L’échec de la to-do list pour créer (Geekriture 02)

Maintenant que nous nous sommes mis d’accord sur le fait que la création artistique peut bénéficier d’une forme de structure, la logique dicte que l’on parle de ladite structure.

Sauf que toute personne s’étant attelée à essayer de créer quoi que ce soit s’est très vite rendu compte que le processus ne ressemblait pas du tout à une structure merveilleusement linéaire du type :
1. J’ai une vague idée
2. ???
3. Richesse, célébrité, flûtes de champagne, hordes de fans en voulant à ma vertu
(Même si nous sommes bien d’accord que la richesse, la célébrité et les attentats à la vertu ne sont pas, en réalité, les vrais objectifs de la création. La création elle-même devrait être sa propre récompense.)

➡️ L’article Geekriture du mois traite de l’échec des approches de productivité classiques dans le cadre créatif, à lire sur ActuSF.

2021-02-20T11:04:55+01:00lundi 22 février 2021|Technique d'écriture|Commentaires fermés sur L’échec de la to-do list pour créer (Geekriture 02)

Procrastination podcast s05e11 – Les règles magiques de Brandon Sanderson part. 1

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s05e11 – Les règles magiques de Brandon Sanderson part. 1« .

Brandon Sanderson est un des auteurs américains d’imaginaire contemporains de premier plan, célèbre pour ses sagas ambitieuses et ses mondes complexes, œuvrant dans le domaine de la science-fiction et surtout de la fantasy. Pour s’aider dans sa propre création de systèmes magiques, il a formulé trois « lois » ou « règles » qu’il va être question de formuler, décortiquer, questionner et commenter, à la lumière toute particulière de Mélanie, traductrice officielle de Sanderson en français.
La première loi dit « la capacité d’un auteur à résoudre un problème par la magie est proportionnelle à la compréhension que le lecteur a de ladite magie ». Que signifie et comment s’applique cette formulation digne de l’énoncé de la gravitation universelle ?

Références citées
– Brandon Sanderson, « Fils-des-Brumes »
– J. R. R. Tolkien, Le Seigneurs des Anneaux
– Georges Lucas, « Star Wars »
– Hayao Miyazaki, Princesse Mononoké
– Ellen Kushner, À la pointe de l’épée
– Hayao Miyazaki, Le Voyage de Chihiro
– Mathieu Gaborit, « Les Chroniques des Crépusculaires »
– Brandon Sanderson, « Les Archives de Roshar »

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2021-03-01T18:27:32+01:00lundi 15 février 2021|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s05e11 – Les règles magiques de Brandon Sanderson part. 1

Procrastination podcast s05e10 – Vivre la critique

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s05e10 – Vivre la critique« .

La critique positive, c’est merveilleux ! La critique négative, ça l’est un peu moins. Et se faire descendre en flammes, ça ne fait pas beaucoup plaisir. C’est de ces deux derniers cas dont il est question : quels sont les types de critiques négatives, comment peut-on les recevoir, que peut-on en retirer – et que refuse-t-on ?
Lionel commence par rappeler qu’aucune œuvre porteuse de sens ne peut, ni ne devrait chercher à faire l’unanimité ; des retours négatifs viennent asseoir les retours positifs (tant que la proportion est favorable…). Estelle appuie que l’art, c’est tout sauf l’ennui ; et que des critiques négatives peuvent être même révélatrices du bien-fondé d’un projet quant à l’esprit du temps. Mélanie aborde les chroniques que l’on ne peut accepter : la mauvaise foi, et celles qui insistent pour voir dans une œuvre autre chose que son propre projet.

Références citées
– Fight club, Chuck Palahniuk, adapté au cinéma par David Fincher
– Joe Michael Straczynski
– Comme par Magie, Elizabeth Gilbert

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2021-02-12T18:03:35+01:00lundi 1 février 2021|Procrastination podcast|2 Commentaires

Comment j’organise mes notes d’écriture (Zettelkasten + Linking Your Thinking)

Avec Geekriture, l’idée est de partager explorations et propositions concernant la productivité (qui est, rappelons-le, arriver plus vite et avec plaisir à ses buts) dans le cadre de l’écriture, parce qu’au-delà de l’organisation personnelle, il se tient en ce moment environ une véritable révolution (encore confidentielle) concernant la gestion de la connaissance. Ce qui est parfait en ce qui me concerne, parce que mener des projets pharaoniques comme « Les Dieux sauvages » et même l’univers d’Évanégyre tout entier implique des exigences proprement industrielles de traçage des détails, des intentions, jusqu’aux schémas d’ensemble, et je suis, eh bien, toujours à l’affût de meilleures méthodes.

Je me suis plongé depuis deux ans ce territoire, à la fois d’avant-garde (parce que les outils numériques, notamment l’hypertexte, transforment le savoir à l’échelon individuel) et ancestral (parce que gérer du savoir, ça remonte au bas mot à la bibliothèque d’Alexandrie, et le principe du Zettelkasten a été inventé par un sociologue dans les années 1960, soit avant l’informatique). Je parlerai de toutes ces méthodes dans Geekriture au fil des mois et surtout en quoi et comment on peut les adapter pour la fiction romanesque. Cependant, dans ce cadre, j’ai cassé ma tirelire cochon rose et suivi la formation Linking Your Thinking de Nick Milo (juste avant que le prix n’augmente cette année) dans l’espoir d’apprendre toujours plus de trucs.

Cela paraît peut-être encore un peu abscons, il y a pas mal de théorie derrière tout ce mouvement qui rappelle le lifehacking et l’essor de GTD dans les années 2000 (les principes sont très simples, mais nécessitent une pratique assidue pour en faire des réflexes). Ce qui est important ici est : à la fin de la formation, comme tous les stagiaires, j’ai proposé un exposé sur les systèmes qu’elle m’a permis de bâtir. Mon but d’origine était très clair : arriver à organiser mes idées avec plus d’aisance pour maintenir autant que possible l’état de flow.

Dans cette vidéo, je vous propose donc un tour d’horizon de mon organisation interne de notes de narration, que ce soit pour Évanégyre ou La Succession des Âges (« Les Dieux sauvages » V). (En anglais.) Le concept du « problème du tesseract » que j’aborde rapidement sera développé en détail dans Comment écrire de la fiction ?, tout comme le spectre de l’idée, de l’hypothèse et de la certitude en fiction, qui a été exposé ici avec le système d’émojis correspondant.

2021-01-23T12:27:08+01:00mardi 26 janvier 2021|Best Of, Technique d'écriture|2 Commentaires

L’inconscient sait ce qu’il fait (mais surtout, le Mystère pilote tout)

Victor Hugo a passé plus de deux ans à faire du spiritisme. Les messages qui, disait-il, lui étaient transmis étaient inspirés et grandioses ; il n’était guère difficile de les imaginer dictés par l’esprit de Shakespeare ou de Châteaubriand… à moins que ce ne soit Hugo lui-même qui les ait écrits sous le feu d’une connexion directe avec son inconscient, les pensant, de bonne foi, venus d’ailleurs.

Un type avec une tête très très lourde. Est-ce à lui que l’on doit la pose de l’auteur pensif en photo de presse ?

J’en parle un peu dans Comment écrire de la fiction ?, mais tous les auteurs avec qui j’en discute – à commencer par moi – parce que je discute avec moi – arrêtez de me regarder bizarrement – ont une relation fascinante, curieuse, avec leur imaginaire, leur inconscient ; c’est un objet vécu comme extérieur, qu’il faut cajoler pour qu’il amène à la conscience ou du moins à la possibilité de l’exécution la réalité d’une œuvre en devenir. Les anciens parlaient évidemment de Muse, mais Steven Pressfield aussi ; pour Elizabeth Gilbert, les idées sont une forme de vie qui cherchent à s’incarner. On a parlé dans ces articles de l’auteur (ou du créateur au sens large) vu comme un ou une chaman·e, et j’ai livré une histoire extrêmement troublante où mon inconscient avait inexplicablement préparé le terrain pour une histoire contenue dans une autre, alors que j’étais persuadé de ne jamais revenir à cet événement (et que j’avais même tout écrit pour que ce soit impossible).

Personnellement, j’appelle cela le Mystère. Je ne sais pas ce que c’est : la Muse ? Mon inconscient ? Une réalité parallèle ? La voix des anges ? L’esprit de Shakespeare ? (yeah, baby) Tout ce que je sais, c’est que je ne peux y accéder directement, que cela m’est donc extérieur (et ma relation avec la chose m’intéresse beaucoup plus que la nature d’icelle ; si le Mystère veut rester mystérieux, je le respecte). Je dois réussir à collaborer avec, en mettant en ordre « l’île de mon tonal » (comme dirait Castaneda), soit le plateau de ma volonté consciente. En revanche, je suis le seul capable à canaliser ce que le Mystère me murmure, de la même manière que tous les autres auteurs et autrices sont seul·es capables de canaliser ce que le Mystère leur murmure à eux et elles. Nous sommes des prismes, chacun et chacune réglé·es différemment, et surtout, c’est d’abord notre travail assidu et délibéré qui distille la lumière. (Sans ça, il n’y a rien.)

Or, en écrivant « Les Dieux sauvages », je suis tombé sur deux nouvelles coïncidences incroyables, imprévisibles, dont je promets qu’elles sont entièrement inconscientes.

Il se trouve que « messagère du Ciel » était un titre plus rare et moins connu de Jeanne d’Arc. Je n’en savais fichtre rien, et je ne crois pas avoir jamais croisé cette appellation, d’autant plus que le titre d’origine prévu pour le roman était « La Messagère de Wer » (puis « La Fureur d’Aska » et « L’Héritage d’Asrethia », à l’époque où c’était prévu comme une trilogie, et que j’ai décidé de supprimer de mes titres ces noms propres qui ne diraient de toute façon rien à personne. Évitez les noms propres dans les titres. Personne ne sait de qui vous parlez).

Et je viens de découvrir que Nehyr signifie « lumière divine » en araméen. Spoiler : je cause pas araméen. Au cas où vous vous poseriez la question, hein.

La part rationnelle en moi dit : si l’on évolue dans le domaine d’une élue divine venue changer les temps, il n’est pas complètement absurde de retomber sur un titre identique de par les voisinages symboliques. La part rationnelle en moi dit : si l’on prend un ensemble de phonèmes facilement prononçables par la bouche humaine (comme un nom) et qu’on balance ça dans un moteur de recherche, la probabilité de tomber sur une signification éloquente est loin d’être nulle.

La part non-rationnelle en moi dit : wooooooh c’est cool (et un peu flippant aussi). Okay, Mystère. Je vais faire mon possible pour écouter. Avec mes tripes. Parce que les tripes sont l’oreille du Mystère.

Et je dis : je pose ça là, à vous de voir.

2021-01-17T18:52:59+01:00mardi 19 janvier 2021|Journal, Technique d'écriture|8 Commentaires

Procrastination podcast s05e09 – L’organisation d’une journée de travail

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s05e09 – L’organisation d’une journée de travail« .

L’écriture, la création et, de manière générale, le travail des indépendants nécessitent temps, concentration et discipline. À travers leurs expériences, personnalités et habitudes, Mélanie, Estelle et Lionel dévoilent leur organisation et leurs « trucs » pour gérer au long cours leurs projets. Mélanie rappelle d’abord que l’indépendance est souvent un peu fantasmée, et qu’elle laisse en réalité peu de temps et d’énergie en dehors du travail… Il est important de connaître ses limites. Estelle dévoile son absence d’horaires réguliers, et sa méthode de fonctionnement « à la tâche », quand Lionel parle de la difficulté à se mettre à l’écriture et des bienfaits du time-blocking.

Références citées
– John Gardner, The Art of Fiction (et non Elements, comme cité dans le podcast)
– David Allen, S’organiser pour réussir, la méthode Getting Things Done

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

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2021-01-29T17:42:13+01:00vendredi 15 janvier 2021|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s05e09 – L’organisation d’une journée de travail

Comment écrire de la fiction ? Résumé, page produit

Davantage d’infos tombent sur l’essai / manuel / recueil de prénoms francs improbables (vous comprendrez quand vous y serez) sur la construction des histoires, Comment écrire de la fiction ?, qui paraît en mai aux éditions Argyll : vous prendrez bien une quatrième de couverture ? Et que voilà donc :

Ah non, ça c’est le devant. (AVEZ-VOUS VU COMME J’AI SUBTILEMENT REPLACÉ LA COUVERTURE DE XAVIER COLLETTE)

Derrière :

Vous voulez écrire un roman et vous ne savez pas comment vous y prendre ?

Vous avez commencé plusieurs histoires et vous n’en avez terminé aucune ?

Vous avez terminé plusieurs manuscrits et vous peinez à passer à l’étape supérieure ?

Dans cet essai, Lionel Davoust partage son expérience sur le métier d’écrivain, ses anecdotes, ses conseils, ses avertissements. Il évoque autant le travail quotidien de l’écriture – SPOILER : oui, l’écriture, ça s’apprend – que les techniques fondamentales à maîtriser (point de vue, personnages, promesse / paiement, le « show don’t tell », etc.) pour y parvenir. Il donnera quelques clés pour formaliser vos idées, travailler votre inspiration, affiner votre vision et construire votre intrigue. Enfin, il s’attardera aussi sur la discipline indispensable à l’achèvement d’un manuscrit ainsi que sur l’étape obligatoire des corrections.

Voilà donc pour ce dont il est question, et je peux même ajouter que le livre a maintenant sa page sur le présent site, ainsi que chez l’éditeur.

2021-01-09T17:27:43+01:00mardi 12 janvier 2021|Dernières nouvelles, Technique d'écriture|5 Commentaires

Écriture et polygone de contraintes

On appelle polygone de contraintes la forme géométrique délimitée dans un plan cartésien par la rencontre des diverses régions-solutions au système d’inéquations donné.

Alloprof.qc.ca

Ouuuuh yeah, tu aimes le doux fumet des mots qui t’ont peut-être fait fuir les cours de maths en hurlant ? Hé, c’est dommage, parce qu’il y a beaucoup de notions finalement assez simples que tout le monde devrait apprendre à maîtriser pour son bien, disait mon banquier avec un sourire pensif en rassemblant les documents du crédit immobilier que je venais de signer.

Un polygone de contraintes, ce n’est pas compliqué ; c’est la zone délimitée par un certain nombre d’exigences. Un peu comme un diagramme de Venn, si l’on veut simplifier :

La phrase se situe à l’intersection des deux, et si vous êtes malin·gne, vous reconnaîtrez que ce n’est pas le meilleur exemple du monde, parce que ce ne sont pas des exigences mais des analyses après coup MAIS BREF

Si votre idéal romantique :

  • Est pâle
  • Immortel
  • Scintille au soleil

Le polygone de contraintes décrit Edward Cullen. Remplaçons la première par « a la méga classe » et la troisième par « porte des trenchcoats dissimulant visiblement des replis de l’espace-temps pour planquer des épées trop grandes » et la réponse devient Duncan McLeod.

Je vous avais dit que ça n’était pas compliqué.

Le rapport avec l’écriture ?

C’est que la réponse à un point épineux de scénario ou à un pan de création peut être étudiée de la même manière. Quand on n’a pas de préconception arrêtée sur quelque chose, mais que c’est important et qu’on veut bien le réfléchir, inventorier le polygone de contraintes peut former un point de départ fructueux (en utilisant des émojis pour indiquer les degrés de certitude).

Ça peut ressembler à ça par exemple, pris de mes notes de construction sur La Succession des Âges : je récapitule ici un certain nombre de choses établies, prévues, désirées et nécessaires par rapport à un certain mécanisme narratif important qui se dévoilera vers les 3/4 du bouquin. J’ai toujours su le « quoi » ; je travaille ici en détail le « comment ».

Plutôt que de tourner en rond à chercher l’inspiration, je trouve que la meilleure question à se poser est toujours : « que veux-je accomplir ici ? » On ne peut pas claquer des doigts et espérer avoir des idées chouettes sur commande, mais on peut partir à la pêche en commençant par mettre sur la table les pièces du puzzle et voir comment elles s’imbriquent.

2021-01-09T17:29:17+01:00lundi 11 janvier 2021|Best Of, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Écriture et polygone de contraintes

Procrastination podcast s05e08 – Le réalisme en imaginaire

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s03e08 – Le réalisme en imaginaire« .

L’imaginaire étant le terrain de tous les possibles, il peut être étrange d’y espérer une forme de réalisme ; mais l’exigence est bien présente, car elle fonde une attente de cohérence narrative – sauf que ce terme recouvre souvent plutôt une attente de vraisemblance. Estelle développe ce paradoxe, notamment dans le cadre de la fantasy historique, où ce que l’on considère comme vraisemblable est loin d’être toujours réaliste. Lionel rattache cela aux codes tant narratifs que sociétaux, et à la nécessité pour chaque auteur ou autrice de décider résolument des tropes qu’il ou elle propage. Mélanie précise par ailleurs que certains curseurs ne se placeront pas de la même façon en fonction des présupposés d’une œuvre.

Références citées
– « Game of Thrones », G. R. R. Martin
– Gladiator, Ridley Scott
– Le Roi d’août, Michel Pagel
– Gustave Flaubert, Madame Bovary
– Avengers, Joss Whedon
– Orgueil, préjugés et zombies, Jane Austen (à son insu) et Seth Grahame-Smith
– Mark Twain

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Bonne écoute !

2021-02-02T11:31:51+01:00jeudi 7 janvier 2021|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s05e08 – Le réalisme en imaginaire

Procrastination podcast s05e07 – Le découpage des séries

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s05e07 – Le découpage des séries« .

Trilogies, sagas, feuilletons : comment s’opère le découpage des histoires en plusieurs volumes ? Quelle discussion y a-t-il entre auteur/autrice et éditeur/éditrice ? Plusieurs retours d’expérience dans cet épisode ; Estelle et Mélanie parlent du plaisir qu’il y a à écrire, découvrir ou traduire une saga qui part dans des directions inattendues mais cohérentes ; Estelle évoque le cas de ses romans indépendants qui ont appelé des suites ou se sont transformés en séries. Lionel parle de l’intérêt de connaître sa fin à l’avance, et rougit jusqu’au crâne.

(Note : les livres évoqués dans cet épisode par Estelle et Lionel étaient encore en retravail au moment l’enregistrement mais sont depuis parus.)

Références citées
– Les Archives de Roshar, Brandon Sanderson
– Star Wars, Georges Lucas
– Apocalypsis, Mario Giordano
– Les nouveaux mystères de Paris, Léo Malet
– « Femmes de l’Autremonde », Kelley Armstrong
– Babylon 5, Joe Michael Straczynski
– Battlestar Galactica (2004), Ronald D. Moore
– La Tour sombre, Stephen King
– Robin Hobb

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

Bonne écoute !

2021-01-04T11:12:05+01:00mardi 15 décembre 2020|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s05e07 – Le découpage des séries