero, Poul Anderson, trad. Jean-Daniel Brèque, Le Bélial
  • The city & the city, China Miéville, trad. Nathalie Mège, Fleuve Noir
  • Vestiges, Laurence Suhner, L’Atalante
  • Wastburg, Cédric Ferrand, Les moutons électrique

[Source]

2012-07-12T23:43:59+02:00jeudi 12 juillet 2012|À ne pas manquer, Dernières nouvelles|Commentaires fermés sur Léviathan : La Nuit en première sélection du prix Planète-SF !

Léviathan : La Nuit sur Reflets de mes lectures

Couv. service artistique Seuil Image © Bertrand Desprez / Agence VU

Davoust, pour moi, réussi très bien son virage vers les révélations « promises » dans le premier tome; si tout n’est pas encore dit, j’aime beaucoup ce que j’entrevois. Le plus dur est d’attendre la sortie du troisième tome en 2013 !

Un article de Cédric Jeanneret à lire sur son blog.

2012-07-11T23:12:49+02:00mercredi 11 juillet 2012|Revue de presse|Commentaires fermés sur Léviathan : La Nuit sur Reflets de mes lectures

Des sables à la nage

C’était ma seconde chance de faire une bonne première impression. Le maelstrom de couleurs, de mouvements et de sons s’est redéployé à la façon d’un tapis déployé d’un coup sec autour de moi et j’ai chancelé, brusquement assourdi par le vacarme de la circulation, étouffé par les gaz d’échappement. Le soleil de midi cognait sur mes bras nus comme une massue, mais ce n’était pas la chaleur qui rendait ma gorge sèche. J’avais dans le ventre un étau qui me donnait envie de fuir, de réactiver mon transpondeur pour fuir à nouveau vers l’époque qui était devenue la mienne après mon initiation dans le programme : la fin des temps. Mais c’était ma seconde chance, et l’univers mourant ne m’en offrirait pas de troisième.

J’avais programmé mes coordonnées à la hâte, mais j’ai soufflé de soulagement en constatant que je m’étais effectivement rematérialisé dans une ruelle, loin des regards indiscrets. L’habitude du XXIe siècle, de Paris, ma ville natale, tant d’années plus tôt pour moi – et, pour le reste du monde, des milliards d’années plus tôt. La Compagnie employait des explorateurs de toutes les époques par mesure de praticité. Ils étaient les plus à même de cataloguer, trier et archiver les contenus les plus signifiants de leur propre époque, comprimés, séchés et stockés des sabliers de Klein où ils tournaient sans cesse sur eux-mêmes. J’avais été contacté à seulement vingt ans, tandis que je vivais sous la coupe d’une mère tyrannique qui m’obligeait à suivre des études d’expert comptable, moi à qui la seule vue d’une compte de résultat provoque des vertiges et des sueurs froides. J’avais préféré fuir. Comme toujours.

J’ai voulu lever les pieds et le bitume a adhéré à mes semelles comme de la mélasse. Les ondes de choc de la Grande Fin se faisaient déjà sentir ici aussi. J’ai réprimé à grand-peine un cri d’angoisse. Le temps pressait, même pour moi, voyageur affranchi des règles relativistes de l’univers. Mais la Grande Fin n’avait pas lieu qu’à l’extrémité du fil du temps. Elle contaminait toutes les époques, tous les endroits, et ne laisserait rien que le néant, sans même un souvenir des pauvres êtres qui avaient peuplé notre univers. J’ai serré les dents.

Je me suis élancé en courant vers les Champs Elysées. Le souffle déjà coupé par la peur, j’ai failli m’appuyer contre un immeuble, mais je me suis retenu au dernier moment, par peur de passer au travers. Un gémissement étouffé a franchi ma gorge et je me suis mordu le poing. Je contemplais les touristes japonais, les voitures klaxonnant aux feux rouges, le célèbre Arc de Triomphe, comme à travers un miroir brisé, symptômes de la Grande Fin. Nul n’en avait conscience; seul le transpondeur me permettait de voir la réalité telle qu’elle était – agonisante, mourante, se contractant peu à peu en un seul point, espace et temps mêlés. Des milliards et des milliards d’âmes s’éteindraient ensemble quand le moment viendrait – et nul, à part les agents de la Compagnie, n’en aurait même conscience. Peut-être était-ce préférable. Mais cela ne faisait rien pour étouffer la peur qui me mordait les entrailles.

Soudain, je l’ai vue, de l’autre côté de l’avenue – aussi resplendissante que ce jour, des dizaines d’années plus tôt; semblant attendre quelque chose – je n’ai jamais su quoi. Elle portait une petite robe d’été à fleurs qui laissait entrevoir ses jambes bronzées et souriait dans le vide, ses cheveux bruns volant dans une douce brise. Vision champêtre en décor urbain. Autrefois, j’avais voulu lui parler. Mais les mots s’étaient bloqués dans ma gorge, mes mains s’étaient mises à trembler. Elle m’avait souri gentiment, mais la seule réaction que j’avais pu avoir, c’était de prendre mes jambes à mon cou. Le même soir, mon mentor de la Compagnie m’enrôlait, et je m’engageais pour une fuite plus longue encore.

Un tremblement de temps a fait vaciller le sol sous mes pieds et je me suis enfoncé d’une bonne dizaine de centimètres à travers la vase même de la réalité. Un début de panique m’a jeté à travers la circulation – et un conducteur a écrasé son avertisseur, tenté un coup de frein desépéré – pour passer à travers moi. La réalité s’était suffisamment délitée pour que les frontières de la matière ne soient plus fermes. J’ai continué à sombrer à travers le goudron; je n’avais plus le choix, il fallait se lancer. J’ai semi-couru, semi-nagé à travers un pêle-mêle de carrosseries poussiéreuses, de Japonais avec appareil photo, avant d’arriver de l’autre côté, essoufflé et tremblant. Je reprends pied sur l’autre rive – difficile de l’appeler autrement vu l’avancée de la Grande Fin.

C’est amusant, comme les épreuves ne prennent leur sens qu’après coup. Je me demande pourquoi il a fallu traverser la rue à la nage, mais quand je croise son regard, illuminé comme un lagon à midi, la peur me quitte. La fin de l’univers ne me semble plus très grave. C’est d’une voix claire et assurée que je lui dis : « Bonjour? »

Contraintes : 35 minutes d’écriture, déclencheurs multiples :

  • Angoissé perpétuel
  • La réalité se délite
  • Sablier
  • Pourquoi a-t-il fallu traverser à la nage ?

(Avec un clin d’oeil à Elisabeth Vonarburg pour la première phrase !)

2012-07-01T22:39:58+02:00mercredi 11 juillet 2012|Expériences en temps réel|3 Commentaires

Le petit marchand de peluches

Voilà que je m’installe doucement à Tobermory et dans le travail qu’on attendra de moi : hier, malgré une période un peu agitée pour le Trust (travaux dans les bureaux, beaucoup de chantiers en cours, des imprévus), j’ai été formé à… tenir la boutique.

Pas le Trust lui-même, allons. Mais la vraie boutique de souvenirs que tient la fondation sur la rue principale de Tobermory. Toutefois, me suis-je aussitôt rendu compte, c’est loin de n’être qu’un simple point de vente dont la fondation retire des fonds bien nécessaires : c’est aussi un point d’eau pour les passionnés de faune marine, qui viennent s’informer, partager et signaler leurs informations (échouages, renconters en mer), et tout simplement entretenir leurs liens. En effet, la nature très découpée des côtes des Hébrides rend l’observation depuis la terre (et même en mer) très difficile et nécessite une forte coopération avec le public pour obtenir une vision un tant soit peu globale de ce qui se passe dans l’archipel.

La boutique est aussi un musée miniature et une aire d’éveil et de découverte pour enfants et adultes, où l’on peut découvrir des squelettes d’animaux marins en excellent état (notamment une baleine à bec de Cuvier complète) et écouter les vocalises des cétacés les plus courants dans les eaux écossaises (ce qui a donné lieu avec ma collègue, également volontaire, au blind test le plus spécialisé et nerdy qui soit – et je ne sais pas si je dois avoir peur d’avoir reconnu les vocalises de 75% des espèces dès la première écoute).

Bref, j’ai enfin la réponse à une question qui me taraudait depuis des années : bon dieu, mais à quoi servent tous ces fichus boutons ésotériques sur une caisse enregistreuse ? Pourquoi tous ces sigles sybillins ? Où suis-je, dans quel état j’erre, où TVA-t-on.

Aujourd’hui, après une matinée de briefing sur la faune des Hébrides et les différents intérêts en jeu (tourisme, pêche, défense…) et une après-midi de rédactionnel, je prépare mes affaires pour une première sortie en mer demain. Nous serons deux volontaires à représenter le Trust au cours d’une excursion touristique ; nous en profiterons pour répondre aux questions, nous efforcer de faire passer quelques informations, et je fourbis le matériel photo dans l’espoir d’étrenner mon nouveau zoom de guerre (100-400 4.5-5.6 L IS USM, pour les connaisseurs) avec de belles premières images, et d’autres à visée scientifique.

(Photos de la galerie toujours prises avec le portable, donc toujours pourries.)

2012-08-01T19:54:24+02:00mardi 10 juillet 2012|Carnets de voyage|14 Commentaires

Léviathan : La Nuit sur France Net Infos

Couv. service artistique Seuil Image © Bertrand Desprez / Agence VU

Davoust entraine rapidement son lecteur dans les eaux troubles de ce récit. Son style est toujours aussi brillant et il n’a pas son pareil pour décrire des situations déroutantes. Une excellente fiction à recommander…

Un article de Paul Thomas, sur France Net Infos.

2012-07-01T21:35:24+02:00mardi 10 juillet 2012|Revue de presse|Commentaires fermés sur Léviathan : La Nuit sur France Net Infos

Lundi, c’est déclencheurs (2) : un personnage

Rappel des règles du jeu : il s’agit d’écrire pendant vingt minutes sur un, ou plusieurs éléments, remaniés ou non, de la liste ci-dessous. L’article initial de la série se trouve ici.

Le personnage peut évidemment être de sexe masculin, féminin, chaise, astéroïde, procaryote.

Déclencheurs : personnages

  1. Génie méconnu
  2. Adulé de tous
  3. Rêveur insatiable
  4. Frustré sans savoir pourquoi
  5. Amoureux transi
  6. Petit mais costaud
  7. Ambitieux sans scrupules
  8. Efficace mais effacé
  9. Angoissé perpétuel
  10. Gentil incompris
2018-07-17T14:20:25+02:00lundi 9 juillet 2012|Technique d'écriture|6 Commentaires

Il ne s’est rien passé

Aujourd’hui : Glasgow -> Tyndrum (car) -> Oban (car) -> Craignure (ferry) -> Tobermory (bus).

Auguste lectorat,

J’ai le regret de t’annoncer que, malgré tous mes efforts et ceux des compagnies de transport ainsi que des planificateurs d’urbanisme, il ne s’est strictement rien passé aujourd’hui, je suis sain et sauf, arrivé à bon port et sans histoire. La preuve :

  • Des Écossais qui attendaient le car m’ont confirmé d’eux-mêmes que la ligne allait bien où je le souhaitais sans rien avoir à demander.
  • Bien que seules cinq minutes séparaient mes deux premiers cars à la correspondance, et que le premier avait été retenu par des travaux sur la route, j’ai attrapé le deuxième sans la moindre inquiétude.
  • Arrivé sur le quai d’Oban, je ne suis même pas mort de faim, puisqu’une gentille dame d’une échoppe artisanale m’a proposé de goûter à son saumon fumé maison en me voyant m’interroger sur ses sandwiches. Il se trouve que c’était le meilleur poisson fumé que j’aie mangé depuis dix ans (des filets de harengs fumé achetés directement au producteur dans le port d’Helsinki). J’ai mangé ça assis sur ma valise en plein air, sur le quai.
  • Et d’ailleurs, je n’ai même pas attrapé froid sur le quai en déjeunant face à la mer, ni sur le ferry, puisqu’il n’a même pas plu, alors qu’on est quand même en Écosse, bordel de merde.
  • Je ne suis même pas mort dans une collision frontale entre le bus et un van lancé à vive allure sur les routes de l’île de Mull, puisque les freins de chaque véhicule ont fonctionné parfaitement et qu’il faut le savoir, les routes sur Mull sont quasiment toutes à une seule voie, avec, de temps en temps, une aire de repos pour permettre le croisement, mais bon, seulement de temps en temps, hein, c’est pas comme si on utilisait la voiture ici, de toute façon (on marche, on fait du vélo, on prend son bateau, mais la voiture, quelle inélégance).
  • Je n’aurai même pas à chercher la distillerie de Tobermory pour goûter et rapporter le whisky local vu que le bus m’y a obligeamment déposé et que c’est à cinq minutes à pied de mon logement (je vois ça comme un signe).
  • Je ne dormirai même pas dehors puisque ma carte du village était d’une clarté limpide et que j’ai trouvé mon logement du premier coup (j’avoue quand même que la côte finale à 35% en tractant la valise à excédent de poids qui n’a pas fini à Taipei, c’était un peu dispensable).
  • Je ne mourrai même pas de faim puisqu’en plus, les supermarchés sont ouverts le dimanche. Moi qui me voyais déjà contraint de dîner dans un restau sur le front de mer. Zut.

J’attaque le boulot demain, sans trop savoir à quoi m’attendre, si ce n’est que le HWDT a une jolie boutique sur le front de mer, avec un fish’n’chips juste à côté des quais (comportant un surréaliste autocollant « LES ROUTIERS » : WTF) où je risque de finir plus d’une fois quand le temps le permettra.

Un point m’a attiré l’oeil : le tableau des observations récentes d’animaux en mer signale déjà une rencontre avec des orques la semaine dernière.

We shall see.

(Photos prises avec mon portable pour des raisons d’encombrement, donc bien pourries.)

2012-08-01T19:54:33+02:00dimanche 8 juillet 2012|Carnets de voyage|11 Commentaires
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