Boîte à doutes, gueuloir ou… Relaxation tantrique : mes trucs d’écrivain [table ronde aux Imaginales]

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Ce débat aux Imaginales 2018 a été capté par le site de référence ActuSF et faisait participer Marie Caillet, Gabriel Katz et moi-même. Modération et animation : Silène Edgar. Il peut être écouté librement en ligne ou bien téléchargé sur cette page.

2023-02-04T07:07:00+01:00jeudi 7 juin 2018|Entretiens, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Boîte à doutes, gueuloir ou… Relaxation tantrique : mes trucs d’écrivain [table ronde aux Imaginales]

Révoltes et guerres de libération chez les écrivains de fantasy [table ronde aux Imaginales]

Photo ActuSF

Ce débat aux Imaginales 2018 a été capté par le site de référence ActuSF et faisait participer Manon Fargetton, Estelle Faye et moi-même. Modération et animation : Christophe de Jerphanion. Il peut être écouté librement en ligne ou bien téléchargé sur cette page.

2018-06-04T01:51:50+02:00mardi 5 juin 2018|Entretiens|Commentaires fermés sur Révoltes et guerres de libération chez les écrivains de fantasy [table ronde aux Imaginales]

Cette semaine, retrouvons-nous aux Imaginales !

Affiche John Howe

Héééé oui c’est à partir de jeudi, à Épinal, c’est la dix-septième édition (fichtre) et c’est une fête incontournable de l’imaginaire en France ! Tu devrais avoir l’habitude, auguste lectorat, ça fait donc dix-sept fois que j’écris une variation de cette phrase tous les ans, mais c’est parce que c’est vrai. La preuve, je l’écris sur Internet.

Donc ! Au programme pour ma part, cette année, un Verrou du Fleuve tout neuf, des signatures sous la Bulle du livre, un joli programme de tables rondes et un concert-lectures de Deep Ones (il y avait longtemps !). Et bien sûr, la Masterclass avec Jean-Claude Dunyach que nous animerons comme tous les ans mercredi (infos et inscriptions – probablement encore possibles – ici). Je n’ai pas encore mes horaires de dédicace pour l’instant mais je m’efforcerai de passer le plus de temps possible à ma table.

En détail, ça donne :

avril

No Events

Toutes les informations pratiques sur le site des Imaginales, bien sûr.

À dans quelques jours !

2018-05-28T10:33:16+02:00lundi 21 mai 2018|À ne pas manquer|8 Commentaires

Rencontrons-nous à St Malo ce week-end au festival Étonnants Voyageurs !

Venez au soleil au bord de la mer et des livres ce week-end : c’est le festival Étonnants Voyageurs à Saint-Malo ! Expositions, conférences, tables rondes, rencontres, une immense librairie dans tous les genres dont évidemment l’imaginaire, des glaces et des crêpes sur les remparts : cela se déroule du samedi 19 au lundi 21 mai (j’y serai les trois jours).

Je n’ai pas encore mon programme précis, mais je sais déjà que je participerai à un café littéraire intitulé « Sans oublier : mythologie » à la salle Maupertuis, lundi à 11h45, avec David Vann et Estelle Faye. Et sinon, je serai évidemment sur le stand CriticLe livret du festival est disponible ici en PDF.

À ce week-end ! 

2018-05-11T16:21:55+02:00lundi 14 mai 2018|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Rencontrons-nous à St Malo ce week-end au festival Étonnants Voyageurs !

Un panorama sur la traduction de l’imaginaire [entretien]

Je reçois de loin en loin quelques questions sur le métier de la traduction, et je voudrais remercier Marielle Carosio, qui termine son parcours en métiers du livre, pour les siennes, excellentes et qui m’ont donné l’occasion de faire ce que j’avais envie de faire depuis un moment : proposer un petit tour d’horizon de là où j’en suis arrivé dans mes réflexions sur le métier sur son approche et sa technique, pour servir, eh bien, à qui cela pourra servir, surtout à un moment où je traduis de moins en moins et viens de mettre un terme à la majorité de mes interventions extérieures en M2 à la fac d’Angers (on peut pas tout faire, ma bonne dame. Je vous parle beaucoup sur ce blog, ma bonne dame, il faudra quand même que je vous rencontre un jour.)

Cet entretien a initialement servi à un dossier d’études. L’expérience prouve que les questions qu’une personne pose à voix haute, dix personnes se les posent tout bas.

Fi de cette introduction somme toute assez maladroite (« eh, on m’a interviewé, voilà le résultat, c’est cool »), passons au « contenu », pour reprendre l’expression chère à Fleur Pellerin.

Comment en êtes-vous arrivé faire de la traduction (et à l’enseignement de la traduction) ?

Je suis ingénieur halieute à la base et quand j’ai décidé de faire de la littérature mon activité professionnelle principale, j’étais avide d’expériences et d’apprentissages en tout genres. Je travaillais comme critique pour la revue Galaxies dans les années 2000, et j’ai demandé à Jean-Daniel Brèque, à l’époque responsable des fictions anglophones, s’il pouvait me faire passer un test. Il a trouvé que j’avais du potentiel, et je me suis retrouvé à traduire pour la revue. C’est une activité que je n’ai cessé de développer par la suite, à la fois par goût et aussi, très honnêtement, parce que j’ai découvert que c’était la plus rémunératrice à ma portée à l’époque.

J’ai récemment mis fin à mes activités d’enseignement dans le domaine après huit ans de bons (j’espère) et loyaux (ça c’est certain) services. Je m’y suis retrouvé par le plus drôle des concours de circonstances. À la suite d’une empoignade absurde sur la liste de diffusion de l’Association des Traducteurs Littéraires de France, je m’étais laissé aller à frapper du poing sur la table pour rappeler les règles de base d’Internet et l’usage de ses outils et défendre le travail des modérateurs. Une traductrice m’a alors approché car elle cherchait quelqu’un qui s’y connaisse dans le métier ET ait un solide bagage en informatique… (ce que je venais de démontrer avec ma gueulante) car elle cherchait un successeur pour le cours qu’elle enseignait, lequel s’appelait Outils informatiques du traducteur. À partir de là, au fil des ans, j’ai pris quelques responsabilités de plus à l’université, comme des conférences ponctuelles et des ateliers.

Faites-vous partie d’une « école » de traduction ? Si oui, laquelle et pourquoi ?

Si vous faites référence au vieux débat entre sourciers et ciblistes, je crois que la question est résolue dans la littérature moderne : l’école de pensée qui domine actuellement est celle des ciblistes. À savoir, s’il faut faire un choix, privilégier la fidélité au sens et aux intentions plutôt qu’à la lettre dans le cadre de la fiction. Donc : adapter les blagues, les références culturelles quand c’est possible et transparent pour le lecteur, évidemment sans jamais trahir l’esprit, mais mettre l’accent sur l’expérience de lecture française plutôt que sur une fidélité obsessionnelle et aride à la lettre qui desservirait la vie du texte. C’est en tout cas ma position.

Quelles difficultés rencontrez-vous lors de vos traductions ? Comment vous en sortez-vous ?

Chaque traduction pose son lot de difficultés inédites et uniques, je pense. Mais j’en vois principalement trois : les références, les créations et les textes traîtres.

Les références culturelles sont probablement la difficulté la plus évidente : l’original contient une citation, une marque, une référence qui sera transparente pour le lecteur de la langue source mais pas pour le lecteur francophone. Dès lors, on a trois tactiques possibles : expliciter (rajouter un tout petit morceau de phrase pour éclairer ce dont il s’agit, sans recourir à la note de traducteur honnie) ; adapter (convertir une référence en une autre, équivalente au niveau du sens mais transparente pour le lecteur francophone) ou glisser (placer une référence équivalente, différente, non loin de là – c’est une tactique courante pour une blague intraduisible).

Vient ensuite la création, qui est une difficulté quasiment exclusive, je pense, aux littératures de l’imaginaire. Avec la création de mondes fictifs viennent généralement tout un vocabulaire, une toponymie, des cosmologies et autres règles naturelles différentes de notre réalité, et il faut transcrire cette terminologie d’une manière transparente et significative pour le lecteur francophone (exemple très simple : lightsaber devenant « sabre laser », ce qui comporte aussi une part d’adaptation, puisque lightsaber est, en toute rigueur, un « sabre-lumière »).

À vrai dire, ces deux-là ne sont pas tant des « difficultés » pour moi que des aspects fondamentaux du métier, des jeux enthousiasmants au même titre que le seraient des énigmes à résoudre. Pour moi, la véritable difficulté, c’est le texte traître.

Ce que j’appelle un texte traître est un texte dont la maîtrise narrative est flottante : il peut présenter des imprécisions, des raccourcis, de sévères implications voire des erreurs littérales. Ce genre d’occurrence peut exploser en contresens ou en absurdité à la traduction en raison du jeu des connotations, qui ne sont évidemment pas les mêmes d’une langue à l’autre. Il faut alors contrôler à chaque phrase les interprétations possibles de chaque tournure, vérifier que toutes les informations sont convenablement présentes et, le cas échéant, reformuler de manière à lever toute ambiguïté possible, mais toujours en prenant garde de ne pas traduire l’esprit et les intentions. C’est un travail de minutie au long cours qui peut être harassant ; le danger est que l’on ne peut jamais « se reposer » sur l’original.

Avez-vous vu une évolution dans votre pratique de la traduction ou de votre exercice de la traduction ?

Comme toute pratique d’écrivain, c’est un apprentissage sans fin. Je n’ai pas changé subitement mon fusil d’épaule à la suite d’une épiphanie de théorie ; en revanche, je n’ai jamais cessé d’apprendre, et je veux glisser un mot pour mon autre maître à penser, Pierre Michaut (l’Atalante) qui m’a énormément appris à travers les corrections de mes travaux (et cela a aussi énormément influencé ma rigueur d’auteur).

La traduction, je pense, est une vaste affaire de pratique, tout comme l’écriture. Mon passage dans l’enseignement m’a permis de rendre conscientes certaines choses, de me les expliquer clairement pour les transmettre ensuite. Mais, dans l’ensemble, je m’efforce juste de faire au mieux ce qu’un livre exige.

Quels sont vos outils pour exercer la traduction dans votre domaine ? Avez-vous des conseils à donner ?

Les outils sont assez simples : un bon traitement de texte (à titre personnel, je déteste Word et lui préfère à peu près n’importe quoi d’autre, de préférence Scrivener ou Ulysses en fonction de la longueur des projets), de bons dictionnaires (bilingues et unilingues), une bonne connexion Internet (pour 98% des recherches) et une bonne bibliothèque accessible (pour les 2% restants). Pour la traduction littéraire, surtout PAS de mémoire de traduction type Trados ou Wordfast – il n’y a rien de plus sûr pour tuer toute vie dans un texte de fiction.

Au niveau des conseils : passion, volonté, persistance. Et compétence, évidemment, mais c’est censé être la base. Au cours de mes années d’enseignement à la fac, j’ai vu tous les ans des étudiants qui suivaient cahin-caha leur cursus comme s’ils étaient toujours au lycée, bossant correctement, mais n’allant jamais au-delà, n’interrogeant jamais leur parcours, leur passion, n’allant jamais s’intéresser à un champ de connaissance dans le but, peut-être, d’y apporter ensuite leur contribution. Et les profs sont dans l’ensemble un peu perdus aussi face à la complexité des activités de la création (au sens large). Or, il faut s’investir, il faut aller au-delà du travail purement scolaire, il faut se plonger dans le champ qui reflète sa passion et apprendre à le connaître – en un mot, et j’ai toujours détesté ce terme, mais il dit bien ce qu’il veut dire : il faut de la proactivité. L’édition n’est généralement pas un domaine où l’on trouve du boulot en répondant à des petites annonces, mais en montrant sa passion, en allant sur le terrain, en rencontrant du monde, peut-être même des mentors, et en cherchant à comprendre comment ça « marche ». Ce n’est pas un champ pour ceux qui veulent des horaires confortables et balisés – comme pour tous les indépendants, il réclame de savoir un peu tout faire (lire un contrat, se promouvoir, réparer son ordinateur en rade, etc.) et d’avoir, eh bien, la niaque.

Sur quelles sources vous appuyez-vous ? Où allez-vous chercher vos informations ?

Comme je le disais, Internet répond à 98% des questions aujourd’hui (mais il est important de savoir repérer les 2% où seule une bibliothèque fournie pourra répondre). Donc, je vais n’importe où qui me donnera la réponse juste, avec un Google-fu le plus entraîné possible. Chaque traduction est différente et chaque livre pose ses propres défis, donc au-delà des références évidentes (Wikipédia pour débroussailler un sujet, urbandictionary pour l’argot, le TLF pour le dictionnaire français, la BNF pour le patrimoine et le catalogue du dépôt légal, les boutiques d’ouvrages électroniques pour récupérer rapidement un ouvrage pour une citation ou référence, etc.), on va là où il le faut.

Selon vous, à quoi sert la traduction ? Est-ce que cela influe sur votre vision du monde ?

Je crains d’enfoncer une porte ouverte, mais la traduction rend accessible tout un patrimoine étranger à d’autres locuteurs. Elle est donc fondamentale : elle propose toute une manière de penser, toute une histoire, tout un regard étranger à d’autres peuples. C’est un pont capital jeté entre les cultures, entre les idées, et elle permet à chacun de s’enrichir par la confrontation à des points de vue inédits dans sa langue. Et cela vaut pour les essais, la littérature, jusqu’à la fiction de genre : même le divertissement le plus pur comprend une part de différence, un regard autre, qui enrichit celui qui le reçoit et l’incite à élargir ses horizons. Louerait-on, par exemple, l’humour anglais sinon ?

Pour ma part, pratiquer deux langues à parts quasi-égales (plus quelques autres pour lesquelles j’ai des notions) a clairement contribué à élargir ma vision du monde, je pense ; on découvre des mots, des tournures pour des notions qui n’existent pas dans sa langue maternelle. C’est comme si des zones inédites du cerveau s’ouvraient avec le bon sésame, révélaient des territoires de pensée auxquels on ne pouvait accéder précédemment parce qu’il manquait les bons mots pour désigner les choses. J’ai commencé l’anglais très tôt donc j’ai du mal à m’imaginer sans, mais j’espère que cela me rend plus ouvert au monde, plus bienveillant envers des points de vue étrangers. Et le simple exercice de la traduction m’a aussi énormément appris sur l’écriture, en me faisant travailler toujours davantage mon style, l’adéquation entre les mots sur la page et la pensée que l’on s’efforce de transcrire, que ce soit celle d’un autre ou la sienne.

Combien de temps par an consacrez-vous à la traduction ?

La réponse a énormément évolué au fil des ans et ne reflète pas forcément grand-chose. Quand j’ai commencé, comme tous les débutants, je cherchais évidemment des contrats, et je consacrais au domaine peut-être un ou deux mois dans l’année, mais j’aurais bien voulu faire davantage ! Au maximum de mon temps dans cette activité, elle occupait peut-être dix mois par an ; je faisais deux gros romans à cette époque. Aujourd’hui, me consacrant davantage à l’écriture et l’expérience aidant à l’efficacité, je ne fais plus qu’un roman de taille moyenne par an, ce qui me prend entre deux et quatre mois en fonction de la difficulté du travail.

2018-05-09T11:30:49+02:00mercredi 9 mai 2018|Entretiens, Le monde du livre|6 Commentaires

La Messagère du Ciel lauréat du prix des petits mots des libraires ! (catégorie Imaginaire Découverte)

Couv. Alain Brion

Il est de bien, bien belles journées même si l’on est cloué à terre à cause d’une tempête islandaise ! Je suis absolument enchanté, ravi et touché d’apprendre que La Messagère du Ciel vient de recevoir le Prix des petits mots des libraires en catégorie Imaginaire : Découverte !

Enchanté car les libraires sont des relais absolument fondamentaux des livres auprès des lecteurs et du public, et ils témoignent d’une incroyable connaissance des genres et des livres. Voir l’ouvrage ainsi retenu me touche donc énormément.

Mille mercis à tout le jury – ainsi qu’aux lecteurs qui ont voté pour le roman ! 

Le palmarès complet des lauréats – félicitations à toutes et tous !

  • Prix Polar : Entre deux mondes, Olivier NOREK, Editions Michel Lafon
  • Prix Polar Découverte : Dans le silence des oiseaux, Kriss F. GARDAZ, Editions L’Astre Bleu
  • Prix Roman : Légende d’un dormeur éveillé, Gaëlle NOHANT, Editions Héloïse d’Ormesson
  • Prix Roman Découverte : Personne ne gagne, Jack BLACK, Editions Monsieur Toussain Louverture
  • Prix Imaginaire : Os de lune, Jonathan CARROLL, Editions Aux Forges de Vulcain
  • Prix Imaginaire Découverte : La Messagère du Ciel, Lionel DAVOUST, Editions Critic
  • Prix BD : Voltaire Amoureux, Clément Oubrerie, Editions Les Arènes
  • Prix BD Découverte : Petite balade et Grande Muraille, Maïté VERJUX, Editions FEI

 

2018-08-29T10:08:24+02:00lundi 30 avril 2018|À ne pas manquer, Non classé|5 Commentaires

RGPD et confidentialité : une meilleure version (et quelques changements)

Suite à l’annonce de ma tentative de mise en conformité avec le Règlement Général pour la Protection des Données (RGPD) en Europe, j’ai reçu quelques commentaires fort bien vus et j’ai depuis trouvé ce guide extrêmement utile décrivant les procédures pas à pas.

Le site a été (re)mis à jour pour refléter exactement la collecte des données (en gros, adresses courriel, noms et adresses IP), l’accessibilité et la rectification (en gros, envoyez un message) et plein de rappels partout quant à cette politique de confidentialité avec des cases à cocher ajoutées pour vous rappeler que HEY, VOUS CONSENTEZ À CES USAGES. Qui ne sont pas bien méchants et même plutôt standard, et je suis de toute façon, comme on dit en bon français, a one-man operation. Mais je ne peux pas critiquer Facebook d’un côté et ne pas m’efforcer de respecter un tant soit peu ces lois qui visent à protéger, justement, notre vie privée, et tant mieux, bordel.

 

2018-04-23T22:48:29+02:00mardi 24 avril 2018|Dernières nouvelles|Commentaires fermés sur RGPD et confidentialité : une meilleure version (et quelques changements)

Annonce de service : vos données et la transparence (GPDR)

Or doncques, le Règlement général sur la protection des données vit le jour, et les Internets virent que cela était pas trop mal. Surtout avec Facebook qui sait ce qu’on veut manger au petit-déjeuner après-demain. (Rappel : Comment rester informé sans les réseaux sociaux.)

Du coup, dans l’intérêt de la transparence et probablement aussi parce que je me ferai manger si je ne le fais pas, la page des mentions légales a été mise à jour, principalement avec des mentions sur l’utilisation et la collecte des adresses courriel dans les commentaires et sur la liste de diffusion. En un mot comme en cent : je n’en fais rien, et vous pouvez les faire supprimer sur simple demande.

Et bonne journée, ouala.

 

2018-04-17T20:50:17+02:00mercredi 18 avril 2018|Dernières nouvelles|5 Commentaires

« Regarde vers l’ouest » republiée dans l’anthologie du festival ImaJn’ère, Monstres Cachés

Tous les ans se tient l’extrêmement agréable festival ImaJn’ère à Angers, auquel j’ai eu le plaisir de participer plusieurs fois, et à chaque fois le festival propose sa propre anthologie en lien avec le thème choisi. 2018 ne fait pas exception, et il faut noter que le livre n’ouvre pas ses pages qu’aux auteurs établis mais aussi aux débutants à travers un appel à soumissions annuel : une initiative à saluer !

Le thème de cette année est Monstres cachés, et le livre bénéficie d’un splendide écrin de Philippe Caza :

Couv. Caza

Au sommaire

  • Célia Rodmacq
  • Cédé
  • J.A. Reeves
  • Christian Ravat
  • Samantha Chauderon
  • David Verdier
  • Brice Tarvel
  • Roxane Dambre
  • Simon Sanahujas
  • Lionel Davoust
  • Julien Heylbroeck
  • Beth Greene
  • Martine Leroy
  • Camille Leboulanger
  • Audrey Calviac
  • Pierre-Marie Soncarrieu
  • Arnaud Cuidet
  • Christine Luce
  • Thomas Geha
  • Jean-Hugues Villacampa
  • Sarah et Romain Mallet
  • Francis Carpentier
  • Jérôme Verschueren
  • Patrick Eris

Avec une préface de Philippe Caza, une postface de Jean-Hugues Villacampa et 20 illustrations intérieures.

À propos de « Regarde vers l’ouest »

Je propose pour ma part une réédition d’un texte pour lequel j’ai beaucoup d’affection, car il s’agissait à l’époque d’une de mes premières incursions dans l’univers qui allait devenir Léviathan. Comme dans le cas d’Évanégyre, le texte est entièrement indépendant de la série, et fait d’ailleurs intervenir des personnages sans lien direct avec les romans ; l’ambiance est simplement voisine.

Histoire d’initiation, de création, de (pro)création (comme le titre de l’anthologie de 2007 dirigée par Lucie Chenu où la nouvelle est initialement parue), de couple et d'(in)compréhension, « Regarde vers l’ouest » met en scène Travis, père qui a remonté la piste de son ancienne compagne pour réapparaître dans sa vie et celle de son fils qu’il n’a pas vu depuis sept ans. Cherche-t-il à reconstruire les ponts qui ont été brisés ou bien vise-t-il des objectifs plus occultes ?

Se procurer l’ouvrage

L’anthologie est actuellement disponible en précommande à un tarif préférentiel sur le site d’ImaJn’ère. Et elle sera bien entendu en vente pendant l’événement, qui se tiendra les 28 et 29 avril aux salons Curnonsky d’Angers.

2018-05-07T12:39:34+02:00jeudi 12 avril 2018|À ne pas manquer|3 Commentaires

Évolutions de la lettre d’informations (KWI) – important pour vos abonnements

Petite annonce de service et de maintenance : j’en parlais depuis un moment, et mes idées se sont à peu près décantées. Il est temps que la lettre d’informations du site (KWI) évolue… et surtout se simplifie grandement. Et après avoir réfléchi et regardé un peu ce qui se faisait ailleurs, je crois être parvenu à une solution convenable.

La situation actuelle (et pourquoi elle est confusante1)

La situation actuelle, disons-le franchement, est à peu près incompréhensible pour tout le monde. Actuellement, la lettre d’informations connaît deux « étages » :

  • Toutes les semaines, un résumé automatisé de l’activité du blog est envoyé à tous les abonnés ;
  • De temps en temps, j’envoie en plus une lettre personnelle pour signaler un événement majeur (la parution toute récente de Le Verrou du Fleuve, par exemple).

Or, on peut être abonné à l’un, l’autre, les deux, et typiquement, si on est abonné au premier, on l’est au second, mais pas inversement. Bref, on n’y pige rien, et je constate que pas mal d’abonnés à la liste s’en retirent deux semaines plus tard, probablement parce que les messages automatisés les gonflent, et je comprends tout à fait.

C’est un vieil héritage des toutes premières versions du site où j’offrais de suivre l’actualité des publications et/ou les expériences en temps réel du blog, pensant que si l’on était intéressé par les secondes, on l’était par les premières mais que l’inverse était certainement faux. Des années de blogging et aussi, il faut bien le dire, l’évolution de mon activité d’auteur m’ont donné tort – on est très rarement intéressé par les premières seules.

Donc, on va simplifier tout ça.

My Master Plan

M’inspirant fortement de ce que fait David Sparks, je projette d’unifier ces deux contenus en une seule lettre mensuelle plus personnelle. Elle proposera deux choses :

  • Un aperçu un peu plus détaillé de ce sur quoi je travaille, de l’endroit où je me trouve, etc. Des choses que je partage assez rarement sur le site, finalement, mais que je me sentirais plus à même de partager dans le contexte un peu plus personnel du courrier électronique. Une sorte d’aperçu des coulisses, en gros – si vous me faites le plaisir de vouloir recevoir mes actus dans votre boîte de réception, le moins que je puisse faire, c’est ajouter un peu de valeur !
  • Un résumé mensuel des articles les plus importants du blog, pour vous assurer que vous n’ayez rien raté (avec les vicissitudes des réseaux sociaux).

Et si je veux continuer à recevoir le blog plus régulièrement ?

Ma foi, vous avez bien raison, et tout le monde devrait suivre votre exemple. Vous êtes certainement très beau ou belle. Choisissez, je suis pas sectaire. Bref.

Il existe déjà moult canaux pour ce faire :

  • La page Facebook, évidemment – pour bien recevoir les notifications à l’heure, n’oubliez pas de cocher « Voir en premier » dans les paramètres de votre abonnement à la page (voir ci-contre) ;
  • Twitter – mais c’est volatil, je sais ;
  • Le flux RSS – oui, ça existe toujours et c’est vachement pratique ; je m’y suis récemment remis et je prépare une petite série d’articles sur les chouettes manières de s’en servir pour rester informé sans la bulle de filtrage des réseaux sociaux.

Et si vous voulez continuer à recevoir le blog par mail ? Je sais que quelques personnes sont attachées à cette fonctionnalité, or il me semble que ce sont plutôt des personnes douées techniquement. La solution consiste typiquement à convertir le flux RSS du site ( http://feeds.feedburner.com/lioneldavoust ) en alertes courriel. Deux solutions pour ce faire :

  • Utiliser un service type Blogtrottr (entrez l’adresse du flux à gauche, votre adresse à droite, et c’est parti) ;
  • Ou, plus technique, un service type IFTTT / Zapier (justement pour les plus technophiles d’entre vous) qui fasse la même chose (des tas de recettes disponibles peuvent même brancher le flux directement sur votre plate-forme de lecture préférée, type Instapaper ou Pocket par exemple).

J’espère que cela rendra les choses plus simples et intéressantes pour tout le monde. Mais n’hésitez pas, si ces perspectives vous hérissent, à le signaler en commentaires. Rien n’est fait, et si ça ne plaît à personne, je ne fais rien, hein (une activité toujours séduisante, bien entendu).

  1. Du verbe confuser. Ben quoi ?
2018-03-25T19:51:13+02:00lundi 26 mars 2018|À ne pas manquer|2 Commentaires
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