C’est tellement énorme…
… que ça vaut une entrée de blog à part entière : (suite…)
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Il faut rester éloigné de la politique ; c’est mauvais pour la santé, surtout quand on a le malheur d’avoir un blog, terrible tentation d’exprimer par le menu toutes ses vitupérations et ses grands idéaux pour l’Avenir (changer le monde, ce genre de trucs, t’vois). Seulement, quand le porte-parole du gouvernement fait usage d’une rhétorique d’une grave malhonnêteté dans un communiqué, je me sens directement insulté : le gouvernement, c’est le mien, même si je ne l’ai pas élu, et le peuple, j’en fais partie, même si ça ne m’enchante pas. Donc, quand Frédéric Lefebvre s’exprime en ces termes sur le renvoi des réfugiés afghans, je me sens insulté.
Amusons-nous un peu. (suite…)
(Attention entrée sentencieuse.)
Après un marathon intensif de réécritures personnelles à raison de quinze heures par jour, je viens enfin de rendre le manuscrit de La Volonté du Dragon aux éditions Critic. Il est donc en lecture et nous allons très bientôt entamer la phase de corrections – c’est une période que j’attends toujours avec grand intérêt (premier regard professionnel sur le texte finalisé !) mais aussi une certaine appréhension (et si j’avais complètement loupé mon coup ?). J’aurais déjà beaucoup de choses à raconter sur cette aventure et sur ce que j’en ai appris.
Il faut dire que j’ai pris un peu de retard pour une raison à la fois simple et terrible : arrivé à la rédaction des trois quarts, la direction prise par le récit ne me convenait pas. Les faits étaient là, les personnages aussi, mais, d’une façon ou d’une autre, le livre n’avait pas emprunté le trajet que je voulais lui voir prendre. Que fait-on dans ces cas-là ? (suite…)
Juste une courte entrée pour signaler ma brève disparition dans les limbes des relectures et corrections de manuscrit, soit, donc, dans les marécages fangeux de mon cerveau, ce qui n’est certainement pas une situation enviable. Avis à la population : je recherche des câbles de remorquage, une pelle, des pinces crocos, ou bien, sinon, un hélitreuillage.
Reprise du cours normal des trucs et des machins dans une semaine si je ne suis pas en train de bouffer du sable d’ici là.
EDIT : tous les exemplaires ont été remportés. Merci de votre participation !
À l’initiative de Small Beer Press et de l’Interstitial Arts Foundation, je suis très heureux de vous proposer de remporter trois exemplaires d’Interfictions 2, l’anthologie de fiction interstitielle en langue anglaise dirigée par Delia Sherman et Christopher Barzak, sélectionnée par Amazon.com dans sa liste des dix meilleurs livres de SF et fantasy de l’année 2009 ! Voir le sommaire complet (qui compte Jeffrey Ford, Theodora Goss, M. Rickert…)

Au cas où ça rende service à quelqu’un, en attendant une intégration convenable de cette fonctionnalité, voici le code à insérer dans les fichiers générés (hack tiré du forum d’Artisteer) : (suite…)
Pas assez de contenu dans World of Warcraft, pas assez skillé pour jouer à Warcraft en ligne, pas assez de temps pour essayer Eve Online, pas assez réveillé pour Cities XL : je me trouvais quelque peu orphelin d’une nouvelle drogue vidéoludique. Car, après avoir goûté au plaisir du jeu en réseau, lequel reflète dans toute sa grandeur et sa richesse le tissu humain, après toutes ces rencontres délicieuses et cette coopération omniprésente 1, cette conscience évidemment indubitable que tout cela est un jeu et non une question de vie ou de mort, je ne me voyais pas revenir à des plaisirs solitaires, quasiment coupables.
C’était à propos de tout autre chose, mais Lelf a eu sur Facebook un cri du coeur qui résume très bien la situation :
Putain, j’en peux plus de toute cette connerie.
C’est moi ou ça s’accélère ce genre de connerie ?
Est-ce que j’ai dit que je trouvais que c’était une connerie ?

Sauf que. Sauf que se produisent la même semaine deux bévues d’une bêtise tellement crasse, d’une ignorance tellement invraisemblable venant d’instances dirigeantes, supposément responsables, éclairées et réfléchies, qu’on ne peut s’empêcher d’y voir, au minimum, un signe des temps. Et de nourrir, à tout le moins, des pensées incendiaires. (suite…)
Contrairement à mon habitude, en raison d’impératifs de travail et d’emploi du temps, je n’ai pas pu assister à l’intégralité des Utopiales cette année (mais qui se plaindrait de devoir rester chez soi pour écrire ?). Cependant, j’ai quand même eu le plaisir d’y passer le week-end, et j’y ai trouvé une atmosphère peut-être plus détendue que l’année précédente (constat apparemment partagé par beaucoup, comme Mélanie Fazi) mais aussi bouillonnante de projets en tout genre, notamment avec l’avènement de plus en plus marqué de l’e-book et des nouveaux modes de distribution par le Net. Je me suis aperçu que cela faisait deux ou trois ans que je n’avais pas senti ce genre d’effervescence en festival, cet esprit d’entreprendre. Je ne suis pas en train de dire qu’il ne passait rien depuis trois ans, bien sûr, mais j’ai senti une curiosité studieuse, une certaine envie de prise de risques assez peu conventionnelle.