La photo de la semaine : un dauphin qui glande
Oui, enfin, il est idling, comme on dit. C’est la classification éthologique pour dire « ne fait rien de particulier ou d’identifiable ». Il glande, quoi. À moins que, fous limités que nous sommes, nous ne sachions déchiffrer toute la puissance de son activité véritable. Il calcule peut-être la quinze milliardième décimale de pi dans sa tête. Allez savoir. (Stenella longirostris, pris dans les eaux autour de La Réunion.)

Ça râloche un peu sur la toile alors que la sortie de Final Fantasy XV approche à grands pas :
Quand je discute de cela, la contrepartie aussitôt ajoutée généralement est : « Oui, mais le poche ? Le poche se vend moitié, voire deux tiers moins cher que le grand format. Comment cela se fait ? Hein ? Hein ? Réponds-moi ou bien je ne te libère pas l’accès aux saucisses cocktail. »
Alors qu’on réfléchit beaucoup à l’avenir, à la stabilité du marché du livre, que les questions du coût public et de la rémunération des auteurs se posent de plus en plus, et qu’on constate, globalement, une méconnaissance des mécanismes économiques du marché, je pensais qu’il pourrait être utile d’exposer très rapidement comment, au juste, fonctionne l’économie du livre, de l’auteur au point de vente (et donc au lecteur). Dans l’espoir de répondre à la question : pourquoi un grand format coûte-t-il 20 € (en moyenne) ?










