Léviathan : La Chute sur le Dragon Galactique
Bref, pour conclure, si vous aimez les thrillers – avec une dose de fantastique occulte dedans – et les livres bien écrits, plongez dedans.
Un article de Tigger Lilly à lire sur son blog.
Bref, pour conclure, si vous aimez les thrillers – avec une dose de fantastique occulte dedans – et les livres bien écrits, plongez dedans.
Un article de Tigger Lilly à lire sur son blog.
Nous tenons donc là un premier tome intéressant, qui attire la curiosité du lecteur sur les suites à venir tout en offrant un agréavke moment de lecture.
Un article de Traqueur Stellaire à lire sur son blog.
On m’a signalé un bug que j’ai effectivement constaté moi-même : les messages de la catégorie « Actu » du blog sont arrivés par mail avec une semaine de retard, récapitulant une dizaine d’articles dans le même message et notamment des infos pour des événements passés. C’est extrêmement malcommode, malheureusement, je n’y peux rien, puisque j’ai lié et automatisé l’envoi de ces messages avec le service FeedBurner. Celui-ci promet un envoi quotidien, mais, dans les faits, il peut attendre parfois quelques jours avant de se réveiller. Je vais donc voir si je peux trouver un meilleur procédé mais, dans l’intervalle, le plus sûr reste le flux RSS ou les réseaux sociaux (voir page Suivre et s’abonner).
Histoire d’éviter également le spam, je vais m’efforcer de rassembler un maximum d’actus dans le même message. Au programme cette semaine : dédicace ce samedi à Rennes, un nouvel entretien, et de nouvelles chroniques.
Dédicace à RennesJe serai samedi en signature à la célèbre librairie Critic que la galaxie d’Andromède au grand complet nous envie, de 15h à 19h. C’est au 19 rue Hoche, métro St Anne.
Un nouvel entretien à vous proposer, sur le webzine Murmures.info : il s’agit principalement ici de technique d’écriture, du découpage de la trilogie Léviathan, et de partage entre activités. L’ensemble est lisible ici.
Merci à tous les chroniqueurs, blogueurs et journalistes qui continuent à faire parler du livre !
Le 25 octobre paraîtra la nouvelle « Simbad » dans l’anthologie Ghost Stories vol.1, Du Crépuscule à Minuit, dirigée par Peggy van Peteghem et Thomas Riquet, aux éditions Asgard. (suite…)
J’ai récemment eu la chance de faire deux vols longs courrier, et c’est l’occasion idéale pour rattraper les films qui vous faisaient de l’œil à la bande-annonce, mais sur lesquels vous n’avez pas reçu suffisamment de retours – ou éprouvé assez de motivation – pour faire l’effort d’aller les voir. Parmi ceux-là, et sortis à un mois d’intervalle en début d’année, L’Agence et Code Source, deux longs-métrages à l’argument dickien (le premier est adapté de la nouvelle « Rajustement » du maître, le réalisateur du second déclare clairement ses influences), mais avec un habillage relativement grand public. Alors c’est du réchauffé, je sais, mais c’est aussi l’occasion de revenir sur des récits qui ont pu passer inaperçus, à tort.
Ou, dans le cas de L’Agence, à raison.
David Norris a tout pour être heureux. Le plus jeune sénateur de l’état de New York brigue un poste de sénateur ; enfant des quartiers pauvres, impulsif et bagarreur mais aussi droit et franc, c’est le chéri de l’opinion publique. Rien ne semble arrêter son ascension.
Un soir, par un concours de circonstances, il rencontre Elise, une jeune femme dont l’humour à froid le séduit aussitôt. Le coup de foudre est immédiat et mutuel. Mais une mystérieuse faction, constituée d’hommes en costumes neutres, aux chapeaux un peu surannés, se ligue pour empêcher leur histoire. Car celle-ci dévie du « plan » établi pour l’humanité par un certain « Grand Patron » dans le plus grand secret.
L’esthétique un peu décalée des drôles de représentants de cette « agence » et l’usage du célèbre effet papillon appliqué aux actes du quotidien – par une succession de coïncidences, David et Elise pourraient devenir des acteurs majeurs de l’histoire de leur pays – laissaient promettre une atmosphère oppressante, un combat désespéré pour le libre arbitre avec, au passage, quelques ouvertures semi-philosophiques ou quelques jeux amusants sur l’identité de ce fameux « Grand Patron ». Après tout, Matt Damon avait déjà joué un Jason Bourne sévèrement bourné (pardon) avec une thématique semblable : l’homme seul contre un pouvoir qui le dépasse dans la conquête de sa liberté. C’était du thriller pur, ça tirait davantage que ça ne discourait mais c’était bien fichu, et Bourne, cible des agences du monde entier, parvenait à générer la sympathie.
Mais L’Agence ne décolle jamais. Au contraire, le scénario semble scrupuleusement éviter toute réflexion – et même tout jeu – dépassant le manichéisme gentillet du « j’aime la fille, mais les méchants, y veulent pas ». Cette belle idée de ces agents influant discrètement sur l’histoire humaine ne sert que de toile de fond à une histoire d’amour finalement dénuée d’enjeu, parce que se déroulant entre deux personnages bidimensionnels. Il y avait pourtant une ouverture sur le confort qu’apporte un couple contre la réalisation personnelle qu’on lutte pour atteindre dans la solitude, mais c’est abordé comme une simple péripétie.
L’univers proposé – l’hypothèse imaginaire – ne rattrape pas cette absence de profondeur : les agents présentent des pouvoirs tour à tour surpuissants (laver le cerveau des humains, ajuster leurs émotions, une télékinésie à rendre jaloux David Copperfield et j’en passe) et se montrent d’une ineptie surprenante dans certaines prises de décision, ou bien incapables de rattraper un type à pied alors qu’ils peuvent cavaler derrière un bus sur plusieurs pâtés de maisons. Le Grand Patron ne sera jamais explicité, pas plus que cette société d’agents séculaires fatigués dont certains doutent de leur mission.
J’avoue n’avoir pas lu « Rajustement » et j’ignore si ces défauts sont présents dans la nouvelle d’origine – malgré tout le respect et l’admiration que j’éprouve pour Dick, il faut convenir que certains de ses textes courts ne vont pas au-delà de l’idée géniale et manquent d’une vraie histoire pour la porter. Quoi qu’il en soit, L’Agence aurait pu élargir son propos sans aucune difficulté, le placer dans un contexte plus vaste et, par retour, donner du poids à la romance contrariée au centre de l’histoire ; mais le film s’y refuse très scrupuleusement. En conséquence, le sort de cette relation reste parfaitement anecdotique et ne suscite pas d’intérêt.
L’ennui s’installe donc et ce n’est pas le twist final – visible à trois kilomètres – ni le discours convenu qui l’accompagne qui rattraperont la sauce. On ne passe pas forcément un mauvais moment, mais on ne vibre pas, ne s’inquiète pas, ne réfléchit pas. C’est un film inodore et sans saveur, facilement digeste, loin des atmosphères anxiogènes teintées d’absurdité qui font la patte de Dick ; il roule sur des rails convenus, ce qui ne manque pas d’ironie. Sur une thématique proche, il y aura potentiellement mieux à faire de deux heures de son temps, par exemple tenter Code Source (chronique à venir).
C’est l’enveloppe de l’oeuvre et son style – plus recherché – qui font la différence. L’écriture est ici plus travaillée, plus riche que dans le genre SF ou fantastique qui privilégient l’action et la rapidité.
Un article de Noé Gaillard à lire sur Murmures.info.
L’émission Au Field de la Nuit du 17 octobre, où votre humble serviteur faisait partie des invités, est à présent visible en ligne :
Les invités :
Avec mon séjour à New Quay, j’ai pris un certain retard sur les chroniques dont je tenais à me faire l’écho, et j’espérais les diviser en billets séparés, mais je crains de ne jamais arriver à rattraper, or, je tiens vraiment à signaler les articles constructifs réalisés autour des livres – si on en parle à l’extérieur, je trouve que c’est la moindre des choses de parler de ces blogs et supports. Pensez à leur rendre visite, à étudier leur ligne éditoriale, vous pourriez renconter une communauté d’esprit !
Merci à tous les chroniqueurs.
Je suis très heureux de voir que le monde d’Evanégyre continue à emmener de nouveaux lecteurs vers ses horizons plus d’un an après la sortie du livre.
L’anthologie de cette année du festival Imaginales, dirigée par Stéphanie Nicot et où figurait la nouvelle « Au-delà des murs » elle aussi située dans l’univers d’Evanégyre, a généré également quelques avis de lecture cet été :
Tout cela fait une sacrée fichue liste. Je ne suis toujours pas à l’aise avec la présentation de ces revues de presse, qu’il m’est difficile de poster alors que je suis forcément juge et partie, et que je m’efforce toujours de commenter au minimum le travail des critiques, car ce n’est aucunement ma place. Je lancerai probablement une Grande Consultation Populaire très vite pour recueillir vos avis quant à la pertinence de ces posts et à la meilleure manière de les construire (amis blogueurs, si vous êtes là, votre avis sera particulièrement utile).
Le lecteur connaîtra une tension constante, tel un fourmillement, un son aigu dans la tête qui ne le quittera plus jusqu’au dénouement – presque – final. Méfiez-vous des eaux qui dorment. Bonne lecture.
Une chronique de Paco à lire sur son blog, Passion Romans.

Obtenez le programme (bah oui, je vais pas dire « demandez », ça ferait crétin, vu qu’il est là, dessous, hop) :
J’espère vous y voir nombreux, j’y avais passé un excellent moment l’année dernière.
Sinon, lundi 17, c’est aussi :