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Nouvelle bande-annonce pour Psycho Starship Rampage !

Et elle est belle, et elle inclut un peu d’histoire…

Le jeu vient de passer en beta – toutes les fonctionnalités de base sont incluses, il s’agit à présent d’ajouter du contenu, plein de contenu, et notamment musique et effets sonores pour ma part. Je travaille surtout sur les seconds, n’étant pas entièrement installé commodément pour poser les morceaux qui me trottent dans la tête, mais j’y reviendrai sous peu. Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site voisin, et dans l’intervalle, si vous connaissez des joueurs en de manque de shoots à l’ancienne qui ajoutent une composante jeu de rôle, n’hésitez pas à faire circuler ! Le jeu sortira fin septembre sur Steam. 

2015-07-22T13:26:26+02:00jeudi 23 juillet 2015|Alias Wildphinn, Non classé|Commentaires fermés sur Nouvelle bande-annonce pour Psycho Starship Rampage !

La Route de la Conquête lauréat du prix Exégète 2015 !

Oh.

exegete-final

Merci, tout simplement !

Merci à la Faquinade et au jury pour avoir retenu le livre dans sa sélection, et un immense merci à vous tou.te.s pour vos votes ! 

Je suis enchanté et honoré que La Route de la Conquête soit distingué par ce prix, organisé par un blog dont la profondeur des analyses et le dynamisme n’ont cessé de se développer au cours de cette première année d’existence, avec d’aussi beaux partenaires !

Bravo également aux autres finalistes :

  • Estelle Faye pour Un éclat de givre, Les Moutons électriques
  • Cédric Ferrand pour Sovok, Les Moutons électriques

Ainsi qu’aux lauréats des autres catégories :

Pour en savoir plus et lire le compte-rendu de l’organisation de cette première édition de ce prix, rendez-vous sur la Faquinade !

 

2015-07-22T07:36:07+02:00mercredi 22 juillet 2015|À ne pas manquer|3 Commentaires

974 représente, malgré toi

Howdy, auguste lectorat, me voici donc bien arrivé, à peu près remis de la courte nuit, l’ordre soigneux de ma valise n’est plus qu’un souvenir, mes souvenirs de démarrage en côte avec une bagnole manuelle ont intérêt à redevenir un ordre soigneux, j’ai rencontré mes premiers bugs imprévus sur le PC, mangé des samoussas sur le front de mer de Saint-Pierre, constaté qu’il fait super bon et que déjà, presque, je pourrais trouver qu’il fait un brin frisquet quand le soleil se cache, hein, à force qu’il me tape sur le crâne toute la journée.

Problèmes de riche. Tu peux me haïr. Tu as raison.

https://instagram.com/p/5PPoupR_rz/

L’installation se déroule donc tranquillement et nous prenons doucement nos marques. L’île est aussi belle que dans mes souvenirs, et cette fois je vais pouvoir la découvrir un peu plus posément, au quotidien, m’arrêter sur les petits détails, ce qu’on ne voit que sur la durée.

En revanche, je constate déjà avec consternation et un agacement croissant à quel point l’île est tranquillement oubliée, ou ignorée, par la métropole, à une foule de petits détails. Tu veux t’équiper en menus bidules, tu as le réflexe du XXIe siècle : tu te renseignes sur Internet avec tes habitudes. Tu découvres vite que, ah, tu veux être livré – mettons par Amazon pour du petit matériel – mais mon pote, tu habites où, là ? La quoi ? Connais pas. Bon, admettons, les frais d’envoi sont plus élevés, etc.

Là où ça devient carrément du foutage de gueule :

Salut, Conforama, je voudrais une info sur une dispon... euh...

Salut, Conforama, je voudrais une info sur une dispon… euh…

… OH WAIT

... dis-donc, Conforama, tu te foutrais pas de ma gueule ?

… dis-donc, Conforama, tu te foutrais pas de ma gueule ?

Les imbéciles sont tous nés quelque part, disait Brassens, et si un truc m’horripile, c’est l’aveuglement borné, la supériorité prétendue de ceux qui se croient au centre du monde – une certaine vision parisienne par rapport à la province ; une certaine vision métropolitaine par rapport aux îles. La psychologie sociale appelle cela le biais intra-spécifique ; dès lors qu’on appartient à un groupe, quel qu’il soit, on le considère intrinsèquement supérieur et une rivalité s’installe avec l’extérieur. L’expression la plus simple se retrouve dans (ne rigolez pas) ce grand succès des réfectoires étudiants – c’est à bâbord qu’on gueule le plus fort, etc.

Sans rire, tentez l’expérience la prochaine fois que vous vous trouvez artificiellement séparé.e dans un groupe arbitrairement constitué : lâchez un innocent « ouais, on est mieux à gauche / en bas / sous le panneau vert » (sous-entendu : que les autres à droite / en haut / sous le panneau bleu) et voyez sous vos yeux ébahis éclore une rivalité aussi instinctive que stupide avec ceux d’en face tandis que la cohésion se renforce au sein du groupe même (s’il y a ici des joueurs de MMORPG qui ont fait des raids nécessitant une division arbitraire en groupes, vous devez bien voir ce dont je parle : mon groupe à moi il est forcément trop mieux que celui de l’autre).

Bref, 1) tout ça n’a peut-être (probablement ?) aucun rapport avec la choucroute, 2) je suis assurément le plus mal placé de l’univers entier pour parler de ça mais il n’empêche : hey, la métropole, les îles existent, et ça serait bien que tu fasses un tout petit peu genre que tu es au courant, surtout si tu es une entreprise qui aime avoir des clients qui dépensent des sous chez toi. Et au minimum pour respecter les gens qui vivent ailleurs que chez toi. Sérieux, ce genre d’ignorance paternaliste charrie implictement tant de choses désagréables, moi, ça me fait honte.

Mais ça, c’est parce que tu es jalouse du beau temps et de la mer. Je sais. Chut. Viens faire un câlin.

2015-07-20T16:03:46+02:00mardi 21 juillet 2015|Carnets de voyage|6 Commentaires

Lundi, c’est déclencheurs, édition 2015 (2) : un lieu et un genre

hey_writerC’est parti pour vingt minutes d’écriture, sans interruption, sur le déclencheur de votre choix. Rappel : vous devez trouver vingt minutes dans la semaine pour écrire, pour donner corps à votre rêve. L’article original à voir ici.

Cette semaine, nous allons prendre le protagoniste apprivoisé la semaine dernière et nous allons le mettre en situation. Choisissez ou tirez au sort un déclencheur dans la liste des lieux suivants et faites-l’y entrer. Que remarque-t-il ? Voyez comment sa personnalité colore ce qu’il observer, les détails auxquels il prête attention. Que vient-il faire ici ? Que cherche-t-il ? Et comment interprétez-vous ce lieu – dans quel genre choisissez-vous délibérément de vous placer ?

Un lieu (à prendre au sens large : SF, fantasy, fantastique, littérature générale…) :

  1. Salle d’entraînement
  2. Salle de bal
  3. Salle de taverne
  4. Pont d’envol
  5. Living-room
  6. Cour de forteresse
  7. Théâtre
  8. Cour d’école
  9. Plage
  10. Nef d’une cathédrale
2015-07-13T11:23:18+02:00lundi 20 juillet 2015|Technique d'écriture|4 Commentaires

La photo de la semaine : mur à Bukchon

Bukchon wall

Cliquez pour agrandir

 

Motif vu à Bukchon, le quartier traditionnel de Séoul.

2015-07-15T09:30:23+02:00vendredi 17 juillet 2015|Photo|Commentaires fermés sur La photo de la semaine : mur à Bukchon

La Route de la Conquête finaliste du prix Rosny Aîné ! (et sa couverture séléctionnée au prix Mythologica)

Couv. François Baranger

Couv. François Baranger

Tout juste arrivé à la Réunion, je découvre la splendide nouvelle : « La Route de la Conquête » (la novella dans le recueil éponyme) a été sélectionnée par le public au premier tour au prix Rosny Aîné ! Merci à tou.te.s pour votre appréciation, et pour l’avoir exprimée en masse. Voici la sélection complète :

Finalistes du prix Rosny Aîné 2015

Romans

  • Ayerdhal : Bastards (Au diable Vauvert)
  • Dominique Douay : Car les temps changent (Les Moutons électriques)
  • Estelle Faye : Un éclat de givre (Les Moutons électriques)
  • Raphaël Granier de Cassagnac : Thinking Eternity (Mnémos)
  • Laurent Genefort : Les Vaisseaux d’Omale (Denoël)
  • Bernard Henninger : Impulsion (Asgard)
  • Antoine Volodine : Terminus Radieux (Le Seuil)

Nouvelles

  • Lionel Davoust : « La Route de la Conquête » (in La Route de la Conquête, Critic)
  • Sylvie Denis : « Le Court roman de la momie » (in Utopiales 2014, ActuSF)
  • Dominique Douay : « Pas de deux sur la planète des ombres » (in Utopiales 2014, ActuSF)
  • Sylvie Lainé : « L’Opéra de Shaya » (in L’Opéra de Shaya, ActuSF)
  • Martin Lessard : « Vingt fois sur l’émotion remettez votre ouvrage » (Galaxies n°27)
  • Arnauld Pontier : « L’Homme de sable » (in Le réchauffement climatique et après…, Arkuiris)

Les lauréats seront décidés par le vote des participants à la 42ème convention française de science-fiction.

Pré-sélection du prix Mythologica 2015

Et en plus, la splendide couverture du livre, réalisée par François Baranger, fait partie de la troisième sélection du prix Mythologica de cette année. Je suis ravi que le talent de François soit remarqué par un jury car il le mérite amplement ; non seulement par la splendeur de son travail, mais son aptitude surnaturelle à lire ce qu’un auteur a imaginé et à le retranscrire en images, et je suis très fier qu’il ait illustré ce livre et se soit chargé de Port d’Âmes.

 

2015-07-16T12:36:29+02:00jeudi 16 juillet 2015|À ne pas manquer|5 Commentaires

En route

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Plus de photos trop lol sur Instagram

Bon.

Ça y est, 30 kilos de bagage avec une surtaxe à prévoir, le portable est synchronisé avec le cloud, j’ai un contrôleur Ableton et un mini-clavier pour composer en déplacement, ma tablette qui sert de bloc-notes, tous les logiciels sont mis à jour, j’ai un Lightroom tout frais sur le portable pour traiter les photos faites là-bas.

Il n’y a plus qu’à décoller : le prochain article, si tout va bien, sera posté depuis l’île de la Réunion !

2015-07-14T23:25:52+02:00mercredi 15 juillet 2015|Journal|6 Commentaires

Lundi, c’est déclencheurs, édition 2015 (1) : un protagoniste

you_writingC’est parti pour vingt minutes d’écriture, sans interruption, sur le déclencheur de votre choix. Rappel : vous devez trouver vingt minutes dans la semaine pour écrire, pour donner corps à votre rêve. L’article original à voir ici.

Cette semaine, nous allons partir sur un personnage principal, un protagoniste. Choisissez (ou tirez au sort) un déclencheur parmi les dix suivants, puis entrez dans la tête de ce personnage : racontez-le, du point de vue que vous souhaitez (le sien ou un observateur extérieur). Qui est-il ? Quel est son passé ? Et surtout, quel est son problème immédiat ? Vous avez le droit de tourner en rond, de creuser, de chercher la direction qui vous inspire. Une seule règle : amusez-vous, traquez sans relâche une direction qui vous intéresse. Pourquoi ce déclencheur-là vous a-t-il attiré ? Ou bien, que pourriez-vous faire d’amusant avec le déclencheur imposé par le sort ? Avec un peu de chance, une amorce d’histoire va se dessiner, pour un texte plus long, une nouvelle, voire un roman.

Un protagoniste :

  1. Héros flamboyant
  2. Se la pète mais rien dans le ventre
  3. Soldat professionnel
  4. Assassin professionnel
  5. Hanté par le remords
  6. Ténébreux et sans conscience
  7. Dévoré par la vengeance
  8. Débutant rêvant de gloire
  9. Incompétent mais plein de bonne volonté
  10. Freluquet mais rusé
2015-07-12T20:10:50+02:00lundi 13 juillet 2015|Technique d'écriture|8 Commentaires

Sept conseils de base au jeune auteur qui veut publier

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C’est une question qui revient souvent ces temps-ci : « J’ai écrit pas mal, je me sens prêt à franchir l’étape de la soumission voire de la publication, aurais-tu des conseils ? »

Ma foi, cela appelle une réponse soit très courte (laquelle est : « beeeeeeen… ») soit très longue (tout le rayon « technique d’écriture » d’une grande librairie américaine). Mais cela ne répond à rien (surtout la première) et l’on doit pouvoir cerner de meilleurs conseils fondamentaux à donner.

Que voici donc, au nombre de sept, parce que le sept, c’est l’alpha, c’est l’oméga, c’est mystique, ça fait genre vérité suprême révélée.

1. Écrivez un bon bouquin

C’est la base absolue. Ce qu’on va juger avant toute chose, c’est la qualité de votre texte, de votre histoire, de vos personnages, l’inventivité, le style, tout ce qui fait une oeuvre aboutie.

Voilà, c’est tout, salut, à la prochaine.

Non, plus sérieusement – ça me fait penser à une anecdote lue sur Facebook à propos d’un jeune DJ qui expliquait à un autre tout son plan marketing, son site web, sa marque, avant d’avoir réalisé la moindre mixtape. Le texte est la base. N’imaginez pas tous les à-côtés de la publication avant de l’avoir fini, peaufiné, relu, re-relu, réécrit, re-re-relu, puis finalement envoyé.

Pour travailler un livre, il y a quantités de conseils un peu partout, à commencer par les aides à l’écriture et la section Technique du présent site.

2. Peaufinez votre manuscrit (plus que ça)

Ça devrait aller avec le point précédent mais cela ressort tellement quand je parle à des éditeurs que cela mérite un point à part entière. Tu n’imagines pas, auguste lectorat (enfin peut-être que si, depuis le temps qu’on se connaît) la quantité de manuscrits illisibles reçus par les services : écrits en gothique, ponctués à l’avenant, orthographiés en SMS, etc.

Travaillez votre livre jusqu’à ce qu’il soit également irréprochable au niveau purement formel : aération, pagination, format, etc. La plupart des services de lecture des grands éditeurs rejettent les soumissions à la page 2 parce que c’est illisible. Ne faites pas le malin en croyant qu’une impression sur vélin vieilli au thé attirera une attention favorable. Cela attirera une attention, c’est certain, mais pas celle que vous espérez.

3. Respectez les règles (et connaissez votre place)

Corollaire du point précédent : les éditeurs qui acceptent des soumissions exposent en général clairement ce qu’ils demandent – relié ou pas, recto-verso ou pas, l’intégralité ou bien trois chapitres pour commencer, etc. Respectez ces règles comme votre livre de culte personnel. Ne pas les respecter est un moyen sûr de se faire refouler sans même une lecture. La plupart des éditeurs reçoivent des dizaines de manuscrits par semaine (voire par jour) ; ces règles existent pour leur faciliter la vie, selon leur mode de travail. Si vous ne respectez pas leur boulot, n’attendez pas qu’ils respectent le vôtre.

Ce qui va avec : laissez l’ego au vestiaire, voire, si possible, enfermé dans une malle en plomb verrouillée à double tour dans la sombre cave de vos ressentiments. En d’autres termes : taisez-vous. En cas de refus, apprenez à l’accepter gracieusement au lieu de râler envers l’éditeur (ce qui vous fait passer pour une diva) – voire, pire, sur Facebook (ce qui vous fait passer pour une diva auprès de l’éditeur ET de vos amis). Vous avez le droit de considérer qu’il a tort, mais le hurler ne changera rien, à part pourrir vos relations avec le monde. Passez à l’éditeur et/ou au projet suivant. Essayez de comprendre ce qui a coincé, dans le livre ou dans le ciblage de votre interlocuteur. Tirez-en des leçons. Puis lâchez prise.

4. Connaissez votre marché (et ciblez-le)

En fait, c’était le premier conseil qui m’est venu, tant il est ignoré, mais je m’en serais voulu de ne pas d’abord insister sur le texte. Néanmoins, c’est un point fondamental. Pour publier dans un domaine (la fantasy, le polar, le dinoporn), il convient de connaître ce domaine, et pas seulement son arsenal narratif, mais aussi son paysage économique.

Qui sont les acteurs importants ? Les compagnies, mais aussi les personnes ? Qui publie quoi ? Quels sont les moyens des uns et des autres ? Et surtout, qui est le plus susceptible de publier ce que je fais ? Là encore, vous n’imaginez le nombre d’erreurs de casting – des autobiographies envoyées à des éditeurs d’imaginaire, voire de la SF envoyée à des revues de fantasy pure (j’en recevais à l’époque d’Asphodale ; je redirigeais les meilleures vers Galaxies, mais vous ne pouvez pas compter là-dessus). Citons l’excellent Grimoire Galactique des Grenouilles réalisé par CoCyclics qui recense tous les éditeurs d’imaginaire. La première chose à faire une fois qu’on a un manuscrit réellement terminé, c’est – eh oui – une étude de marché. Aujourd’hui, un jeune auteur qui veut publier n’a pas le droit de dire « mais je ne sais pas chez qui ».

5. Évitez les projets casse-gueule (pour l’instant)

Okay. Vous avez une grande oeuvre, genre un immense univers de fantasy qui couvre plusieurs millénaires d’histoire avec des passerelles entre tous les textes et une lente évolution de l’univers et… heu…

Bon. Évitez de dire à un éditeur putatif pour votre premier projet « Ceci est le premier volume d’une décalogie ». Désolé d’être lapidaire, mais c’est un risque trop vaste à votre stade. Vous êtes : 1) jeune auteur 2) francophone 3) avec une série en projet. Je suis navré, mais ça fait au moins une tare de trop, sachant qu’un éditeur va miser de l’argent et du temps sur vous pour vous amener à la publication et faire connaître votre travail. Il y en a une dont vous ne vous débarrasserez en principe jamais (francophone) et une autre à laquelle vous ne pouvez rien pour l’instant (jeune) donc essayez de mettre toutes les chances de votre côté. Gardez vos projets ambitieux sous le bras – l’expérience que vous aurez acquise, en plus, vous aidera à mieux les servir par la suite.

Après, il n’est jamais exclu que vous soyez purement génial, sans rien à apprendre, et que votre décalogie soit prise d’entrée avec une avance pharaonique. Je vous le souhaite ! Mais il est toujours plus sûr de partir du principe qu’on ne l’est pas.

6. Faites-vous peut-être la main sur des nouvelles

Cela n’a rien d’obligatoire, mais c’est une idée à envisager. Écrire un roman est évidemment une entreprise de longue haleine, qui a son propre ton, son univers. Quand on fait ses premières armes, la nouvelle permet de dominer plus facilement la dynamique de la narration, de s’essayer à quantité de genres, à se mesurer au retravail… Et évidemment de se mesurer à la concurrence, auteurs professionnels, voire grandes stars mondiales. C’est très formateur. Et en cas d’échec, il est plus facile de se remettre en selle.

7. Montrez votre motivation

Cela ne vous garantira évidemment pas d’être pris, mais posez-vous une question simple : au travail de qui prêterez-vous le plus attention, à celui qui a montré son investissement dans son projet, dans une communauté locale autour d’actions autour du livre, pour la promotion des genres qu’il aime – ou bien au parfait inconnu ? Le parfait inconnu est peut-être génial et sera pris du premier coup ; mais s’impliquer dans la littérature, se passionner pour elle, met en valeur vos compétences – et s’avère riche d’enseignements. Si votre personnalité est agréable, professionnelle, peut-être que les fées de l’édition se pencheront avec un soupçon de bienveillance supplémentaire sur votre berceau – parce qu’on vous sait à présent fiable et de bonne volonté. Encore une fois, cela ne garantit rien, mais se présenter sous son meilleur jour, dynamique, motivé, ne peut pas faire de mal. 

Et puis, de toute façon, cela ne vous coûte rien – il s’agit déjà de ce que vous aimez, non ?

2019-08-28T21:37:34+02:00jeudi 9 juillet 2015|Best Of, Technique d'écriture|32 Commentaires
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