Débat aux Oniriques 2015 : Verne sous la mer

oniriques

Ce débat modéré par Spooky, avec Nicolas Le Breton, Xavier Mauméjean et moi-même traitait de l’imaginaire maritime en lien avec l’oeuvre de Jules Verne. Il s’est déroulé aux Oniriques 2015, et la captation réalisée par ActuSF est disponible ici.

2015-03-17T20:00:29+01:00mercredi 25 mars 2015|Entretiens|Commentaires fermés sur Débat aux Oniriques 2015 : Verne sous la mer

Un splendide artbook pour le jeu Abyss (+ une nouvelle)

Abyss est un jeu de plateau de gestion et de politique, intelligemment pensé, simple à prendre en main mais complexe à maîtriser, situé dans un royaume sous-marin – pour être simple, on pourrait parler de Game of Thrones sous la mer. Magnifiquement illustré par Xavier Collette (quand j’ai eu mon exemplaire, c’était la première fois que j’étais déjà content de simplement « regarder » un jeu avant de jouer), l’univers se voit à présent enrichi d’un superbe artbook émaillé de courtes nouvelles inédites d’imaginaire, un projet auquel je suis enchanté d’avoir participé !

 

abyss-universe-l-artbook

Couv. Xavier Collette

Auteurs au sommaire :

  • David Calvo
  • Lionel Davoust
  • Mathieu Gaborit
  • Thomas Hervet
  • Rozenn Illiano

Travailler à la fois sur la base des illustrations de Xavier et de la mécanique du jeu était une expérience très intéressante ; plutôt que de partir d’un thème et/ou des contraintes d’un appel à textes, la narration était entièrement libre – il s’agissait simplement de partir d’une illustration. Cela a résulté en un processus plus intuitif que d’habitude pour moi, plus organique (ce qui est bien raccord avec l’univers !), où j’ai simplement laissé monter les impressions suscitées par l’image.

La vidéo de réalisation de la couverture en time lapse est impressionnante.

Envie de vous l’offrir ? Le livre est disponible par exemple chez Jumanji-shop. Pour en savoir plus sur le texte.

2015-03-12T09:50:42+01:00jeudi 12 mars 2015|À ne pas manquer|2 Commentaires

Facebook décide ce que vous voyez, ce que vous lisez

Cher Facebook,

L’article que vous censurez est un essai PHILOSOPHIQUE sur une guerre FICTIVE en FANTASY. Il n’a strictement rien de dangereux. C’est comme censurer des articles sur Le Seigneur des Anneaux parce que vous redoutez le terrorisme orc.

Je ne sais pas si je dois me sentir outré ou honoré, ou si même, conformément aux illustres précédents établis par l’Inquisition, c’est le début de la gloire, mais c’est en tout cas une preuve certaine de stupidité : l’édito de la semaine dernière « Pourquoi je vous parle de guerre » – qui parle sous l’angle philosophique et littéraire d’une guerre fictive influencée par l’Antiquité gréco-romaine (une actualité qu’on ne qualifiera pas exactement de brûlante) – a été censuré par Facebook.

censure-facebook

Je vais être honnête : en réalité, je ne me sens ni outré ni honoré, ni insulté ni en colère. Je me sens inquiet, car cela démontre une fois de plus et s’il le fallait encore combien les systèmes automatiques de détection de contenu sont inefficaces et inadaptés. Combien, de plus en plus, nous abandonnons l’usage de notre esprit critique à des robots. Problème qui concerne le web tout entier, avec l’exemple de la Grande-Bretagne et ses filtres nationaux, ce que l’on veut importer chez nous.

Mais, en l’occurrence, il s’agit de voir combien les réseaux sociaux sont maîtres du contenu qu’ils fournissent, combien ils sont capables de modeler ce que vous voyez, contrôlent votre accès à l’information – on parlait du racket de la promotion des messages sur le flux d’informations, il y a maintenant par exemple la capacité de modeler votre humeur, ainsi que l’a révélé cette expérience de Facebook qui a fait scandale. Aujourd’hui, ce sont encore des systèmes automatiques de détection hautement imparfaits. Mais demain ? Et même, à mesure que les algorithmes s’améliorent et aident à filtrer plus efficacement ?

Le dernier épisode de Person of Interest mettait en scène une entreprise leader sur le marché des moteurs de recherche qui avait passé des accords secrets avec des entreprises pharmaceutiques. Certains utilisateurs dépressifs, s’ils cherchaient des informations sur le suicide, se voyaient proposés des pages les poussant subtilement plus loin dans leur trouble, afin de leur vendre par la suite des antidépresseurs. Ce n’est pas de la science-fiction : c’est entièrement du domaine du réalisable aujourd’hui.

Je ne suis qu’un auteur de fantasy et de thriller. Par essence, je parle de fiction sur des lieux, sur des gens qui, dans la plupart des cas, ne pourraient même pas exister dans notre monde. Personnellement, je suis par ailleurs capable d’aller chercher et croiser des informations impartiales, de me documenter. Je ne m’inquiète pas de mon cas. Je m’inquiète, comme tout le monde et ce n’est pas nouveau, pour l’esprit. Si un auteur comme moi, infinitésimal dans le grand ordre des choses et même de la littérature française, inoffensif par essence, peut être ciblé de la sorte, que dire des controverses du monde réel, non symbolisées, non métaphorisées par la fiction ? Que penser des échanges d’idées, de visions politiques, des actualités réelles et brûlantes ?

Il faut tordre le cou à l’idée que les réseaux sociaux commerciaux sont neutres, qu’ils sont des tuyaux « stupides » délivrant le contenu qu’on leur demande. Cela, c’est l’idée de neutralité du Net, un concept essentiel lui-même battu en brèche à l’heure actuelle (voir les censures du web qui s’installent discrètement).

Facebook et les réseaux semblables n’ont même pas eu besoin de nous séduire : poussés par le besoin humain de créer du lien, fascinés par les réelles possibilité de communication qu’ils offrent, nous nous jetons dans leurs bras, leur donnons nos informations, leur faisons confiance, leur tendons les poignets pour leur remettre notre sort, comme on le fait d’une religion, d’un pouvoir, d’une autorité. Parce que nous communiquons de chez nous, de nos terminaux, nous croyons bénéficier de la même impunité et de la même intimité. C’est évidemment faux. Oui, c’est un outil pratique, mais, comme tout outil, il convient de le dominer et d’en contrôler l’usage. Qu’il ne devienne pas essentiel et unique. Que faire ? Peut-être commencer par se réinventer en ligne.

Il n’est de plus insidieuse tyrannie que celle qui prétend agir en votre nom, pour votre bien, et c’est ce qui s’installe. « En échange de la paix intérieure, remettez-nous votre liberté et nous ferons le travail à votre place » – un marché faustien paradoxal, car religieux à l’origine. C’est aussi ce dont je parle avec Évanégyre et l’Empire d’Asreth. J’aimerais pouvoir prétendre que c’est pour cela que l’éditorial a été censuré, mais il ne faut jamais attribuer au conspirationnisme ce que la bêtise pure explique parfaitement bien.

Cela ne veut pas dire que les manipulations ne finiront pas par s’institutionnaliser une fois que les gains envisagés seront supérieurs aux pertes. « Si c’est gratuit, c’est vous le produit. »

asrethouakbar

2015-03-04T19:14:10+01:00mercredi 4 mars 2015|À ne pas manquer|28 Commentaires

Entretien post-punk sur la Faquinade

J’admets, ce titre d’article est un peu un piège à clic, mais il faut dire – et gloire leur soit rendue – qu’à la Faquinade, ils ne ménagent pas leurs questions, légères ou profondes, curieuses et qui peuvent potentiellement fâcher.

faquinade

Bon, l’influence Warhammer 40K (je sais que tu joues à Dark Heresy entre autres, d’une source libraire sur Lyon, je sais aussi que ce même libraire a confondu La Route de la Conquête avec un bouquin de La Bibliothèque interdite de chez Games Workshop) tu l’assumes ou pas ?

Ah, je suis content que tu me poses cette question, parce que ça va me permettre de répondre une fois pour toutes. Franchement ? Aucune filiation !

L’entretien, qui traite d’écriture, des influences d’Évanégyre et du projet de l’univers, se trouve tout entière ici. (Et pour mémoire, l’édito « Pourquoi je vous parle de guerre » est en ligne sur le même site.)

2015-03-04T00:50:11+01:00mercredi 4 mars 2015|Entretiens|2 Commentaires

En région lyonnaise ce week-end : les Oniriques !

C’est ce week-end : préparez tous vos jeux de mots sur Meyzieu, parce que se déroulera dans cette agréable ville de la banlieue lyonnaise la deuxième édition des Oniriques, avec de la littérature, des films, des ateliers numériques et plein d’autres choses qu’une vidéo vous présentera mieux qu’un long discours :

https://vimeo.com/119745176

Pour ma part, j’y serai pour plein de choses :

  • Dédicaces et rencontres, bien sûr ;
  • En compagnie des Deep Ones pour un concert-lectures ;
  • Et je mettrai ma casquette de Wildphinn pour essayer de passer régulièrement sur le stand de Ballistic Frogs, où une nouvelle démo de Psycho Starship Rampage sera disponible.

En détail, cela donne :

2015-03-02T17:16:24+01:00mardi 3 mars 2015|À ne pas manquer|4 Commentaires

En podcast chez Bro de Caste : écriture, musique, sound design et WTF

Bro de Caste ! « De la culture, de l’impertinence et de l’élitisme, autant de choses que vous n’aurez pas à subir dans cette émission. 100% fun et WTF ! » Forcément, on s’est bien entendus. Merci à l’équipe (et à Rodrigo) pour cette heure et demie de discussion qui est passée toute seule, pour leurs questions (im)pertinentes, les jeux et les actus. Il s’est beaucoup agi d’écriture, de relations avec le milieu éditorial, de la constructions des histoires, mais aussi de sound design, de jeu vidéo, de gameplay et de passerelles, de différences entre les deux.

Ça s’écoute là et ça peut même s’emporter dans un baladeur numérique multimédia pour l’écouter sur un vélo.

2015-02-26T11:32:35+01:00lundi 2 mars 2015|À ne pas manquer, Entretiens|1 Commentaire

Pourquoi je vous parle de guerre ? (un essai)

Alors maintenant, écoutez-moi bien – écoute-moi bien, auguste lectorat, si tu permets que je t’appelle ainsi, comme je le fais chez moi ; permets-moi de profiter un instant de la tribune que la Faquinade, en son inconscience, m’a offerte, pour le clamer bien fort et une bonne fois pour toutes :

Tout ça, ce sont des conneries.
Non seulement cela, mais ce sont des insultes à l’intelligence.

L’article du jour est un éditorial un brin épais et conséquent, sur la représentation de la guerre en fantasy, les prétendus manichéismes et conservatismes du genre, des idées tenaces et reçues avec lesquelles j’avais un compte à régler depuis un petit moment. Ça s’appelle « Pourquoi je vous parle de guerre ? » et c’est à lire sur le blog la Faquinade.

2015-02-24T10:31:36+01:00mercredi 25 février 2015|À ne pas manquer|5 Commentaires

Quatre nouveaux livres électroniques à petit prix

Et voilà ! C’est aujourd’hui que sortent les quatre livres numériques évoqués lundi, sans DRM, à un prix tout à fait raisonnable, aux éditions ActuSF. Il y en a pour tous les goûts : un épais recueil de nouvelles, deux moins épais dont un qui prolonge l’univers de la trilogie Léviathan (mais lisible tout à fait indépendamment) et une novella.

Pour vous les procurer, c’est très simple : rendez-vous sur la page des livres, et vous trouverez des liens d’achat vers les principales plate-formes (chez l’éditeur, Kobo, Amazon, avec ou sans DRM…). Ce qui me permet d’introduire une nouveauté du site : dorénavant (et au fur et à mesure des mises à jour), chaque livre, nouvelle, récit vous proposera une variété de liens de commande, chez des libraires indépendants comme chez les grandes plate-formes. Je vous recommanderai toujours de faire travailler votre libraire plutôt qu’Amazon, mais je suis conscient que beaucoup ont des Kindle – en conséquence, une des mises à jour importantes du site consistait à pouvoir vous proposer une variété d’options d’achat et pas une seule.

Autre nouveauté, en passant : comme évoqué, la revue de presse est en passe de disparaître définitivement du blog. Les chroniques seront toujours relayées sur les réseaux sociaux mais, le temps de terminer la transition, elles se trouveront dorénavant à leur place : sur la page du livre concerné, avec un nouveau système plus élégant, facile à maintenir et cohérent, visible pour l’instant seulement sur La Route de la Conquête.

2015-07-07T00:37:27+02:00jeudi 19 février 2015|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Quatre nouveaux livres électroniques à petit prix

Trois recueils et une novella numériques ce vendredi !

Voilà ! Certains diront qu’il était temps, auguste lectorat, j’ai le grand plaisir de pouvoir enfin répondre à la question posée de loin en loin – « et ça, c’est pas disponible en numérique ? » – par : vendredi, très exactement.

Hell yeah.

Vendredi, le 20 février, ce n’est pas un, ni deux, madame, mais trois recueils numériques, plus une novella à l’unité, qui vont sortir aux éditions ActuSF. Cela veut dire : pas de DRM (si acheté directement chez l’éditeur et sur les plates-formes ne les pratiquant pas). Et tout cela pour un prix convenable, de 2,99 à 5,99 €.

Qu’est-ce qu’il y au programme ? Plein de trucs délectables, bien sûr, puisqu’en plus, nous n’avons pas voulu nous limiter à simplement reprendre des livres existants, mais à vous proposer également des textes parfois un peu difficiles à trouver, voire indisponibles, rassemblés dans des recueils thématiques.

C’est parti pour la balade.

importance_numeriqueL’importance de ton regard

Il s’agit de l’épais recueil (peut-être trop) sorti chez Rivière Blanche en 2010 dans l’ombre de La Volonté du Dragon. Au sommaire, un peu de science-fiction, beaucoup de fantasy et d’étrange, voire de surréalisme ; la novella éponyme qui a été finaliste du prix Rosny Aîné en 2011, et dix-sept nouvelles dont quatre ont été finalistes ou lauréates de prix littéraires, comme « LÎle close » ou « Tuning Jack ». Certains de ces textes sont disponibles en accès libre et gratuit en téléchargement, si vous souhaitez vous faire une idée. Le recueil contient également « Bataille pour un souvenir » et « Regarde vers l’ouest », relatifs relativement à deux univers développés par ailleurs en livres : Évanégyre et Léviathan, alias la Voie de la Main Gauche.

Il s’agit donc de l’idéale porte d’entrée pour découvrir, le cas échéant. L’Importance de ton regard est disponible à seulement 5,99 € ici chez ActuSF.

4vmg-numeriqueQuatre Voies de la Main Gauche

Quatre chemins initiatiques, quatre explorations du côté ténébreux des archétypes, loin du cadre étouffant de la normalité. Réunies pour la première fois en un seul endroit, ce mini-recueil rassemble toutes les nouvelles indépendantes relatives à l’univers de Léviathan publiées de manière éparse. On y trouve notamment la short short story « La Voie du Serpent » publiée dans le supplément gratuit des Imaginales en 2012 et demeurée indisponible jusqu’ici. À seulement 3,99 €, Quatre Voies de la Main Gauche est le complément idéal aux lecteurs de Léviathan ou bien une idéale porte d’entrée dans l’univers. Disponible ici sur ActuSF.

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Une Goutte de chaos dans l’amer

« La mer, la mer, toujours recommencée » – ce mini-recueil propose trois textes consistants tournant autour de la mer, de sa fascination, de sa magie et de son étrangeté, à mi-chemin entre le conte et le fantastique. Y figure notamment « Le Sang du large » initialement parue dans l’anthologie très remarquée Contes de villes et de fusées parue aux éditions Ad Astra et épuisée. Un recueil à 3,99 € disponible ici chez ActuSF.

Les Questions dangereuses

Les Questions dangereuses fait partie de ces idées trop stupides pour ne pas les écrire. Dans un Royaume de France où le plus grand danger n’est pas la rapière, mais une Question à laquelle on ignore la Réponse, Thésard de la Meulière et Batz d’Arctangente sont mancequetaires du roi : les plus fins esprits de la ville de Paname, dévoués à la protection de la reine. Quand un meurtre ignominieux se trouve commis aux funérailles d’un héros national, Thésard se lance sans hésiter dans des investigations qui l’amèneront à dévoiler un complot d’envergure mondiale – et où son cerveau pourrait bien finir par couler par ses oreilles. Initialement parue dans Dimensions de Capes et d’Esprits vol.2, cette novella grandiloquente et drôle est disponible à seulement 1,99 € ici chez ActuSF.

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Pour mémoire

Alors, c’est pas une belle offre, ça ? N’hésitez pas à en acheter douze, pour offrir ou pour caler une armoire (et il faut acheter beaucoup, BEAUCOUP de fichier dématérialisés pour caler une armoire, si si, faites-moi confiance).

2015-02-18T10:30:46+01:00lundi 16 février 2015|Dernières nouvelles|10 Commentaires

Une nouvelle version du site ! (qui marche)

Note à moi-même : si je veux tester des trucs pour rire sur le site, le faire sur un serveur de test. Oui, je sais, c’est un conseil de débutant, mais… j’ai la flemme. Voilà, j’ai la flemme. Et puis les vrais mecs codent sur le serveur de prod, parce qu’ils ne font jamais d’erreur. Jamais.

Je laissais entendre depuis quelque temps que je réfléchissais à une nouvelle version du site, plus élégante et surtout plus extensible ; et mes « réflexions » de ce week-end ont donné un « OK, j’ai cassé plein de trucs. Maintenant, soit je prends une journée à tout réparer, soit je prends cette fameuse journée à installer cette fameuse nouvelle version ».

Suivant la loi habituelle de l’informatique, donc, ça m’a pris en réalité deux jours de quinze heures, de tâtonnements et d’arrachage de cheveux. (Enfin, non, ça, plus.)

Bienvenue donc sur la sixième version de ce site en une petite dizaine d’années. Le temps passe, ma bonne dame, ils nous dérèglent le DSLAM avec leurs maudits sites responsive.

Ce qui change

  • Si vous avez les mêmes goûts que moi, c’est plus beau et plus aéré. (C’est à chaque fois plus beau et plus aéré. Comment ça se fait ? Dans dix ans, on concevra des sites web avec deux lignes de texte sur un grand canevas blanc. On en revient toujours au haiku.)
  • Le site est maintenant entièrement compatible sans anicroches avec les terminaux mobiles, notamment les téléphones (en principe), ce qui était une épine dans son pied depuis les années 2010. Vous pourrez donc recevoir votre dose d’expériences en temps réel peinard sur la ligne 13. (Ah non, pardon, on a encore que de la 2G en France. Bon, bah dans le métro de Séoul et sa 4G, alors.)
  • Les pages des livres, des nouvelles, des ouvrages dirigés sont plus belles, mettent davantage les couvertures en valeur, proposent un aperçu rapide, bref, plein de trucs qui font zouif et pchut. Alors ça n’a l’air de rien, juste d’une différence d’allure, mais il y a derrière une énorme migration envisagée depuis un moment et qui permettra plein de développements.

Ce qui ne marche plus pour l’instant

« Non-régression », qu’il disait. Impossible de faire migrer dans l’intervalle d’autres parties du contenu, mais qui sont peu consultées et de toute façon insatisfaisantes en l’état actuel. Ça aussi, ça doit changer, et depuis un moment, mais on n’y est pas encore. Voici ce qu’on a perdu :

  • Les portails univers. Qui sont toujours en ligne mais cachés pour l’instant. Ils n’ont jamais été très pertinents en l’état, de toute manière, ils sont maintenant cassés en partie, c’est à refaire et intelligemment.
  • La revue de presse. Le système a toujours été bancal, de toute façon. Les renvois récents sont désactivés, mais il en traîne encore plein dans les archives du blog qui devront dégager. Un nouveau système est en place, qui nécessitera quelques soirées de maintenance et des imports à la main, mais le tout sera bien plus sensé.

Ce qui se profile à l’horizon

Avec les solutions précédentes, le site était coincé en partie du contenu avec des formats semi-propriétaires qui rendaient toute évolution difficile, voire impossible, car en fin de vie. Pour la présentation des livres, il y a une nouvelle solution bien plus robuste, et surtout bien plus modulaire car découplée de l’apparence du site. Cela signifie, dans les faits, que l’allure du site pour évoluer bien plus facilement à l’avenir sans rester coincé avec des parties vitales qui ne pourront plus suivre. Tout est indépendant.

  • La première réalisation, progressive, sera l’ajout d’une pseudo-boutique en ligne. Je dis pseudo car je ne vends rien moi-même : en revanche, il sera enfin possible de proposer une ribambelle de liens d’achat vers les plates-formes principales de vente en ligne et hors-ligne, pour le papier et le numérique, directement pour les livres concernés. Sans, donc, avoir à privilégier un revendeur plutôt qu’un autre (et ce ne serait certainement pas Amazon). Et, pour ça, il fallait une plate-forme prévue à cet effet, qui est vraiment la grosse évolution de cette v6 (ça n’a probablement l’air de rien, mais c’est en réalité très compliqué à gérer intelligemment1).
  • Ce qui sera inauguré par l’annonce officielle de plusieurs recueils en numérique. (Hint, hint)
  • Il y aura la refonte de la revue de presse, qui disparaîtra des flux habituels pour de bon et sera silencieusement intégrée aux ouvrages concernés.
  • Il y aura la refonte des portails univers. Qui seront, enfin et pour de vrai, des portails.
  • Enfin, un projet qui me chatouille de longue date, c’est la proposition d’une boîte à outils de l’écrivain. La technologie offre quantité d’outils qui font gagner un temps fou dans l’organisation des idées, la documentation, la recherche, que ce soit logiciel ou matériel. Et il y a toute la tendance moderne sur le lifehacking, les systèmes modernes de productivité dont nous avons parlé durant l’été 2013, et pour lesquels j’ai pu constater un réel intérêt. Une section de la pseudo-boutique proposera donc sans doute des liens vers un éventail d’outils triés sur le volet et robustes, liés à l’écriture et à l’organisation personnelle.

Enfin, si la question de vendre des choses en direct se présente (pas des livres ; plutôt des compilations d’articles du blog présentées de jolie manière pour une somme symbolique, peut-être des tirages photo d’art, etc.), ce sera possible.

  1. Pour les spécialistes dans la salle, en plus de changer le thème WordPress, la partie livres vient de passer sous Woocommerce, ce qui la découple d’un éventuel custom post type attaché à un thème (le problème que j’avais jusqu’ici et qui empêchait les migrations, même vers des versions ultérieures du même thème). Je viens en plus de découvrir Visual Composer, et c’est carrément de la magie vaudou.
2015-02-11T04:07:41+01:00mercredi 11 février 2015|À ne pas manquer|20 Commentaires
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