Blog

Rennes : venez découvrir le programme de Critic en 2017

Un mot rapide pour signaler que demain à Rennes, au splendide bar l’Heure du Jeu, les éditions Critic vous convient à une soirée spéciale pour revenir sur l’année 2016 et, surtout, présenter le catalogue à venir de l’année 2017.

J’y présenterai notamment La Messagère du Ciel et tout le projet de la trilogie « Les Dieux sauvages » ainsi que son insertion dans l’univers d’Évanégyre (même si ce récit est, j’insiste à nouveau, indépendant). À ce que je sais, Thomas Geha sera présent également et il y aura une petite séance de dédicaces ensuite.

2017-01-20T10:28:37+01:00mardi 10 janvier 2017|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Rennes : venez découvrir le programme de Critic en 2017

La boîte à outils de l’écrivain : ne perdez plus de données avec Backblaze

Je mets un peu la charrue avant les bÅ“ufs – il aurait été logique de parler d’abord de stockage dans la nuage – mais je vois trop de collègues et d’amis perdre des données critiques à jamais à la suite d’accidents de manipulation, de supports informatiques qui grillent ou d’ordinateurs qui crashent. Donc, faites-vous une faveur, faites-moi plaisir : sauvegardez vos données, car elles sont précieuses.

Nos vies se trouvent aujourd’hui numérisées en grande partie : photos de famille, collection musicale, souvenirs divers. Et pour un écrivain, bien entendu, le fruit de sa création se trouve principalement sous la forme de fichiers de taille comparativement réduite, à tel point que la production complète de sa vie peut peut-être tenir sur une seule clé USB.

Est-ce une raison pour la conserver sur un unique support ? Non, surtout pas. Les supports informatiques meurent tous. C’est peut-être moins visible qu’à l’époque des disquettes, mais cela reste une réalité. Écrire un livre est une entreprise de (très) longue haleine : imaginez-vous le désespoir si, d’un seul coup, le fruit de mois, voire d’années de travail partait en fumée ? Rien que l’année dernière, j’ai vu un ordinateur portable valser à travers une pièce, une clé USB griller et une fausse manipulation faire disparaître des gigas de données.

La solution, bien sûr, est un protocole de sauvegarde, mais comme avec toutes les bonnes résolutions, on s’y tient un mois ou deux. Le bon protocole de sauvegarde fonctionne sans effort ni intervention. C’est là qu’intervient Backblaze.

Sauvegarde dans le nuage

Backblaze est tout simplement un petit logiciel qui vient s’installer sur la machine et, dorénavant, en sauvegardera tout le contenu dans le nuage, via Internet, sans la moindre intervention de la part de l’utilisateur. Pourvu qu’on les laisse branchés assez longtemps, il protégera aussi le contenu des médias externes : disques durs, clés USB, etc. Le tout sans limite de stockage pour une machine donnée, et avec un usage respectueux de la bande passante.

3 To de données ? Oui, je sauvegarde aussi mes bibliothèques musicales et mes photos avec.

Backblaze est incroyablement simple d’emploi : il suffit de l’installer et de le laisser faire, mais il comporte également toutes sortes de paramètres fins pour l’utilisateur pointu :

  • Cryptage supplémentaire. Pour améliorer la sécurité des données, il est possible d’entrer une clé de cryptage privée supplémentaire qui verrouillera une nouvelle fois l’archive de sauvegarde. Cela garantit que seul l’utilisateur pourra y accéder (mais il a intérêt à ne pas perdre ce mot de passe, ou bien les données seront définitivement irrécupérables).
  • Exclusions. Pas envie d’envoyer vos photos privées sur le nuage ou ce fameux dossier Documents\enfin_la_vérité_sur_l_assassinat_de_jfk ? Backblaze propose un filtrage de certains dossiers qui ne quitteront jamais votre machine.
  • Filtrage horaire. Besoin de conserver un maximum de bande passante en journée ? Backblaze peut aussi n’agir qu’aux heures qu’on lui indique.

La restauration des données est très simple : une visite en ligne dans l’espace sécurisé permet de consulter à tout moment l’état de sa sauvegarde et de récupérer un fichier, ou bien l’intégralité de ceux-ci. De plus, le logiciel conserve les versions successives d’un fichier donné pendant 30 jours (idéal pour rattraper une fausse manipulation).

Backblaze offre l’assurance de la tranquillité, la promesse que rien ne sera plus jamais perdu en cas d’accident, de vol ou de support qui plante.

Pourquoi Backblaze ?

Il existe plusieurs solutions similaires sur le marché, mais, après quelques tests et une étude rapide du marché, j’ai jeté mon dévolu sur Backblaze. Pourquoi ?

  • Le concurrent le plus proche de Backblaze est Crashplan mais, après m’en être servi quelques années, j’ai quitté ce service. J’ai constaté sous Crashplan des problèmes de performance passé 3 To de données, quand Backblaze est une application native qui avale sans sourciller le volume que je lui envoie.
  • Compromis entre facilité d’usage / sécurité des données.
  • Le tarif. J’ai besoin d’un stockage illimité car je protège, entre autres, mes bibliothèques musicales qui prennent une taille folle. Backblaze coûte seulement 50 $ par an et par machine, ce qui représente, à ce que j’ai constaté, un tarif imbattable.

Je le sens bien, cet article sonne un peu comme de la pub, mais il est difficile de crier combien les sauvegardes sont indispensables sans passer pour un prosélyte. La sauvegarde, c’est comme la ceinture de sécurité : on s’en sert pour ne pas regretter d’en avoir eu besoin un jour. Un écrivain n’est rien sans le produit de son esprit, sans les notes sur ses projets, sans l’archive de sa création. Ne perds pas ton travail, auguste lectorat, protège-le comme il le mérite, offre-toi une assurance pour le jour où ta machine rendra l’âme (car elle le fera : elles le font toutes un jour).

Inscription sur Backblaze (lien affilié offrant un mois gratuit en cas d’inscription)

2019-06-07T22:38:58+02:00lundi 9 janvier 2017|Best Of, Technique d'écriture|2 Commentaires

Procrastination podcast ép. 8 : « Show, don’t tell »

procrastination-logo-texte

Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « Show, don’t tell« .

« Show, don’t tell » (montrez, ne dites pas) est une admonestation classique des manuels d’écriture en langue anglaise. Dans cet épisode, Mélanie Fazi, Laurent Genefort et Lionel Davoust explicitent en détail cette technique qui permet de s’appuyer sur l’action pour rendre un récit plus vivant et y impliquer le lecteur. Mais son abus présente également des dangers, et il peut être pertinent, dans certains cas, de ne pas la suivre : « tell, don’t show » est tout aussi valide !

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

tumblr_n7wj8rqhsm1qenqjeo1_1280     soundcloud_logo-svg     youtube_logo_2013-svg     rss-feed
Bonne écoute !

2019-05-04T18:48:40+02:00jeudi 5 janvier 2017|Procrastination podcast, Technique d'écriture|1 Commentaire

Des orques en Islande

Pour démarrer l’année, rien de mieux que des orques. (Je suis partial mais tu le sais, auguste lectorat.)

J’étais donc en Islande fin décembre et, entre autres lieux splendides, j’ai fait une escale à Grundarfjörður, foyer de l’organisation Orca Guardians et des expéditions de whale watching Láki Tours. J’avais eu l’honneur il y a un an de baptiser un des orques de la péninsule de Snæfellsnes, Ardence (concept connu des lecteurs de Léviathan) – histoire racontée ici.

Cette année, j’ai pu partir à la rencontre des orques de cette péninsule, et s’ils se sont montrés timides en mer, il suffisait d’observer depuis… la terre, en conduisant quelques minutes. Une rencontre magique dans les glaces et le silence de l’Islande, que j’ai pu partager sur le site d’Orca Guardians, article à lire ici. 

Orca Guardians est une toute jeune organisation mais elle fait déjà un travail phénoménal de conservation et d’étude respectueux des animaux dont pourraient s’inspirer bien des structures plus anciennes. Je connais la qualité du travail de sa directrice, Marie Mrusczok, pour avoir été volontaire avec elle au Hebridean Whale and Dolphin Trust dans les Hébrides en 2012 (articles liés). Je ne peux que recommander de s’intéresser au travail d’Orca Guardians, et peut-être de soutenir la recherche à travers l’adoption d’un des orques les plus notables de la péninsule. La page Facebook de l’organisation est ici, avec de splendides photos chaque jour !

 

2017-06-08T18:00:44+02:00mercredi 4 janvier 2017|Carnets de voyage|Commentaires fermés sur Des orques en Islande

2017

Here we go again. Salutations, auguste lectorat, et belle et heureuse année ! Je rentre de fêtes passées en Islande, avec une nouvelle tonne de photos, d’images, de points d’expérience gagnées dans la compétence Conduite (avec bonus pour blizzard et glace). En image, le plus beau coin que j’aie pu voir, la lagune du Jökulsárlón où le glacier se déverse à quelques kilomètres à peine de la mer (dans les années 1930, il l’atteignait encore). Tout comme les millénaires ont distillé la neige en glace, puisse le travail régulier de vos ans, dans tous les domaines, porter leurs fruits tandis que des strates nouvelles se déposent !

2017-01-03T10:52:24+01:00mardi 3 janvier 2017|À ne pas manquer|8 Commentaires

Joyeuses fêtes (déconnexion totale annuelle)

Salutations, auguste lectorat ! Ce fut une longue et productive année pour ma part, où j’ai fait le principal de ce que j’avais annoncé en début d’année – à savoir, écrire La Messagère du Ciel et respecter la méthode GTD. (Pas de nouvelle version du site, mais je suis passé sous Mac, un changement aussi inattendu qu’émerveillant pour moi). Et puis plein d’autres petites choses, qui seront probablement résumées en guise de bilan en début d’année prochaine.

Parce que pour l’heure, un peu exsangue j’avoue, c’est le moment de ma déconnexion annuelle pour les fêtes. Le temps de régler deux ou trois ultimes petites choses, je range réseaux et mails jusqu’à début janvier – je serai injoignable pour tous les moyens technologiques et télépathiques (sauf si vous débarquez propulsés par une nuée de dauphins, ça vaudra bien un daïquiri). Je serai également absent de tous les réseaux sociaux, sans mises à jour pour deux semaines. On se retrouve très vite, bien sûr, avec de nouvelles aventures et de grands projets (ou petits) ! Et des vidéos de licornes. (Hé, faut bien commencer à promettre des trucs, 2017 est année d’élection présidentielle.)

Dans l’intervalle, Procrastination se poursuit comme prévu, avec cependant une diffusion de l’épisode 8 le 2 janvier (et non le 1er, histoire de laisser à tout le monde le temps de dessaouler).

Pour ma part, retour prévu aux alentours du 3-4 janvier. Dans l’intervalle, auguste lectorat, porte-toi excellemment bien, sois fort et sexy du cerveau comme tu sais l’être, plein d’amûr et de bonnes ondes. Merci, vraiment, pour ton suivi encore cette année, et toutes ces belles choses que nous avons échangées en réel et virtuel. Hâte d’être à 2017 pour recommencer, tiens.

Célébrons paix et solstice, et à très vite !

2017-01-01T17:41:05+01:00vendredi 16 décembre 2016|À ne pas manquer|9 Commentaires

Procrastination podcast ép. 7 : « Décris-moi un mouton »

procrastination-logo-texte

Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « Décris-moi un mouton« .

Bête noire de certains lecteurs comme de certains auteurs, la description est pourtant une technique fondamentale de la littérature. En plus de distribuer l’information et de réaliser la mise en scène, elle permet de moduler le rythme, de mettre le décor en action et même de transcrire le point de vue d’un personnage. Dans cet épisode, Mélanie Fazi, Laurent Genefort et Lionel Davoust proposent un rapide tour d’horizon des techniques de description, abordent leur propre approche de celles-ci, et discutent de son importance dans les genres de l’imaginaire.

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

tumblr_n7wj8rqhsm1qenqjeo1_1280     soundcloud_logo-svg     youtube_logo_2013-svg     rss-feed
Bonne écoute !

2019-05-04T18:48:40+02:00jeudi 15 décembre 2016|Procrastination podcast, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Procrastination podcast ép. 7 : « Décris-moi un mouton »

La Messagère des corrections

Et voilà :

Mes corrections sont terminées, mes bêta-lecteurs sont passés et ont donné leur avis (qu’ils en soient remerciés !), le manuscrit de La Messagère du Ciel est prêt. Il est donc parti chez Critic pour la lecture éditoriale. Prochaine étape : les révisions en concertation avec l’équipe. Nous sommes donc toujours sur les rails pour la publication en mai 2017.

On ne va pas tourner autour du pot, c’est sans aucun doute le livre à la fois le plus sombre et le plus épique que j’aie jamais écrit. Je parlais il y a un an de fantasy post-apocalyptique, je crois humblement avoir rempli le contrat. L’époque ne porte pas le nom d’Âges sombres pour rien… Mais cela ne veut pas dire que l’espoir est absent ; en plus, je crois que, dans des situations désespérées, l’humour forme la réaction humaine la plus naturelle, et il arrive qu’on se marre dans ce roman (si, si). Sept à huit points de vue principaux plus quelques autres ponctuels, de vrais salopards et des héros du quotidien, des batailles, de l’action, plusieurs théâtres d’opération, de la politique et des complots, plus une ou deux discussions sur les liens entre pouvoir et religion ainsi qu’entre vérité et réalité, je me suis vraiment fait plaisir sur l’envergure du récit. (Et je n’aurais pas pu jongler avec tout ça sans mon fidèle Scrivener.) J’espère que le plaisir sera partagé à la publication ! 

Et il reste encore tellement de choses à dévoiler dans les deux tomes suivants – qui portent actuellement les titres de travail suivant : La Fureur de la Terre (sortie automne 2017) et L’Héritage de l’Empire (sortie printemps 2018). Mais on aura très largement le temps d’en reparler – on va sortir celui-là d’abord…

2017-01-01T17:42:10+01:00mercredi 14 décembre 2016|À ne pas manquer|8 Commentaires

En mars : conférence puis atelier intensif sur les mondes imaginaires à l’école Les Mots (Paris)

Importante nouvelle, pour laquelle je m’y prends bien à l’avance : Les Mots est une école / atelier / incubateur sur l’écriture de fiction qui se crée à Paris (et dont on a pu déjà entendre parler dans la presse) dès l’année 2017. Au programme, des cours et ateliers de fond, suivis sur la durée, qui visent à propulser l’écriture et à nourrir l’échange entre auteurs expérimentés et moins expérimentés. Les Mots se situent à mi-chemin entre la technique très (trop) mécaniste de l’école américaine et le manque d’accent sur les outils que l’on peut parfois déplorer dans l’approche française de la narration, et sont confondés par Alexandre Lacroix (auteur et directeur de la publication de Philosophe Magazine) et Élise Nebout (auteur et journaliste).

Donc, c’est vachement bien. (Pour ne pas me croire sur parole et tout savoir sur le concept, voir ici.)

Et je vais avoir la lourde tâche, auguste lectorat, de faire partie de ceux qui représenteront l’imaginaire et de partager ses outils uniques et merveilleux (beh oui, forcément). J’interviendrai aux Mots en mars, dans le cadre de deux événements distincts (mais on peut participer au deux, bien sûr) :

Vendredi 24 mars, 20h, conférence « Plongée dans les littératures de l’imaginaire »

Les littératures de l’imaginaire (science-fiction, fantasy, fantastique) descendent en droite ligne des grands récits mythiques de l’humanité, de Gilgamesh à l’Odyssée, et offrent de nos jours les succès les plus retentissants de la narration, du Seigneur des Anneaux à Star Wars en passant par Harry Potter.

Pourtant, elles restent décriées par ignorance et paresse intellectuelle, alors qu’au-delà de l’aventure et de l’évasion, elles offrent un laboratoire unique de réflexion sur l’humanité, sa vision du monde et les questions fondamentales qui l’animent.

Auteur de trente nouvelles et de plusieurs romans, finaliste et lauréat de nombreux prix reconnus dans le domaine des littératures de l’imaginaire, Lionel Davoust propose un tour d’horizon des genres qui composent ce champ, des techniques de création qui le caractérisent, et comment leur usage peut enrichir de façon unique le travail d’écriture.

Places limitées : l’inscription et les tickets sont en ligne ici.

Week-end du 25-26 mars : atelier intensif « Créer un monde imaginaire »

De la Terre du Milieu du Seigneur des Anneaux à la luxuriance de la planète Pandora dans le film Avatar, la création de nouveaux espaces géographiques, de nouvelles règles du monde, constitue depuis toujours une des caractéristiques définissant les littératures de l’imaginaire (fantasy, science-fiction, fantastique).

À la fois terrain de jeu sans bornes et exercice intellectuel où la rigueur doit organiser et cadrer ce foisonnement, la création de mondes imaginaires constitue peut-être la forme suprême de créativité littéraire, où toutes les libertés sont accessibles, et dont l’héritage remonte aux grandes mythologies. Ces mondes différents entraînent le lecteur dans une évasion sans précédent, tout en l’invitant à s’interroger sur sa propre humanité, sa vision du monde. Véritables paraboles modernes, ils permettent de s’affranchir des a priori culturels et historiques pour aborder d’un œil neuf des problématiques potentiellement graves comme la guerre, l’écologie, le pouvoir, tout en préservant la dimension épique d’une aventure romanesque.

Créer de nouvelles règles du monde selon ses envies profondes ; en dérouler les conséquences naturelles, sociales, technologiques ; ménager l’équilibre entre cohérence et étonnement ; introduire ce contexte puis, enfin, le mettre au service d’une bonne histoire, tels sont les outils auxquels cet atelier se propose de sensibiliser ses stagiaires.

Car, comme le dit G. R. R. Martin, l’auteur célèbre de Game of Thrones : « ce qui m’intéresse dans l’Histoire, ce sont les histoires » ; si le monde représente l’outil central de l’imaginaire, il ne saurait être le seul, et surtout, il ne saurait prendre l’ascendant sur l’impératif de narration indispensable à une lecture agréable.

En utilisant la forme familière des récits de voyage, laquelle croise une multiplicité d’éclairages, les participants disposeront des premières briques d’un canevas narratif unique qu’ils pourront par la suite explorer à l’envi, que ce soit en approfondissant ses mécanismes, ou bien en y situant une, ou plusieurs histoires originales. Et, même s’ils choisissent de ne pas poursuivre ce voyage, ils se confronteront à une technique fondamentale de l’écriture : la maîtrise et la mise en scène du temps et de l’espace fictionnels.

L’atelier, sur le week-end, prendra la forme de sessions d’écriture et de débriefing alternées et intensives – parce que c’est le but : nous n’avons que deux jours, alors nous allons profiter au maximum du temps passé ensemble !

Atelier limité à 13 places : l’inscription se déroule ici, en ligne.

N’hésitez pas à faire circuler l’information !

2017-01-20T10:28:53+01:00mardi 13 décembre 2016|À ne pas manquer|2 Commentaires
Aller en haut