La publication de L’Héritage de l’Empire est MAINTENUE (20 novembre) ! Faites vivre vos libraires !

J’avais promis d’en dire plus, donc information de première nécessité (en tout cas pour moi) :

La publication de L’Héritage de l’Empire est maintenue au 20 novembre.

Contrairement au premier confinement, la chaîne du livre ne s’arrête pas. Cela signifie que vous pouvez commander vos livres (notamment L’Héritage de l’Empire, sans vouloir vous influencer) en toute liberté et être livré·es pour Noël (et votre plaisir).

J’ai mes exemplaires, et ils sont BEAUX.

J’attire votre attention sur le fait que quantité de commerces indépendants, dont les libraires, proposent des commandes par correspondance ou en point de récupération. Plus que jamais, ils ont besoin de votre soutien, et les moyens pour s’approvisionner chez eux ne manquent pas : site web, mail, même un coup de téléphone – les frais d’envoi, le cas échéant, ne vous coûteront pas plus cher que le ticket de métro ou l’essence que vous auriez dépensés pour leur rendre visite. Et vous faites un acte militant, en contribuant à la diversité culturelle, en faisant vivre ceux et celles qui s’intéressent vraiment au livre et aux auteurs (ce n’est pas Amazon, malgré ce qu’ils prétendent) et vous récompensez les entreprises qui contribuent à faire fonctionner le pays via leurs impôts… Ça peut servir, en ce moment.

Je ne crois pas vous avoir jamais1 appelés à commander un de mes bouquins en masse – chacun fait ce qu’il ou elle veut, j’ai toujours proposé, vous disposez – mais si vous y pensez en ce moment, j’aimerais juste vous demander de ne pas oublier. Sortir un bouquin par les temps qui courent est très difficile car il n’y a quasiment pas de promotion possible, que ce soit sur les étals des libraires ou en salon. (Heureusement, il reste la presse et les blogs.) Vous voyez l’info aujourd’hui, vous ne la reverrez peut-être pas ; pensez-y, donc, avec mes remerciements, ceux de mon éditeur, et du libraire que vous ferez vivre.

Prenez soin de vous.

  1. Ou si c’est le cas, ce n’est vraiment pas souvent.
2020-11-18T18:55:54+01:00mardi 3 novembre 2020|À ne pas manquer|8 Commentaires

Écrire, être publié, ou les deux ?

Repost d’un fil sur Twitter sur un sujet qui me gratte depuis un moment, inspiré par des années (maintenant) d’observation des milieux éditoriaux, de discussions avec les jeunes auteurs, de lectures de messages sur les réseaux. Parce, quand je vois certaines frustrations relatives à la publication, ses règles, ses « contraintes », je ressens une dichotomie dommageable entre écrire et publier.

Écrire est la base. Raffiner sa pratique, de manière à étendre la palette de son expression pour arriver à cerner au plus juste le cœur de ce que l’on a à dire est le processus. Notez bien qu’il n’est nulle part ici question de publication. La publication est un bonheur, l’occasion de partager avec le monde, et peut-être même l’occasion de (wouah) gagner des sous. Mais :

La publication n’est pas la fin en soi ni – et je lis parfois ça dans la frustration de jeunes auteurs – la validation de vos efforts ni de votre personne. La validation de vos efforts, ce sont vos efforts en eux-mêmes. Vous écrivez. Ce « trajet de raffinement », comme le dit Léa Silhol.

Il est évident pour tout le monde que si tu veux faire The Voice ou que tu veux faire du concept art pour Hollywood, ça demande un boulot de malade mental. Ce n’est pas parce que tu chantes sous ta douche ou que tu griffonnes que tu as le niveau. Notez bien : CE N’EST PAS GRAVE. Cela n’invalide en rien votre création. L’acte de créer et l’acte de faire The Voice sont deux choses entièrement différentes.

Le métier du créateur consiste à raffiner sa pratique par amour de celle-ci.

Dis Siri, écris-moi une super histoire

Donc, de grâce, si c’est votre cas, cessez d’équivaloir au plus vite création et validation. Soyez dans l’amour et la disponibilité de ce qui vous a choisi pour exister ; soyez dans le travail pour lui donner la meilleure forme possible. C’est, réellement, tout ce qu’il y a.

Ne prenez donc pas une merveilleuse conséquence pour le but à atteindre. Si vous créez avec sérieux et dévouement, vous faites déjà ce qu’il faut.

Le reste n’est que :

  • travail, qui vous appartient
  • et au-delà, c’est hors de vos mains ; alors arrêtez de vous faire du mal et surtout, ne confondez pas voyage et destination.

2020-05-29T20:37:15+02:00mardi 2 juin 2020|Best Of, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Écrire, être publié, ou les deux ?

Contes hybrides maintenant disponible en numérique à seulement 1,49 €

Lecteurs et lectrices numériques, il ne sera pas dit que vous n’êtes pas gâtés ce mois-ci : après la grosse promo sur les livres Critic (pour mémoire, La Messagère du Ciel est à 3,99 € pour une durée limitée), c’est au tour de Contes hybrides d’être à présent disponible en numérique, au prix tout, tout doux de seulement 1,49 €.

Couv. Victor Yale

Trois novellas autour des chimères, avec de la fantasy nostalgique, de la science-fiction brute, et de l’humour trollesque :

Première novella de ce recueil, « Le Sang du large » nous conte l’histoire d’un auteur isolé et de sa rencontre avec une créature qu’il pourrait croire tirée de l’un de ses romans. Mais est-ce lui qui a besoin de cet être fabuleux, ou bien l’inverse ?

« Point de sauvegarde » explore ensuite le cruel labyrinthe de notre mémoire et interroge notre vision de la réalité. Et pour finir, « Bienvenue à Magicland » fait la part belle à la dérision et à la monstruosité, même si le monstre n’est pas toujours celui que l’on imagine…

Le livre est disponible en numérique sur toutes les plate-formes.

2019-10-25T01:12:16+02:00mercredi 9 octobre 2019|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Contes hybrides maintenant disponible en numérique à seulement 1,49 €

Contes hybrides, un recueil à paraître aux éditions 1115

Si tu gardes, telle une chimère lynx / aigle à la vue plus aiguisée que la somme de ses parties, un œil sur les barres de progrès, auguste lectorat, tu auras peut-être remarqué une ligne à 100% avec « infos à venir ». Ooooh.

Eh bien, il est venu, le temps des cathédrales infos.

Je suis très heureux d’annoncer la publication, pour le 18 septembre, de Contes Hybrides, aux éditions Mille Cent Quinze !

Il s’agit d’un recueil de rééditions de novellas difficiles à trouver aujourd’hui en anthologies. Je suis ravi de voir ces textes connaître une nouvelle vie, qui tournent tous autour de la notion de créatures différentes ou… hybrides, d’une perception différente du réel. Je ne peux pas encore dévoiler le sommaire ni la couverture (mais elle est incroyable… et il s’agit d’une vraie réalisation d’un plasticien, contrairement aux usages actuels), cependant on y trouvera des humains augmentés, des licornes, et évidemment, parce qu’on ne se refait pas, des créatures marines.

À cette occasion (et toujours pour La Fureur de la Terre), j’aurai le plaisir de participer à plusieurs salons et événements à l’automne : j’en reparlerai à mesure que l’été progresse !

2019-08-02T16:56:34+02:00jeudi 25 juillet 2019|À ne pas manquer|2 Commentaires

La Fureur de la Terre maintenant disponible en numérique !

Nous avons eu un petit retard en raison du volume, heu, un peu inattendu du roman, mais ça y est : si vous l’attendiez, « Les Dieux sauvages » tome III est à présent disponible en numérique chez toutes vos plate-formes préférées. Merci pour votre patience (et merci à l’équipe Critic pour son travail) !

Couv. Alain Brion

La partie gauche de cette image n’est donc plus un vœu pieux, haha.

2019-07-01T07:32:40+02:00jeudi 6 juin 2019|À ne pas manquer|1 Commentaire

La Fureur de la Terre est maintenant disponible !

Nous sommes le 16 mai, et c’est un jour que j’attendais, j’avoue, avec trépidation : le tome 3 de « Les Dieux sauvages », La Fureur de la Terre, est à présent disponible1. Cela représente un an d’écriture à rythme très soutenu pour un épais volume de 800 pages : j’avoue en être très satisfait, et j’espère (forcément !) que vous partagerez le sentiment !

Couverture Alain Brion

« Qu’est-ce qu’un symbole si ce n’est du vide tellement recouvert de peinture que celle-ci se solidifie selon la forme qu’on veut lui donner ? »

La ville de Loered, Le Verrou du Fleuve, ploie sous la pression des armées démoniaques, mi-chair, mi-machine du dieu Aska. Affamée, malade, la population ne tient plus que par la foi que lui inspire Mériane, l’envoyée du dieu Wer.

Alors qu’aux plus hauts échelons du royaume, la reine régente Izara s’efforce de sauvegarder ce qu’elle peut encore, le prince Erwel lance un appel désespéré à l’union des provinces pour aider Loered. Quant à Mériane et les siens, ils n’ont pas d’autre choix pour survivre que de braver la colère divine. Car dans les vestiges maudits de l’Empire d’Asrethia repose peut-être une puissance capable de rivaliser avec celle d’Aska.

Tandis que le passé du monde émerge, la nature réelle du conflit qui oppose les dieux rivaux se dessine, et les Rhovelliens affrontent leurs plus terribles sacrifices. Quand la mort frappe tous les jours, il n’y a pas de héros, pas d’épopée – seulement la nécessité de survivre jusqu’au lendemain.

Mais qu’est-ce que « Les Dieux sauvages » ? Pour l’occasion, réalisée avec les éditions Critic, une petite vidéo qui retrace les origines de la série et ses intentions :

Le livre est disponible chez votre libraire préféré, ou via cette page pour vous proposer quelques distributeurs. Mais n’oubliez pas de faire travailler en priorité vos commerçants de proximité !

J’aurai le plaisir de venir en parler en vive voix et de le présenter en salons et festivals, à commencer par les Imaginales, bien sûr ! Tous les événements à venir :

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Merci de votre fidélité, à très vite et bonne lecture !

  1. Pour raisons techniques, la sortie en livre électronique doit être déplacée de quelques semaines, au 6 juin. Merci de votre patience !
2020-02-23T23:38:47+01:00jeudi 16 mai 2019|À ne pas manquer|6 Commentaires

La Fureur de la Terre sortira le 16 mai ! (précommandes disponibles)

Oh yeah.

Couv. Alain Brion

Mes exemplaires sont arrivés, et je peux vous dire deux choses : il est beau, et il est massif. Ce troisième tome de « Les Dieux sauvages » fait quasiment 800 pages et je ne vous cacherai pas que j’en suis diablement content ! Le voile se lève de plus en plus sur la véritable nature du conflit entre Wer et Aska, et une étape majeure de l’histoire se trouve franchie dans ce volume. J’ai terriblement hâte qu’il sorte, que vous puissiez le découvrir, et de partager de manière générale ce livre avec vous.

Et bien justement : il sortira le 16 mai dans toutes les librairies, juste à temps pour les Imaginales, d’ailleurs, où je serai présent pour les quatre jours.

Le livre est d’ores et déjà disponible en précommande dans tous les points de vente, en numérique et en papier. N’oubliez pas de faire travailler votre gentil libraire !

La quatrième de couverture

Attention spoilers si vous n’avez pas lu les volumes précédents… 

« Qu’est-ce qu’un symbole si ce n’est du vide tellement recouvert de peinture que celle-ci se solidifie selon la forme qu’on veut lui donner ? »

La ville de Loered, Le Verrou du Fleuve, ploie sous la pression des armées démoniaques, mi-chair, mi-machine du dieu Aska. Affamée, malade, la population ne tient plus que par la foi que lui inspire Mériane, l’envoyée du dieu Wer.

Alors qu’aux plus hauts échelons du royaume, la reine régente Izara s’efforce de sauvegarder ce qu’elle peut encore, le prince Erwel lance un appel désespéré à l’union des provinces pour aider Loered. Quant à Mériane et les siens, ils n’ont pas d’autre choix pour survivre que de braver la colère divine. Car dans les vestiges maudits de l’Empire d’Asrethia repose peut-être une puissance capable de rivaliser avec celle d’Aska.

Tandis que le passé du monde émerge, la nature réelle du conflit qui oppose les dieux rivaux se dessine, et les Rhovelliens affrontent leurs plus terribles sacrifices. Quand la mort frappe tous les jours, il n’y a pas de héros, pas d’épopée – seulement la nécessité de survivre jusqu’au lendemain.

2019-05-20T09:18:44+02:00lundi 29 avril 2019|À ne pas manquer|4 Commentaires

Procrastination podcast S03E09 : « La première fois »

procrastination-logo-texte

Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « La première fois« .

La publication, cette barrière évanescente, intimidante, idéalisée parfois. Que se passe-t-il quand on la franchit ? Qu’est-ce qui change pour soi, pour sa pratique de l’écriture – et surtout, comment y survit-on ? Mélanie, Laurent et Lionel relatent leurs premières fois, puis expliquent ce qui a changé. Mélanie parle de l’innocence qui change, des attentes des lecteurs qui se cristallisent ; Lionel martèle que la publication ne doit pas être vue comme une validation de l’acte d’écrire, au risque de voir s’enflammer le syndrome de l’imposteur si courant dans la profession. Laurent explique notamment que ce syndrome est dû au fossé que l’on perçoit, tout particulièrement dans les débuts, entre ses idéaux et ses réalisations…

Références citées
– Serge Brussolo
– JK Rowling
– Elisabeth Vonarburg, Comment écrire des histoires

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

tumblr_n7wj8rqhsm1qenqjeo1_1280     soundcloud_logo-svg     youtube_logo_2013-svg     rss-feed
Bonne écoute !

2020-10-19T11:37:40+02:00mardi 15 janvier 2019|Procrastination podcast, Technique d'écriture|3 Commentaires

Les Questions dangereuses à présent disponible en précommande (bonus : date de sortie)

MAIS OUI.

Si tu es du genre à fêter Noël en janvier parce que tu es un révolutionnaire dans l’âme, cette information est pour toi ; si tu es un conventionnel qui le fête en décembre, elle est pour toi aussi, parce que c’est tellement bien que tu vas pas vouloir passer à côté, si ?

Attention, je sais trouver des chats mignons plein dans l’Internet :

Achète ce livre, regarde, je suis tout interloqué à l’idée que tu ne le fasses pas. Miaou. (Photo Anton Darius)

Couv. Ammo

Donc ! À sa sortie, Les Questions dangereuses sera sans doute possible le meilleur livre que 2019 aura vu jusqu’ici, puisqu’il sort le 3 janvier. Il sera disponible à pas cher du tout (4,90 en papier ! 1,99 en numérique ! UN QUATRE-VINGT-DIX-NEUF ! Plus rien ne vaut ce prix-là de nos jours, même pas un litre d’essence, c’est vous dire si c’est pas cher). En numérique, il est disponible sans DRM si vous le souhaitez, directement chez l’éditeur, ou avec DRM si vous préférez, moi je juge pas. Tous les liens idoines sont sur la page du livre.

Quelle est la quatrième de couverture ? Je suis drôlement content que vous me posiez la question, parce que je l’ai :

La quatrième de couverture (ooh)

1637 : Qui a assassiné le docteur Lacanne, en plein château de Déversailles ? Pour connaître la réponse à cette question, le mancequetaire Thésard de la Meulière, son libram à la main, est prêt à résoudre les énigmes les plus perfides… jusqu’aux confins de l’indicible.

Romancier émérite, Lionel Davoust navigue aussi bien dans les eaux du polar (pour la série « Léviathan ») que celles de l’imaginaire et notamment de la fantasy (La Messagère du Ciel, prix Elbakin.net, ou bien encore Port d’âmes). Avec Les Questions dangereuses, dans une édition complétée d’une longue interview, il nous offre un récit haut en couleur dans lequel la moindre énigme peut vous coûter la vie…

Pour mémoire, auguste lectorat, si tu te demandes pourquoi chaque article qui parle de ce livre tend à être encore plus primesautier et cabotin que d’habitude, c’est qu’il est né d’une idée dont je me suis dit « c’est trop idiot pour que je ne l’écrive pas ».

Si tu as aimé « Tuning Jack » (disponible en accès libre ici), « L’Impassible armada », la novella « L’Importance de ton regard » ou, plus récemment, « Bienvenue à Magicland », tu peux y aller, auguste lectorat, c’est de la bonne, et je promets que je n’avais rien pris pour écrire ce texte, et heureusement, parce que je n’ose imaginer ce qu’on aurait risqué.

Sérieusement, j’espère que ça vous divertira aussi souvent que je me suis dit, en substance, « huhuhuhu » au cours de l’écriture.

La page du livre (avec des liens pour précommander, mais si tu peux, va plutôt, comme toujours, chez ton libraire préféré).

2018-12-11T21:48:15+01:00mercredi 12 décembre 2018|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Les Questions dangereuses à présent disponible en précommande (bonus : date de sortie)

Présences d’Esprits lance le concours de nouvelles Visions du Futur 2019

Illus. Manchu

Une petite brève là-dessus, parce que les concours de nouvelles d’imaginaire sérieux ne sont pas si nombreux, et je pense que cela devrait intéresser au moins une ou deux personnes par ici (non, pas forcément toi, maman, je suis désolé1). Le club Présences d’Esprits, association vétérane de la SF, organise l’édition 2019 de son concours de nouvelles. À gagner : des abonnements aux revues du club, et surtout une publication dans la revue AOC. Avant que quelqu’un signale que ça n’est pas payé, rappelons que PdE est une association entièrement composée de bénévoles dont les rangs ont vu naître quantité d’auteurs et essayistes ; apparaître dans AOC représente une chouette occasion de connaître une première expérience éditoriale. Et puis, ça fait toujours écrire, se frotter à un jugement, et c’est bien ; soumettre un manuscrit à la publication est, comme par hasard, le sujet de la quinzaine dans Procrastination.

(Oui, c’est vraiment un hasard. Nous enregistrons les épisodes à l’avance par séries de cinq, parfois des mois avant la diffusion. J’aimerais bien vous dire qu’on est géniaux ou bien totalement opportunistes, mais il faudra qu’on vous le démontre autrement.)

Toutes les infos sur le site du club Présences d’Esprits.

  1. C’est là que je vais voir si ma mère ne lit vraiment pas ce blog, en fait.
2018-11-02T23:17:48+01:00mercredi 7 novembre 2018|Technique d'écriture|7 Commentaires
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