Procrastination podcast S04E01 : « S’inspirer des autres médias »

C’est la reprise ! Le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « S’inspirer des autres médias« .
Bienvenue à Estelle Faye qui rejoint l’équipe de l’émission ! Pour entamer cette saison, une réflexion sur la pollinisation croisée entre les médias narratifs (roman vis-à-vis du cinéma, théâtre, manga, jeu de rôle, jeu vidéo…). Mélanie (qui a des expériences en manga, écriture de pièces radiophoniques et chansons) s’en réjouit, car cela contribue à la richesse de l’inspiration. Lionel approuve, avec l’avertissement que les grammaires narratives sont différentes (en utilisant les exemples du jeu – de rôle, et vidéo). Estelle, également scénariste, livre précisément en quoi, notamment à travers sa propre expérience d’adaptation d’un de ses propres livres vers le scénario, en balayant les contraintes que cela implique, notamment par rapport à la temporalité.
Références citées
– Clive Barker, Hellraiser
– David Lynch, Dune
– Stanly Kubrick, 2001, L’Odyssée de l’espace
– Arthur C. Clarke, « La sentinelle » (et 2001)
– Alejandro Jodorowski
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Bonne écoute !








Huit podcasts sur l’écriture et la narration, pas un de plus (ou peut-être un ou deux, allez, à mesure que cette page sera mise à jour, mais c’est pour dire que d’une, il y a une sélection, et de deux, ce qui suit est donc un insigne honneur) : c’est ce que propose la Guilde française des scénaristes sur 











Alors, qu’est-ce donc que ce Tron : l’héritage ? Un beau clip pour la superbe bande originale composée par Daft Punk ? Une galerie d’images aussi lisses et transparentes que les parois de plexiglas peuplant la capitale de la Grille ? Un blockbuster de plus servi par des wagons d’image de synthèse ?
Et, bon dieu, ça marche. Oui, les ficelles du scénario sont grosses comme des cordes d’escalade, certaines répliques sont grotesques, Tron (le programme) est sous-exploité, mais, encore une fois, on ne demande pas à Tron d’être Inception, comme on ne demandait pas au premier volume d’être Blade Runner à l’époque. C’est beau, époustouflant, c’est super cool, et on rêve. C’est ce qu’un Tron est censé faire, et celui-là le fait génialement bien.