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Résultats de la consultation sur la newsletter (1) : les chiffres

Merci d’avoir voté et répondu à la consultation sur la newsletter ! Merci également d’avoir fait part de vos idées et désirs, c’était fort instructif, peut-être davantage encore quant à ce qui se passe en ces lieux, plutôt que sur la newsletter elle-même. Cela a fait ressortir un certain nombre d’aspects peut-être pas clairs sur le site (en même temps, avec plus de dix ans d’archives, faut s’y attendre) et je n’ai certainement pas de réponses pour tout (j’en ai quand même un peu). Tout cela FAY RÉFLÉCHIRE, et la discussion reste ouverte, notamment en commentaires. Cela nécessite un retour quand même assez détaillé, donc on va découper le déballage en deux, comme dans toute bonne élection : d’abord, les chiffres, ensuite, le débat.

Donc :

Votre avis sur le format et la périodicité

Tout le monde s’en fout mais après des années à avoir bossé sous Excel, j’ai appris les graphes avec Numbers

La cause est globalement entendue : vous êtes la moitié à trouver que c’est, comme pour Boucles d’Or, « juste comme il faut ». Cependant, il a été exprimé ici et là le désir d’avoir un moyen plus régulier d’être tenu·e au courant de ce qui se passe via le blog, soit par mail, donc, puisque c’est le sujet.

Je faisais ça il y a quelques années, mais j’avais supprimé cette possibilité car j’avais la sensation que ça rendait tout très compliqué (deux listes, une automatique et quasi-quotidienne, l’autre personnelle et mensuelle). Cependant, comme je ne suis plus sur les réseaux commerciaux, c’est probablement pertinent de restaurer cette fonctionnalité et ça ne mange pas de pain techniquement.

Verdict : je vais rapidement proposer une seconde liste optionnelle vous envoyant chaque article dès sa publication.

Pour mémoire, dans l’intervalle, vous pouvez aussi recevoir les mises à jour en quasi temps réel via le flux RSS et votre compte WordPress (il suffit de cliquer sur le bouton « Suivre » en bas de chaque article).

Votre avis sur le contenu

Là, c’est un poil moins clair.

Vous êtes à peu près 50/50 à trouver que ça va, ou à la vouloir plus personnelle. Comme vous êtes globalement beaucoup moins nombreux à la vouloir, pour résumer, « professionnelle », j’imagine que je ne dois avoir peur de la décaler un peu plus vers la confidence. C’est notay.

J’ai toujours beaucoup de réticences à raconter ma vie, pour être très honnête avec toi, auguste lectorat. Mais cela, on en parlera demain, avec le déballage de la boîte à idées.

Restez tunés.

2020-11-23T12:38:47+01:00mercredi 25 novembre 2020|Expériences en temps réel|8 Commentaires

Il reste quelques places à l’atelier à distance « Le conflit narratif » de ce week-end

Tout est dans le titre ; les ateliers brefs donnés par l’école Les Mots se font habituellement en présentiel, mais la situation dicte évidemment un changement de fonctionnement. C’est une occasion unique d’assister à ces ateliers si vous n’êtes pas en région parisienne. Et le conflit, c’est la brique fondamentale de toute narration : vous voulez raconter des histoires, vous devez comprendre ce qu’apporte la notion de conflit narratif.

Bien des écoles de création littéraire américaine résument la notion d’histoire à celle de conflit. Où est l’adversaire ? Qui les personnages doivent-ils vaincre ? Mais cette notion est souvent mal comprise, résumée à une opposition binaire entre deux camps et à une confrontation souvent fondée sur la violence. Or, dans le contexte de la création narrative, elle est bien plus vaste : elle représente l’énergie fondamentale de tout récit, tandis qu’elle exprime, de façon globale, la notion de difficulté et de tension, qui sous-tend toute intrigue romanesque. 

À la fois question préparatoire féconde et boussole pour s’extirper d’une impasse littéraire, la notion de conflit en narration forme un socle dont la compréhension profonde aide l’auteur à rendre ses récits plus efficaces, plus prenants, tout en simplifiant son travail en lui fournissant les questions cruciales qui l’aideront à progresser dans son histoire. Et, loin d’un affrontement binaire de film à grand spectacle hollywoodien, elle lui permettra au contraire, s’il le désire, de complexifier ses intrigues et ses personnages sans jamais sacrifier le suspense et l’intérêt du lecteur. 

➡️ Inscriptions et tarifs (28-29 novembre toute la journée)

2020-11-22T11:09:35+01:00mardi 24 novembre 2020|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Il reste quelques places à l’atelier à distance « Le conflit narratif » de ce week-end

Tous les thèmes de Procrastination jusqu’à mi-mai

Procrastination, le podcast qui porte décidément de plus en plus mal son nom, a maintenant plus de dix épisodes d’avance dans la boîte :

(On constate que j’ai visiblement décidé de faire tous les mèmes d’Internet un à un)

Et donc, voici le planning mis à jour de tous les thèmes à venir, déjà dans la boîte, prêts à la production, cash pistache :

  • 1e décembre : Le retravail des manuscrits, avec Mireille Rivalland
  • 15 décembre : Le découpage des séries
  • 2 janvier : Le réalisme en imaginaire
  • 15 janvier : L’organisation d’une journée de travail
  • 1e février : Vivre la critique
  • 15 février : Les règles magiques de Brandon Sanderson, part. 1
  • 1e mars : Les règles magiques de Brandon Sanderson, part. 2
  • 15 mars : Écrire son deuxième livre
  • 1e avril : Conseils de survie pour écrire l’action
  • 15 avril : La procrastination (on ne pouvait pas ne pas la faire…)
  • 1e mai : Les mises en page hors normes
  • 15 mai : L’ambition

Et nous commençons à déjà à penser évidemment à la saison 6.

J’en profite pour mentionner que je sais, vous êtes nombreux et nombreuses à regretter que la diffusion sur YouTube s’arrête à la saison 2. Nous n’avons pas oublié, et je suis sur la piste d’une solution pour que le canal reprenne. Ça ne devrait pas trop tarder !

2020-11-18T12:20:04+01:00lundi 23 novembre 2020|Technique d'écriture|4 Commentaires

L’Héritage de l’Empire (« Les Dieux sauvages » 4) est DISPONIBLE !

Et c’est une grande joie pour moi !

Couv. Alain Brion

Je suis pucelle, Héraut, Messagère, Mère des miséreux. Guerrière Invincible et Rédemptrice. Je suis une statue comme les effigies de Linnaÿs, et nul ne sait ce qu’il y a sous la pierre.

La guerre entre les dieux sauvages fait rage. La forteresse de Rhovelle, Loered, est isolée ; Mériane, la Messagère du Ciel, l’espoir du peuple, dispose d’une armée qu’elle ne peut déployer. Ganner fait route librement vers Ker Vasthrion, où gît un pouvoir qui offrira à Aska la domination totale. Wer est en train de perdre, et dans les hautes sphères du pouvoir, les hommes se raccrochent à l’espoir insensé que la vertu les sauvera. 

L’union des provinces et l’ultime résistance contre l’envahisseur démoniaque doit venir d’un symbole fort. Face à la main-mise du clergé sur le pouvoir, il faut un nouveau roi à la Rhovelle. Parallèlement, l’étau se resserre autour de Mériane : quitte à tout perdre, l’Eglise de Wer ne saurait accepter qu’une femme la sauve. Trahie par ses alliés, rongée par l’usage prolongé de son armure de l’Ancien Temps, la Messagère du Ciel se voit glisser inexorablement dans les ténèbres. 

Mais au fond de l’abysse l’attend la clé pour mettre un terme définitif à la guerre. La vraie nature de Dieu.

C’est le plus gros roman que j’aie jamais écrit – plus d’1,7 millions de signes, près de 1000 pages – mais il fallait bien cela pour donner toute la mesure de ce qui se passe dans ce tome. J’avoue que j’ai l’impression d’avoir comprimé deux ans de travail en un, mais, hé, fallait bien occuper le confinement, pas vrai ?

Le livre est donc disponible chez tous les libraires ainsi qu’en numérique. Les 55 premières pages sont disponibles ci-dessous, mais si vous découvrez la série, il faut mieux commencer par La Messagère du Ciel… 

… livre qui, ça tombe bien, vient de ressortir chez Folio SF et se trouve en numérique à -50% jusqu’au à la fin du mois :

Je suis vraiment ravi que celui-ci soit libéré dans le monde, avec tout ce qu’il révèle sur la saga. J’ai hâte que vous l’ayez entre les mains, on se donne rendez-vous en événements dès qu’il pourra s’en tenir de nouveau et, pour ma part, j’ai déjà commencé le voyage de La Succession des Âges, cinquième et dernier tome de la série, qui paraîtra au printemps 2022.

2021-09-08T18:04:08+02:00vendredi 20 novembre 2020|À ne pas manquer|13 Commentaires

Travailler dans le milieu de l’imaginaire ?

Je laisse encore un peu reposer les résultats de la grande consultation publique sur la newsletter (j’y reviendrai la semaine prochaine) mais il apparaît déjà un peu de demande pour un peu plus de log et un peu moins de web dans cet endroit de perdition. Ça tombe bien : voici une question complexe et compliquée pour laquelle je me suis dit, publier une réponse pourrait être utile. Avec donc des vrais bouts de parcours personnel dedans, qui n’ont donc que cette valeur : ils sont personnels.

J’aimerai avoir tes conseils sur ce sujet car mon voeu est de devenir écrivaine professionnelle à plein temps. Ma priorité est l’écriture, tout en payant mes factures. Saurais-tu quel type d’emploi à mi-temps il est possible de postuler dans le monde du livre (ou mieux, de l’imaginaire) ?

Je ne vais pas te mentir : houlà.

Ça a l’air aussi inconfortable que celui en fer.

C’est un truisme, mais il est vrai : les parcours dans ce domaine (surtout pour l’écriture) sont éminemment individuels et, en plus, mes débuts commencent à dater (20 ans, à la louche), à une époque où le paysage littéraire était très différent. (Il y a dans ces deux / articles des passages où je détaille davantage mon « comment »  et tu constateras qu’à chaque fois, j’ai « gravi » des échelons, peu à peu, en me lançant dans des choses de plus en plus complexes et sur la durée). Je ne peux pas te dire : fais ce que j’ai fait – parce que tout le monde a fait différemment.

D’autre part, la culture (même la littérature blanche) est un petit milieu qui n’a pas de sous mais est toujours à la recherche de compétences. La difficulté consiste donc à arriver à se former, à développer son savoir-faire (quel qu’il soit, pour être éditrice, écrivaine ou autre) afin qu’on fasse de plus en plus confiance en face. Et, à force de persistance (et parfois de bénévolat pour se faire la main…), les occasions arrivent. Je reposte cet article – ne prends surtout pas le ton un peu agacé pour toi (il s’adressait à une recrudescence d’étudiants branleurs à l’époque) ; par contre, je pense qu’il peut aider à montrer en filigrane comment ça marche et ce qui est attendu.

Personnellement, il se trouve que j’étais bilingue et que j’avais fait la connaissance des bonnes personnes au bon moment (j’en ai parlé à la convention française, mais je remercie notamment Stéphanie Nicot, Stéphane Manfrédo et Lucie Chenu pour m’avoir repéré), j’ai donc pu faire quelques traductions ici et là (avant de décrocher de plus gros contrats qui m’ont réellement nourri) tout en vivant de soutien scolaire à côté et de cours d’informatique au 3e âge le temps de me faire un petit nom dans l’édition, ce qui m’a mis sur le radar du milieu et ouvert quelques portes.

Pour ma part, je me suis donc jeté à l’eau en 2001, j’ai mis trois ans à publier ma première nouvelle professionnellement (« Tuning Jack » dans Galaxies en 2004 – ce qui est relativement court dans l’absolu), j’ai continué à en placer ici et là, mais j’ai mis sept ans de plus à apprendre la technique du roman et à publier le premier (La Volonté du Dragon chez Critic, 2010), entamant vraiment ma carrière d’écrivain pro. Et dans l’intervalle, je ne faisais que travailler du texte, ou du moins ceux des autres, à travers la traduction et un peu d’édition (parce que je savais déjà ce que je voulais voir ou pas dans des textes, même si je ne savais pas le faire pour moi).

Je ne dis pas ça pour te faire peur ni te décourager, mais pour que tu aies bien conscience que si tu veux gagner ta vie dans ce domaine, il faut beaucoup de temps, de persistance et que cela ne fonctionne pas comme un milieu professionnel habituel où l’on répond à des annonces pour trouver du boulot. Cela se construit par du réseau, sur la durée et le long terme, et encore aujourd’hui, j’ai de la chance que « Les Dieux sauvages » marchent extrêmement bien et me donnent une certaine aisance financière et une réputation qui m’a permis de lâcher la traduction pour me rediriger vers des ateliers et des conférences sur la créativité, mais je le peux parce que, maintenant, j’ai le CV pour montrer ma compétence ; cependant, j’ai puissamment conscience que tout cela reste extrêmement précaire. J’aurai 42 ans cette année, j’ai toujours su que je ne voulais pas d’enfants (j’ai donc peu de charges), « Les Dieux sauvages » tome V sortira en 2022, et, après, je devrai rebâtir quelque chose, pas de zéro quand même, mais je devrai prouver à nouveau ce que je sais faire à avec un nouveau projet. Et ce sera comme ça pour toujours (ou jusqu’à ce que HBO me rachète les droits de « Les Dieux sauvages », bien sûr. Je suis totalement ouvert à la négociation. Je dis ça. Au cas où. Hein.).

On peut y arriver, bien sûr, nous sommes évidemment plusieurs à l’avoir fait, mais je recommanderais quand même, comme le dit Elizabeth Gilbert dans Big Magic, d’éviter de donner à ton écriture la charge de te nourrir, surtout en construction de carrière – c’est un moyen très sûr pour se déprimer (testé et désapprouvé). La meilleure approche pour moi est celle de Cal Newport qui consiste à prendre le problème à l’envers, ce qui est particulièrement juste dans le domaine artistique à mon sens.

Voilà ce que je peux dire. Paradoxalement, je reposte aussi un article que j’ai écrit pour les jeunes férus de baleines souhaitant devenir naturalistes, mais dont beaucoup de points s’appliquent à une carrière littéraire (tout spécialement le côté « inventer sa carrière » et « accumuler les expériences »). (Je pense que l’un m’a préparé à l’autre…)

Encore une fois, je ne vais pas te faire peur, mais j’insiste sur le fait que j’ai eu la chance d’être rapidement au bon endroit au bon moment. (Et puis j’ai quand même eu mon lot de galères, hein.) Quand la chance met du temps à venir… il faut garder la foi. Il faut aimer la pression et le stress. De façon générale, j’adhère beaucoup à l’approche de Cal Newport ; je pense que, quel que soit le désir ou la vocation, il convient de réfléchir, non pas à la carrière, mais au mode de vie qui convient le mieux (et qui permettrait par exemple en l’occurence de ménager l’écriture à côté, le temps de la faire monter en puissance). En revanche… et bien, n’imagine surtout pas qu’elle te donnera la quiétude et un revenu stable.

Sauf si HBO frappe à ta porte, bien entendu… 

Quoi qu’il en soit, en tout cas : meilleurs vœux ! Et beaucoup de plaisir – car, malgré ses difficultés, la vie créative est l’une des plus riches qui peut s’offrir à l’esprit.

2020-11-15T11:43:16+01:00mercredi 18 novembre 2020|Best Of, Technique d'écriture|12 Commentaires

Découvrez dès maintenant les 55 premières pages de L’Héritage de l’Empire

Ce n’est pas parce qu’on arrive lentement vers sûrement vers la fin de la série qu’on perd les bonnes habitudes : plutôt que des teasers, pourquoi ne pas carrément proposer le début de l’aventure ? Les 55 premières pages de L’Héritage de l’Empire (« Les Dieux sauvages » IV) ont été mises en ligne sous forme d’un chouette petit livret virtuel, à découvrir ci-dessous :

Au programme de ces 55 pages : quelqu’un qui n’est pas mort ; quelqu’un qui a compris où il en est et qui ne préférerait pas ; quelqu’un qui pense savoir où il en est mais rien n’est moins sûr ; un grand méchant ; un vieux salopard ; de l’action ; de la politique ; les deux ensemble.

Disponible aussi chez Calaméo par ce lien direct.

2020-11-20T17:38:30+01:00mardi 17 novembre 2020|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Découvrez dès maintenant les 55 premières pages de L’Héritage de l’Empire

Procrastination podcast s05e05 – Être auteur et timide

procrastination-logo-texte

Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s05e05 – Être auteur et timide« .

Le métier d’auteur, ce n’est pas seulement rédiger des chefs-d’œuvre derrière son clavier (même si ça commence par là) – c’est aussi nouer des relations avec éditeurs, et espérons-le, des lecteurs, des journalistes, des partenaires – des tas de vrais gens. Comment survit-on à cette nécessité quand l’on a décidé (peut-être résolument) d’exercer un art solitaire ?
Mélanie a une excellente nouvelle : cela s’apprend, et miser sur ses propres forces et aisances, prendre garde à ses besoins, est une stratégie certainement meilleure à une astreinte à des devoirs qui ne nous correspondent pas. Estelle prolonge le point de vue en parlant des obstacles inconscients de l’auteur, et donne quelques trucs pour arriver à parler de son travail sans se liquéfier. Enfin, Lionel rappelle les définitions de l’introversion et de l’extroversion, et loue les bienfaits de l’improvisation théâtrale.

Références citées
– Carl Gustav Jung
– Le festival OFF d’Avignon

Procrastination est animé par Mélanie Fazi ( https://www.melaniefazi.net ), Estelle Faye ( http://www.estellefaye.fr/ ) et Lionel Davoust ( https://lioneldavoust.com ). Diffusion : Elbakin.net.

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

Bonne écoute !

2020-12-02T18:27:14+01:00lundi 16 novembre 2020|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s05e05 – Être auteur et timide

Le café des super-héros

Du moins, c’est écrit dessus. (Vu à Séoul.)

Superhero café
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2020-11-10T15:22:04+01:00vendredi 13 novembre 2020|Photo|Commentaires fermés sur Le café des super-héros

Pas de repos pour les braves (La Succession des Âges)

… et donc, L’Héritage de l’Empire sort dans une semaine. (Pour mémoire, vous pouvez toujours précommander votre exemplaire, la sortie n’est pas retardée par le confinement, mais donc peut-être un peu compliquée par la situation, donc n’oubliez pas de faire vivre votre libraire.)

Mais ça ne veut pas dire qu’on reste les bras ballants – 

Et wala. J’ai commencé le travail sur le cinquième et dernier volume de « Les Dieux sauvages » il y a quelque temps (techniquement, je l’ai commencé en 2016, avec la construction de la saga…) mais c’est acté : je touche mon manuscrit tous les jours pour achever de planifier cet ultime volume qui promet d’être encore un monstre. L’écriture proprement dite commencera en janvier.

Je fais juste un petit truc rapide entre temps. Voir la barre de progrès sur le côté → quelque part par là, oui, là.

Je devrais en parler sous peu, et ça devrait vous plaire. Enfin. J’espère. Moi, en tout cas, j’y prends grand plaisir. Et ça ne peut que commencer par là !

2020-11-05T21:23:43+01:00jeudi 12 novembre 2020|Journal|2 Commentaires
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