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Avant-goût de la prochaine piste de Psycho Starship Rampage

apc40-bgm4Petit renvoi pour signaler que, dans les petites pauses que je m’octroie dans les corrections de Port d’âmes (ça s’approche !), je progresse doucement sur une nouvelle piste pour Psycho Starship Rampage. Une fois le livre rendu, je prendrai à plein temps la casquette Wildphinn pendant un moment (sans délaisser ces lieux, évidemment) afin de parallel compress le kick et de sidechain la basse et autres trucs du genre.

Pour en savoir plus sur le développement du jeu, sur le progrès du son, rendez-vous sur le site jumeau (j’essaie de séparer à peu près, parce que je me rends bien compte que cela n’intéresse pas tout le monde ici – et c’est bien pour cela que j’ai choisi un pseudo de l’autre côté). Mais pour ne pas te pousser au clic, auguste lectorat, je te mets directement ici le plus intéressant (à mon humble avis) : les très courts extraits, originellement partagés sur Instagram.

Y a plus qu’à assembler et fignoler tout ça.

https://instagram.com/p/3jycf1x_iS/

https://instagram.com/p/3moLRqx_iU/

2015-06-19T22:09:56+02:00mardi 23 juin 2015|Alias Wildphinn|Commentaires fermés sur Avant-goût de la prochaine piste de Psycho Starship Rampage

« La Route de la Conquête » finaliste du prix Elbakin 2015 !

Couv. François Baranger

Couv. François Baranger

Je suis enchanté ! La nouvelle est tombée en fin de semaine dernière : les finalistes du prix Elbakin 2015, et La Route de la Conquête fait partie des oeuvres retenues. Merci au jury du prix pour avoir remarqué le livre dans sa sélection ! Je suis très honoré d’être en si belle compagnie – félicitations à tous les finalistes :

Le palmarès complet (source)

Meilleur roman fantasy français :
Meilleur roman fantasy français Jeunesse :
  • Le Livre de Perle, de Timothée de Fombelle, éditions Gallimard Jeunesse.
  • Le Roi des Fauves, d’Aurélie Wellenstein, éditions Scrineo Jeunesse.
  • La Voie des Oracles, tome 1, d’Estelle Faye, éditions Scrineo Jeunesse.
  • Malenfer, tome 1, de Cassandra O’Donnell, éditions Flammarion-Père Castor.
  • Oniria – Le Royaume des Rêves, de B.F. Parry, éditions Hachette Jeunesse.
Meilleur roman fantasy traduit :
  • Comme un conte, de Graham Joyce, éditions Bragelonne (traduction de Louise Malagoli).
  • La Voie des Rois, de Brandon Sanderson, éditions Livre de Poche (traduction de Mélanie Fazi).
  • Le géant enfoui de Kazuo Ishiguro, éditions des Deux Terres (traduction d’Anne Rabinovitch).
  • L’épée brisée de Poul Anderson, éditions Le Bélial’ (traduction de Jean-Daniel Brèque).
  • Les Chevaux Célestes de Guy Gavriel Kay, éditions L’Atalante (traduction de Mikael Cabon).
Meilleur roman fantasy traduit Jeunesse :
  • La boutique Vif-Argent, de P.D. Baccalario, éditions Gallimard Jeunesse (traduction de Diane Ménard).
  • L’École du Bien et du Mal, de Soman Chainani, éditions Pocket Jeunesse (traduction de Leslie Boitelle).
  • La guerre des Mus, de Lisa Fiedler, éditions Flammarion-Père Castor (traduction de Faustina Fiore).
  • Le Magisterium, d’Holly Black et Cassandra Clare, éditions Pocket Jeunesse (traduction de Julie Lafon).
  • Witch Song, tome 1, d’Amber Argyle, éditions Lumen (traduction d’Alderic Gianoly).

« Cette année, nous ne décernerons pas de prix spécial. »

2015-07-07T00:36:58+02:00lundi 22 juin 2015|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur « La Route de la Conquête » finaliste du prix Elbakin 2015 !

Café littéraire « Pourquoi les Imaginales maçonniques ? » aux Imaginales 2015

Photo ActuSF

Photo ActuSF

Ce débat s’est déroulé aux Imaginales 2015 et éclaire la création des Imaginales maçonniques et ésotériques, son indépendance en tant que manifestation, ainsi que son partenariat avec le festival proprement dit. Animé par Stéphanie Nicot, il faisait intervenir Daniel Keller, Jacques Oréfice et Lionel Davoust.

Il est écoutable dans son intégralité sur le site de référence ActuSF, qui en a réalisé la captation.

2015-06-18T00:28:08+02:00jeudi 18 juin 2015|Entretiens|Commentaires fermés sur Café littéraire « Pourquoi les Imaginales maçonniques ? » aux Imaginales 2015

Extrait d’une conversation édifiante

solidarity_failExtrait d’une courte discussion avec un spécialiste du droit d’auteur, versé plutôt dans le domaine de la musique et du spectacle vivant. (Caveat : n’étant pas un spécialiste moi-même de ces questions, je cite de mémoire ses mots – toute imprécision dans les termes est de mon fait, mais les principes sous-jacents demeurent probablement.)

Moi : Tu sais la dernière que le CNL nous a pondu ? Les organisateurs de festival vont devoir rémunérer toutes les interventions des auteurs sans exception s’ils veulent être subventionnés. C’est normal dans le cas d’une conférence, d’un atelier, et codifier les usages, pourquoi pas, mais pour une table ronde, qui s’apparente à répondre à une interview, c’est absurde. [Voir l’article idoine ici]

Spécialiste : Effectivement. Mais qui décide de ça ? Je veux dire, il n’y a pas des auteurs dans ces structures ? Ils ne sont pas au courant de ces problématiques ?

Moi, un peu désarçonné : Beuh. Si… Il y en à la SGDL, en principe, et au CNL aussi, j’imagine… À la SOFIA aussi, mais… globalement, nous sommes quand même un certain nombre à être passablement surpris, voire en franc désaccord, avec certaines décisions qui y sont prises.

Spécialiste, qui presse l’offensive : Parce que dans les sociétés de gestion collective de la musique, ce sont les créateurs qui se trouvent à leur tête, justement. Le principe sous-jacent est que les créateurs sont les mieux placés pour savoir ce qui les concerne et prendre les décisions qui influencent et définissent leur travail.

Moi, piteux : Je suis bien d’accord, mais on n’en sent pas vraiment l’influence en littérature… Maintenant que j’ai un pied dans les deux mondes, j’ai quand même l’impression qu’il y en a un qui fonctionne mieux que l’autre. Ctte préoccupation de l’auteur, cela ne transparaît pas des masses dans le milieu littéraire. Je ne sais pas comment l’expliquer. J’ai peut-être une vision déformée, aussi. Mais déjà, j’ai la sensation que l’auteur moyen est complètement aux fraises quand il s’agit de se tenir au courant de ses droits et devoirs, de se préoccuper de ce qui le guette. J’ai vu des écrivains il y a trois ans découvrir totalement les problèmes liés à ReLIRE, et même ignorer la différence entre une liseuse et une tablette ! Tu imagines un musicien ignorer ce qu’est Spotify ou même un baladeur mp3 ?

Spécialiste : Certes, mais peu importe l’auteur moyen : les dirigeants des sociétés et organismes devraient être informés, eux.

Moi : Bien sûr, et je pense qu’ils le sont. Je ne sais pas très bien pourquoi ça coince. Peut-être parce que les marchés sont extrêmement différents ? Peut-être parce que dans le domaine de l’imaginaire, nous fonctionnons d’une manière assez différente des autres marchés, avec beaucoup d’événementiel, que nous sommes très proches de notre public en raison d’une forte cohésion du milieu autour de passions qui nous lient tous ? Même si ça change, quand même, on garde cette étiquette de vilains petits canards. Une certaine frange de la littérature blanche (et de son lectorat) méprise ouvertement les genres comme étant de la sous-littérature (alors que les plus gros succès toutes catégories confondues relèvent de l’imaginaire). Il y a un cloisonnement manifeste, moins sensible en musique. Avec ma casquette d’électronicien, je n’éprouve absolument pas de mépris de la part de musiciens classiques, qui sont au contraire très intéressés par ce que je fais, alors qu’avec ma casquette d’auteur de fantasy, je me heurte à davantage de conservatisme. On n’est plus dans les années 60, plus personne n’oserait dire que le punk ou le rock sont de la sous-musique, par exemple de la part de d’un compositeur de musique « sérieuse ».

Spécialiste : Et ils n’auraient aucune raison de le dire, parce que ces genres les financent indirectement ! Les compositeurs de musique symphonique ou de genres plus confidentiels touchent un pourcentage supérieur, dans la répartition des droits, dans les diffusions, que la variété. Comme c’est plus confidentiel, c’est plus difficile pour eux de vivre ou d’obtenir de la diffusion, donc on rééquilibre solidairement. 

Moi : … sérieux ? C’est génial ! Mais combien de décennies avons-nous de retard ? Les bras m’en tombent, qu’on soit incapable de faire ça en littérature, alors que c’est l’évidence même. On en parlait justement sur Facebook rapport à cette idée de rémunération en festival, d’équilibrer en fonction du nombre de ventes, de rémunérer davantage les auteurs jeunes ou plus confidentiels par rapport aux gros vendeurs, plutôt que d’appliquer une grille universelle à tous – ce qui se dessine actuellement avec le CNL. Mais de là à espérer ne serait-ce que l’ouverture d’un dialogue là-dessus…

2015-06-17T01:35:05+02:00mercredi 17 juin 2015|Le monde du livre|15 Commentaires

Café littéraire « Trolls et Licornes » aux Imaginales 2015

Photo ActuSF

Photo ActuSF

Ce café littéraire, visant à présenter l’anthologie officielle du festival, Trolls et Licornes, s’est déroulé aux Imaginales 2015, avec Pierre Bordage, Estelle Faye, Olivier Paquet et Lionel Davoust. Animé par Jean-Claude Dunyach, également directeur de l’anthologie. Le débat a été intégralement enregistré par ActuSF et est écoutable sur cette page.

2015-06-05T14:33:46+02:00lundi 15 juin 2015|Entretiens|Commentaires fermés sur Café littéraire « Trolls et Licornes » aux Imaginales 2015

Vers l’autre bout du monde

Suddenly, the sea

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Grande nouvelle, auguste lectorat : je m’en vais.

Naaaan, pas pour de vrai. Mais quand même un peu.

Une annonce qui tient de l’annonce de service mais surtout du partage : ma compagne a trouvé un volontariat à l’île de la Réunion ; nous en avons discuté et décidé conjointement que c’était une occasion en or pour elle comme pour moi.

Je pars donc là-bas la suivre, pour une bonne partie de cette période. Dans les faits : je serai là-bas (dans le cadre à droite, enfin pas trop loin, parce que le PC ne fonctionne pas dans l’eau de mer, kids, don’t try this at home) cet été. Je reviens spécifiquement à l’automne pour le lancement de Port d’Âmes, tenir mes engagements divers, assister aux salons et festivals de la rentrée et découvrir mes arriérés de quittances empilés dans la boîte aux lettres.

Bien entendu, rien ne change à mon travail pendant les déplacements. À présent que j’ai quasiment parfait mon bureau mobile, je me suffis d’un portable, d’une connexion à Internet et de ma tablette / bloc-notes pour travailler. (Plus un contrôleur ou deux pour la musique, mais ça reste transportable.)

J’espère partager un peu ici de la vie là-bas, auguste lectorat, en particulier, vu que les saisons sont inversées, je pourrai t’envoyer du soleil de loin dans l’espoir d’alléger la déprime saisonnière. Et je sais qu’il y a quantité de dauphins et baleines qui croisent dans ces eaux ; avec un peu de chance, je pourrai peut-être proposer mes services comme volontaire. On verra ; c’est un peu la panique l’aventure, vu que le logement et quantité d’autres choses vont se décider sur place. Mais hey ! C’est justement le côté plaisant de la chose : vivre dans le flux, et voir ce qui va se passer, ouvert et disponible à l’univers, sans se projeter.

(Et s’il y a des salons ou festivals réunionnais qui aiment la SF, la fantasy ou les ateliers d’écriture, je suis évidemment plus que disposé à profiter de cette occasion pour venir vous voir !)

 

2015-10-13T19:07:05+02:00jeudi 11 juin 2015|Carnets de voyage|33 Commentaires

En région parisienne ce week-end, les Futuriales

Affiche Gaétan Weltzer

Affiche Gaétan Weltzer

La saison des festivals continue ! Juste un mot rapide, auguste lectorat, pour t’annoncer que je serai aux Futuriales ce samedi 13 juin, pour ce festival bien connu des Parisiens qui se déroule dans un cadre très agréable, le parc Dumont, à Aulnay-sous-Bois. (Voir la galerie photos)

Pour avoir toutes les infos, retrouver le programme et la liste (conséquente) des invités, c’est ici.

2015-06-05T14:45:10+02:00lundi 8 juin 2015|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur En région parisienne ce week-end, les Futuriales
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