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Une interview de Rhapsody… de 2005

dark-secretOr doncques, comme je le disais dans l’article précédent du même tonneau, fut un temps lointain, où la revue Khimaira sortait en kiosque, j’ai réalisé (sous la direction de Denis Labbé, qui s’occupait de la musique) exactement deux entretiens pour la revue. C’était il y a plus de dix ans, donc l’actualité n’est plus tout à fait brûlante, mais je regrette que ça ne soit plus disponible, et je sais que pour les vrais fans, l’âge ne compte pas. Du coup, histoire que ça soit disponible quelque part, voici la seconde, cette fois du groupe Rhapsody avant qu’il ne rajoute le « Of Fire », et faite en collaboration avec Denis, justement. Si cela peut amuser / intéresser des historiens du genre, walah. Et sinon, ça sera au moins présent quelque part. C’était peu avant la sortie de The Dark Secret, où le regretté Christopher Lee apparaissait pour la première fois.

(Merci à l’équipe de Khimaira, Denis Labbé et, si mes souvenirs sont bons, l’équipe de Garmonbozia qui a rendu cet entretien possible. Et soit dit en passant, si cela dérange quelqu’un que ce soit ressorti du carton, qu’il ou elle me le signale.)

Khimaira : Avec The Dark Secret et votre album à venir, vous reprenez The Saga of the Emerald Sword. Pour quelle raison, puisqu’elle s’est achevée dans l’album précédent ?  

Alex Staropoli : À vrai dire, nous ne reprenons pas réellement The Saga of the Emerald Sword ; nous commençons une toute nouvelle histoire. Il y a quelques éléments communs avec la saga précédente, comme des personnages et des lieux, mais cette chronique est entièrement nouvelle. Elle se déroule des années après la fin de The Emerald Sword, dans un monde beaucoup plus vaste ; cela nous offre davantage de possibilités pour développer le récit dans des directions très diverses.  

Khi. : Connaissez-vous déjà la fin de la saga ?

A.S. : Non, pas encore. Tout va se construire au fur et à mesure ; nos sagas sont toujours en cours d’élaboration.  

Khi. : Quels sont les films et les livres de fantasy qui vous inspirent l’écriture de telles histoires ?

A.S. : Immédiatement : Le Seigneur des Anneaux. Bon, à vrai dire, nous baignons dans une atmosphère globale composée de films et de livres, mais ceux qui nous intéressent réellement ne sont pas tout récents (Conan, par exemple). En réalité, ce qui nous inspire, ce ne sont pas des éléments clairement identifiables d’une histoire mais plutôt des ambiances, comme celles qu’on peut retirer d’un film. Nous composons beaucoup également en plein air : dans les collines ou les montagnes pour nous rapprocher de la nature et nous mettre dans une atmosphère donnée. De la même manière, dans Le Seigneur des Anneaux, ce sont vraiment les paysages qui nous ont le plus inspirés ; tout ce qui touche à la nature, aux situations.

Pour composer, nous fondons tout sur notre saga. Chaque chanson est différente, mais reste liée à l’histoire : nous nous concentrons sur l’émotion et l’ambiance.

Khi. : Votre premier objectif avec ces sagas est probablement de raconter une bonne histoire – mais avez-vous d’autres buts, en particulier, cherchez-vous à communiquer certains types de messages ?

A.S. : Mm… Nos messages sont fondamentaux à tous points de vue, en ce sens qu’ils sont positifs. Il s’agit de respect, de fierté, de combattre pour le bien. La saga à venir sera peut-être plus complexe, mais nous resterons fidèles à notre approche de valeurs positives. 

Khi. : Christopher Lee apparaît sur The Dark Secret ; que représente cet acteur pour vous ? Qu’a-t-il apporté à votre univers ?

A.S. : Ah, rencontrer Christopher Lee a été un moment absolument fantastique. C’était un vrai rêve, un rêve devenu réalité grâce à l’équipe qui nous soutient. Nous l’appréciions déjà beaucoup avant de le rencontrer, et maintenant encore davantage ! C’est quelqu’un d’extraordinaire. On l’a vu deux ou trois jours… (soupir) Je ne peux pas vous décrire l’intensité de cette rencontre, c’est une chose qu’il faut vivre. Il est fascinant. Il est d’une gentillesse incroyable et il sait tout. On peut discuter de tout avec lui. C’était vraiment un rêve devenu réalité.

Khi. : Comment avez-vous choisi la pochette de The Dark Secret où apparaît justement Christopher Lee ?

A.S. : Le choix s’est fait plus ou moins naturellement. Cette pochette a une ambiance médiévale, ce qui compte beaucoup pour nous ; nous l’aimons beaucoup. En fait, un jour nouveau s’est levé pour nous : nous pouvons réaliser de grandes productions et tous nos rêves se concrétisent.

De toute évidence, Christopher Lee va représenter la saga. Comme The Dark Secret est une sorte de mise en bouche de cette toute nouvelle histoire, il nous semblait juste de mettre M. Lee bien en valeur.  

Khi. : Et à quoi ressemblera la pochette de l’album ?  

A.S. : Je ne peux pas encore en parler, mais… ce sera très impressionnant !  

Khi. : Vous venez de travailler avec un orchestre symphonique. Qu’est-ce que cela a changé dans votre méthode de travail pour la composition ou l’enregistrement ?

A.S. : Le feeling. Luca et moi composons de la même manière mais, cette fois, c’était différent puisque tout devait être rejoué par l’orchestre. Disons que… fondamentalement, nous avons composé de la même manière, à ce niveau-là les choses n’ont pas vraiment changé, en revanche, il y avait des arrangements bien plus complexes, plus « profonds » à écrire, ce qui a pris plus de temps que d’habitude. Et c’était fantastique de suivre les enregistrements. Encore un rêve qui est devenu réalité.

Khi. : Combien de temps dure la composition et l’enregistrement d’un tel album ?

A.S. : Pour la composition, c’est difficile à dire, parce que nous ne travaillons pas sur une période de temps donnée. Nous composons en permanence, en fait. Disons que l’album est le fruit des trois dernières années de compositions.

Pour l’enregistrement, nous commençons par la batterie. Le travail de production avec Fabio s’est déroulé en octobre 2003… L’enregistrement de l’orchestre a pris de novembre à décembre… Le mixage en studio s’est fait en janvier. En février, il y a eu un peu d’enregistrements complémentaires. Disons donc que cela a pris cinq mois, mais avec pas mal de pauses.  

Khi. : Pensez-vous avoir atteint un nouveau palier dans votre projet de lier le métal et la musique de film ?

A.S. : Oh oui, complètement ! Nous en sommes très fiers ! Quand nous avons entendu les premiers mixes des chansons, nous sommes tombés à la renverse. L’orchestre a un son fabuleux. C’est vrai qu’on peut faire pas mal de choses avec des samples, mais cela ne peut quand même pas remplacer la chaleur d’un orchestre. C’est très chouette. En fait, le son nous impressionnait déjà avant que les chansons ne soient mixées…

Khi. : Vous avez atteint un succès énorme. Quel regard portez-vous à l’heure actuelle sur l’évolution de votre carrière ?

A.S. : Un regard très positif. Pour chaque album, nous pouvons dire que vous avons fait de notre mieux et que chaque album est le meilleur que nous puissions faire à l’époque. Je n’ai pas peur de dire que je suis vraiment fier ; c’est assez rare, finalement, d’entendre des artistes dire que quand ils examinent leur carrière, ils aiment tout ce qu’ils ont fait. Nous savons que nous avons beaucoup de chance et nous savons que c’est précieux.

Les bonnes critiques nous font aussi toujours plaisir, évidemment ! Mais nous savons aussi que nous aurons toujours une marge de progression dans l’avenir, ce qui est évident quand on regarde le chemin parcouru entre notre dernier album et le nouveau. Nous rêvions de donner corps a une certaine « essence » du métal ; avec cette nouvelle production, nous avons donné corps à ce rêve.  

Khi. : Quelle est votre vision du succès tout nouveau – et colossal – du nu-métal ? Pensez-vous qu’il puisse y avoir une synergie avec les groupes plus classiques ? [Note de 2016 : c’est là qu’on voit que les genres et étiquettes évoluent sans cesse, cette question est terriblement datée…]

A.S. : Voilà une question difficile. Pour un groupe établi, les choses sont toujours plus faciles. Pour tout avouer, je travaille tellement que je n’ai presque plus le temps d’écouter de métal… Pour ce qui est des nouveaux groupes en général, il y a quelques années, on aimait bien ce que faisait Sonata Arctica. Nous sommes plutôt conservateurs, en fait. Personnellement, j’aime beaucoup de groupes plus anciens. Je ne me tiens pas vraiment au courant de l’actualité du genre.

Khi. : Depuis plusieurs années, de nombreux groupes italiens apparaissent dans des styles différents (DGM, Eldritch, Lacuna Coil, Icycore, Labyrinth…). Pourquoi l’Italie peut-elle nous proposer autant de groupes de qualité ? Disposez-vous de structures spécifiques pour le développement du métal ?

A.S. : Je ne sais pas vraiment. Je trouve que nous avons énormément de musiciens de qualité qui parfois arrivent à monter des groupes pros. Mais, pour ce que je connais du milieu métal sur les dernières années, cela n’arrive pas si souvent. Je ne sais pas trop comment les choses ont évolué : je passe ma vie assis, à composer tout le temps… En tout cas, je connais beaucoup de musiciens qui ne veulent pas se lancer. Quand ils doivent se bouger, quitter leur travail, cela leur fait peur et ils ne se jettent pas à l’eau. Mais je ne saurais vraiment dire : nous passons notre temps à travailler, nous ne suivons pas vraiment ce qui se passe.

Khi. : Avec quels groupes aimeriez-vous tourner ?

A.S. : Je ne sais pas. Nous aimons beaucoup de groupes, mais tourner avec, ce n’est pas la même chose. J’ai fait un live avec Manowar, pour des sets acoustiques. Il y avait une bonne ambiance, c’était vraiment cool. 

Khi. : Partez-vous en tournée ?

A.S. : Rien n’est encore prévu, il faut qu’on en discute. Nous voulons faire une grande tournée dans le monde entier ! Je pense que c’est ce qu’il nous faut, maintenant. On nous accepte plutôt bien à l’heure actuelle, et il y a beaucoup d’endroits où nous aimerions aller ! 

Khi. : Un dernier mot pour vos fans français ?

A.S. : C’est une belle journée à Paris ! Je me souviens de notre dernier concert ici : tout le monde n’avait pas pu rentrer. Alors, j’espère que la prochaine fois, nous aurons une salle plus grande, et je suis impatient de revenir jouer ici, pas seulement à Paris mais dans toute la France. J’espère que nous pourrons revenir avec un spectacle encore plus grand : nous voulons offrir le meilleur concert possible, à tous les niveaux, visuels et autres !

Propos recueillis par Lionel Davoust et Denis Labbé. 

2016-11-02T17:40:53+01:00jeudi 3 novembre 2016|Décibels|4 Commentaires

Quelques notes de continuité sur « Les Dieux sauvages »

Presque fini. Presque.

Presque fini. Presque.

Alors que le premier jet de La Messagère du Ciel (le premier tome des « Dieux sauvages », la GROSSE trilogie de fantasy post-apocalyptique sur laquelle je travaille et dont le premier volume sortira en mai prochain) s’approche de la fin, je dois me rappeler qu’il pourrait être intéressant d’en parler ! Du coup, si vous suivez l’univers avec les autres livres – je le répète, cela n’a rien de nécessaire pour apprécier la trilogie des « Dieux sauvages », cela forme juste une forme de « bonus » – peut-être que les points de continuité suivants pourront vous intéresser :

  • La trilogie se situe dans le royaume de Rhovelle – soit l’ancien Rhovel mentionné dans Port d’Âmes. Plus de 550 ans séparent les deux récits, mais des noms, ou des parties de ceux-ci, devraient être familiers au lecteur attentif ;
  • Toujours en lien avec Port d’Âmes, Mériane, dont le nom est régulièrement invoqué comme une sorte de figure tutélaire, forme un personnage central de La Messagère du Ciel. (Mais qui est-ce donc ? La réponse dans « Les Dieux sauvages ».)
  • Comme je l’ai dit plus haut, la religion weriste de « Quelques grammes d’oubli sur la neige » se trouve développée en grand détail dans « Les Dieux sauvages », avec son histoire et son influence. Une petite partie du récit se déroule d’ailleurs en Mandre. (Cent soixante ans plus tard. Des choses ont, ahem, changé.)
  • Quelques jouets artech impériaux présentés dans La Volonté du Dragon et La Route de la Conquête font évidemment quelques apparitions. Mais ils ont bien changé, eux aussi. La faute à l’Apocalypse, vous comprenez…

Je répète et j’insiste, « Les Dieux sauvages » forment un ensemble narratif parfaitement indépendant comme toujours dans le cas d’Évanégyre. Des petites passerelles se dissimulent juste ici ou là pour le lecteur attentif, qui pourra reconstituer un tableau plus vaste. Mais « Les Dieux sauvages » formera un très bon point d’entrée initial dans l’univers, au même titre que tous les autres récits, livres ou nouvelles ; les passerelles s’étendent dans les deux sens. (La Messagère du Ciel mentionne d’ailleurs deux ou trois petites choses sur Évanégyre qui n’ont encore été mentionnées nulle part pour l’instant…)

2016-11-02T09:31:12+01:00mercredi 2 novembre 2016|À ne pas manquer|4 Commentaires

Procrastination podcast ép. 4 : « C’est pas la taille qui compte »

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « C’est pas la taille qui compte« .

Aujourd’hui, Mélanie Fazi, Laurent Genefort et Lionel Davoust parlent de l’aspect le plus visible d’un texte : sa taille ! Quels sont les étalons et catégories professionnels de la longueur d’un récit ? L’édition, et le lectorat, ont-ils des exigences dans ce domaine auxquelles il convient de se conformer ? Quels sont les facteurs dictant la taille d’un texte ?

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

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Bonne écoute !

2019-05-04T18:48:41+02:00mardi 1 novembre 2016|Procrastination podcast, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Procrastination podcast ép. 4 : « C’est pas la taille qui compte »

Est-ce que… ?

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(Ceci pour vous faire dire « awwww » en attendant, vu que je suis encore aux Utopiales jusqu’à demain ! Merci F pour la photo.)

2016-10-28T09:08:18+02:00lundi 31 octobre 2016|Juste parce que c'est cool|Commentaires fermés sur Est-ce que… ?

L’écriture de l’imaginaire : table ronde au festival Scorfel

2016-scorfel

Au festival Scorfel, il y avait aussi des débats ! J’ai eu le plaisir de participer à une table ronde fort approfondie sur l’écriture de l’imaginaire, animée par Thomas Munier et avec Fred Guichen, Philippe Éthuin et Julien Pouard. Nous y parlons de vraisemblance, de cohérence, de conflit (je cogne en passant sur le film L’Écume des Jours), dans la narration littéraire, rôliste et autres, avec plein d’autres choses, ainsi qu’une session de questions-réponses à la fin.

Merci à Julien Pouard et au podcast les Voix d’Altaride pour la captation et diffusion en temps réel !

2019-06-07T22:42:04+02:00mercredi 26 octobre 2016|Best Of, Entretiens, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur L’écriture de l’imaginaire : table ronde au festival Scorfel

Windows ne nous écouterait-il pas un peu trop ?

Quand Windows 10 est sorti, c’était un peu la panique à bord, sur la quantité d’informations que le système fait remonter à Microsoft quant aux habitudes de l’utilisateur. Et les options de confidentialité sont assez intimidantes par leur nombre et leur complexité. La crainte s’est un peu tue, en partie par résignation, en partie pour bénéficier des « services » que propose l’engin. Et puis, théoriquement, on peut tout bloquer.

En conséquence, quelle ne fut pas ma surprise en installant OverSight, un utilitaire Mac libre qui affiche une notification quand une application veut accéder au micro ou à la caméra (pour surveiller de potentiels accès non autorisés). Je fais tourner une machine virtuelle Windows 10 avec Parallels dans mon Mac, afin d’accéder à quelques applications indisponibles chez Apple (principalement des dictionnaires), en vertu de ma migration plus tôt cette année.

Or, micro désactivé, Cortana désactivée, OverSight persiste à me signaler que, dès que Windows tourne, mon micro reste ouvert :

oversight-windows

Pardon ? Pourquoi ? Comment ? Tu enregistres quoi ? Tu en fais quoi ?

Aucune idée de la raison pour laquelle cela se produit, aussi, dans le doute, m’est avis que ma machine virtuelle va bien vite perdre tout accès à Internet. Pendant ce temps-là, chez Apple, on rappelle l’adage : « si c’est gratuit, c’est vous le produit », une raison de plus qui me conforte dans mon choix.

2016-10-21T16:46:39+02:00mardi 25 octobre 2016|Journal|10 Commentaires

Rendez-vous ce week-end aux Utopiales !

Comment, hein ? Comment encore ignorer que les Utopiales sont l’un des rendez-vous majeurs de l’année pour tout aficionado de l’imaginaire qui se respecte ? Alors viens, auguste lectorat, et sois émerveillé.

utos

Les Utopiales débutent donc le week-end prochain, du samedi 29 octobre au mercredi 2 novembre (attention, cela commence le week-end pour continuer sur le début de la semaine, contrairement aux années précédentes). Au programme : littérature, cinéma, débats, rencontres, dédicaces, expositions ; bref, une célébration de l’imaginaire (et surtout de la science-fiction) à ne pas louper.

J’y serai pour ma part du samedi au lundi. J’aurai le plaisir de participer à une table ronde sur le steampunk (je risque donc d’évoquer Évanégyre) et de donner un cours du soir autour de l’usage de logiciels spécialisés dans l’écriture, pour faciliter / accélérer le travail. (Spoiler : je parlerai de Scrivener, mais pas que, loin de là.)

À ce week-end !

[Site officiel]

No Events

2016-11-08T11:26:42+01:00lundi 24 octobre 2016|À ne pas manquer|6 Commentaires

La photo de la semaine : le dos du rorqual

Petit rorqual ou baleine de Minke (Balaenoptera acutorostrata). Ce qui amusant, c’est qu’on « sent » en général ces baleines avant de les voir. Leur souffle est notoirement odorant (on les surnomme en anglais « Stinky Minke »). On dit communément que ça sent le chou. Moi, je vais vous dire : ça sent la pâtée pour chat.

Minke back

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2016-10-21T08:58:54+02:00vendredi 21 octobre 2016|Photo|Commentaires fermés sur La photo de la semaine : le dos du rorqual
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