Procrastination podcast ép. 6 : « On a le temps »

Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « On a le temps« .
La gestion du temps est un des outils fondamentaux de la narration littéraire. Au-delà d’une simple règle de grammaire et de l’usage, elle installe le lecteur dans un récit d’une manière qui n’est jamais neutre. Dans cet épisode, Mélanie Fazi, Laurent Genefort et Lionel Davoust traitent à la fois des temps de narration mais aussi des temps de LA narration, et en quoi cet outil d’une simplicité trompeuse influence la gestion de l’information et la maîtrise du rythme d’une histoire.
Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

Machines et traduction en science-fiction : débat aux Utopiales 2016
Ce débat a eu lieu aux Utopiales 2016 : quel rôle pour la machine linguistique dans la science-fiction, et sommes-nous près de réaliser ces avancées dans notre monde ? Avec Sara Doke, Patrick Dusoulier, Patrick Marcel et moi-même, modéré par Pierre-Paul Durastanti.
Le site de référence ActuSF en a réalisé la captation audio, disponible en streaming ou en téléchargement libre sur cette page.
ReLIRE aux oubliettes
Yatta ! Comme j’en ai parlé à plusieurs reprises, auguste lectorat, impossible de ne pas réjouir – enfin – de la décision de la Cour de Justice de l’Union Européenne qui vient, purement et simplement, de coller une balle dans la nuque du projet léonin ReLIRE, dont se gargarisaient scandaleusement les pouvoirs publics et qui a coûté une somme honteuse au contribuable.
Rappel rapide des faits : il s’agissait avec ReLIRE d’autoriser – sans l’accord préalable de l’auteur – la réédition de livres indisponibles au bénéfice, pour moitié, des éditeurs qui les avaient laissés s’épuiser. L’auteur touchait certes 50% des bénéfices, mais devait s’opposer volontairement à l’exploitation de son travail s’il ne désirait pas entrer dans le dispositif (principe de l’opt-out), par ailleurs entaché d’un nombre d’erreurs dans sa base de données qui défonçait carrément toutes les limites de l’incompétence. En gros, s’il ne surveillait pas attentivement le registre chaque année, son travail se trouvait exploité sans son accord explicite – et prouver qu’il était bien l’auteur tenait du parcours du combattant. (Résumé plus détaillé ici.)
Grâce au combat mené par Sara Doke et notre immensément regretté camarade Yal Ayerdhal, avec la compétence pointue de Me Franck Macrez, la CJUE a statué : le droit moral est souverain, et l’auteur seul peut entendre disposer de son travail – qui lui appartient ; ce siècle exige-t-il tant qu’on le rappelle ?
À titre personnel, je me réjouis avec une joie carrément sauvage de cette victoire et n’adresse que mépris à toutes les huiles guidées par la paresse qui crurent un jour bon d’exproprier les auteurs de leur propre travail. Et, comme le signale Sara dans cet excellent entretien donné à Actualitté, on peut s’interroger que les sociétés d’auteurs ne s’en réjouissent pas davantage, à l’exception du SELF.
Plus d’informations sur la décision et le dossier, voir cet article qui récapitule l’ensemble des décisions.
Merci à tous les combattants qui ont défendu ces droits pourtant fondamentaux et inscrits de longue date dans les conventions internationales.
Le steampunk, une esthétique de la machine ? (débat aux Utopiales 2016)
Le site de référence ActuSF réalise les captations de débats et tables rondes pendant les festivals d’imaginaire au fil de l’année ; le débat « Steampunk : une esthétique de la machine ?« , modéré par Étienne Barilier et qui faisait intervenir Olivier Gechter, Johan Heliot, Karine Gobled et moi-même est disponible au téléchargement en intégralité sur cette page.
La bande-originale de Psycho Starship Rampage disponible partout (achat, stream)
J’en ai longtemps parlé, ça a beaucoup tardé – entre autres parce que je découvre un modèle économique assez différent et que j’ai exploré la meilleure manière de la distribuer – mais ça y est, la bande originale de Psycho Starship Rampage, développée par mes petites mimines, est disponible sur les toutes les plate-formes de téléchargement et de streaming musical !
Je vous avoue que c’est quand même une émotion, c’est un premier album et un rêve de môme qui se concrétise tandis que je scrutais avec obsession les vidéos de concerts et clips de Jean-Michel Jarre pour comprendre comment fonctionnaient les synthétiseurs et que j’essayais de reconnaître les modèles rien qu’à l’oreille…
Pour vous en (re)faire une idée, tout est actuellement écoutable librement sur YouTube. Psycho Starship Rampage contenant pas mal d’hommages aux jeux des années 80 et 90, mais avec une expérience de jeu résolument moderne, je me suis amusé à réfléchir à ce qu’aurait pu être une bande originale d’autrefois, mais faite avec les moyens d’aujourd’hui.
Et maintenant, l’album est présent sur les grandes plate-formes de distribution habituelles. La propagation est en cours, donc si vous ne le trouvez pas sur votre média favori (Deezer ou Spotify, par exemple), veuillez patienter un peu, ça va arriver.
Pour l’heure, je peux me la raconter avec ces badges :
L’album est à 7,99, et bien sûr il est diffusible à l’envi sur Apple Music et les autres grands services (en cours de validation, mais ça devrait être très rapide ; dans le temps où j’ai écrit cet article, Amazon s’est rajouté à la liste).
N’hésitez pas à faire tourner si ça vous plaît, et à l’ajouter à vos bibliothèques le cas échéant !











