V4 en place, bien que rudimentaire

Regarde, je suis tellement grand que je peux presque toucher le bout de la grue avec mon doigt

Ma grand-mère me disait que quand j’avais une idée dans la tête, je ne l’avais pas dans les pieds, et, effectivement, dès que je commence à songer à un projet, il faut que je le fasse. J’ai donc profité d’une soirée de répit pour mettre en place la nouvelle version du site.

 

En revanche, auguste lectorat, tu pourras constater qu’elle est encore assez inachevée (surtout au niveau graphique). Normalement, je travaille en coulisses sur ce genre de choses et ne propose une version qu’une fois celle-ci à peu près finalisée. Malheureusement, pour préparer les nouvelles fonctionnalités de cette version 4, il me faut installer un certain nombre de choses en amont, et cela implique d’activer prématurément le nouvel habillage en « production ».

Cependant, normalement, le site ne doit avoir perdu aucune des fonctionnalités de la v3 : boutique, commentaires séparés en fils de discussion, etc.

Ce qu’apporte d’ores et déjà cette nouvelle version

Heu, pas grand-chose de très visible, à part l’habillage différent. Cependant, elle m’offre deux fonctionnalités, une rigolote et une à laquelle je tenais depuis quelque temps :

  • La rigolote : je vais pouvoir changer les couleurs et l’habillage en trois clics. Ça sert à rien mais ça me fait marrer, et ça permettra d’avoir des thèmes saisonniers, mais surtout reliés à la sortie des nouveautés, et c’est sympa. On s’en fout ? Ouais, mais c’est sympa.
  • L’utile : à nouveau avoir le blog sur une page séparée et retrouver un « listing » complet des articles. La v3 était parfaite pour la présentation des articles longs mais, comme on me l’avait déjà fait remarquer à l’époque, rendait un peu absurde les articles courts et donc me dissuadait d’en poster. On devrait avoir le meilleur des deux mondes avec cette version.

[box title= »En plus »]Je peux mettre du texte dans des boîtes.[/box]

Ce qu’elle apportera de vachement bien

Une présentation beaucoup, beaucoup plus claire de l’agenda et des dernières nouveautés en page d’accueil. La v3, aussi jolie soit-elle, planquait de manière un peu vicelarde ces infos dans le blog, or je pense qu’on doit être capable de les retrouver de façon pratique et immédiate. J’ai fait quelques essais, ça promet d’être super roxxor, genre même Flaubert il avait pas ça. (Ouais, je sais, il avait pas Google Earth non plus pour écrire Salammbô et il s’en est bien tiré quand même.)

Ce qui est mal pensé et dont je suis au courant

La page blog est quand même encore assez moche (et on ne voit pas le nombre de réactions), notamment au niveau des titres et en-têtes. On vous dit « Lire la suite » même s’il n’y a pas de suite à lire. Dès que je colle des italiques ou du gras dans les titres, ça sort n’importe comment. Plein de petits détails à régler au fur et à mesure, mais le gros du travail est fait et, comme je le disais, je ne pouvais pas faire davantage sans laisser le site hors ligne une semaine, ce qui est hors de question.

C’est comme à ma banque : ils sont en train de refaire les locaux, ça sent le plâtre et on entend les perceuses derrière des cloisons en contreplaqué, mais vous pouvez quand même acheter de l’argent, le principal est assuré.

Merci de votre patience !

Superbe image corporate de travaux trouvée là.

2011-04-29T10:14:50+02:00vendredi 29 avril 2011|Actu|9 Commentaires

Revue de presse

Hop, c’est le moment d’une nouvelle petite compilation des critiques parues en ligne. Merci à tous les chroniqueurs !

La Volonté du Dragon

  • Coup de coeur pour Tortoise, avec un article qui fait extrêmement plaisir (et trop de compliments pour ma pomme pour que je rentre dans mes chaussures jusqu’en juillet 2018) !
  • Article très sympa également sur UNABCD.

Contes de Villes et de Fusées

Couv. Eric Scala

Snow Bubble a beaucoup apprécié l’anthologie (merci pour l’appréciation sur « Le Sang du large » !)

De Brocéliande en Avalon

Tiens, un revenant ! L’anthologie (où était parue « L’Île close« ) est chroniquée par Caelina ici.

Note de service

(Non, c’est pas le titre d’une antho, arf.) La mouture actuelle du blog, à l’usage, me semble effectivement avoir perdu un peu de réactivité et même de spontanéité à cause de la présentation un peu « officielle » des articles en page d’accueil. Cela donne à ces revues de presse un côté un poil « catalogue » qui ne me satisfait pas (et le compteur de visites montre que ça ne passionne pas les foules). Je suis en train de jeter les premières bases de réflexion pour une v4 du site inspirée des leçons de cette mouture, qui me semble, quand même, de très loin la plus utilisable et la mieux fichue jusqu’ici. Je ne vois cependant pas ça avant la fin de l’année 2011.

Je continuerai quand même à faire ces revues de presse car il me semble normal, et même nécessaire, de vous aiguiller vers les chroniqueurs qui prennent leur temps pour rédiger leurs articles sur les livres et les anthos. Mais, idéalement, une brève dès leur sortie, ce serait préférable… Sauf que ça ne ressemblerait à rien avec cette version. Bref, affaire à suivre (et suggestions bienvenues comme toujours !).

2011-04-28T18:31:08+02:00jeudi 14 avril 2011|Actu|6 Commentaires

Wake Up Call en ligne !

Plus efficace, tu meurs ! À peine rentré à la maison, l’émission de ce matin, Wake Up Call sur Canal B, est déjà en ligne !

Plus sympa, chaleureux, accueillant, tu meurs aussi : un énorme merci à Juliana et Marine pour leur accueil, leur incroyable énergie et leurs questions extrêmement pertinentes (j’ai dû dire à peu près 3267 fois : « oh la bonne question »).

Merci, enfin, pour m’avoir permis de donner les premières infos sur Léviathan : la Chute, à sortir en septembre aux éditions Don Quichotte.

Tout ça se télécharge ici.

WAAAKE UUUP REEEEEENNES !!!1

2011-04-08T10:28:00+02:00vendredi 8 avril 2011|Actu|4 Commentaires

À la radio demain

Stoppez les rotatives à électrons !

Je n’ai pas mentionné que je serai présent demain matin (vendredi 8 avril) dans l’émission Wake-Up Call, sur Canal B, écoutable en région rennaise sur 94 MHz ou en ligne sur cette page (avec le petit bouton en haut).

C’est de 8h à 9h, parfait pour prendre le petit-déjeuner, et en direct, parfait pour avoir peur de bégayer.

Si l’occasion s’y prête, je donnerai les toutes premières informations sur le livre à sortir à la rentrée. C’est pas un teasing de malade, ça ? Ça vous donne pas envie de vous lever ? Moi si, je m’entendais donner une telle annonce, j’en serais tout fébrile et même, je dormirais pas de la nuit histoire de pas rater l’heure, tiens.

2011-04-07T12:24:23+02:00jeudi 7 avril 2011|Actu|2 Commentaires

Atelier d’écriture aux Imaginales : 25-26 mai 2011

J’ai le plaisir de vous annoncer que l’initiative lancée au festival Imaginales de l’année précédente, l’atelier d’écriture qui, semble-t-il, avait bien plu, est rééditée cette année ! Pour cette dixième édition de l’événement, la même équipe – le capitaine Elisabeth Vonarburg aux commandes, épaulée par Jean-Claude Dunyach à la salle des machines et votre humble serviteur à l’artillerie – reprend du service pour discuter de rythme, de construction de scénario, de personnages, de discipline et d’inspiration, d’envies et de canalisation de celle-ci.

Les informations sont présentes sur le site du festival ici et là, mais comme, tel le biscuit chocolaté, je suis bon prince, les revoici :

  • Le stage se déroule mercredi 25 et jeudi 26 mai 2011.
  • Les places sont limitées : 20 maximum.
  • Le prix est de 50 € pour les deux jours.

Il est très vivement recommandé de lire les présentations de l’année dernière, téléchargeables ici : ce qui s’y trouve ne sera probablement pas revu cette année. Notre but est de faire évoluer la formule et nous aimerions proposer davantage de pratique cette fois. Cependant, bien sûr, il n’est nullement nécessaire d’avoir assisté à l’édition 2010 pour s’inscrire cette année, et tous les auteurs en herbe ou même moins en herbe, du plus débutant au plus éclairé, sont les bienvenus.

Remisez votre angoisse dans votre tiroir à la place des manuscrits qui s’y trouvent et venez. L’ambiance est conviviale, sympathique, on boit du café (normal), mais on bosse aussi, beaucoup – c’est le but.

2011-04-05T10:54:41+02:00mardi 5 avril 2011|Actu|7 Commentaires

Nouvelle saga à paraître : la lignée Fagne !

Il y a beaucoup de projets en cours, certains depuis des années, dont je n’ose parler publiquement avant qu’ils soient bien avancés : c’est le cas de celui-ci, mais, le contrat étant enfin signé, il est temps de lever le voile !

Je mûrissais depuis mon adolescence l’envie d’écrire une vaste saga familiale sur la charnière entre les XVIIIe et XIXe siècles dans la tradition des plus grands classiques de la littérature française. C’est chose faite avec La lignée Fagne, ambitieuse série prévue en 18 volumes. Le Destin des Grenouilles, premier tome, sortira en fin d’année 2012 :

Dans les alentours, tout le monde les connaît : les Fagne. Ils possèdent le manoir en haut du marais, sur la colline. Ils restent entre eux, les seigneurs. Comme tous les seigneurs.

Nous, on se demande ce que peuvent bien faire ces grandes gens. Il y a Aurélie, la fille aînée de Gédéon Fagne, qui passe la journée à la fenêtre la plus haute de la tour, à regarder le ciel gris comme il est par chez nous. Gédéon, lui, selle son cheval, tous les jours, dans la cour, mais il ne va nulle part, il scrute le pavé, paraît prêt à dire quelque chose, puis met pied à terre et rentre. Sa femme, Garonde, elle a pas une vie facile. Elle cuisine des tartes à la cerise toute la journée dans sa grande maison, sans se préoccuper que les cerisiers du parc, ils donnent plus de fruits depuis 1752, l’année du grand froid, quand le meunier est parti à la guerre et qu’il est rentré manchot.

Il se murmure dans le coin que Garonde a eu un premier enfant du meunier avant qu’il se pende. Cet enfant, on dit qu’il est mort. On dit qu’il a fait fortune aux Amériques.

Moi, je crois que c’est Théodore, le frère de Gédéon, qui l’a tué. On le voit parfois, battant la campagne avec ses deux chiens, mais il n’a pas de fusil pour chasser. Dans son regard, il y a des choses qu’on n’avoue pas. Il a toujours beaucoup protégé son petit frère, probablement parce que sa propre femme a été emportée par une fluxion de poitrine dix ans plus tôt. Il monte parfois à la tour regarder le ciel gris avec Aurélie. Aurélie, qui attend Gérard, son amour d’enfance, mais aujourd’hui marié à une autre, qu’il aime.

Aujourd’hui, on a entendu un cri dans la campagne. Aurélie est tombée de la tour. Le docteur est arrivé à temps pour s’en occuper. La pauvre ne pourra plus jamais marcher, mais elle pourra au moins continuer à regarder par la fenêtre et attendre Gérard.

Je suis très fier de pouvoir ainsi entrer dans la grande littérature, celle qui, l’histoire le prouve, a fait notre vraie culture. La lignée Fagne pourrait surprendre les habitués par la distance que cette saga prend avec les récits antérieurs, mais je suis sûr que les habitués n’auront aucun mal à pénétrer dans la psychologie d’Aurélie au cours de ses longues sessions de contemplation par la fenêtre tandis qu’elle regarde le soleil courir sur la campagne au fil de descriptions de plusieurs dizaines de pages, ou bien qu’ils assisteront à la répétition mécanique et quotidienne de la préparation des tartes aux cerises de Garonde, chapitre après chapitre, dans une catharsis toujours close de la même manière : il n’y a pas plus de cerises que la veille.

Nous sommes ravis que Lionel Davoust signe ici, enfin, une oeuvre mûre. Abandonnant, comme il se doit, la fantaisie et la fiction scientifique, deux courants abscons et sans intérêt, le second en particulier signalé par Angelo Rinaldi, de l’Académie Française, comme « signe d’une faillite » chez le romancier, Davoust plonge enfin dans les méandres de l’âme humaine pour nous livrer un récit intimiste d’une famille renfermée sur elle-même où le temps qui passe, s’égrène, est la seule marque sourde des mouvements ténus du monde. Pas de conflit, pas de heurts, chez les Fagne les jours sont une tapisserie qui s’étire, se dilue, pour générer un espace et une durée plastiques, rassurants, que l’on traverse avec la certitude absolue que le lendemain sera identique à la veille. – Jules-Marie Barguigneur, critique et éditeur à La Bonne Tenue

Je peux par ailleurs d’ores et déjà annoncer les titres des volumes suivants, à paraître au rythme d’un tous les six mois :

  1. Le Destin des Grenouilles
  2. Le Crissement du gravier
  3. Les Corbeaux hantent toujours les mêmes tombes
  4. La Serrure sans clé (ni porte)
  5. Les Neuf pinces d’ambre
  6. Le Bourgmestre du haut-château

J’attends avec impatience vos réactions sur cette nouvelle. J’ai hâte de pouvoir en dire davantage !

2011-04-01T16:45:57+02:00vendredi 1 avril 2011|Actu|10 Commentaires

Charte des commentaires

Certains des derniers articles, comme celui-ci ou celui-là, ont connu un partage très important, ce qui me fait évidemment très plaisir – un blog est fait pour être visité – et a attiré beaucoup de nouveaux lecteurs dans ce lieu de n’importe quoi. Bienvenue à tous, buvez une bière, restez un peu, installez-vous.

Mais cela a également attiré quelques commentateurs isolés aux manières parfois cavalières. C’est le jeu du Net. Cependant, je n’ai pas envie que des trublions gâchent l’ambiance intelligente et bon enfant que nous avons ici : les nouveaux venus sont bienvenus, les fauteurs de trouble, non. Je préfère réagir très, très vite. Vu que, d’une part, je n’ai pas envie de faire de la modération dans le détail, de l’autre, j’ai été élevé à l’école IRC et 4chan, ma ligne de modération est simple : behave or GTFO.

Il serait toutefois injuste et stupide de dégainer le lance-flammes sans sommation. Idéaliste que je suis, j’espérais bien ne jamais avoir à faire cela, mais mieux vaut prévenir que guérir : j’ai donc rédigé une charte concernant les commentaires et clarifiant exactement ce qu’est ce blog (un bar convivial) et ce qu’il n’est pas.

Auguste lectorat, je t’ai répété moult fois ma profonde renconnaissance et mon admiration. Tu es là depuis longtemps, donc cette charte ne te concerne pas, tu la connais déjà et c’est pourquoi je ne la reprends pas ici. C’est un garde-fou commun pour nous tous, pour que les nouveaux venus, bouillonnants et impétueux, ne puissent prétendre l’ignorance et ne nous pourrissent pas la vie, à vous comme à moi, parce que j’ai franchement autre chose à faire que de modérer des flame wars. Cette page sert – espérons – à ce qu’il n’en naisse jamais.

Santé !

2011-03-31T12:26:00+02:00jeudi 31 mars 2011|Actu|8 Commentaires

Un agenda tout neuf (Angers les 8-9 avril)

Illus. Caza

Le planning des déplacements s’organise doucement, comme tous les printemps, et un certain nombre de dates sont calées : bientôt, je serai en bas de chez vous, avec un Pilot V-Ball 0.5 bleu pour profaner vos livres immaculés d’un orque mal dessiné.

Pour l’occasion, j’ai dépoussiéré la bonne vieille page Agenda avec les rencontres et publications à venir, c’est là, c’est beau, on dirait du veau. À venir :

Angers, vendredi 8 et samedi 9 avril

Je serai à la convention ImaJn’ère de littérature populaire et d’imaginaire, qui se tiendra à Angers du 5 au 10 avril, tour Saint Aubin, rue des Lices. L’entrée est gratuite.

  • Vendredi 8 avril à partir de 16h
  • Samedi 9 avril toute la journée.

Le site du festival est ici, le programme complet est téléchargeable en PDF là.

Une très belle affiche puisqu’en auteurs et illustrateurs seront présents : Patrick Boman, Caza, Pierre Charmoz, Arnaud Cuidet (jeu de rôles), Sylvie Denis,  Thomas Geha, David S. Khara, Patrice Verry, Roland C. Wagner.

Épinal et Orléans

On aura l’occasion d’en reparler le moment venu, mais les Imaginales (Épinal) fêtent cette année leurs dix ans (déjà) ! J’y serai (26 au 29 mai), ainsi qu’au festival Geek Faëries (Orléans, 4 et 5 juin) un bon plongeon en perspective dans la culture geek.

Plus d’infos ? La page Agenda te fait youhou d’un air aguicheur, auguste lectorat. Elle veut que tu la consultes. Elle adore ça, la gourgandine.

2011-03-29T17:49:29+02:00mardi 29 mars 2011|Actu|Commentaires fermés sur Un agenda tout neuf (Angers les 8-9 avril)

Ceci n’est PAS de la propagande

Tous les ans se tient un prix particulier, le prix Rosny Aîné : c’est un prix décerné par le public à ses oeuvres préférées en science-fiction (et imaginaire au sens plus vaste). Vu que le prix Merlin (son pendant en fantasy stricte) ne se tiendra pas en 2011 et qu’il est donc permis de s’interroger sur son avenir, le prix Rosny Aîné prend cette année une plus grande importance encore. Si vous aimez l’imaginaire et vous préoccupez de son dynamisme, votez !

Chacun peut voter par un simple courrier électronique pour ses récits favoris parus en 2010, en catégorie roman et nouvelle (instructions ici), citant jusqu’à cinq références. Le secrétariat du prix fournit deux listes indicatives (roman, nouvelle), mais elles ne sont en aucun cas restrictives et il est possible de voter pour d’autres titres.

Bon, alors, vous remarquerez assez vite que je figure sur les deux listes (La Volonté du Dragon en roman, les inédits de L’Importance de ton regard + les textes sortis en antho l’année dernière pour les nouvelles1). Ceci n’est pas un appel déguisé à voter pour ma pomme – quoique, bien sûr, si certains de ces récits vous ont plu, ce n’est pas formellement interdit non plus, on va pas faire son sucré en disant « oh ben naaaan ».

Allez simplement jeter un oeil aux listes et votez pour les gens que vous avez aimé, c’est très rapide. La source : http://www.noosfere.org/rosny/default.asp

  1. « Never Think of the Perfect Storm » apparaît aussi mais c’est une erreur que je vais signaler : le texte n’est pas inédit et ne devrait donc pas être éligible. ↩
2011-03-22T14:59:58+01:00mardi 22 mars 2011|Actu|14 Commentaires

« Au-delà des murs », in Victimes et Bourreaux

Voilà, j’en parlais à pas de loup, c’est effectivement confirmé : je suis très heureux de vous annoncer la publication prochaine de la nouvelle « Au-delà des murs » dans Victimes et Bourreaux, l’anthologie annuelle du festival Imaginales consacrée cette année aux… chatons et aux pneus neige. Mais non, aux victimes et bourreaux, ha ha. Elle sera dirigée par Stéphanie Nicot aux éditions Mnémos, comme les deux années précédentes.

Ce texte se déroulera dans l’univers d’Évanégyre comme La Volonté du Dragon et quelques autres nouvelles, mais, comme toujours, il s’agira d’un texte parfaitement indépendant du reste.

Je m’appelle Laenus Corvath. J’étais à la bataille des Brisants, l’affrontement terrible qui marqua la fin du Hiéral et de leurs guerriers-mémoire, le combat qui marqua toute une génération. J’ai fait mon devoir en tant que fantassin de l’Empire d’Asreth. J’ai tué.

Beaucoup.

Et maintenant… Hanté par les horreurs de la guerre, je suis de retour chez moi, dans la civilisation, pour réapprendre à vivre.

Et surtout pour comprendre, et affronter, ces vérités qui devraient à jamais rester mortes sur le champ de bataille, avec les camarades qu’on laisse.

Ceux qui connaissent déjà un peu l’univers reconnaîtront peut-être le conflit de « Bataille pour un souvenir » ; j’avais lu quelques réactions à ce texte à l’époque, regrettant que l’idée des guerriers-mémoire et leur contrée ne soit pas plus développée – ce qui aurait été évidemment impossible dans une nouvelle. « Au-delà des murs » est un peu un début de réponse à ce souhait, même si, à l’instar de La Volonté du Dragon, on se concentrera principalement sur le point de vue impérial des choses. Et si vous ne connaissez pas Évanégyre, pas d’inquiétude ! Tous les textes sont conçus pour être lus de manière indépendante (et j’espère avoir là encore atteint l’objectif cette fois-ci).

Ce thème promet une anthologie riche et marquante ; je n’ai pas encore vu le sommaire complet annoncé mais je donnerai les autres informations dès que je les aurai.

2011-03-17T17:46:31+01:00jeudi 17 mars 2011|Actu|3 Commentaires
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