Inscrivez-vous à la masterclass écriture des Imaginales 2015 – « Du manuscrit à la publication »

Affiche Gregory Deiaunay

Affiche Gregory Deiaunay

Important achtung warning annonce : le festival des mondes imaginaires d’Épinal, les Imaginales, a lieu en fin de mois (site). Depuis quelques années, l’événement propose une masterclass autour du métier de l’écriture, de la technique aux réalités professionnelles, animée par Jean-Claude Dunyach et ton humble serviteur, auguste lectorat (pour les nouveaux venus, c’est moi, ça, hein). Cette journée de formation est bien entendu ouverte à tous, quelle que soit l’expérience de la pratique de l’écriture ; ce qui compte, c’est l’envie.

La masterclass change légèrement cette année de formule. Se déroulant sur une journée pleine (et dense !), elle abordera la thématique « Du manuscrit à la publication » : commencer approcher la pratique professionnelle de l’écriture ?

Après quelques discussions avec les festivaliers, sur les réseaux sociaux, il me faut insister sur le point suivant : inscrivez-vous sans tarder, car les places sont limitées, et l’expérience prouve que la formule évolue toujours. Ne vous dites pas « boeh, je verrai l’année prochaine », car il n’est pas dit que la formation qui vous fait potentiellement envie l’année sera la même l’année n+1.

De quoi s’agit-il plus en détail ? Voici l’annonce postée sur le site du festival, et toutes les modalités pour vous inscrire.

Notre objectif : vous aider à franchir l’échelon professionnel

Cette journée d’échanges et d’enseignement (mercredi 27 mai 2015) vise à armer les jeunes auteurs pour la transition de l’écriture vers la publication : comment passe-t-on de l’envie d’écrire au métier d’écrivain ?

Les sites, livres et forums d’aide à l’écriture se sont multipliés au cours des dix dernières années : il est aujourd’hui plus facile que jamais de travailler sur un livre. Mais comment l’achever, puis l’amener au meilleur niveau de qualité possible ? Comment se corriger, s’améliorer ? Comment, et pourquoi le présenter à un éditeur ? Et l’économie du livre, comment ça marche exactement ?

Passer du statut d’amateur passionné à celui de jeune professionnel de l’écriture, voilà l’ambition de cette journée de formation, à travers des thèmes d’intervention et de débats tels que : approcher l’écriture en songeant aussi au public sans sacrifier le cœur de son histoire ; savoir se lire avec recul pour parfaire son manuscrit ; les relations avec le monde éditorial ; la rémunération des auteurs…

Cette journée de formation est destinée à ceux qui se sont lancés dans la rédaction d’un livre, voire l’ont terminé, et pensent à l’étape suivante, la publication professionnelle ; mais aussi à ceux qui ont envie d’écrire des histoires, et désirent acquérir une vision panoramique du monde de l’édition.

La journée s’articule autour de présentations sur un sujet donné (l’attitude professionnelle, les corrections, les relations avec le monde éditorial…), suivies de longs temps de discussion et de débat autour des difficultés rencontrées au quotidien par les stagiaires.

Inscrivez-vous au plus vite à cette journée de formation aux places limitées : une chance unique proposée par les Imaginales de propulser votre envie de raconter à un niveau supérieur !

Inscriptions et renseignements : info@imaginales.com / 03 29 68 51 86

2015-05-02T18:56:57+02:00lundi 4 mai 2015|À ne pas manquer, Technique d'écriture|10 Commentaires

« Bienvenue à Magicland » dans l’anthologie officielle des Imaginales, « Trolls et Licornes ! »

Ois, auguste lectorat, car voilà donc annoncée l’anthologie 2015 des Imaginales, l’incontournable festival des mondes imaginaires d’Epinal, dans toute sa gloire et sa splendeur ! Dirigée à présent par l’illustre Jean-Claude Dunyach, toujours aux splendides éditions Mnémos, elle s’intitulera Trolls et Licornes, et ça sent bon l’enchantement et la bagarre de taverne.

Au sommaire :

  • Raphael Albert
  • Pierre Bordage
  • Lionel Davoust
  • Jeanne-A Debats
  • Silène Edgar
  • Estelle Faye
  • Sophie Jomain
  • Sylvie Miller & Philippe Ward
  • Olivier Paquet
  • Adrien Tomas

À propos de « Bienvenue à Magicland »

Garam est gardien de zoo. Il s’agit d’un gardien et d’un zoo un peu particuliers : lui est troll, enclin à la violence, comme beaucoup de son espèce ; le zoo est Magicland, le merveilleux parc du bestiaire féerique, où quetzalcoatls et phénix côtoient griffons et licornes. Surtout les licornes. Emblème de Magicland, fasciné par cet animal depuis son enfance, Garam a un rêve : devenir soigneur de licornes.

Du coup, il a dû prendre un psy.

L’auteur nie toute ressemblance avec un parc existant où il a pu oeuvrer des années plus tôt. Aucune des péripéties mentionnées dans le texte n’est réelle. Aucune. Absolument aucune.

 trolls_et_licornes

2015-04-21T09:36:54+02:00mercredi 29 avril 2015|À ne pas manquer|4 Commentaires

Pourquoi faut-il voter pour le prix Rosny Aîné ?

rosnybgC’est à nouveau la période de l’année : les listes d’oeuvres éligibles au prix Rosny Aîné ont été publiées. Pour mémoire, c’est un prix récompensant les meilleures oeuvres francophones dans les catégories roman et nouvelle, plutôt dans le genre science-fiction, et il a la particularité d’être décerné par le public. Tout-e lecteur-rice peut voter pour ses favoris de l’année passée, et ce même sans avoir tout lu (c’est même fort probable). Et justement, pour que ce prix du public gagne toujours en force et fonctionne statistiquement, il faut un maximum de participants.

Surtout alors qu’une campagne visant à biaiser délibérément les prix Hugo (dont le fonctionnement est voisin) en faveur d’auteurs conservateurs, voire réactionnaires, se déroule actuellement aux États-Unis. Montrons la bonne santé de notre communauté en votant en masse sur la base de nos coups de coeur littéraires – surtout que, dans le cas présent, tout le monde peut participer. (Rien de nouveau pour les vieux lecteurs, c’est le discours que je tiens tous les ans, re-précisant très explicitement, tous les ans, qu’il ne s’agit pas d’une invitation à voter pour moi, mais pour ceux qui ont véritablement emporté votre adhésion en 2014).

Pour voter, c’est très simple, il suffit de jeter un oeil aux listes d’oeuvres repérées l’année passée (mais si votre poulain n’y est pas, rien ne vous empêche de compléter) et d’envoyer un petit mail. Le site du prix se trouve ici.

2015-04-21T09:44:23+02:00lundi 27 avril 2015|À ne pas manquer|33 Commentaires

La Science du Disque-monde IV

Demain (24 avril) sort le quatrième volume de La Science du Disque-monde, sous-titré Le Jugement dernier – un titre évidemment apte puisqu’il se concentre, cette fois, sur les rapports en science et religion. Pour mémoire, dans cette sous-série dérivée des « Annales du Disque-monde » du génial et récemment disparu Terry Pratchett, se mêlent des chapitres présentant les mages de l’Université de l’Invisible et d’autres de vulgarisation scientifique.

J’ai le grand honneur d’avoir traduit ces derniers (Patrick Couton s’occupant, comme toujours, des chapitres discaux) et j’ai travaillé sur les corrections de mes parties en janvier, en pleine période « Je suis Charlie » – un parallèle extrêmement troublant puisque, dans ce livre, les auteurs décortiquent les mécanismes du fanatisme, de la pensée religieuse, de la foi et de la raison. Et, tandis que les populations paniquent,que la France succombe à la bêtise et à la peur avec sa loi sur le renseignement, l’humanité oublie qu’elle dispose pourtant d’outils très simples pour se défendre, et qu’ils commencent par l’éducation, la raison, l’expérience.

J’ai déjà dit du volume précédent que c’étaient des livres importants, c’est encore plus vrai de ce volume-là. Sérieusement. Plus encore que les autres, La Science du Disque-monde IV est un livre d’utilité publique en 2015. Oui, c’est vrai que j’ai un intéressement dans l’affaire, mais je vous assure que ce n’est pas pour ça – je vous parle très rarement de mes traductions (le traducteur est, théoriquement, un être invisible). Lisez ce bouquin, faites-le tourner, harcelez vos connaissances pour qu’ils s’en pénètrent. La seule façon de lutter contre la bêtise, c’est de faire progresser l’intelligence, ce que font ces livres.

C’est bien pour cela que je parle de grand honneur à propos de ma modeste contribution à cet édifice.

En vente demain chez tout libraire digne de ce nom. (Et, dans l’intervalle, n’oubliez pas de continuer à faire vivre le nom de sir Terry Pratchett sur les interwebz.)

 

2015-07-07T00:31:21+02:00jeudi 23 avril 2015|À ne pas manquer|6 Commentaires

En entretien sur Tintamare (la gazette de Cocyclics) autour de la nouvelle

tintamare

Tintamare, la gazette de Cocyclics, le site – forum d’entraide autour de l’écriture, lance une nouvelle rubrique d’entretiens autour de l’écriture de nouvelles, et j’ai l’insigne honneur (ce qui ne veut pas dire qu’on m’a remis un badge) de lancer le bal autour du format, de sa spécificité et évidemment de la technique.

Pour vous, y a-t-il des codes (chutes, rythmes, types d’histoires) incontournables de la nouvelle à respecter/détourner ?

Je souscris à la démarche d’Edgar Allan Poe : dans la nouvelle, tout doit concourir à une atmosphère unique. Même si, comme pour tous les codes, il faut réfléchir et éventuellement contourner le principe… Mais j’en reste assez proche, du moins quant à l’idée de but final. Une nouvelle est pour moi une promesse narrative assez brève, qui prend de l’élan sur quelques pages, et doit offrir, soit une chute frappante, soit un questionnement net.

Pour lire l’intégralité de l’entretien, c’est là.

2015-04-20T15:53:27+02:00mercredi 22 avril 2015|Entretiens, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur En entretien sur Tintamare (la gazette de Cocyclics) autour de la nouvelle

« La Volonté du Dragon » disponible en numérique

J’avais promis sans en parler une autre sortie numérique imminente, c’est aujourd’hui : La Volonté du Dragon, le petit frère de La Route de la Conquête, sort en numérique dans toutes les bonnes enseignes ! Avec ou sans DRM, chez Amazon ou tout autre bon distributeur. Lancez une recherche sur votre magasin en ligne préféré et vous devriez le trouver1.

Finaliste de trois prix littéraires l’année de sa sortie, premier volume relatif à l’univers d’Évanégyre publié (et totalement indépendant), La Volonté du Dragon met en scène l’invasion d’un petit pays isolationniste et médiéval par une imposante nation steampunk. Mais ce qui aurait dû n’être qu’une note de bas de page dans les annales historiques de l’Empire dégénère bientôt en bataille féroce, à la fois sur la mer et le terrain de la diplomatie.

Parmi les chroniques les plus récentes : la Faquinade, Le Bibliocosme. Pour en savoir plus, rendez-vous sur la page du livre (avec tous les liens vers versions électroniques en en carbone compressé). Et, en passant, un grand remerciement à Eldritch pour son travail !

  1. Mise à jour des liens en cours sur la boutique. ↩
2015-07-07T00:37:13+02:00mardi 21 avril 2015|À ne pas manquer|4 Commentaires

Moar pew pew (du sound design et une démo)

Destroy! L’article du jour est à lire ou plutôt à écouter chez mon autre moi, Wildphinn (la schizophrénie gagne): à propos du sound design de Psycho Starship Rampage. Pour les non-anglophones, les informations importantes sont…

  • Une nouvelle démo du jeu, bien plus nerveuse, est disponible. Téléchargez-la sur itch.io, retournez-la dans tous les sens, faites-nous part de votre avis!
  • Cette nouvelle démo propose quantité de nouveaux effets sonores. Un enregistrement d’un niveau entier, permettant par ailleurs d’écouter la bande originale du jeu, est disponible sur Soundcloud et même téléchargeable :

 

N’oubliez pas de voter sur Steam Greenlight!

2015-04-09T18:52:03+02:00lundi 13 avril 2015|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Moar pew pew (du sound design et une démo)

Débat aux Oniriques 2015 : Verne sous la mer

oniriques

Ce débat modéré par Spooky, avec Nicolas Le Breton, Xavier Mauméjean et moi-même traitait de l’imaginaire maritime en lien avec l’oeuvre de Jules Verne. Il s’est déroulé aux Oniriques 2015, et la captation réalisée par ActuSF est disponible ici.

2015-03-17T20:00:29+01:00mercredi 25 mars 2015|Entretiens|Commentaires fermés sur Débat aux Oniriques 2015 : Verne sous la mer

Un splendide artbook pour le jeu Abyss (+ une nouvelle)

Abyss est un jeu de plateau de gestion et de politique, intelligemment pensé, simple à prendre en main mais complexe à maîtriser, situé dans un royaume sous-marin – pour être simple, on pourrait parler de Game of Thrones sous la mer. Magnifiquement illustré par Xavier Collette (quand j’ai eu mon exemplaire, c’était la première fois que j’étais déjà content de simplement « regarder » un jeu avant de jouer), l’univers se voit à présent enrichi d’un superbe artbook émaillé de courtes nouvelles inédites d’imaginaire, un projet auquel je suis enchanté d’avoir participé !

 

abyss-universe-l-artbook

Couv. Xavier Collette

Auteurs au sommaire :

  • David Calvo
  • Lionel Davoust
  • Mathieu Gaborit
  • Thomas Hervet
  • Rozenn Illiano

Travailler à la fois sur la base des illustrations de Xavier et de la mécanique du jeu était une expérience très intéressante ; plutôt que de partir d’un thème et/ou des contraintes d’un appel à textes, la narration était entièrement libre – il s’agissait simplement de partir d’une illustration. Cela a résulté en un processus plus intuitif que d’habitude pour moi, plus organique (ce qui est bien raccord avec l’univers !), où j’ai simplement laissé monter les impressions suscitées par l’image.

La vidéo de réalisation de la couverture en time lapse est impressionnante.

Envie de vous l’offrir ? Le livre est disponible par exemple chez Jumanji-shop. Pour en savoir plus sur le texte.

2015-03-12T09:50:42+01:00jeudi 12 mars 2015|À ne pas manquer|2 Commentaires

Facebook décide ce que vous voyez, ce que vous lisez

Cher Facebook,

L’article que vous censurez est un essai PHILOSOPHIQUE sur une guerre FICTIVE en FANTASY. Il n’a strictement rien de dangereux. C’est comme censurer des articles sur Le Seigneur des Anneaux parce que vous redoutez le terrorisme orc.

Je ne sais pas si je dois me sentir outré ou honoré, ou si même, conformément aux illustres précédents établis par l’Inquisition, c’est le début de la gloire, mais c’est en tout cas une preuve certaine de stupidité : l’édito de la semaine dernière « Pourquoi je vous parle de guerre » – qui parle sous l’angle philosophique et littéraire d’une guerre fictive influencée par l’Antiquité gréco-romaine (une actualité qu’on ne qualifiera pas exactement de brûlante) – a été censuré par Facebook.

censure-facebook

Je vais être honnête : en réalité, je ne me sens ni outré ni honoré, ni insulté ni en colère. Je me sens inquiet, car cela démontre une fois de plus et s’il le fallait encore combien les systèmes automatiques de détection de contenu sont inefficaces et inadaptés. Combien, de plus en plus, nous abandonnons l’usage de notre esprit critique à des robots. Problème qui concerne le web tout entier, avec l’exemple de la Grande-Bretagne et ses filtres nationaux, ce que l’on veut importer chez nous.

Mais, en l’occurrence, il s’agit de voir combien les réseaux sociaux sont maîtres du contenu qu’ils fournissent, combien ils sont capables de modeler ce que vous voyez, contrôlent votre accès à l’information – on parlait du racket de la promotion des messages sur le flux d’informations, il y a maintenant par exemple la capacité de modeler votre humeur, ainsi que l’a révélé cette expérience de Facebook qui a fait scandale. Aujourd’hui, ce sont encore des systèmes automatiques de détection hautement imparfaits. Mais demain ? Et même, à mesure que les algorithmes s’améliorent et aident à filtrer plus efficacement ?

Le dernier épisode de Person of Interest mettait en scène une entreprise leader sur le marché des moteurs de recherche qui avait passé des accords secrets avec des entreprises pharmaceutiques. Certains utilisateurs dépressifs, s’ils cherchaient des informations sur le suicide, se voyaient proposés des pages les poussant subtilement plus loin dans leur trouble, afin de leur vendre par la suite des antidépresseurs. Ce n’est pas de la science-fiction : c’est entièrement du domaine du réalisable aujourd’hui.

Je ne suis qu’un auteur de fantasy et de thriller. Par essence, je parle de fiction sur des lieux, sur des gens qui, dans la plupart des cas, ne pourraient même pas exister dans notre monde. Personnellement, je suis par ailleurs capable d’aller chercher et croiser des informations impartiales, de me documenter. Je ne m’inquiète pas de mon cas. Je m’inquiète, comme tout le monde et ce n’est pas nouveau, pour l’esprit. Si un auteur comme moi, infinitésimal dans le grand ordre des choses et même de la littérature française, inoffensif par essence, peut être ciblé de la sorte, que dire des controverses du monde réel, non symbolisées, non métaphorisées par la fiction ? Que penser des échanges d’idées, de visions politiques, des actualités réelles et brûlantes ?

Il faut tordre le cou à l’idée que les réseaux sociaux commerciaux sont neutres, qu’ils sont des tuyaux « stupides » délivrant le contenu qu’on leur demande. Cela, c’est l’idée de neutralité du Net, un concept essentiel lui-même battu en brèche à l’heure actuelle (voir les censures du web qui s’installent discrètement).

Facebook et les réseaux semblables n’ont même pas eu besoin de nous séduire : poussés par le besoin humain de créer du lien, fascinés par les réelles possibilité de communication qu’ils offrent, nous nous jetons dans leurs bras, leur donnons nos informations, leur faisons confiance, leur tendons les poignets pour leur remettre notre sort, comme on le fait d’une religion, d’un pouvoir, d’une autorité. Parce que nous communiquons de chez nous, de nos terminaux, nous croyons bénéficier de la même impunité et de la même intimité. C’est évidemment faux. Oui, c’est un outil pratique, mais, comme tout outil, il convient de le dominer et d’en contrôler l’usage. Qu’il ne devienne pas essentiel et unique. Que faire ? Peut-être commencer par se réinventer en ligne.

Il n’est de plus insidieuse tyrannie que celle qui prétend agir en votre nom, pour votre bien, et c’est ce qui s’installe. « En échange de la paix intérieure, remettez-nous votre liberté et nous ferons le travail à votre place » – un marché faustien paradoxal, car religieux à l’origine. C’est aussi ce dont je parle avec Évanégyre et l’Empire d’Asreth. J’aimerais pouvoir prétendre que c’est pour cela que l’éditorial a été censuré, mais il ne faut jamais attribuer au conspirationnisme ce que la bêtise pure explique parfaitement bien.

Cela ne veut pas dire que les manipulations ne finiront pas par s’institutionnaliser une fois que les gains envisagés seront supérieurs aux pertes. « Si c’est gratuit, c’est vous le produit. »

asrethouakbar

2015-03-04T19:14:10+01:00mercredi 4 mars 2015|À ne pas manquer|28 Commentaires
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