Nouveau stage intensif aux Mots : Écrire une scène d’action !
[Pour mémoire, activité toujours réduite sur le blog pour cette raison.]

Beaucoup de choses à annoncer autour d’ateliers et de formations sur l’écriture dans les semaines à venir, et commençons par celle-ci : le week-end du 18-19 avril, à Paris, j’aurai le plaisir de proposer une toute nouvelle formation à l’école d’écriture Les Mots :
Écrire une scène d’action
L’action dans la narration est directement reliée à la notion de tension : qu’elle soit physique ou psychologique, elle place directement les personnages face à des enjeux immédiats et intenses qu’ils doivent résoudre d’urgence. Son dénouement entraîne des répercussions d’envergure – parfois irréversibles – sur la suite du récit.
Mais retranscrire l’action par des mots seuls dans notre monde actuel saturé d’images représente un véritable défi. Il faut communiquer le danger, maintenir le suspense, faire partager au lecteur la nervosité des personnages, le tout avec une clarté et une concision plus marquées que dans tout autre volet du récit. Une scène d’action réussie constituera un moment fort dont le lecteur se rappellera longtemps – quand son échec entraînera l’effondrement de toute une histoire pourtant bien construite.
Par la confrontation avec divers archétypes célèbres de l’action romanesque, cet atelier conduira les stagiaires à prendre conscience de toutes les facettes étroitement imbriquées dans l’écriture de telles scènes, et comment rythme et tension peuvent être induits dans la texture même du texte. L’idéal : découvrir comment susciter chez le lecteur des sensations approchant le vertige cinématographique.
Cet atelier est idéal pour vous si :
- Vous cherchez une approche structurante avec des notions théoriques qui vont vous apporter un cadre
- Vous avez envie de sortir de votre zone de confort et aimez l’inattendu !
Méthodologie :
- Cet atelier propose des exercices différents à chaque séance pour s’entraîner et découvrir !
- Cet atelier ne requiert pas d’arriver avec une histoire en tête ou des éléments narratifs déjà construits.
L’atelier s’organisera autour de principes théoriques et de six exercices réalisés en groupe et commentés par la suite. Une occasion parfaite de rencontrer d’autres auteurs, de recevoir des retours sur son travail, et de se frotter à cette technique fondamentale de la littérature populaire.







Je suis un peu désolé pour le titre en mode Buzzfeed (« Huit manières de tuer un Seigneur du Mal avec un trombone et du lembas, la #8 va vous étonner ») mais avec la chute totalement libre de l’audience en provenance de Facebook, je tente des trucs pour voir si le problème vient de moi (je ne crois pas) ou de Facebook (qu’il faudrait pouvoir tuer avec un trombone et du lembas).


Si c’est pour proposer un réseau de portfolios d’images au sens large, j’ai une mauvaise nouvelle, vous êtes déjà en compétition avec Flickr, 500px, Behance et DeviantArt, au bas mot. La tactique pour attirer un professionnel (je parle bien d’un pro, hein, pas du lycéen qui ne terminera jamais sa fanfic furry Ken le Survivant sur Wattpad – là, je ne suis pas compétent en la matière – ni en lycéens, ni en furry, quoique en Ken le Survivant, on peut peut-être discuter) devient donc :



