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Retrouvons-nous ce week-end à Saint-Malo pour Étonnants Voyageurs

2016-etonnants-voyageursFaut-il autre chose après le titre ? Hein ? Hein ?

Eh bien, que je serai sur le stand de Critic, lequel est le stand 12 (facile, c’est le premier nombre qui vient à l’esprit quand on en demande un au hasard), et ce pour tout le week-end.

Le programme entier du festival peut être téléchargé ici au format PDF. Pour mémoire, c’est la misère de se garer en voiture près du festival, épargnez-vous bien des malheurs en employant l’un des parcs-relais et en faisant le trajet à l’aide des navettes prévues à cet effet. Enfin, si vous venez. Si vous vous garez dans un parc-relais moscovite, je ne garantis pas qu’on vienne vous chercher.

2016-05-03T16:46:21+02:00lundi 9 mai 2016|À ne pas manquer|2 Commentaires

Annonce de service : conversion du profil Facebook en page

Cliquez pour agrandir. Sérieusement.

Cliquez pour agrandir. Sérieusement.

La réflexion entamée la semaine dernière sur l’usure lente causée par la modération de ce fantastique espace de discorde qu’est Internet (et la constatation que je me bats avec le problème depuis au bas mot quatre ans) mûrit donc en quelques décisions et changements d’envergure au cours des semaines à venir. Merci à vous tous, vraiment, pour vos commentaires et messages de soutien, pour vos retours d’expérience, et pour vos propositions de solutions.

La discussion a fait naître le principal problème : c’est Facebook. Sans entrer dans des détails de technicité, mon profil est public car il est semi-professionnel et c’est nécessaire pour l’intégration des commentaires avec le blog (point indispensable pour fédérer les discussions). Ce qui attire tout un tas de trolls et complique même la sémantique de la modération (l’expérience prouve que certains mal-comprenants ne saisissent pas que des règles puissent s’appliquer sur un profil personnel). Et, aussi, je vais être candide : cela me complique la vie (ainsi que celle d’amis proches) en brouillant les distinctions entre vie privée et vie publique.

La première mesure effectuée hier est que, dorénavant, mon contact public sur Facebook ne sera plus un profil personnel mais une page. Pas d’inquiétude, cela ne change rien dans le ton (qui est de toute façon celui du blog, lequel, si telle chose existe, est plus « officiel » encore et ça ne m’empêche pas de poster des lolcats since 2006). Mais cela ouvre tout un tas d’outils de modération dont j’ai à présent besoin, et clarifiera aussi pour les nouveaux venus ce qui se passe où. Ce sera dorénavant cette page, qui a commodément la même adresse qu’avant, qui sera ma tête de pont sur Facebook.

Voici donc ce qui va se passer / ce qu’il faut faire de votre part :

Nous sommes déjà amis Facebook : normalement, vous n’avez rien à faire. Facebook propose commodément un outil de transfert et celui-ci, effectué hier, s’est normalement passé sans accroc. Vous êtes donc ajouté.e à la page sans action de votre part et c’est là que l’activité se poursuit.

Vous êtes abonné.e Facebook, mais nous ne sommes pas amis : attention. Apparemment, les abonnés ne sont pas transférés. Il faut donc que vous « aimiez » de vous-même la page (si vous êtes abonné, je suppose que ça vous intéresse, donc je ne me sens pas ouvertement putassier à vous le proposer).

N’oubliez pas d’activer les notifications de la page, car, nous le savons, Facebook ne vous montre pas tout le contenu auquel vous êtes abonné, notamment les pages. Pour cela, pointez (sans cliquer) sur le bouton « J’aime », un menu apparaîtra pour vous proposer de recevoir les notifications. Sinon, abonnez-vous à la newsletter, ça restera entre nous et on fera ensemble la nique à Mark Zuckerberg.

Le compte personnel sera remis à zéro et désactivé sous quinzaine. J’insiste sur le point suivant : ne vous sentez pas floué si je vide entièrement ma liste d’amis, je ne vous ferme pas la porte au nez ; je remets tout à zéro dans un premier temps pour séparer le public du privé. De toute façon, il y a de fortes chances que le compte personnel soit une coquille vide peu active, puisque je suis surtout sur Facebook pour échanger avec toi, auguste lectorat, et pas jouer à FarmVille. (Y en a qui jouent encore ?) Comme dit plus haut, je passerai le plus clair de mon temps sur Facebook présent sur la page.

Et voilà. Pour information, la deuxième action sera une remise à plat des catégories du blog, qui partent dans tous les sens depuis, quoi, dix ans maintenant depuis MySpace ? (Merci à ceux qui m’ont rappelé ce point, lequel est, en somme : franchement, c’est pas clair. Et je suis d’accord.) On va clarifier tout ça.

2016-05-04T08:44:30+02:00jeudi 5 mai 2016|À ne pas manquer|2 Commentaires

Port d’Âmes finaliste du prix Imaginales 2016 ! (et la liste des nominés)

Couv. François Baranger

Couv. François Baranger

Le festival Imaginales est pour moi plus qu’un rassemblement annuel, il m’est très cher ; il m’a témoigné sa confiance en 2012 en me désignant comme coup de cœur, et il reste une grande fête de l’imaginaire qui a su grandir sans rien perdre de sa convivialité, autant pour les auteurs que les lecteurs. Aussi suis-je absolument ravi de découvrir ce matin que Port d’Âmes est finaliste de son prix ! Et en très belle compagnie. Merci au jury pour sa sélection et bravo à toutes et tous !

Pour mémoire, les Imaginales se dérouleront cette année du jeudi 26 au dimanche 29 mai ; c’est à Épinal et cela vaut amplement le déplacement, où que vous soyez en France. Pour ma part, j’y serai pendant tout l’événement (dès mercredi, où Jean-Claude Dunyach et moi animons une masterclass sur le thème de la correction des manuscrits et la soumission aux éditeurs – il doit rester des places, mais ne tardez pas à vous inscrire si le sujet vous intéresse !). Venez !

Finalistes du prix Imaginales 2016

Catégorie roman francophone :

  • Paul BEORN, Le septième guerrier-mage (Bragelonne) ;
  • Chloé CHEVALIER, Véridienne – Récits du Demi-Loup t.1 (Les moutons électriques) ;
  • Manon FARGETTON, L’héritage des Rois Passeurs (Bragelonne) ;
  • Lionel DAVOUST, Port d’âmes (Critic) ;
  • Romain DELPLANCQ, Le sang des princes – L’appel des illustres t .1 (L’homme sans nom) ;
  • Romain D’HUISSIER, Les 81 frères (Critic).

Catégorie roman étranger traduit :

  • Marie BRENNAN, Une histoire naturelle des dragons – Mémoires de Lady Trent t.1 (L’Atalante), traduction de Sylvie Denis ;
  • Christopher BUEHLMAN, Entre ciel et enfer (Fleuve éditions), traduction d’Alexandra Maillard ;
  • Sebastien DE CASTELL, Les manteaux de gloire (Bragelonne), traduction de Mathilde Roger ;
  • Isuna HASEKURA, Spice and Wolf t. 2 (Ofelbe), traduction de Rémi Buquet ;
  • Sofia SAMATAR, Un étranger en Olondre (Éditions de l’instant), traduction de Patrick Dechesne.

Catégorie jeunesse :

  • Christelle DABOS, Les disparus du Clairdelune – La Passe-miroir t.2(Gallimard jeunesse) ;
  • Timothée DE FOMBELLE et Eloïse SCHERRER, La bulle (Gallimard jeunesse) ;
  • Nicolas et Amandine LABARRE, L’autre herbier (Les moutons électriques) ;
  • Catherynne M. VALENTE, La fille qui navigua autour de Féérie dans un bateau construit de ses propres mains (Balivernes), traduction de Laurent Philibert-Caillat ;
  • Aurélie WELLENSTEIN, Le roi des fauves (Scrinéo).

Catégorie illustration :

  • Melchior ASCARIDE pour l’identité graphique des Moutons électriques ;
  • Xavier COLLETTE pour les trois couvertures de Paris des merveilles, de Pierre PEVEL (Bragelonne) ;
  • Bastien LECOUFFE-DEHARME pour la couverture de Le jardin des silences, de Mélanie FAZI (Folio SF) ;
  • Todd LOCKWOOD pour la couverture d’Une histoire naturelle des dragons, de Marie Brennan (L’Atalante) ;
  • Chris RIDDELL pour La belle et le fuseau, de Neil GAIMAN (Albin Michel) ;
  • Eloïse SCHERRER pour La bulle, de Timothée DE FOMBELLE (Gallimard jeunesse).

Catégorie nouvelle :

  • Jim AIKIN, « Une très ancienne épée elfique » (Fiction n°20, Les moutons électriques), traduction de Manon Malais ;
  • Estelle FAYE, « Une robe couleur d’océan » (Légendes abyssales, anthologie officielle du Salon fantastique, Mythologica) ;
  • Jess KAAN, « L’ours » (Dimension Moyen Âge, Rivière blanche) ;
  • Ursula K. LE GUIN, « Le mot de déliement » (Bifrost n°78) ;
  • Terry PRATCHETT, Fond d’écran (L’Atalante), traduction de Patrick Couton.

Catégorie prix spécial du Jury :

  • Éditions Armada, pour leur collection « Carnets de croquis » ;
  • Éditions Callidor, pour leurs traductions inédites de classiques de l’imaginaire, collection « L’âge d’or de la fantasy » ;
  • Charlotte BOUSQUET, Mathieu GABORIT, Régis JAULIN, Raphaël GRANIER DE CASSAGNAC, Nicolas FRUCTUS, Jadis (Mnémos) ;
  • Dominique LANNI, Atlas des contrées rêvées (Arthaud) ;
  • John LINDOW, Trolls ! Étude d’une mythologie (Les moutons électriques).

(Source)

2016-05-04T09:12:32+02:00mercredi 4 mai 2016|À ne pas manquer|7 Commentaires

Pour avancer simplement sur son écriture

Ha, ha. Business. (Source)
Ha, ha. Business. (Source)

Un des commentaires les plus courants qu’on entend sur l’écriture, c’est : « J’aimerais bien, mais je n’ai pas le temps. »

Cela ne sous-entend pas forcément qu’il faut plus de temps, mais, en général, cela cache le problème suivant : j’aimerais des plages de temps plus longues – pour me plonger dans mon histoire, pour éventuellement me remettre en route après un long arrêt, et, évidemment, pour combattre la procrastination.

L’écriture, probablement plus que toute autre pratique artistique, est un travail de longue haleine, avec une visibilité sur les résultats quasi inexistante. Consommer un texte prend du temps : chaque phrase se lit une à une, chaque paragraphe contribue à former dans l’esprit davantage de sens, de mise en scène, d’action. Par comparaison, la musique est presque immédiate – une phrase musicale, une atmosphère s’assimilent en quelques secondes – et l’image pour ainsi dire instantanée.

Par conséquent, la récompense que l’on peut espérer de la création – c’est-à-dire, voir une partie au moins de son travail accompli – est très faible, là où le musicien entend rapidement si ce qu’il compose sonne, où le peintre voit tout de suite si son œuvre prend un chemin intéressant. On peut écrire un long moment sans tâter de résultat – il manque un retour, ou une boucle de rétrocontrôle positive, si l’on veut lorgner vers les neurosciences. C’est potentiellement décourageant ; c’est pourquoi tant de manuels et d’auteurs (dont ton serviteur, auguste lectorat) insistent sur la notion de discipline.

Je me faisais la réflexion, en composant la bande-originale de Psycho Starship Ramage, que je rencontrais moins de difficultés à me mettre dans l’état d’esprit conduisant à créer, à atteindre l’état mystique de flow. Pourtant, c’est un travail tout aussi complexe, ardu. Pour quelle raison la barrière paraît-elle moins haute ? Parce que la musique envoie un retour bien plus immédiat à son créateur : cela sonne, ou pas. C’est efficace, ou pas. Il faut tel effet en plus. Il faut altérer les basses. Il faut un renversement d’accords à tel endroit. Il faut une nouvelle ligne mélodique. Etc. La liste de choses à faire s’allonge sans cesse, une foule de petits problèmes à fouiller, triturer, que l’esprit a envie de résoudre.

Le lien avec l’écriture ? Hé, on peut hacker la discipline.

On conseille fréquemment, en productivité, de diviser une grande tâche ou un vaste projet en étapes élémentaires de moindre envergure afin de faciliter le progrès. Genre : au lieu de se dire « je dois lire ce livre », faire une liste comme suit : « Lire le chapitre 1. » « Lire le chapitre 2. » « Lire le chapitre 3. » etc.

Ça paraît débile. Ça l’est peut-être, même si l’expérience (et les neurosciences) tend à montrer qu’une tâche qu’on peut finir en un laps de temps modéré rebute moins l’esprit qu’une masse mal définie sur une liste. 

Pour quelle raison la majorité des auteurs tendent-ils à se précipiter pour laver la pelouse / étendre le chien / tondre le linge plutôt qu’à faire leurs pages ? Parce que ces tâches sont immédiatement accessibles et clairement délimitées avec un résultat très clair et identifiable : la pelouse brille, le chien est allongé, le linge est imberbe. Alors qu’écrire… Quand des pages sont-elles bonnes ? À quel point un personnage est-il suffisamment défini ? Quand sait-on qu’on est prêt à écrire ?

« Réfléchir à mon super roman » n’est pas une tâche clairement délimitée. « Composer une super ouverture » ne l’est pas non plus, mais le retour, le feedback sonore est immédiat, ce qui identifie mieux le point de départ, et soulève une foule de problèmes à résoudre ; la boucle de rétrocontrôle positif, ce feedback si difficile à obtenir en cours d’écriture, font avancer le projet.

Pour faire avancer un projet d’écriture qui rame, ou tout simplement pour se donner de l’allant, je crois qu’il suffit de se donner des problèmes à résoudre, tout particulièrement en phase de recherche et de construction. Plutôt que « réfléchir à mon intrigue », se prévoir de « réfléchir à mon héros » ; plutôt que « réfléchir à mon héros », se prévoir « décrire mon héros », « prévoir les qualités et défauts de mon héros », « réfléchir au passé de mon héros » ; plutôt que « réfléchir au passé de mon héros », se prévoir « quelle est la famille de mon héros ? », « d’où lui vient sa cicatrice cool au menton ? », « pourquoi a-t-il peur des iguanes ? »

N’importe quoi pour arriver à des tâches clairement définies et immédiatement accessibles, autant que décoller les bibelots et épousseter la moquette. L’esprit est naturellement attiré par des problèmes clairs qu’il peut résoudre. À chaque fin de session d’écriture, on tirera probablement profit de se choisir une nouvelle sélection de petits problèmes à résoudre la fois d’après. Cela réduit grandement la barrière d’entrée au travail d’écriture, et donc, la procrastination.

2019-06-07T22:48:03+02:00mardi 3 mai 2016|Best Of, Lifehacking, Technique d'écriture|13 Commentaires

Rendez-vous aux Futuriales ce week-end !

Mais ouais ! C’est à Aulnay-sous-Bois, dans le joli et champêtre cadre du parc Dumont (juste à côté de la gare : accès facile !), c’est ce samedi seulement, alors go go go ou plutôt come come come, y a un chouette programme, plein de gens sympas, des livres et souvent il fait très beau.

Site officiel

Affiche Gwendal Lemercier

Affiche Gwendal Lemercier

2016-05-02T10:39:00+02:00lundi 2 mai 2016|À ne pas manquer|4 Commentaires

Usé par les réseaux

je-trolle-chez-toiLa capture d’écran de droite n’est qu’un exemple parmi beaucoup trop d’autres que je reçois en ce moment. (J’aurais pu laisser le nom en clair, vu que mon profil Facebook est public, mais je ne suis pas du genre à lancer des chasses aux sorcières. On appréciera quand même le mec qui vient troller chez toi sans te connaître, puis, quand tu le rappelles à l’ordre – parce que tu es quand même chez toi -, te bloque en se drapant dans sa dignité blessée.)

Auguste lectorat, tu auras peut-être remarqué un léger changement de ton en ces lieux depuis un ou deux mois. Peut-être un peu plus distant, formel. Ce n’est pas un hasard : je fatigue. L’ambiance sur les réseaux sociaux ces temps-ci me semble fréquemment, disons, regrettable ; la tendance au commérage de l’être humain s’y trouve tristement magnifiée, certains derrière des écrans se sentent pousser des ailes d’audace qu’ils n’auraient jamais face à face. Heureusement, il y a aussi des moments de grâce, parce que, auguste lectorat, tu es beau ; et des tas de jolies choses, de gentillesses pour lesquelles je te remercie profondément, vraiment – espérant être à la hauteur.

Qui ne veut pas être brûlé n’a qu’à pas jouer avec le feu ; j’en ai bien conscience, et si certains articles suscitent l’ire, c’est aussi qu’ils sont sujet à de hautes controverses. Normal. Néanmoins, depuis un an, la proportion de commentaires haineux et insultants que je me retrouve à modérer sur les réseaux sociaux dépasse la mesure de ce que je suis prêt à tolérer dans l’exercice naturel de mes fonctions (c’est-à-dire, en n’étant pas payé pour ça). Le blog ne pose aucun problème : maître de mes lieux, je supprime à tour de bras sans état d’âme.

Je pourrais me consoler en me disant que cela reflète d’autant l’accroissement d’un potentiel auditoire, mais je ne me flatte pas d’une telle importance – les statistiques de lecture affirment le contraire, puisque notre époque est faite de buzz, de communications virales, de réactions instinctives à chaud sur le titre d’un article, il ne s’agit pas d’auditoire mais de passages épisodiques qui parasitent sans rien apporter à personne ; d’ailleurs, certains commentaires extérieurs à la communauté habituelle prouvent de plus en plus fréquemment que leurs auteurs n’ont pas lu ce qu’ils commentent. Je constate également que les actualités sur les parutions suscitent peu d’intérêt et de partages, et que les articles fouillés, comme le diptyque (1, 2) sur la gestion des mails de la semaine dernière, font fréquemment des bides. Que cela n’intéresse personne n’est pas grave en soi – ce qui l’est, c’est le temps que je passe à les écrire en me trompant visiblement d’auditoire. Je m’interroge aussi sur ma communication relative à mon actualité – ça ne soulève guère l’enthousiasme. Veux-tu bien m’aider, auguste lectorat, et me dire ce que tu aimerais voir ? Comment rendre ces informations plus intéressantes ?

J’ai toujours dit que j’arrêterais ce blog s’il ne m’amusait plus, et, sous sa forme actuelle, je commence à me lasser de ne pouvoir aborder un sujet un tant soit peu sensible sans devoir faire ensuite de la modération chirurgicale, en particulier sur Facebook. (Les commentaires étant jumelés entre le site et Facebook, où se déroule le gros des conversations de nos jours, mon profil est obligatoirement public pour respecter, paradoxalement, la vie privée de tous – il est manifeste que les posts sont publics, et donc qu’on doit faire attention à sa parole ; hélas, ça attire tout un éventail d’abrutis, comme le spécimen pointé plus haut.)

Il est donc possible que des choses évoluent par ici. Je tiens à ce mode d’interaction avec tout le monde, je tiens à l’habitude, tenue depuis quatre ans presque sans interruption, de proposer du nouveau chaque jour ouvrable ou presque. Je refuse de laisser une poignée de mal-comprenants me pourrir la vie, mais les choses atteignent un stade où il faut trouver de nouveaux modes de fonctionnement pour ne pas perdre joie, bonheur et lolcats. Pour l’instant, donc, le ton devient un peu plus distancié et se tient sciemment à l’écart de tout terrain miné, le temps que j’aie réfléchi à la question. Qu’est-ce que j’offre ici ? Pourquoi ? Pour quel auditoire ? Le temps est probablement venu de structurer un peu le côté auberge espagnole des débuts (qui remontent à MySpace, olol).

Il est probable que je passe mon profil personnel Facebook en « page officielle » sous peu. J’y ai toujours rechigné, parce que j’aime la proximité que procure un profil personnel, et l’aspect « page officielle » comme « site officiel » pourrait laisser entendre que certains voudraient en ouvrir des non-officiels, ce qui, quand même, nous ferait tous bien marrer. Mais Facebook a retiré les outils qui permettaient d’ouvrir l’audience à tous tout en fermant les commentaires aux extérieurs. Je crains qu’il ne me faille faire comme beaucoup de mes camarades l’ont déjà fait (et je les comprends), à savoir une page publique et un profil personnel réduit, pour clarifier les intentions. Cela n’empêchera pas la page publique de conserver le même ton qu’ici, et de vivre autant que mon profil actuel.

En tout cas, si cette crainte devait se soulever : non, je ne cesserai pas de proposer du contenu relatif à l’écriture. Ce sera peut-être appelé à muter, toutefois. Il y a, avec deux camarades pour qui j’ai beaucoup d’estime et d’amitié, un super projet dans les cartons à ce sujet. Sortie prévue en septembre – mais nous en dirons davantage quand nous aurons accumulé assez de matériel. Surprise !

2016-05-31T18:36:27+02:00mercredi 27 avril 2016|Journal|130 Commentaires

La Route de la Conquête sortira en numérique en juillet

Couv. François Baranger

Couv. François Baranger

Tout est dit dans le titre : d’après le planning annoncé par les éditions Critic, la version numérique de La Route de la Conquête sortira en juillet chez tous les distributeurs habituels (Amazon, Google, Apple etc.), avec et sans DRM en fonction de plate-forme dont il est question et vos préférences / habitudes. Le tout évidemment à un prix raisonnable (La Volonté du Dragon, pour mémoire, est à 6,99 € en numérique).

La paix d’Asreth pour la protection du monde !

2016-04-20T09:15:13+02:00mardi 26 avril 2016|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur La Route de la Conquête sortira en numérique en juillet

Annonce de service : On passe à 10h

lolcat-tiredHola, auguste lectorat : si tu suis cet endroit de perdition depuis longtemps, tu auras remarqué qu’en général, les articles étaient programmés à 9h mais que, quoi-t’est-ce, que qu’ouïs-je, il y a du retard depuis une semaine : eh bien non, c’est volontaire (not a bug but a feature), les articles sont dorénavant publiés vers 10h. J’ai cru remarquer que c’était une heure plus adéquate pour la majorité (pause café, ou bien sortie du lit pour ceux qui n’aiment pas Emmanuel Macron) – donc voilà, nous passons à 10h, poh poh poh.

2016-04-20T08:52:03+02:00lundi 25 avril 2016|Dernières nouvelles|3 Commentaires

La photo de la semaine : Stenella vu des airs

L’eau peut être si claire à la Réunion : cette photo a été prise depuis le bateau, au sec, et non sous l’eau.

Stenella from above

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2016-04-22T10:45:08+02:00vendredi 22 avril 2016|Photo|Commentaires fermés sur La photo de la semaine : Stenella vu des airs
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