Pourquoi l’imaginaire ? [Entretien]

Hop, un petit entretien en vidéo récemment mis en ligne : en juin dernier, j’ai eu l’honneur et l’avantage d’être le parrain de la Journée des mondes oniriques à Charleville-Mézières (la ville où tout discours se doit de mentionner Rimbaud, c’est pourquoi dans le mien j’ai dit « vous devez en avoir marre qu’on vous sorte Rimbaud donc je le ferai pas », check).

L’organisation m’a proposé une petite discussion sur ce que je fais de mes journées, pourquoi, la technique de l’écriture, et pourquoi l’imaginaire. Si tu traînes souvent en ce lieu de perdition, auguste lectorat, tu n’apprendras pas nécessairement grand-chose, puisqu’il s’agit surtout d’une jolie présentation (et merci !), mais l’ambiance est détendue, le décor est chouette, on est bien :

2019-05-13T21:49:52+02:00mercredi 3 avril 2019|Entretiens|Commentaires fermés sur Pourquoi l’imaginaire ? [Entretien]

Inscriptions ouvertes : masterclass « Corriger son manuscrit et envisager l’édition » [Imaginales]

Depuis plusieurs années, Jean-Claude Dunyach et moi-même proposons dans le cadre du festival Imaginales (Épinal) une journée de formation sur la correction des manuscrits et la préparation au milieu éditorial. Cette journée est de nouveau reconduite cette année, mercredi 22 mai.

De quoi ça s’agit ?

Démarche novatrice initiée par les Imaginales, cette journée de formation à l’écriture vous offre l’occasion de porter votre travail d’auteur à un niveau professionnel. Encadrés par deux écrivains de fantasy et de SF confirmés, Lionel Davoust et Jean-Claude Dunyach, vous découvrirez en quoi l’écriture est un métier et acquerrez méthodes et techniques pour vous guider dans l’évaluation et l’amélioration de votre propre manuscrit.

VOUS AIDER À FRANCHIR L’ÉCHELON PROFESSIONNEL DANS L’ÉCRITURE

Cette journée d’échanges et d’enseignement vise à armer les jeunes auteurs pour la transition de l’écriture vers la publication : comment passe-t-on de l’envie d’écrire au métier d’écrivain ?

Au cours des dix dernières années, sites, livres et forums d’aide à l’écriture se sont multipliés. Il est aujourd’hui plus facile que jamais de travailler sur un livre. Mais comment l’achever, puis l’amener au meilleur niveau de qualité possible ? Comment se corriger, s’améliorer ? Comment et pourquoi le présenter à un éditeur ? Quels sont les rouages de la fameuse « économie du livre » ?

Passer du statut d’amateur passionné à celui de jeune professionnel de l’écriture, voilà l’ambition de cette journée de formation, à travers des thèmes tels que :

  • approcher l’écriture en songeant au public, sans sacrifier le cœur de son histoire ;
  • savoir se lire avec recul pour parfaire son manuscrit ;
  • les relations avec le monde éditorial ;
  • la rémunération des auteurs…

Cette journée de formation est destinée à ceux qui se sont lancés dans la rédaction d’un livre, voire l’ont terminé, et pensent à l’étape suivante, la publication professionnelle ; mais aussi à ceux qui ont envie d’écrire des histoires et désirent acquérir une vision panoramique du monde de l’édition.

La journée s’articule autour de présentations sur un sujet donné (l’attitude professionnelle, les corrections, les relations avec le monde éditorial…), suivies de temps de discussion et de débats autour des difficultés rencontrées par les stagiaires dans leur propre travail.

Le tarif est fixé à 80 euros ; pour vous inscrire, veuillez télécharger et remplir le bulletin d’inscription.

Attention, les places sont limitées, donc ne tardez pas ! 

(Note de bas de page : Je précise à toutes fins utiles que j’ai un humour aussi pourri en vrai que sur Internet.)

2020-02-25T01:35:19+01:00mercredi 27 mars 2019|À ne pas manquer|1 Commentaire

Pourquoi lire Terry Pratchett et La Science du Disque-monde ? [entretien]

Couv. Paul Kidby

Pourquoi, selon vous cet auteur a-t-il autant marqué le monde de la littérature et de la fantasy en particulier ?

Parce que les livres de Terry Pratchett sont à la fois à mourir de rire et terriblement intelligents ! La légèreté et l’inventivité viennent servir des personnages et des histoires fantastiques. Aux côtés de l’humour ravageur se trouve une véritable affection pour le genre et une richesse qui fait de lui l’un des plus grands créateurs d’univers.

J’ai eu l’honneur d’apporter une modeste contribution au passage de Terry Pratchett en langue française, à travers la co-traduction des quatre volumes « La Science du Disque-monde » ; pour son dossier sur cet auteur immense, ActuSF m’a proposé un petit retour sur cette sous-série bien particulière de l’univers du Disque, l’importance de ces livres à l’époque des fake news, un entretien à lire ici.

2020-02-25T01:37:30+01:00lundi 25 mars 2019|Entretiens|1 Commentaire

Ce week-end, c’est Rue des Livres à Rennes !

Le salon du livre de Rennes, Rue des Livres, est pleinement implanté dans son quartier, la ville et la région depuis si longtemps que je n’ose pas le contempler parce que OH MON DIEU combien de siècles me regardent du haut de mon crâne ? Heureusement que je ne les vois pas. Du moins, pas sans un miroir et un peu de contorsion.

Donc : ce week-end. Rennes. Rue des Livres. Un festival qu’il est vraiment convivial et où qu’il y a marqué GRATUIT sur l’affiche. Je serais vous, je viendrais, même depuis Plan-de-Cuques. J’y serai pour ma part tout le week-end, sur le stand de Critic, et il y a plein, plein de belles choses à faire. Lesquelles ?

Ha mais donc :

Découvrir le site officiel, le programme et tous les invités.

Et pour ma part, je serai sur le stand Critic aux horaires suivants :

Samedi – 10h à 12h30, 14h à 16h30, 17h à 19h.

Dimanche – 10h30 à 12h30, 14h à 16h, 16h30 à 18h.

2019-03-13T21:02:36+01:00lundi 18 mars 2019|À ne pas manquer|1 Commentaire

Ce week-end, retrouvons-nous à Livre Paris !

Parce qu’on te livre Paris. Jusqu’en province.

En fait, pas vraiment.

Donc donc ce week-end, c’est le Salon du Livre avec des majuscules, de son ancien nom. Et j’y serai, donc, tous les après-midis sur le stand ActuSF, avec plein de beaux exemplaires des Questions dangereuses ! Ne redoutez pas le métro. Vous ne risquez rien tant que vous ne léchez pas la barre centrale.

Toutes les informations pratiques.

2019-03-17T10:35:57+01:00lundi 11 mars 2019|À ne pas manquer|2 Commentaires

L’évolution des couvertures de livre en France et dans l’imaginaire [entretien et article]

Elisa Thévenet, journaliste pour le magazine littéraire en ligne Ernest, a conduit une enquête sur les couvertures de livres, leur évolution à l’heure des réseaux sociaux (notamment Instagram), leur situation un peu étrange en France (avec les illustrations de l’imaginaire Vs. la générale blanche). L’article est lisible ici pour les abonnés et résulte d’un certain nombre d’entretiens à tous les échelons de l’édition, dont avec ton humble serviteur, auguste lectorat. Entretien que, pour ma part, voici dans son intégralité, avec mes remerciements à Elisa Thévenet :

La tradition française défend depuis plus d’un siècle une ligne graphique très épurée (la blanche de Gallimard, la bleue de Stock), en tant qu’écrivain, quelle importance accordez-vous à la couverture (celle de vos livres, comme celle de ceux que vous lisez) ?

Je trouve la tradition française des couvertures épurées résolument déprimante, et je crois que cela contribue beaucoup à donner au livre une image rébarbative (que l’on a bien moins dans les autres pays du monde). Le livre est un objet autant que d’être du récit ; par conséquent, on préfère forcément, que ce soit comme lecteur ou auteur, de beaux objets en plus de beaux récits. On lit pour se faire plaisir ; pourquoi le livre ne refléterait-il pas cette invitation au voyage ? Mais en plus de la dimension esthétique, il y a aussi une dimension commerciale à la couverture : une belle édition attire le regard et peut-être l’intérêt et l’envie du lecteur, ce qui est évidemment primordial pour la viabilité d’un livre.

Forcément, pour mes propres romans, je suis donc ravi d’avoir de belles couvertures qui donnent envie ! Et j’ai toujours été magnifiquement servi par mes illustrateurs et illustratrices (que je remercie).

C’est généralement l’éditeur qui propose et choisit la couverture d’un livre, est-ce qu’il est difficile de déléguer un choix aussi important ?

Pas du tout, c’est même un soulagement. Je ne suis pas illustrateur, et je n’ai pas le pouls sur les goûts du public comme mon éditeur ; je laisse donc volontiers la main à ceux qui ont ces compétences que je n’ai pas. Je considère la couverture comme la première « adaptation » de l’univers romanesque à exister, avec ce que cela peut entraîner comme compromis nécessaires : le rôle de la couverture est d’inviter, d’évoquer et de magnifier, pas de représenter fidèlement. Donc, tant qu’il n’y a pas d’erreur factuelle flagrante contredisant le récit ou vendant la mèche, je suis ravi ; je donne bien sûr mon avis à mon éditeur quand il m’y invite, mais je lui reconnais toujours le dernier mot et je lui fais plus confiance qu’à moi-même dans ce domaine.

Dans la littérature (et surtout dans celle de l’imaginaire), les couvertures ont gagné en qualité et en élégance au cours de la dernière décennie. Les éditeurs font désormais appel à des illustrateurs renommés et proposent de plus en plus des objets-livres à leurs lecteurs. Comment expliquez-vous cette tendance ?

Il me semble que les éditeurs d’imaginaire font appel à des illustrateurs de renom depuis bien plus longtemps que cela, et même que l’édition d’imaginaire est presque indissociable de la notion d’image. Cependant, il est tout à fait juste que les belles éditions ont fleuri ces derniers temps d’une manière assez nouvelle.
Ce que j’expliquerais par deux aspects, le premier très prosaïque étant la baisse des coûts de fabrication du livre : il est désormais possible de réaliser de plus beaux tirages tout en conservant une marge de rentabilité raisonnable. L’avénement du financement participatif, également, permet de trouver les fonds pour des éditions très ambitieuses sans mettre une structure en danger.

L’autre point est le développement de la dématérialisation, le livre électronique bien sûr, mais le phénomène, global depuis des années, fait nécessairement évoluer le rapport du public à la culture dans son ensemble. Si le texte, l’œuvre en elle-même peut être consommée à un prix modique de manière « virtuelle » (voire pillée par le piratage…), alors il semble opportun de recapturer une part de la magie du support par de belles éditions et/ou du contenu additionnel.
Le beau livre fait partie intégrante de l’édition depuis des siècles ; ces deux composantes ensemble permettent donc de sauvegarder un peu la santé financière d’une entreprise, tout en se faisant plaisir et en faisant plaisir au public – ce qui est le meilleur modèle qui soit !

Propos recueillis par Elisa Thévenet

2019-03-01T12:11:29+01:00jeudi 7 mars 2019|Entretiens, Le monde du livre|Commentaires fermés sur L’évolution des couvertures de livre en France et dans l’imaginaire [entretien et article]

Onze auteurs dédicacent vos commandes de livres à l’occasion de Livre Paris [date limite : 14 mars !]

ActuSF parle d’une opération « gigantesque » car nous sommes onze (tels Spinal Tap) à participer : onze auteurs présents sur le stand d’ActuSF de Livre Paris, à vous proposer de dédicacer toutes vos commandes de livres réalisées chez l’éditeur avant le 14 mars. (Les nôtres, de livres, hein. Pas ceux des autres. Ça defeaterait un peu le purpose. Houlà, il est temps que je repasse en France.)

Vous avez bien lu : commandez par correspondance et recevez votre commande signée de nos petites mains studieuses. Avant le 14 mars. Sinon. C’est. Foutu.

Les auteurs à participer :

  • Katia Lanero Zamora
  • Damien Snyers
  • Christophe Thill
  • Colin Heine
  • Laurent Genefort
  • Laurent Whale
  • Etienne Barillier
  • Arthur Morgan
  • Jeanne A. Debats
  • Danielle Martinigol

Et moi-même, donc, sachant donc que cela ne concerne que Les Questions dangereuses.

Toutes les infos sur l’opération. 

(Le saviez-vous ? Cette opération est dite « gigantesque » car, si l’on empile onze auteurs, on obtient environ vingt mètres, ce qui représente un immeuble de six étages. Imaginez un auteur qui fait six étages. Imaginez seulement.)

2019-03-17T10:35:34+01:00mercredi 6 mars 2019|À ne pas manquer|5 Commentaires

Ce week-end, retrouvons-nous aux Oniriques à Lyon !

… enfin, à Meyzieu, qui est en banlieue lyonnaise1. Le thème de cette année sera cités et mondes cachés ; et au programme, bien sûr, toute une belle fête autour de l’imaginaire sous toutes ses formes, films, expositions, jeu vidéo, littérature. Quelle meilleure exploration pour une ville dont les habitants s’appellent les Majolans2 ?

J’aurai le plaisir de m’y trouver le week-end prochain3, samedi et dimanche, mais l’événement commence dès vendredi : c’est du 8 au 10 mars.

Mon programme se déroulera comme suit, calligraphié sur ce parchemin numérique (qui se déroule, donc, c’était l’idée. Ouais, non.) :

mars

No Events

Merci à l’organisation pour cette invitation (ce sera ma première rencontre de l’année, joie !), et à très bientôt !

Toutes les infos sur le site officiel. 

  1. Ha, auguste lectorat, tu t’attendais à une vanne sur le nom de la ville, hein, AVOUE. Eh bien NON. Je soupçonne qu’elle ont de toute façon toutes été déjà faites depuis 1349, soit date de l’entrée du château de Meyzieu dans le royaume de France, alors je m’abstiens. C’est que j’ai de la tenue, moi. ↩
  2. PARDON PARDON j’ai menti j’ai aucune tenue en fait ↩
  3. Si l’organisation ne m’annule pas d’ici-là pour crime de blague nulle, et franchement, on les comprendrait. ↩
2019-02-27T12:22:14+01:00lundi 4 mars 2019|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Ce week-end, retrouvons-nous aux Oniriques à Lyon !

Une expérience et un cadeau pour les abonnés de la liste de diffusion début mars

Okay. J’avoue que ces temps-ci, je profite à fond de la caisse de résonance qu’est Facebook pour dire du mal de Facebook, NON L’IRONIE NE M’ÉCHAPPE PAS mais bon – comment mieux clamer les crimes (car à ce stade, ce sont des crimes) de cette entreprise qu’en profitant au mieux de l’outil, hein ? Parce que c’est méta, c’est XXIème siècle, plus rien n’a de sens, on va tous mourir (un jour).

Je fais campagne depuis des années, de loin en loin, pour qu’on ressuscite ce bon vieux RSS, et surtout pour vous, utilisateurs et trices, sachiez que cela existe, que c’est vachement facile à utiliser, et que ça vous garantit une information assemblée par vos soins, non filtrée, et indépendante de toute plate-forme californienne à la moralité aussi puritaine que douteuse (ce qui est un putain d’exploit quand on y pense). L’article est ici, allez-y, c’est gratuit, et ça peut vous libérer un peu plus.

Au début du mois, j’ai réalisé un petit sondage informel sur Facebook : les amis, êtes-vous toujours là ? La réponse fut oui, même si, concernant les statistiques du présent site, le réseau bleu représente une goutte d’eau par rapport aux visites : environ 500 par mois sur un total de 10 à 14000 en fonction des mois (5%, quoi). (Si vous n’êtes pas au courant, Facebook trie à votre place le contenu que vous voyiez ; les pages auxquelles vous êtes abonné.es doivent payer pour arriver à vous passer leurs infos… pour lesquelles vous avez pourtant exprimé votre intérêt.) Donc, j’y suis, j’y reste, mais j’aimerais bien, si on pouvait y arriver, essayer de décaler un peu l’audience vers d’autres moyens de com’ (en ce qui concerne mes propres infos : RSS ou lettre d’information) parce que, beh, j’aime pas être complice d’une entreprise criminelle, c’est un peu comme manger de la baleine (oui, je ne recule devant aucune image vile).

Donc, petite expérience, parce que, comme on dit en game design, le mieux ça reste de faire plaisir (OK, on dit pas exactement ça, mais c’est l’idée).

Début mars, j’enverrai avec ma lettre d’informations mensuelle (KWI) un petit cadeau à tous les abonné.es, sous forme d’une réduction substantielle (parrainage) sur un des outils principaux de productivité que j’utilise au quotidien dans mon boulot d’auteur et d’indépendant. Alors évidemment, le but c’est de vous inciter à vous abonner à ladite liste, hein, puisque ça ne sera envoyé que là, on ne va pas se mentir, on est entre nous, et tu sais, auguste lectorat, que j’aime pas trop les manœuvres de marketeux, mais c’est une expérience. Donc, on expérimente. Attention, la réduction ne sera envoyée qu’une fois et limitée dans le temps : une fois que c’est parti, c’est fini, et Capri aussi.

La lettre est typiquement envoyée dans la première semaine du mois, donc vous avez jusqu’à la fin février (qui est le mois plus court le plus court de l’année ! RHO LE PIÈGE DAVOUST EST VENDU AU GRAND CAPITAL) pour vous inscrire. Par exemple là :

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Et sinon, je continue à relayer les trucs comme d’habitude sur Facebook et les autres réseaux, et je ne compte pas arrêter. Donc pas de pression. Mais une bière, si vous voulez.

2019-03-02T08:00:13+01:00lundi 25 février 2019|À ne pas manquer|2 Commentaires

Pourquoi rééditer Les Questions dangereuses ? Le mot des éditions ActuSF

Couv. Ammo

Rougir ! Rougir encore ! Les Questions dangereuses était donc à l’origine une novella publiée en 2011 dans l’anthologie Dimension de capes et d’esprit vol. 2 dirigée par Éric Boissau (redites tout ça sans respirer), et les éditions ActuSF, dans leur démarche d’explication de leur processus éditorial, ont proposé un petit article dévoilant pourquoi elles ont repris ce texte dans la belle collection Hélios.

C’est là, et c’est très gentil, et voir votre nom jeté PARFAITEMENT NATURELLEMENT avec d’autres que fiou quand même ah là là oui, même si c’est juste pour parler de démarche éditoriale au sens large, ben ça vous fait tout chose.

2019-02-15T08:36:28+01:00jeudi 21 février 2019|Dernières nouvelles|Commentaires fermés sur Pourquoi rééditer Les Questions dangereuses ? Le mot des éditions ActuSF
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