Samedi à Grenoble : soirée spéciale éditions Critic !

Hé, auguste lectorat, tu savais que c’est le mois de l’imaginaire, en octobre ? Je l’ai dit l’année dernière. OK, d’accord, tu m’as percé à jour, je parlais l’année dernière d’octobre dernier, mais là, je parle de cet octobr-ci, et ça veut dire des tas de manifestations autour du livre de l’imaginaire. Par exemple, tu peux regarder là, ActuSF est très actif autour de cette initiative, mais quasiment toutes les librairies spécialisées ont préparé de belles choses, et…
… notamment, Decitre Grenoble (qui fait un travail phénoménal de suivi et de promotion autour de l’imaginaire de langue française – merci à Mathieu Betton) organise ce samedi une soirée de l’imaginaire avec Clément Bouhélier, Thomas Geha et moi-même.
Cela commencera à 19h15, on causera forcément un peu de nos actualités (pour moi « Les Dieux sauvages » et notamment Le Verrou du Fleuve, pour Thomas Geha Des Sorciers et des Hommes, pour Clément Bouhélier le diptyque « Olangar »), mais aussi de tout ce qu’on voudra, parce qu’on est comme ça, ouais.
Un immense merci à toute l’équipe de Decitre qui fait venir certains d’entre nous de la lointaine Bretagne, pour découvrir ce qu’est ce sud dont on entend tant parler (c’est-à-dire tout ce qui présente une latitude inférieure à celle de Nantes).
À samedi !


Je suis un peu désolé pour le titre en mode Buzzfeed (« Huit manières de tuer un Seigneur du Mal avec un trombone et du lembas, la #8 va vous étonner ») mais avec la chute totalement libre de l’audience en provenance de Facebook, je tente des trucs pour voir si le problème vient de moi (je ne crois pas) ou de Facebook (qu’il faudrait pouvoir tuer avec un trombone et du lembas).

Hey ! Ho ! Arnaud Wassmer, l’excellent et enthousiaste animateur de Regards Culture, sur RCF Alpha, nous a fait le plaisir à Thomas Geha et moi de nous recevoir une nouvelle fois pour parler de nos actualités. Thomas Geha est venu parler de Des Sorciers et des Hommes, son excellent roman de sword and sorcery paru chez Critic au printemps ; pour ma part, je revenais discuter des Dieux sauvages et notamment du 
