Déconnexion pendant deux semaines : soyez sages

Salutations, auguste lectorat : tu sais que d’habitude, je ne m’octroie que deux semaines de coupure totale d’Internet multimédia à l’occasion des fêtes de fin d’année. Mais je vais refaire le coup en plein mois d’avril (ça doit bien être Noël quelque part dans l’univers infini), pour deux raisons :

  • Les corrections de La Fureur de la Terre m’ont totalement lessivé, tel un sol d’exploitation céréalière intensive, et j’ai besoin d’une coupure. Mais : je suis hyper, HYPER fier de ce bouquin. J’ai hyper, HYPER envie que le découvriez. Et j’ai une équipe éditoriale incroyable de soutien et de confiance (big up tout particulier à Florence Bury, qui m’accompagne de son immense compétence depuis des années maintenant – ouais, des années), que je remercie dans le bouquin, mais je le fais là aussi, parce qu’elle aussi aura bien mérité des vacances.
  • Mon accès Internet sera aléatoire (ainsi que mon accès à un certain nombre de services occidentaux) donc bon, je vais pas me fouler l’octet pour faire marcher les trucs s’ils veulent pas.

Donc : les réseaux sociaux seront en pilotage automatique, rediffusant un peu de best-of du site, et je ne prendrai réellement conscience de mes courriers qu’à mon retour. Soyez sages et gentils les uns avec les autres, sauf s’ils vous ont demandé de mordre, auquel cas pourquoi pas, je juge pas vous savez.

Prenez soin de vous, comme toujours.

2019-05-13T21:49:39+02:00samedi 6 avril 2019|À ne pas manquer|1 Comment

Joyeux solstice d’hiver ! [déconnexion annuelle jusqu’en janvier]

Et wala, je t’en avais menacé hier, auguste lectorat, fichtre ! Depuis 2013 si mes souvenirs sont bons, je me livre à cette petite tradition de fêtes qui consiste à une déconnexion totale et complète des mails, des réseaux sociaux, du MONDE. Et ça fait le plus grand bien de prendre un peu de temps à l’écart (je recommande !). (Surtout que je suis toujours jusqu’au cou dans le bouclage de La Fureur de la Terre, qui n’en finit pas de finir, mais on reparlera en 2019, maintenant.) Merci pour votre suivi cette année encore en ligne, en vrai, à travers les bouquins, Procrastination, les trucs plus improbables, et de façon générale pour votre gentillesse. Je râlais hier, mais les contacts avec vous tou.te.s et votre enthousiasme me font simplement dire que j’ai énormément de chance. Voilà. Et maintenant, pour les fêtes, un truc qui fera du bien à TOUT LE MONDE : Rhââââââ oui. Retour en ligne prévu pas avant le 7 janvier, peut-être quelques jours après, mais en tout cas, par là. Merci, bisous, harmonie et conviction ! 
2018-12-20T09:19:44+02:00vendredi 21 décembre 2018|Dernières nouvelles|5 Commentaires

La Messagère du Ciel présélectionné pour le prix littéraire de l’imaginaire Booktubersapp

77 blogueurs et booktubers se sont lancé dans l’aventure de la création d’un prix littéraire autour de l’application Booktubersapp, et une importante présélection (plus de cent titres) a été réalisée en fin d’année dernière. J’ai eu le grand plaisir de voir La Messagère du Ciel dans cette première moisson de titres, merci beaucoup au jury ! Toute la présélection peut être consultée sur ce fichier, avec des fiches détaillées sur chaque livre. Sept titres seront finalistes et cette sélection sera connue à partir du mois de mars. Le prix propose un groupe Facebook, où tous les lecteurs peuvent discuter de leurs opinions (nul besoin d’être membre du jury).
2018-01-10T22:04:51+02:00jeudi 11 janvier 2018|À ne pas manquer|3 Commentaires

Imaginablues

Photo © Imaginales

Photo © Imaginales

Et voilà, on est rentrés, T’ENTENDS, et même le ciel a PLEURÉ de voir que c’était FINI, et qu’on PARTAIT, parce que c’était TROP BIEN, et qu’on est TRISTES, voilà. Oh, mec, just one year of love is better than a lifetime alone, juste quatre jours de festival c’est déjà bien, tu comprends, il y en a qui n’ont pas pu venir, alors sois content et arrête de nous faire baver. Mais BOUH, c’était une édition fantastique, alors on a le BLUES que ça soit fini, okay ? Même si nous sommes sur les rotules, mais c’est de la belle et bonne fatigue, genre t’as gravi les Andes à pied et là, BAM ! Le Machu Picchu dans ta face ! Tu peux COMPRENDRE ? Hein ? Non, mais vraiment, sérieusement. Un temps splendide, plein de nouvelles additions (un village plus étendu et un nouveau dôme de la science, notamment), l’ambiance Imaginales chaleureuse qu’on retrouve à tous les niveaux, dans l’équipe, parmi les auteurs, avec les festivaliers, cette édition, des dires de beaucoup, était particulièrement belle. Si vous aimez l’imaginaire et que vous n’êtes pas venu-e parce que c’était « trop compliqué » ou « trop loin », vous avez raté un truc… Si je ne fais presque jamais de comptes rendus de festivals, c’est parce que j’ai toujours peur d’oublier quelqu’un, de ne pas citer tous les beaux moments partagés, dans la fatigue du retour. Mais il y a eu chaque jour des moments spéciaux, réellement humains, de superbes moments drôles, fins ou juste gentils, que ce soit en débat, au détour d’un livre et surtout avec vous tous qui êtes venus en si grand nombre. Un immense MERCI, aux stagiaires de la Masterclass et à Jean-Claude Dunyach avec qui nous l’animons, à Damien Didier Laurent et au personnel de la bibliothèque, à l’organisation (Stéphanie Nicot, Stéphane Wieser, Elisabeth Del Genini, Arnaud Gentit, Flavie Najean, Marion Bailly, tous les animateurs – avec un salut particulier à Christophe de Jerphanion autour de la magie des bocaux à poisson -, traducteurs, tous les bénévoles, chauffeurs, employés de la buvette, de l’entretien, j’en oublie hélas sûrement), à tous les camarades en débat et au sommaire de l’anthologie, à son directeur et à son illustratrice (Jean-Claude Vantroyen et Hélène Larbaigt), à tous les autres croisés au hasard de la bulle, un grand bravo à Stéphane Platteau (coup de cœur cette année), merci aux JM (et évidemment à ma préférée d’entre eux), des bises à Sara Doke, Nabil Ouali, Estelle Faye, Sylvie Miller, Philippe Ward, aux Deep Ones, tous les autres encore, mes humbles salutations à James Morrow et Chris Priest que j’ai eu l’immense honneur d’accompagner cette année, aux éditeurs, aux libraires qui ont couru partout, à Simon Pinel de Critic qui m’a dirigé de jour en jour… Et à vous tous, bien sûr, que j’ai eu le plaisir de rencontrer ou revoir, auguste lectorat de longue ou de brève date. Merci, d’être venus, de tenter un nouveau bouquin, de revenir prendre le suivant. C’est splendide de pouvoir partager des histoires, des frissons, des réflexions, des rires (et des horreurs) avec vous tou.tes. J’en ressors avec des étoiles plein les yeux, une motivation remontée comme un coucou suisse et de nouveaux projets abordés lors de ce festival qui promettent de déboucher sur de très jolies choses. Dans les jours qui viennent, je vais répercuter sur Facebook quelques comptes rendus écrits par des gens meilleurs que moi pour ça, mais, pour commencer, je ne peux que vous recommander le très chouette vlog de Samantha Bailly qui retrace l’ambiance au jour le jour, entre autres le débat que nous avons partagé sur la professionnalisation de l’écriture :
Allez voir le reste et sa chaîne, c’est très sympa et très drôle sur la vie d’auteur ! Les présentations à jour de la Masterclass arriveront sous peu sur la page dédiée, et je vais répercuter aussi les tables rondes auxquelles j’ai eu le plaisir de participer. Les Imaginales sont terminées, mais on va rester un peu dans l’ambiance en attendant l’année prochaine ! MERCI ! vagabond-abientot
2016-05-31T19:13:45+02:00mercredi 1 juin 2016|Carnets de voyage|17 Commentaires

Imaginales toujours fidèles

Et voilà, après un long périple, les douzièmes Imaginales sont terminées, avec une affluence encore supérieure aux années précédentes si je ne m’abuse, une convivialité toujours présente, d’innombrables rencontres, et une course à la fois incessante et exaltante, pour ma part, pendant cette semaine. Merci avant tout à vous, lecteurs, nouveaux et fidèles ; merci à l’organisation, aux traducteurs et aux modérateurs de compèt (Stéphanie et Bernard ; Marion notre maman à tous ; Sylvie, Hélène, Jocelyne, Nelly, Christophe, Valérie, Anne et j’en oublie hélas certainement) ; merci mes compagnons de signature qui ont supporté mon cerveau en surchauffe et mes blagues pourries (Mélanie Fazi, Sylvie Miller et Phillppe Ward) ; merci à mes compagnons des Deep Ones pour un premier concert particulièrement fort en émotions ; merci à Jean-Claude et aux étudiants de la masterclass ; merci à Fabrice Colin, Pierre Bordage, Rachel Tanner et Raphaël Albert pour s’être gentiment prêté au jeu de notre interrogatoire pour la table ronde sur Elfes et Assassins, y compris quant nous les chahutions avec Sylvie ; merci à Florian de la Fnac de Belfort pour l »accueil et le souvenir. Vous le savez, les comptes-rendus de festival, ce n’est pas mon truc, donc je me contenterai de quelques photos, de répercuter tout ce qui a été capturé dans les jours qui viennent, et je prépare un Créer du lien sur le festival avec les excellents articles des autres. Personnellement, j’ai juste quelques photos pourries prises avec le portable.

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2013-06-11T09:42:25+02:00jeudi 30 mai 2013|Le monde du livre|8 Commentaires

Bordeaux, c’est toujours bon

Et donc, comme le pressentais par avance vendredi, Bordeaux a été un excellent moment, comme la dernière fois. Je me suis retrouvé à parler pendant plus de deux heures – en comptant la petite discussion « off » sur le trajet pour le compte d’un atelier d’écriture – ce qui est très agréable pour moi, et très mauvais pour mon ego, parce que, hey, ça n’arrange pas l’amour que j’ai du son de ma voix. Merci à tous ceux qui sont venus, (re)venus depuis la dernière fois, à Florence tout particulièrement pour l’organisation, ainsi qu’à Natacha et Jean-Michel, pour les passionantes discussions du soir et aux étudiants, Héloïse, Camille, Sophie, Amandine et Romain, pour leurs questions pertinentes qui m’ont fait dire « ouch » plusieurs fois avant de réfléchir à ce que je pouvais avoir d’intelligent à dire. J’espère ne pas avoir été trop filandreux, notamment à la question « Est-ce que vous subissez Internet ou en tirez des bénéfices » ; un peu des deux, comme tout créateur, mais cela aurait demandé une dissert’ de quatre heures, thèse antithèse synthèse, avec correction par Locke et McLuhan à la sortie. J’espère aussi ne pas avoir fait trop peur. La littérature, c’est vivant, ça saigne, ça bouge et ça respire, nous-mêmes ne comprenons pas toujours ce que nous faisons et d’heureux hasards de narration naissent de notre disponibilité au monde. La seule vraie compréhension qui compte, c’est la sienne propre ; elle est une banderille de torero, elle consiste à dire : « et toi ? et toi ? et toi ? » Si elle dit « et moi ! et moi ! et moi ! » comme le fait trop souvent la littérature blanche nombriliste, personnellement, je trouve qu’on s’emmerde. Nous sommes tous des passagers sur le vaste navire de l’existence. Alea jacta est. Gloria sic transit. Merci de ne pas nourrir les girafes. Cela a aussi été pour moi l’occasion d’une première : une lecture de Léviathan (dans La Nuit, le duel de Masha). Cela faisait longtemps que je voulais faire entendre la voix de l’Ombre telle que je l’entends. Tout l’entretien devrait avoir été filmé ; je répercuterai l’information. Petite vue de la Garonne (merci à Florence, encore, pour la promenade) un peu pourrie (la faute au portable) mais ce genre de petit souvenir permet d’ancrer les moments dans la mémoire. Merci encore à tous et à la prochaine, j’espère ! 
2012-12-11T09:28:23+02:00lundi 10 décembre 2012|Journal|4 Commentaires