À propos de LD

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Une nouvelle version du site ! (qui marche)

Note à moi-même : si je veux tester des trucs pour rire sur le site, le faire sur un serveur de test. Oui, je sais, c’est un conseil de débutant, mais… j’ai la flemme. Voilà, j’ai la flemme. Et puis les vrais mecs codent sur le serveur de prod, parce qu’ils ne font jamais d’erreur. Jamais.

Je laissais entendre depuis quelque temps que je réfléchissais à une nouvelle version du site, plus élégante et surtout plus extensible ; et mes « réflexions » de ce week-end ont donné un « OK, j’ai cassé plein de trucs. Maintenant, soit je prends une journée à tout réparer, soit je prends cette fameuse journée à installer cette fameuse nouvelle version ».

Suivant la loi habituelle de l’informatique, donc, ça m’a pris en réalité deux jours de quinze heures, de tâtonnements et d’arrachage de cheveux. (Enfin, non, ça, plus.)

Bienvenue donc sur la sixième version de ce site en une petite dizaine d’années. Le temps passe, ma bonne dame, ils nous dérèglent le DSLAM avec leurs maudits sites responsive.

Ce qui change

  • Si vous avez les mêmes goûts que moi, c’est plus beau et plus aéré. (C’est à chaque fois plus beau et plus aéré. Comment ça se fait ? Dans dix ans, on concevra des sites web avec deux lignes de texte sur un grand canevas blanc. On en revient toujours au haiku.)
  • Le site est maintenant entièrement compatible sans anicroches avec les terminaux mobiles, notamment les téléphones (en principe), ce qui était une épine dans son pied depuis les années 2010. Vous pourrez donc recevoir votre dose d’expériences en temps réel peinard sur la ligne 13. (Ah non, pardon, on a encore que de la 2G en France. Bon, bah dans le métro de Séoul et sa 4G, alors.)
  • Les pages des livres, des nouvelles, des ouvrages dirigés sont plus belles, mettent davantage les couvertures en valeur, proposent un aperçu rapide, bref, plein de trucs qui font zouif et pchut. Alors ça n’a l’air de rien, juste d’une différence d’allure, mais il y a derrière une énorme migration envisagée depuis un moment et qui permettra plein de développements.

Ce qui ne marche plus pour l’instant

« Non-régression », qu’il disait. Impossible de faire migrer dans l’intervalle d’autres parties du contenu, mais qui sont peu consultées et de toute façon insatisfaisantes en l’état actuel. Ça aussi, ça doit changer, et depuis un moment, mais on n’y est pas encore. Voici ce qu’on a perdu :

  • Les portails univers. Qui sont toujours en ligne mais cachés pour l’instant. Ils n’ont jamais été très pertinents en l’état, de toute manière, ils sont maintenant cassés en partie, c’est à refaire et intelligemment.
  • La revue de presse. Le système a toujours été bancal, de toute façon. Les renvois récents sont désactivés, mais il en traîne encore plein dans les archives du blog qui devront dégager. Un nouveau système est en place, qui nécessitera quelques soirées de maintenance et des imports à la main, mais le tout sera bien plus sensé.

Ce qui se profile à l’horizon

Avec les solutions précédentes, le site était coincé en partie du contenu avec des formats semi-propriétaires qui rendaient toute évolution difficile, voire impossible, car en fin de vie. Pour la présentation des livres, il y a une nouvelle solution bien plus robuste, et surtout bien plus modulaire car découplée de l’apparence du site. Cela signifie, dans les faits, que l’allure du site pour évoluer bien plus facilement à l’avenir sans rester coincé avec des parties vitales qui ne pourront plus suivre. Tout est indépendant.

  • La première réalisation, progressive, sera l’ajout d’une pseudo-boutique en ligne. Je dis pseudo car je ne vends rien moi-même : en revanche, il sera enfin possible de proposer une ribambelle de liens d’achat vers les plates-formes principales de vente en ligne et hors-ligne, pour le papier et le numérique, directement pour les livres concernés. Sans, donc, avoir à privilégier un revendeur plutôt qu’un autre (et ce ne serait certainement pas Amazon). Et, pour ça, il fallait une plate-forme prévue à cet effet, qui est vraiment la grosse évolution de cette v6 (ça n’a probablement l’air de rien, mais c’est en réalité très compliqué à gérer intelligemment1).
  • Ce qui sera inauguré par l’annonce officielle de plusieurs recueils en numérique. (Hint, hint)
  • Il y aura la refonte de la revue de presse, qui disparaîtra des flux habituels pour de bon et sera silencieusement intégrée aux ouvrages concernés.
  • Il y aura la refonte des portails univers. Qui seront, enfin et pour de vrai, des portails.
  • Enfin, un projet qui me chatouille de longue date, c’est la proposition d’une boîte à outils de l’écrivain. La technologie offre quantité d’outils qui font gagner un temps fou dans l’organisation des idées, la documentation, la recherche, que ce soit logiciel ou matériel. Et il y a toute la tendance moderne sur le lifehacking, les systèmes modernes de productivité dont nous avons parlé durant l’été 2013, et pour lesquels j’ai pu constater un réel intérêt. Une section de la pseudo-boutique proposera donc sans doute des liens vers un éventail d’outils triés sur le volet et robustes, liés à l’écriture et à l’organisation personnelle.

Enfin, si la question de vendre des choses en direct se présente (pas des livres ; plutôt des compilations d’articles du blog présentées de jolie manière pour une somme symbolique, peut-être des tirages photo d’art, etc.), ce sera possible.

  1. Pour les spécialistes dans la salle, en plus de changer le thème WordPress, la partie livres vient de passer sous Woocommerce, ce qui la découple d’un éventuel custom post type attaché à un thème (le problème que j’avais jusqu’ici et qui empêchait les migrations, même vers des versions ultérieures du même thème). Je viens en plus de découvrir Visual Composer, et c’est carrément de la magie vaudou. ↩
2015-02-11T04:07:41+01:00mercredi 11 février 2015|À ne pas manquer|20 Commentaires

Annonce de service : de l’extension du domaine des liens directs

Auguste lectorat, tu as exprimé ta voix ! Devant la popularité des liens directs vers la revue de presse (autrefois, les chroniques étaient relayées via un article de blog, qui vous renvoyait ensuite vers la page en question, ajoutant un intermédiaire inutile et fastidieux ; aujourd’hui, je peux relayer directement la page sur mes réseaux sociaux tout en proposant un article de blog), je me suis rendu compte qu’il fallait évidemment généraliser le procédé à tous les contenus relayés par le blog si l’article, en soi, n’ajoute rien.

Roulement de trompettes, sonnerie de tambour : c’est donc maintenant le cas également pour les entretiens / captations d’interventions et les photos – de manière générale, tout contenu hébergé ailleurs qu’ici. Plus de clics fastidieux qui vous emmènent d’un réseau social au blog, puis du blog à la page demandée (ce qui, je m’en rends bien compte, gave tout le monde, et que donc personne ne fait). Je suis donc totalement 2015 norme ISO 92000truc. Ces articles restent relayés dans la newsletter et le flux RSS, en revanche.

Merci de votre attention, alors pour terminer cet article pas forcément passionnant et que vous ne soyez pas venu-e pour rien, voici potentiellement la meilleure vidéo de chat du monde.

https://twitter.com/MarieMJS/status/563127389736423426

2015-02-09T18:26:02+01:00lundi 9 février 2015|Journal|2 Commentaires

La photo de la semaine : l’épave

Il y a un endroit très particulier sur l’île de Mull où des épaves sont laissées à pourrir : je suis retombé sur le jeu de photos prises ce jour-là, sous un beau ciel bleu. Il y en a probablement quelques-unes qui vaillent la peine d’être partagées.

The wreck

Cliquez pour agrandir

I

2015-02-05T15:46:40+01:00vendredi 6 février 2015|Photo|Commentaires fermés sur La photo de la semaine : l’épave

La marche des auteurs pour leurs droits : pourquoi, et ce qu’ils veulent vraiment

thomas_cadeneJe n’étais pas dimanche à Angoulême. Néanmoins, le statut préoccupant des auteurs (de BD, mais cela touche tout le monde) et la réduction toujours progressive de leurs marges est une réalité, résumée par Thomas Cadène sur Twitter, et que je prends la liberté de compiler ici, parce que c’est concis, limpide et qu’il faut que ça circule :

Quand la presse se fait l’écho des malheurs des auteurs de BD, ses lecteurs expliquent qu’il faut changer-de-métier-si-t-es-pas-content. Nous avons peut-être manqué de pédagogie mais c’est précisément le problème. L’enjeu que défendent les auteurs de BD n’a rien à voir avec un quelconque «donnez nous du boulot pour qu’on vive comme des artistes» (sous entendu « et vivre comme un millionnaire, quand l’avion se pose sur la piiiste ») Nous avons intégré il y a très longtemps, quand nous avons accepté de faire ce boulot absurde que si nous n’avions pas de contrats, il faudrait faire autre chose. Un auteur sait bien que s’il ne signe rien, il n’en vivra pas. Une lucidité qui demande un certain courage. La plupart d’entre nous a appris à jongler avec les activités annexes, nous sommes une version assez avancé d’un idéal libéral. Nous n’avons pas de congés payés, nous n’avons pas d’intermittence, nous n’avons pas grand chose en fait… Alors, quand le salarié qui part en vacances avec un salaire qui tombe sur sa plage et un chômage qui le protège, nous explique d’un ton docte que « tout le monde cotise » il a bien raison et d’ailleurs nous le faisons déjà. La différence c’est que nous n’en voyons que peu les bénéfices, ça signifie pour nous une paperasse de dingue sur notre temps de travail. Notre propos n’est pas de faire un concours du malheur, nous avons choisi notre voie, ns l’assumons et nous savons que tout le monde rame. Nous ne disons pas « pleurez sur nous pauvres précaires », en réalité nous ne demandons pas grand chose. Nous aimerions simplement qu’on nous consulte ou qu’on empêche certains de faire n’importe quoi. Comme décider de nous priver d’un mois de nos ridicules revenus annuels pour une retraite que nous ne prendrons (probablement) pas. Nous rappelons que nous sommes à l’origine d’une chaine qui fait vivre des milliers de personnes, et de nombreuses entreprises… Que si nous changeons tous de métier, alors nous changerons le visage de la création. Nous rappelons que dans cette chaine nous sommes les moins bien traités. C’est peut-être un peu confus mais merci de votre attention.

Tout est dit.

2015-02-01T15:25:22+01:00mercredi 4 février 2015|Le monde du livre|1 Commentaire

Les projets pour 2015 : Port d’Âmes, du numérique, Psycho Starship Rampage

actusf

Quel est ton bilan de 2014 ?

Excellent, et très motivant. Il y a eu la sortie de l’anthologie des Imaginales dirigée par Sylvie Miller et moi-même, Bardes et Sirènes ; la sortie de La Route de la Conquête, recueil de science-fantasy tournant autour des questions de la guerre et de l’histoire, qui a eu un retour critique unanimement enthousiaste, ce qui me conforte dans l’idée que j’approche le monde d’Évanégyre de la bonne manière. Et puis je me suis lancé dans le jeu vidéo en relançant une activité qui me tient à cœur depuis longtemps : la musique électronique, que je conduis sous l’alias Wildphinn.

Nouvelle année oblige, la tradition du site de référence ActuSF consiste à demander aux auteurs, éditeurs, etc. leur bilan de l’année passée et leurs projets pour 2015.

Et il va se passer des choses :

  • La sortie d’un nouveau roman indépendant dans l’univers d’Évanégyre, Port d’Âmes ;
  • La sortie de recueils de nouvelles (dont certaines difficiles à trouver) en numérique ;
  • Celle de Psycho Starship Rampage, pour le versant musical.

Envie d’en savoir plus ? Comme je vous comprends, oui oui oui. Eh bien, l’article est juste là. Hop.

2015-01-31T23:53:08+01:00mardi 3 février 2015|Dernières nouvelles|Commentaires fermés sur Les projets pour 2015 : Port d’Âmes, du numérique, Psycho Starship Rampage

Démo de Psycho Starship Rampage disponible – aidez-nous d’un seul clic sur Greenlight

Auguste lectorat, il n’est pas dans mon habitude de te demander des choses – même pour les prix littéraires du public, je ne te demande expressément pas de spécialement voter pour moi, trouvant le procédé malhonnête (d’un prix du public, cela décale la question sur le prix du plus gros réseau d’influence ou des lecteurs les plus fidèles, ce qui n’a aucun intérêt), appelant simplement à voter tout court, parce que la validité d’une telle entreprise s’accroît avec le nombre de participants, tout simplement.

En revanche, à présent, nous avons vraiment besoin de ton soutien, et c’est très facile.

Version courte

La démo de notre jeu vidéo, Psycho Starship Rampage, celui dont je fais la bande originale, est sortie. Pour être commercialisés, nous avons besoin que le public manifeste son intérêt, et ce d’un simple clic sur Steam Greenlight (attention, il faut un compte avec au moins un jeu acheté).

vote-Steam-Greenlight-Thumbs-Up

Et si l’envie vous en dit, répandez la nouvelle, partagez : nous aider ne prend, encore une fois, qu’un seul clic dès lors que vous avez, un jour, acheté un logiciel sur la plate-forme Steam.

Version longue, avec plus d’infos

Résumé des épisodes précédents : Depuis six mois environ, le nouveau studio indépendant rennais Ballistic Frogs développe Psycho Starship Rampage, un jeu situé à mi-chemin entre le shooter (R-Type…) et le rogue-like (Faster Than Light…). Dans ce jeu spatial, vous construisez vous-même votre vaisseau spatial avec armements, boucliers, et équipements divers conçus pour interagir entre eux. PSR laisse entièrement la main au joueur et récompense son intelligence dans les combats qui suivent.

Je m’occupe de la bande-son et du sound design sous le nom Wildphinn (pour séparer clairement la littérature du son).

À présent, nous avons publié notre première bande-annonce :

Une démo est disponible, pour tester les fonctionnalités du jeu et vous rendre vous-même compte du potentiel du jeu. Attention, il s’agit principalement du moteur du jeu, beaucoup de développements vont encore arriver, notamment pour dynamiser l’action dans les niveaux :

> Télécharger la démo de Psycho Starship Rampage <

Greenlight est le processus de validation communautaire de la commercialisation des jeux vidéos indépendants de la plate-forme Steam, qui rassemble à peu près 80% du marché – autant dire qu’être acceptés par Steam est capital pour nous. Vous pouvez nous aider très simplement en votant pour Psycho Starship Rampage sur la page dédiée et en faisant passer le mot : voter sur Greenlight – un simple clic « Oui, je veux voir ce jeu sur Steam » suffit. Rien que cela, c’est une aide immense – cela conditionne, comme dit précédemment, une grande part de la commercialisation du jeu.

Si l’envie vous en dit, vous pouvez nous aider encore davantage et de plusieurs façons, par ordre croissant d’implication :

  • Faites circuler l’information auprès de vos amis / proches / animaux familiers possédant un compte Steam et faites-les, eux aussi, cliquer.
  • Téléchargez la démo et jouez avec ! Même s’il reste beaucoup de travail, elle est gratuite !
  • Envoyez-nous votre compte-rendu d’expérience. Qu’avez-vous aimé, pas aimé ? Ballistic Frogs est très ouvert au retour de sa communauté pour réaliser le meilleur jeu possible.

Par avance, merci !

2015-02-11T02:53:25+01:00lundi 2 février 2015|À ne pas manquer, Alias Wildphinn|8 Commentaires

La photo de la semaine : esprits étranges

Eerie spirits

Cliquez pour agrandir

Pour répondre à la demande de Seb en commentaires la semaine dernière : l’île de Staffa en Écosse, dans les Hébrides, célèbre pour ses orgues basaltiques (avec deux cormorans en vigie).

2015-01-29T10:21:02+01:00vendredi 30 janvier 2015|Photo|2 Commentaires

Pourquoi les auteurs sont-ils attirés par la création d’univers hybrides ?

hybridite-colloque-bordeauxLe colloque “Au-delà des frontières”, qui s’est tenu à Bordeaux du 15 au 17 octobre 2014, explore l’hybridation, des genres et des thèmes dans les littératures de l’imaginaire. La fantasy et la science fiction, le policier et le fantastique, le cinéma et les séries télévisées, la bande dessinée et les jeux de rôles proposent un renouvellement infini des formes artistiques.

La table ronde n°4 rassemblait François Coupry, Jérôme Brand Larré, Jérôme Queyssi et LD pour un débat sur le thème « Pourquoi les auteurs sont-ils attirés par la création d’univers hybrides ? » modéré par Natacha Vas-Deyres. Il est visionnable dans son intégralité ici, sur le site de l’université.

2015-01-27T09:56:59+01:00jeudi 29 janvier 2015|Entretiens|Commentaires fermés sur Pourquoi les auteurs sont-ils attirés par la création d’univers hybrides ?

Une première tentative de remix (et les leçons qui vont avec)

deadmau5-remix-contestVoilà donc, tandis que je sors peu à peu du placard concernant le versant musique électronique de mes activités (avec notamment la bande-originale et le sound design du jeu Psycho Starship Rampage, projet qui avance bien et sur lequel je devrais bientôt pouvoir en dévoiler davantage), je tente quelques expériences. Je n’ai jamais trop eu la culture remix, car, en toute honnêteté, cela m’échappe toujours un peu : loin de moi l’idée de minimiser l’aspect collaboration et expérience – mais, en-dehors de ces bénéfices précis, pourquoi ne pas produire plutôt, la plupart du temps, quelque chose d’original et de personnel ?

Néanmoins, j’ai toujours envie de comprendre, alors, quand un concours basé sur un des artistes les plus intéressants en électro à l’heure actuelle à mon sens – deadmau5 – s’est présenté, je me suis dit que c’était justement l’occasion d’apprendre deux ou trois trucs et de finir, pour une fois, une vraie tentative au lieu de la laisser en plan comme toutes les précédentes. Si cela t’intéresse et pour changer un peu d’univers, auguste lectorat, tu trouveras l’original à remixer ici, et mon humble tentative là.

Honnêtement, c’est surtout pour le partage plutôt que pour l’ambition, et je ne t’appelle certainement pas au vote, auguste lectorat (sauf si tu en as envie et que tu as un compte Beatport, deux probabilités qui me semblent de toute façon assez faibles) car je ne considère pas cela totalement abouti ; je n’ai pas eu le temps de finaliser proprement le master (et je ne pouvais pas passer toute la semaine dessus). L’expérience a quand même été instructive :

  • Remixer un morceau qu’on aime n’est pas l’idée du siècle, puisqu’on trouve forcément difficile d’apporter du nouveau à quelque chose qu’on trouve déjà abouti ;
  • Dans un délai court, il vaut mieux tenter de partir dans un genre préétabli et de s’amuser à en subvertir les codes pour organiser leur rencontre avec le morceau à remixer. Si j’avais fait cela, j’aurais probablement gagné du temps et terminé avec un résultat plus léché, au lieu de faire comme quand je produis – expérimenter. Il me semble difficile d’expérimenter librement quand on doit oeuvrer, justement, dans la contrainte d’un original comme base.

Mais toute leçon n’est jamais perdue, eh ? Alors, c’est une bonne expérience.

Pour mémoire : l’original à remixer / mon humble tentative.

2015-01-27T12:29:28+01:00mercredi 28 janvier 2015|Alias Wildphinn|9 Commentaires
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