La Route de la Conquête disponible en numérique !

Couv. François Baranger

Couv. François Baranger

Nous y sommes ! Après quelques tribulations (merci de votre patience), La Route de la Conquête est à présent disponible en numérique chez tous les distributeurs. Pour mémoire, ce livre contient un court roman (éponyme) et cinq nouvelles, ce qui en fait une excellente porte d’entrée dans l’univers d’Évanégyre (où se déroulent, parfaitement indépendants, La Volonté du Dragon et Port d’Âmes).

Je pourrais vous dire que c’est vachement bien, mais je suis comme qui dirait un peu partial, alors je peux vous dire, de la part de gens pas partiaux, que le livre a reçu le prix Exégète en 2015, et qu’il a été finaliste des prix Elbakin, Imaginales et Mythologica, coup de cœur du magazine SciFi Now, des libraires de la Fnac de Lyon, et je vais arrêter parce que ça suffit, quand même – mais un très grand merci, à nouveau, à tous les critiques et libraires qui ont apprécié et soutenu ce livre.

À tous les lecteurs qui aiment une fantasy un peu différente, qui joue avec quelques codes de la science-fiction comme les problématiques de premier contact, de marche des empires, de poids de l’histoire, ou juste qui veulent des exosquelettes à vapeur, des grosses épées et des dragons (parce que y a ça aussi), je pense que le livre peut faire passer un bon moment. Et en plus, il contient la nouvelle « Quelques grammes d’oubli sur la neige », qui formera une introduction intéressante (mais non indispensable, bien sûr) à la trilogie « Les Dieux sauvages » en préparation, dont le premier volume sortira en mai prochain (et dont j’ai fini le volume 1 la semaine dernière).

En numérique, le livre est disponible au prix raisonnable de 11, 99 euros, par exemple chez :

Et bien sûr, pour en savoir plus, la page correspondant au livre sur le présent site est à votre disposition, avec des liens vers chaque texte pour savoir plus avant de quoi il retourne.

Merci à vous !

2016-11-04T17:56:55+01:00lundi 7 novembre 2016|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur La Route de la Conquête disponible en numérique !

Quelques notes de continuité sur « Les Dieux sauvages »

Presque fini. Presque.

Presque fini. Presque.

Alors que le premier jet de La Messagère du Ciel (le premier tome des « Dieux sauvages », la GROSSE trilogie de fantasy post-apocalyptique sur laquelle je travaille et dont le premier volume sortira en mai prochain) s’approche de la fin, je dois me rappeler qu’il pourrait être intéressant d’en parler ! Du coup, si vous suivez l’univers avec les autres livres – je le répète, cela n’a rien de nécessaire pour apprécier la trilogie des « Dieux sauvages », cela forme juste une forme de « bonus » – peut-être que les points de continuité suivants pourront vous intéresser :

  • La trilogie se situe dans le royaume de Rhovelle – soit l’ancien Rhovel mentionné dans Port d’Âmes. Plus de 550 ans séparent les deux récits, mais des noms, ou des parties de ceux-ci, devraient être familiers au lecteur attentif ;
  • Toujours en lien avec Port d’Âmes, Mériane, dont le nom est régulièrement invoqué comme une sorte de figure tutélaire, forme un personnage central de La Messagère du Ciel. (Mais qui est-ce donc ? La réponse dans « Les Dieux sauvages ».)
  • Comme je l’ai dit plus haut, la religion weriste de « Quelques grammes d’oubli sur la neige » se trouve développée en grand détail dans « Les Dieux sauvages », avec son histoire et son influence. Une petite partie du récit se déroule d’ailleurs en Mandre. (Cent soixante ans plus tard. Des choses ont, ahem, changé.)
  • Quelques jouets artech impériaux présentés dans La Volonté du Dragon et La Route de la Conquête font évidemment quelques apparitions. Mais ils ont bien changé, eux aussi. La faute à l’Apocalypse, vous comprenez…

Je répète et j’insiste, « Les Dieux sauvages » forment un ensemble narratif parfaitement indépendant comme toujours dans le cas d’Évanégyre. Des petites passerelles se dissimulent juste ici ou là pour le lecteur attentif, qui pourra reconstituer un tableau plus vaste. Mais « Les Dieux sauvages » formera un très bon point d’entrée initial dans l’univers, au même titre que tous les autres récits, livres ou nouvelles ; les passerelles s’étendent dans les deux sens. (La Messagère du Ciel mentionne d’ailleurs deux ou trois petites choses sur Évanégyre qui n’ont encore été mentionnées nulle part pour l’instant…)

2016-11-02T09:31:12+01:00mercredi 2 novembre 2016|À ne pas manquer|4 Commentaires

L’écriture de l’imaginaire : table ronde au festival Scorfel

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Au festival Scorfel, il y avait aussi des débats ! J’ai eu le plaisir de participer à une table ronde fort approfondie sur l’écriture de l’imaginaire, animée par Thomas Munier et avec Fred Guichen, Philippe Éthuin et Julien Pouard. Nous y parlons de vraisemblance, de cohérence, de conflit (je cogne en passant sur le film L’Écume des Jours), dans la narration littéraire, rôliste et autres, avec plein d’autres choses, ainsi qu’une session de questions-réponses à la fin.

Merci à Julien Pouard et au podcast les Voix d’Altaride pour la captation et diffusion en temps réel !

2019-06-07T22:42:04+02:00mercredi 26 octobre 2016|Best Of, Entretiens, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur L’écriture de l’imaginaire : table ronde au festival Scorfel

Rendez-vous ce week-end aux Utopiales !

Comment, hein ? Comment encore ignorer que les Utopiales sont l’un des rendez-vous majeurs de l’année pour tout aficionado de l’imaginaire qui se respecte ? Alors viens, auguste lectorat, et sois émerveillé.

utos

Les Utopiales débutent donc le week-end prochain, du samedi 29 octobre au mercredi 2 novembre (attention, cela commence le week-end pour continuer sur le début de la semaine, contrairement aux années précédentes). Au programme : littérature, cinéma, débats, rencontres, dédicaces, expositions ; bref, une célébration de l’imaginaire (et surtout de la science-fiction) à ne pas louper.

J’y serai pour ma part du samedi au lundi. J’aurai le plaisir de participer à une table ronde sur le steampunk (je risque donc d’évoquer Évanégyre) et de donner un cours du soir autour de l’usage de logiciels spécialisés dans l’écriture, pour faciliter / accélérer le travail. (Spoiler : je parlerai de Scrivener, mais pas que, loin de là.)

À ce week-end !

[Site officiel]

No Events

2016-11-08T11:26:42+01:00lundi 24 octobre 2016|À ne pas manquer|6 Commentaires

Petit entretien autour des Imaginales et du prix des Lycéens

imaginalesQue voilà une chouette idée de TPE. Pas mon humble – enfin pas humble – ça dépend – vous voyez – personne, le festival des Imaginales en soi, hein. Du coup, voici le petit entretien réalisé par Victoria Gehin, Coraline Demaret et Loreleï Lerognon, élèves à Épinal, dans le cadre du projet de lycée qu’elles réalisent autour de l’événement en soi, du prix Imaginales des lycéens et de Port d’Âmes (qui en était finaliste).

Pourriez vous nous en dire un peu plus sur votre livre préféré ?

Difficile de désigner un seul livre préféré, j’ai deux inspirations principales qui m’ont fait dire à l’adolescence : « c’est ce métier que je souhaite faire, raconter des histoires ». Il s’agit de L’Écume des Jours de Boris Vian et des « Chroniques d’Ambre » de Roger Zelazny. Le premier est une histoire d’amour dans un monde surréaliste, les secondes parlent du trajet et des aventures solitaires de héros hors du commun dans un univers où tout les mondes sont possibles. Les deux m’ont ouvert les yeux sur la réelle liberté qu’offre la littérature, sur ses possibilités d’évasion, sur les cent façons différentes dont elle peut faire vibrer. J’espère arriver à transmettre un peu de cela à mon tour !

Que pensez vous des Imaginales et des prix lycéens ?

J’adore les Imaginales, j’ai une relation personnelle très forte et de longue date avec ce festival – il a été fondé à peu près au moment où je commençais à travailler dans le milieu littéraire, et j’ai un peu l’impression d’avoir grandi dans son sillage ! C’est une grande fête de l’imaginaire que j’attends avec impatience chaque année, l’occasion de retrouver auteurs et lecteurs et simplement de célébrer notre passion commune, l’imaginaire. Je trouve que le prix lycéens est une excellente et même émouvante initiative car elle donne aux jeunes lecteurs l’occasion de s’exprimer eux-mêmes sur leurs goûts et envies, loin des conventions et des obligations. Le plaisir, c’est le cœur de la littérature : bravo au prix, à ses organisateurs et jurés de replacer cette dimension au centre des considérations.

Qu’avez vous ressenti lorsque vous avez su que vous étiez nominé pour le prix lycéens ?

Très honoré et surtout ému. Quand j’étais lycéen, j’étais un lecteur très exigeant, voire difficile. Il était (il reste un peu) ardu de m’accrocher sincèrement sur une histoire et de me faire tourner avidement les pages. Depuis, quand j’écris, j’essaie toujours de penser à cette exigence, et il y a une voix en moi qui aimerait bien pouvoir plaire au jeune lecteur que j’étais. Voir Port d’Âmes ainsi finaliste m’a bien sûr enchanté, mais surtout touché, parce que cela signifiait que j’avais peut-être atteint en partie ce but personnel.

Pouvez vous nous dire l’évolution qu’il y a au cours des années aux Imaginales sachant que vous y êtes depuis 2002 ?

Une manifestation qui a du succès, comme c’est le cas pour les Imaginales, est appelée à grandir : les lieux de rencontres se sont agrandis comme la Bulle du livre, multipliés comme les Magic Mirrors, le festival s’est élargi au fil des ans vers d’autres médias stimulant l’imaginaire comme le jeu, le cinéma, la science. Il faut noter qu’avec cette croissance, les Imaginales ont toujours su garder cette proximité et cette convivialité qui ont toujours été sa force, que les festivaliers saluent fréquemment et que nous ressentons tout autant en coulisses !

Comment vous êtes vous inspiré pour vos écrits ?

Tout est inspiration : avant d’être des recherches, des lectures (ce qui est bien entendu nécessaire, mais pas suffisant), les idées viennent de l’attention au monde et des questions que l’on se pose. Tous mes récits sont nourris par une ou plusieurs interrogations dont je n’ai pas la réponse, et que je ne compte d’ailleurs pas trouver au cours de la rédaction, mais que j’ai envie d’explorer pour élargir ma compréhension de l’existence, et vivre ainsi une aventure que j’espère ensuite faire partager.

(Et du coup, merci à elles, en leur souhaitant une super note, hé.)

2016-10-12T09:59:26+02:00jeudi 13 octobre 2016|Entretiens|Commentaires fermés sur Petit entretien autour des Imaginales et du prix des Lycéens

Faites vos courses avec un auteur

… Enfin, sa trombine sur votre sac.

La chouette boutique Pattes à Plumes qui propose déjà des T-shirts à l’effigie d’auteurs vient de décliner la gamme en totebags (sacs réutilisables en coton) :

pattes-a-plules-totebags-sacs

pattes-a-plumes-sac-ldEt ton humble serviteur, auguste lectorat, ne fait joyeusement pas exception : tu peux m’avoir sur ton sac pendant que tu fais tes courses. Je te murmurerai des mots doux, comme de ne pas acheter de fruits mais de préférer du saucisson, que le chocolat c’est bon pour le moral après tout, que ces livres que tu as en main, autant que tu les achètes et que oui, je sais, cette paire de chaussures est un peu chère mais quand même, elles te vont super bien, et puis tant que tu es là, tu ne vas pas repartir sans, hein ? Ce serait gâcher du temps et un ticket de métro.

Voilààààà. C’est ce qu’on appelle l’optimisation.

Et puis hé, hé ! On me souffle à l’oreille qu’avec le code SAVE10, tu as 10% de remise sur la boutique jusqu’à demain (12 octobre). Alors, hein, franchement, pourquoi hésiter ? Tu vois ? Tu n’as pas encore acheté de sac que je te pousse déjà au crime. Alors, à ce rythme, tu peux y aller, hein, tu ne risques plus rien.

(Et merci à Agathe Gastaldi pour son excellent travail !)

 

2016-10-10T11:13:16+02:00mardi 11 octobre 2016|À ne pas manquer|7 Commentaires

Procrastination podcast ép. 2 : « Où allez-vous chercher tout ça ? »

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « Où allez-vous chercher tout ça ? »

« Comment trouver des idées ? » est l’une des questions les plus fréquentes qu’on pose aux auteurs. Lionel Davoust, Mélanie Fazi et Laurent Genefort explorent le fonctionnement de l’imagination et de l’inconscient, la recherche de l’étincelle qui donnera un récit, l’aspect profondément personnel de ce trajet – et comment, éventuellement, le travailler au quotidien.

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

tumblr_n7wj8rqhsm1qenqjeo1_1280     soundcloud_logo-svg     youtube_logo_2013-svg     rss-feed
Bonne écoute !

2019-05-04T18:48:42+02:00lundi 3 octobre 2016|À ne pas manquer, Procrastination podcast, Technique d'écriture|1 Commentaire

La Route de la Conquête sortira en numérique le 3 NOVEMBRE

Couv. François Baranger

Couv. François Baranger

Un petit retard dans le planning : la version numérique de La Route de la Conquête, initialement annoncée pour l’été, entrera en gare v… heu… sortira en novembre. Il y a eu quelques petits soucis quelque part – je ne sais pas trop où, mais peu importe : ce qui compte, c’est qu’elle sorte bel et bien, et ce sera en novembre. Novembre. Ai-je dit que ce serait novembre ? Mise à jour du 6 octobre : le 3 novembre, pour être précis. 

Pour mémoire, La Route de la Conquête a reçu le prix Exégète en 2015 ; il y figure un court roman et quelques nouvelles idéales pour un tour d’horizon de période dite de l’Empire d’Asrethia. Si vous avez lu Port d’Âmes, c’est une bonne manière de découvrir la réalité de cette époque abordée sous l’angle mythique dans le roman ; si vous avez lu « Le Plateau des chimères » (dans l’anthologie des Imaginales Fées et Automates), La Route de la Conquête explore de façon plus vaste cette période ; si vous avez aimé La Volonté du Dragon, La Route de la Conquête est un peu dans le même esprit ; et si vous n’avez rien fait de tout ça, vous êtes quand même ici, et c’est sympa de votre part.

Pour savoir plus avant de quoi il retourne :

La Route de la Conquête (livre)

P. S. : novembre.

2016-11-08T11:27:11+01:00mercredi 28 septembre 2016|À ne pas manquer|8 Commentaires
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