Café littéraire « Pourquoi être écrivain ? » aux Imaginales 2015

Photo ActuSF

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Ce café littéraire (« un dernier pour la route ! ») modéré par Stéphanie Nicot faisait intervenir Paul Beorn, Patrick McSpare et Lionel Davoust aux Imaginales 2015. La captation en a été réalisée par ActuSF et il est écoutable en ligne ou téléchargeable directement sur cette page.

2015-06-23T22:38:13+02:00mercredi 24 juin 2015|Entretiens|Commentaires fermés sur Café littéraire « Pourquoi être écrivain ? » aux Imaginales 2015

« La Route de la Conquête » finaliste du prix Elbakin 2015 !

Couv. François Baranger

Couv. François Baranger

Je suis enchanté ! La nouvelle est tombée en fin de semaine dernière : les finalistes du prix Elbakin 2015, et La Route de la Conquête fait partie des oeuvres retenues. Merci au jury du prix pour avoir remarqué le livre dans sa sélection ! Je suis très honoré d’être en si belle compagnie – félicitations à tous les finalistes :

Le palmarès complet (source)

Meilleur roman fantasy français :
Meilleur roman fantasy français Jeunesse :
  • Le Livre de Perle, de Timothée de Fombelle, éditions Gallimard Jeunesse.
  • Le Roi des Fauves, d’Aurélie Wellenstein, éditions Scrineo Jeunesse.
  • La Voie des Oracles, tome 1, d’Estelle Faye, éditions Scrineo Jeunesse.
  • Malenfer, tome 1, de Cassandra O’Donnell, éditions Flammarion-Père Castor.
  • Oniria – Le Royaume des Rêves, de B.F. Parry, éditions Hachette Jeunesse.
Meilleur roman fantasy traduit :
  • Comme un conte, de Graham Joyce, éditions Bragelonne (traduction de Louise Malagoli).
  • La Voie des Rois, de Brandon Sanderson, éditions Livre de Poche (traduction de Mélanie Fazi).
  • Le géant enfoui de Kazuo Ishiguro, éditions des Deux Terres (traduction d’Anne Rabinovitch).
  • L’épée brisée de Poul Anderson, éditions Le Bélial’ (traduction de Jean-Daniel Brèque).
  • Les Chevaux Célestes de Guy Gavriel Kay, éditions L’Atalante (traduction de Mikael Cabon).
Meilleur roman fantasy traduit Jeunesse :
  • La boutique Vif-Argent, de P.D. Baccalario, éditions Gallimard Jeunesse (traduction de Diane Ménard).
  • L’École du Bien et du Mal, de Soman Chainani, éditions Pocket Jeunesse (traduction de Leslie Boitelle).
  • La guerre des Mus, de Lisa Fiedler, éditions Flammarion-Père Castor (traduction de Faustina Fiore).
  • Le Magisterium, d’Holly Black et Cassandra Clare, éditions Pocket Jeunesse (traduction de Julie Lafon).
  • Witch Song, tome 1, d’Amber Argyle, éditions Lumen (traduction d’Alderic Gianoly).

« Cette année, nous ne décernerons pas de prix spécial. »

2015-07-07T00:36:58+02:00lundi 22 juin 2015|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur « La Route de la Conquête » finaliste du prix Elbakin 2015 !

Café littéraire « Pourquoi les Imaginales maçonniques ? » aux Imaginales 2015

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Ce débat s’est déroulé aux Imaginales 2015 et éclaire la création des Imaginales maçonniques et ésotériques, son indépendance en tant que manifestation, ainsi que son partenariat avec le festival proprement dit. Animé par Stéphanie Nicot, il faisait intervenir Daniel Keller, Jacques Oréfice et Lionel Davoust.

Il est écoutable dans son intégralité sur le site de référence ActuSF, qui en a réalisé la captation.

2015-06-18T00:28:08+02:00jeudi 18 juin 2015|Entretiens|Commentaires fermés sur Café littéraire « Pourquoi les Imaginales maçonniques ? » aux Imaginales 2015

Extrait d’une conversation édifiante

solidarity_failExtrait d’une courte discussion avec un spécialiste du droit d’auteur, versé plutôt dans le domaine de la musique et du spectacle vivant. (Caveat : n’étant pas un spécialiste moi-même de ces questions, je cite de mémoire ses mots – toute imprécision dans les termes est de mon fait, mais les principes sous-jacents demeurent probablement.)

Moi : Tu sais la dernière que le CNL nous a pondu ? Les organisateurs de festival vont devoir rémunérer toutes les interventions des auteurs sans exception s’ils veulent être subventionnés. C’est normal dans le cas d’une conférence, d’un atelier, et codifier les usages, pourquoi pas, mais pour une table ronde, qui s’apparente à répondre à une interview, c’est absurde. [Voir l’article idoine ici]

Spécialiste : Effectivement. Mais qui décide de ça ? Je veux dire, il n’y a pas des auteurs dans ces structures ? Ils ne sont pas au courant de ces problématiques ?

Moi, un peu désarçonné : Beuh. Si… Il y en à la SGDL, en principe, et au CNL aussi, j’imagine… À la SOFIA aussi, mais… globalement, nous sommes quand même un certain nombre à être passablement surpris, voire en franc désaccord, avec certaines décisions qui y sont prises.

Spécialiste, qui presse l’offensive : Parce que dans les sociétés de gestion collective de la musique, ce sont les créateurs qui se trouvent à leur tête, justement. Le principe sous-jacent est que les créateurs sont les mieux placés pour savoir ce qui les concerne et prendre les décisions qui influencent et définissent leur travail.

Moi, piteux : Je suis bien d’accord, mais on n’en sent pas vraiment l’influence en littérature… Maintenant que j’ai un pied dans les deux mondes, j’ai quand même l’impression qu’il y en a un qui fonctionne mieux que l’autre. Ctte préoccupation de l’auteur, cela ne transparaît pas des masses dans le milieu littéraire. Je ne sais pas comment l’expliquer. J’ai peut-être une vision déformée, aussi. Mais déjà, j’ai la sensation que l’auteur moyen est complètement aux fraises quand il s’agit de se tenir au courant de ses droits et devoirs, de se préoccuper de ce qui le guette. J’ai vu des écrivains il y a trois ans découvrir totalement les problèmes liés à ReLIRE, et même ignorer la différence entre une liseuse et une tablette ! Tu imagines un musicien ignorer ce qu’est Spotify ou même un baladeur mp3 ?

Spécialiste : Certes, mais peu importe l’auteur moyen : les dirigeants des sociétés et organismes devraient être informés, eux.

Moi : Bien sûr, et je pense qu’ils le sont. Je ne sais pas très bien pourquoi ça coince. Peut-être parce que les marchés sont extrêmement différents ? Peut-être parce que dans le domaine de l’imaginaire, nous fonctionnons d’une manière assez différente des autres marchés, avec beaucoup d’événementiel, que nous sommes très proches de notre public en raison d’une forte cohésion du milieu autour de passions qui nous lient tous ? Même si ça change, quand même, on garde cette étiquette de vilains petits canards. Une certaine frange de la littérature blanche (et de son lectorat) méprise ouvertement les genres comme étant de la sous-littérature (alors que les plus gros succès toutes catégories confondues relèvent de l’imaginaire). Il y a un cloisonnement manifeste, moins sensible en musique. Avec ma casquette d’électronicien, je n’éprouve absolument pas de mépris de la part de musiciens classiques, qui sont au contraire très intéressés par ce que je fais, alors qu’avec ma casquette d’auteur de fantasy, je me heurte à davantage de conservatisme. On n’est plus dans les années 60, plus personne n’oserait dire que le punk ou le rock sont de la sous-musique, par exemple de la part de d’un compositeur de musique « sérieuse ».

Spécialiste : Et ils n’auraient aucune raison de le dire, parce que ces genres les financent indirectement ! Les compositeurs de musique symphonique ou de genres plus confidentiels touchent un pourcentage supérieur, dans la répartition des droits, dans les diffusions, que la variété. Comme c’est plus confidentiel, c’est plus difficile pour eux de vivre ou d’obtenir de la diffusion, donc on rééquilibre solidairement. 

Moi : … sérieux ? C’est génial ! Mais combien de décennies avons-nous de retard ? Les bras m’en tombent, qu’on soit incapable de faire ça en littérature, alors que c’est l’évidence même. On en parlait justement sur Facebook rapport à cette idée de rémunération en festival, d’équilibrer en fonction du nombre de ventes, de rémunérer davantage les auteurs jeunes ou plus confidentiels par rapport aux gros vendeurs, plutôt que d’appliquer une grille universelle à tous – ce qui se dessine actuellement avec le CNL. Mais de là à espérer ne serait-ce que l’ouverture d’un dialogue là-dessus…

2015-06-17T01:35:05+02:00mercredi 17 juin 2015|Le monde du livre|15 Commentaires

Café littéraire « Trolls et Licornes » aux Imaginales 2015

Photo ActuSF

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Ce café littéraire, visant à présenter l’anthologie officielle du festival, Trolls et Licornes, s’est déroulé aux Imaginales 2015, avec Pierre Bordage, Estelle Faye, Olivier Paquet et Lionel Davoust. Animé par Jean-Claude Dunyach, également directeur de l’anthologie. Le débat a été intégralement enregistré par ActuSF et est écoutable sur cette page.

2015-06-05T14:33:46+02:00lundi 15 juin 2015|Entretiens|Commentaires fermés sur Café littéraire « Trolls et Licornes » aux Imaginales 2015

En région parisienne ce week-end, les Futuriales

Affiche Gaétan Weltzer

Affiche Gaétan Weltzer

La saison des festivals continue ! Juste un mot rapide, auguste lectorat, pour t’annoncer que je serai aux Futuriales ce samedi 13 juin, pour ce festival bien connu des Parisiens qui se déroule dans un cadre très agréable, le parc Dumont, à Aulnay-sous-Bois. (Voir la galerie photos)

Pour avoir toutes les infos, retrouver le programme et la liste (conséquente) des invités, c’est ici.

2015-06-05T14:45:10+02:00lundi 8 juin 2015|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur En région parisienne ce week-end, les Futuriales

Café littéraire « Vive la fantasy… épique ! » aux Imaginales 2015

Ce café littéraire s’est déroulé dans le cadre des Imaginales 2015, avec Fabien Cerutti, Matthieu Rivero et Lionel Davoust, sur le thème de la fantasy épique, et animé par Christophe de Jerphanion. Le site de référence ActuSF en a réalisé la captation entière, écoutable sur cette page.

Petit extrait vidéo :

2015-06-03T16:02:22+02:00jeudi 4 juin 2015|Entretiens|Commentaires fermés sur Café littéraire « Vive la fantasy… épique ! » aux Imaginales 2015

Des photos d’Épinal valent mieux qu’un long discours

Et voilà, les Imaginales 2015 sont terminées. Encore un tourbillon d’images, de rencontres, de moments forts et surtout le plaisir de revoir les habitués, de rencontrer les nouveaux visiteurs. C’est très bizarre de repartir tout seul dans le silence après ces jours si intenses. Tu me connais, auguste lectorat, je ne ferai pas de compte-rendu parce que je ne m’en sens pas capable (et, honnêtement, pas l’énergie en rentrant) mais cette fois j’ai pensé à prendre quelques photos pour partager un peu l’ambiance.

Cette année a été particulièrement riche en échanges qui m’ont spécialement touché et ému. Merci à vous tou-te-s, vraiment, pour votre dynamisme, votre enthousiasme et votre gentillesse ! C’est un peu plat dit comme ça sur une page web, mais vraiment, c’est la réalité. Je repars avec des dizaines de sourires et ces instants, ces paroles qui remuent vraiment le coeur du gros chauve barbu que je suis.

Merci à vous – et merci à toute l’équipe organisatrice, de la direction aux bénévoles en passant par les libraires, bien sûr.

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2015-06-01T23:14:20+02:00mardi 2 juin 2015|Carnets de voyage|9 Commentaires

Les Imaginales 2015, c’est cette semaine !

Youpi ! Les Imaginales, c’est en fin de semaine, à Épinal, avec quantité d’invités sympas, des cafés littéraires, des rencontres et des animations. L’un des deux plus gros festivals d’imaginaire en France, il faut venir ! Je suis ravi d’y être à nouveau cette année et ai hâte de vous y retrouver / rencontrer.

J’irai serai pour ma part pour les quatre jours, plus la journée de formation « Du manuscrit à la publication«  que Jean-Claude Dunyach et moi animons – il reste des places, dépêchez-vous de vous inscrire ! Et il y aura la sortie de la nouvelle « Bienvenue à Magicland«  dans l’anthologie du festival, Trolls et Licornes.

Le programme complet des Imaginales se trouve sur le site officiel ; pour ma part, voici le mien.

À ce week-end !

2015-05-21T22:34:10+02:00lundi 25 mai 2015|À ne pas manquer|12 Commentaires
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