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Départ de Google+ et suppression des profils attenants

Google-Plus-failFort bien : auguste lectorat, veuille noter qu’à partir de demain, mon profil et ma page Google+ seront supprimés du réseau. C’est la deuxième fois qu’on m’y prend, mais là, je ne suis pas près d’y retourner.

Google+ manque tout simplement des outils d’automatisation et d’intégration nécessaires quand on gère plusieurs comptes sur des réseaux sociaux (Facebook, Twitter). Ou plutôt, ils sont disponibles, mais uniquement pour les pages, ce qui oblige à avoir malgré tout un profil personnel. Et c’est là que les ennuis commencent : le profil personnel n’est pas actif, mais c’est lui qui est mis en avant dans les résultats de recherche, dans les suggestions, etc. Je me trouve donc à gérer une redirection quotidienne d’abonnés bien intentionnés (« thank you follower, but your LD is in another castle »), ce qui va à l’encontre de la notion d’automatisation, tout cela pour un réseau dans lequel je n’arrive pas à m’investir, en plus. Or, il me paraît inélégant de poster, sans contribuer à la discussion chez les autres.

Bref, G+ me demande une énergie délirante pour un intérêt trop faible. Mes excuses aux quelques-un-e-s qui appréciaient ce réseau et contribuaient à la discussion : mais je sais que vous savez vous abonner à un flux RSS, une liste de diffusion ou même que vous êtes présents sur les autres réseaux. N’hésitez pas à vous rabattre sur les autres modes d’abonnement du site.

Et donc, je suis rentré de ma semaine sans connexion, et à nouveau joignable par les moyens habituels. Babylon 5  is open to business, ou quelque chose dans le genre.

 

2014-04-20T21:35:56+02:00lundi 21 avril 2014|À ne pas manquer|9 Commentaires

Facebook m’interroge

Parce que je bosse où je veux, comme je veux. Mais la firme à Zuckerberg, ça l’ennuie :

whereis-facebook

J’ai envie de te dire, Facebook, prends deux copies doubles et quatre heures, et rends-moi ton traitement de la question.

J’avais déjà noté un effet similaire quand j’étais parti sur le Silurian : impossible de dire à Facebook que je n’habite nulle part, ou bien par 57.9 N x 6.1 E. Pour le réseau bleu, on habite forcément dans une ville, qui doit appartenir à sa base de données. Ce qui, en terme d’optique de vie, me semble révélateur, et un peu dérangeant.

2014-04-10T14:46:33+02:00vendredi 18 avril 2014|Expériences en temps réel|3 Commentaires

Participez à la Masterclass des Imaginales: Écrire des histoires, cela s’apprend!

Affiche Juan Miguel Aguilera

Affiche Juan Miguel Aguilera

Nous pouvons l’annoncer avec plaisir, pour ceux qui l’attendaient, l’initiative est reconduite cette année : démarche novatrice initiée par les Imaginales, la Masterclass vous offre l’occasion d’acquérir méthodes et techniques qui faciliteront ou amélioreront votre travail d’auteur. Encadrés par Jean-Claude Dunyach et moi-même, ces deux jours vous apprendront que l’écriture est aussi un métier, et visent à vous donner les clés pour trouver votre méthode, votre voix, vos propres outils de création.

Notre objectif : vous aider à maîtriser vos outils !

Ces deux jours d’échanges, d’enseignement et de travaux guidés (mercredi 21 et jeudi 22 mai 2014) visent à transmettre les outils essentiels de l’écrivain, des briques de base de la narration comme le point de vue, la construction d’un scénario, aux réalités financières et légales du métier (distribution, droit d’auteur…). Le but : savoir raconter pour se faire plaisir… mais aussi faire plaisir au public.

Cette Masterclass est destinée à ceux qui ont envie d’écrire des histoires, mais ne savent pas par où commencer, ou bien achoppent sur leur projet, comme à ceux qui désirent aller plus loin et aborder l’écriture avec une visée professionnelle… 

Les sessions sont organisées autour de présentations sur un sujet donné (le scénario, les personnages, l’économie de l’édition…), suivies d’exercices d’écriture, puis d’un temps de discussion et de débat autour des difficultés rencontrées.

La Masterclass Imaginales, comment ça marche ?

En compagnie de professionnels reconnus, apprendre les règles du jeu. Pas les trucs, pas les recettes, il n’y en a pas, mais il y a le jeu de l’écriture, et c’est ce jeu qu’il faut prendre au sérieux sans se prendre au sérieux et il a des règles. Structures narratives, registres de langue, travail d’une intrigue, des personnages, des décors, effets de réalité, style… (Sans parler du jeu de la publication, qui est une toute autre paire de manches). Autant d’éléments de la boîte à outils de l’écrivain dont il faut prendre conscience, puis apprendre à se servir…

On apprend à lire, on peut apprendre à écrire (les deux sont d’ailleurs liés). Qu’est ce qu’un apprentissage, sinon l’acquisition d’une expérience dans la durée ? Les ateliers d’écriture offrent – quand ils fonctionnent bien – un concentré d’expérience. Rien ne remplace l’écriture dans la vraie durée, bien sûr, le travail de fond, l’obstination, mais idéalement on sort plus conscient des ateliers d’écriture, sur bien des plans. – Elisabeth Vonarburg

Il ne vous reste plus qu’à vous inscrire à la Masterclass 2014 des Imaginales !

Inscriptions et renseignements : infos@imaginales.com

2014-08-05T15:13:30+02:00mercredi 16 avril 2014|À ne pas manquer, Technique d'écriture|6 Commentaires

Table ronde autour de l’anthologie officielle de Zone Franche, Lancelot

Couv. Ryohei Hase

Couv. Ryohei Hase

Ce débat autour de l’anthologie officielle du festival Zone FrancheLancelot (où figure « Le meilleur d’entre eux »), publiée aux éditions ActuSF, s’est déroulé samedi 5 avril, modéré par Christophe de Jerphanion.

Les intervenants :

  • Karim Berrouka
  • Lucie Chenu
  • Nathalie Dau
  • Lionel Davoust
  • Jeanne A. Debats
  • Anne Fakhouri
  • Franck Ferric
  • Jérôme Vincent

Le débat peut être écouté en ligne ou bien téléchargé sur ActuSF. 

Photo (c) ActuSF

Photo (c) ActuSF

2014-04-10T16:47:13+02:00mardi 15 avril 2014|Entretiens|2 Commentaires

Peut-être, enfin, un agenda qui marche

OK, j’ai balancé aux orties et avec un violent coup de pied au derrière l’ancien plug-in d’agenda, qui faisait ramer le site dans tous les sens et rendait aléatoirement des pages de l’administration de WordPress inaccessibles (All in One Event Calendar, pour ne pas le nommer: DO NOT USE, period). Je l’ai remplacé par un plugin commercial, oui mais bon, il faut ce qu’il faut, et tout fonctionne à présent dans la rapidité, la joie et la beauté. En espérant en avoir fini là-dessus, bon sang. À voir sur la page correspondante.

agenda-eventon

2014-04-10T16:58:33+02:00lundi 14 avril 2014|Journal|Commentaires fermés sur Peut-être, enfin, un agenda qui marche

Connectivité limitée, à nouveau

Je repars brièvement pour une dizaine de jours à l’étranger, cette fois assez loin et perdu dans la nature pour que ma présence en ligne soit très loin d’être garantie pour les dix jours à venir. Recommandations habituelles d’usage (il faudrait que je me fasse une page aide-mémoire, tiens, pour référence ultérieure) :

  • Le blog passe en mode léger (même s’il continuera à y avoir une petite nouveauté tous les jours de la semaine), idem pour les réseaux sociaux ;
  • Je ne suis pas joignable, mais traiterai tout à mon retour : en cas de réelle urgence, n’hésitez pas à me mettre une petite balise [URGENT] dans l’intitulé de votre communication pour attirer mon attention ;
  • Soyez sages et gentils les uns avec les autres, paix, amour et chocolat (noir).

Je pars me mettre au vert un moment pour travailler sur La Route de la Conquête. Quoi de neuf dans l’intervalle ? Eh bien, l’anthologie des Imaginales est finalisée, la couverture est magnifique, le sommaire est prestigieux, le thème est intrigant, et surtout les auteurs vont vous émouvoir, c’est une certitude ! Surveillez le site du festival, il n’est pas exclu que des informations tombent d’un jour à l’autre… D’autre part, toujours en quête de l’organisation parfaite, j’ai récemment refondu mon système, enfin compris la puissance d’Evernote, et peut-être trouvé le Graal en terme d’application de gestion de projets personnels. Et j’ai changé d’outil d’écriture. Je parlerai bientôt de tout cela si mes premières impressions positives se confirment.

2014-04-07T21:02:56+02:00jeudi 10 avril 2014|Journal|9 Commentaires

Les cadenas de l’amour et de la séparation

Nouvelle mode, sur les grilles du pont des Arts à Paris et autres, les couples attachent des cadenas en symbole de leur amour et jettent la clé dans la Seine. Ce qui pose quantité de problèmes structurels (les rambardes alourdies risquent l’effondrement) et environnementaux (métaux dans le fleuve). Indépendamment de la symbolique du geste répété des milliers de fois et dont l’unicité et l’originalité se trouvent donc raisonnablement mises en doute, pour ma part, cette étrange prolifération presque corallienne me rappelle autre chose, vu ailleurs, et qui donne au symbole un goût amer.

La division entre Corée du Nord et du Sud a eu lieu à l’issue de la Seconde guerre mondiale. Nous connaissons le Nord – et son régime totalitaire – et le Sud, avec son développement technologique fascinant. On se doute moins que les tensions entre les deux pays font partie du quotidien ; en 1996, un sous-marin nord-coréen a par exemple débarqué un commando sur les côtes du sud, un événement qui a donné lieu à une chasse à l’homme de 49 jours. J’en avais parlé ici.

En conséquence de quoi, des kilomètres de côtes du sud sont grillagées, et surveillées par des postes de garde régulièrement espacés. On s’approche sans problème, le danger venant du large et non de l’intérieur. Et l’on remarque bien vite, sur les grilles, des cadenas espacés, ici et là, souvent colorés, représentant des petits animaux mignons populaires en Asie, avec des coeurs, des mentions « I miss you », etc.

Mais cette gaieté cache quelque chose.

« Ce sont les descendants de familles séparées par la guerre qui viennent ici accrocher ces cadenas, m’explique CSN, mon guide et ami. Ils les posent pour se rappeler les leurs, pour ne pas abandonner l’espoir d’être réunis avec leurs frères, oncles, cousins restés de l’autre côté de la DMZ. »

C’est donc pour cela qu’il y en a peu, et c’est pour cela qu’ils viennent les accrocher devant la mer ; parce que les leurs, s’ils leur sont rendus, viendront probablement de là ; que l’horizon libre permet d’espérer.

Je n’ai certainement pas à dire quoi faire à qui. Je n’ai jamais tellement aimé faire comme tout le monde, en plus, alors ajouter un bout de ferraille sur des milliers d’autres identiques… Ce qui est sûr, c’est qu’après avoir vu ça, par égards pour ces gens séparés depuis bientôt 70 ans, qui ignorent même si les leurs sont encore en vie, je ne pourrais pas me prêter à ce jeu-là. Je me sentirais très myope et très vain.

2014-04-07T12:16:52+02:00mercredi 9 avril 2014|Carnets de voyage|20 Commentaires

La photo de la semaine : feu de camp Maori

Pris au village du Mitai. Une soirée en compagnie de Maori, très instructive, impressionnante et amusante, permettant de découvrir leur culture ainsi que leur mode de vie traditionnel… et moderne. Le haka (qui n’est pas qu’une danse de guerre) est particulièrement impressionnant quand on se trouve en face. Il est intéressant de noter que la culture maori, contrairement à bien des modes de vie de peuples premiers qui sont considérés comme perdus ou anciens, reste bel et bien vivante et vivace. Bien sûr, elle s’est transformée au contact du monde moderne, mais visiter un site maori ne consiste pas forcément à visiter des vestiges ; sur le lac Taupo, par exemple, on trouve d’impressionnantes sculptures de faces rocheuses qui remontent aux années 1980 et qui sont considérées tout aussi authentiques qu’une pirogue séculaire.

2014-05-28T18:16:59+02:00vendredi 4 avril 2014|Carnets de voyage, Photo|2 Commentaires
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