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Le message qui fait coucou

boite_a_coucouHop ! Une petite nouveauté fonctionnelle que j’espère non-intrusive, vous l’avez vue (j’espère, c’est le but), la petite bande rouge qui est là, au-dessus. Cela fait longtemps que je cherche une façon claire de mettre en valeur les informations importantes (sorties de livres, prochains événements, etc.), mais qui ne prenne pas toute la vue et m’évite de spammer tous les trois jours. J’espère que ce petit bidule remplira cette mission.

Ah, et puis, il y a la petite texture qui va mieux que cet affreux quadrillage dans les bandeaux. Par Michael Hoesly, licence CC-By.

Comme d’habitude, n’hésitez pas à partager votre ressenti !

2012-12-28T19:57:07+01:00vendredi 28 décembre 2012|Journal|4 Commentaires

Dans le podcast Elbakin 22 sur le thème des Origines

Le n°22 du podcast Elbakin est sorti depuis un moment – après les Utopiales, et il reflète donc le thème des Origines, choisi cette année pour la manifestation nantaise. Les questions portaient sur les racines de la fantasy : est-ce un genre tourné vers le passé, comme on l’entend souvent ? Un sujet auquel j’ai été ravi de répondre, car je considère la critique comme un non-sens.

Les intervenants sont (par ordre d’apparition) :

  • Neil Gaiman
  • Ugo Bellagamba
  • David Calvo
  • Fabien Clavel
  • Alain Damasio
  • Votre serviteur
  • Justine Niogret
  • Thomas Day

La page du podcast est ici.

2012-12-27T09:00:10+01:00jeudi 27 décembre 2012|Entretiens|2 Commentaires

« Fragments d’une fantasy antique » sur Reflets de mes Lectures

Dans l’ensemble les nouvelles de ce recueil sont de bonnes facture. Les quatre nouvelles m’ayant le pus marqué sont : « Le miroir d’Electre » de Jeanne-A Debats […] « Le labyrinthe » de Romain Aspe […] « Les Dieux veulent, les Dieux prennent » de Nicolas Delong […] Finalement, « Faisabilité et intérêt zootechniques de la métamorphose de masse » de Lionel Davoust […]

Un avis de Cédric Jeanneret à lire sur son blog, sur cette anthologie où figure « Faisabilité et intérêts zootechniques de la métamorphose de masse ».

2012-12-26T09:00:31+01:00mercredi 26 décembre 2012|Revue de presse|Commentaires fermés sur « Fragments d’une fantasy antique » sur Reflets de mes Lectures

Une nouvelle collection de rééditions SF chez Le Passager Clandestin

Joyeux solstice d’hiver (à peu de choses près). Et comme c’est le solstice d’hiver, les fêtes, qu’on a survécu à la fin du monde, je répercute une info qui fait plaisir.

La maison d’édition Le Passage Clandestin, âgée de cinq ans et spécialisée en critique sociale, lance dès le début de l’année prochaine une nouvelle collection de rééditions de SF, intitulée Dyschroniques et prolongeant les sujets d’intérêts de la maison.

Au programme, de sombres débutants, comme on peut le constater :

  • Le testament d’un enfant mort, Philippe Curval (en janvier)
  • La tour des damnés, Brian Aldiss (en janvier)
  • Un logique nommé Joe, Murray Leinster (en février)
  • Le Mercenaire, Mack Reynolds (en février)

Signalons une politique de prix très basse qui fait plaisir, de 4 (!!) à 8 euros. La maison espère publier quatre autres titres en 2013. J’espère que la collection rencontrera un vif succès et nous permettra de (re)découvrir des titres peut-être méconnus pour éclairer notre présent grâce à l’avenir.

2012-12-25T09:01:56+01:00mardi 25 décembre 2012|Le monde du livre|2 Commentaires

Star Trek de Noël

Holy shit. L’Enterprise. Dans l’eau. Je veux dire, l’Enteprise dans l’eau !!

Oui, je sais, la bande-annonce a quelques semaines, mais bon… Je trouve ça bien pour un 24 décembre. Ça réveille le fanboy comme le gamin la veille des cadeaux.

Les rumeurs vont bon train quant à l’identité du grand méchant de ce film. On a lu Khan Noonien Singh, adversaire archétypal des films Star Trek en raison du deuxième de la série, l’un des plus réussis d’entre eux, mais on favorise à présent Gary Mitchell, l’antagoniste du tout premier pilote de la série originale avec William Shatner dans le rôle de Kirk. Dans ce pilote original, Where no Man Has Gone Before, Mitchell devenait une sorte d’entité divine après que la barrière au centre de la galaxie a révélé son potentiel psychique latent. Une idée intéressante qui irait bien dans la veine du Star Trek selon Abrams qui rend régulièrement hommage aux détails les moins connus de la licence, tout en s’ouvrant vers le non-Trekkie. Et cela permet d’avoir en face de Kirk un surhomme qu’il connaît personnellement, soit, en un mot, un Khan qui ne soit pas Khan, et ce serait une bonne chose plutôt que de sortir du chapeau un inconnu peu crédible (je te regarde, Shinzon).

2012-12-24T09:01:53+01:00lundi 24 décembre 2012|Juste parce que c'est cool|Commentaires fermés sur Star Trek de Noël

Léviathan dans la sélection 2012 des chroniqueurs d’ActuSF

actusf

L’année se termine et c’est l’heure des bilans : les chroniqueurs du site de référence et d’actualités ActuSF viennent de se réunir, et de proposer les titres qui les ont le plus marqués pendant l’année. C’est avec beaucoup de joie que j’ai découvert que Léviathan y figurait, en compagnie, pour les francophones, de David Calvo, Thierry di Rollo, Philippe Nicholson, Jeanne-A Debats, Vincent Gessler, Jean-Philippe Depotte, David Bry, Olivier Gay, Laurent Genefort, Jacques Mucchielli et Léo Henry, Alain Damasio, Lucas Moreno, Li-Cam, Laurent Kloetzer, Sylvie Miller et Philippe Ward, Wendy Delorme.

Bravo à tous, et merci à vous, critiques et lecteurs – et s’il vous reste des cadeaux à offrir pour Noël, vous pouvez taper dans la sélection, c’est du tout bon !

2012-12-21T09:00:44+01:00vendredi 21 décembre 2012|À ne pas manquer|2 Commentaires

Symphonic dubstep

Et là, tout est dit.

(Ce serait bien qu’Immediate Music se réveille un peu, là, parce que leur Trailerhead : Saga fait palot, à nous ressortir les mêmes thèmes qu’on connaît déjà depuis des années, en comparaison de ce Skyworld de Two Steps from Hell, sorti à peu près au même moment, et qui se montre bien plus audacieux – pas forcément toujours à bon escient, cela dit, mais l’intention est là.)

2012-12-20T09:00:09+01:00jeudi 20 décembre 2012|Décibels|6 Commentaires

La préface de l’anthologie Contrepoint disponible en ligne

Couv. Roberian Borges

Oh, en voilà une bonne idée : la préface de l’anthologie Contrepoint, où figure la nouvelle « Nuit de visitation », a été mise en ligne en accès libre par les éditions ActuSF. Pour mémoire, le but de l’anthologie consistait à proposer des textes sans guerre ni conflit. Laurent Gidon, l’anthologiste, explique dans ce texte son projet en rassemblant ces nouvelles, lesquelles ont déjà reçu plusieurs avis de lecture favorables.

La préface est lisible sur cette page

Pour mémoire, « Nuit de visitation » appartient à l’univers de Léviathan, tout en étant distincte de la trilogie. L’anthologie est offerte pour deux livres achetés chez ActuSF, et sinon les nouvelles sont commandables à l’unité (c’est ici pour « Nuit de visitation »).

2012-12-19T09:00:14+01:00mercredi 19 décembre 2012|À ne pas manquer|1 Commentaire

Conclusion : comment choisir son livre électronique ? (5)

Retrouvez tous les articles précédents de cette série :

Nous arrivons au terme de ce panorama des problématiques relatives au livrel. Maintenant que vous êtes armé de connaissances théoriques, vient l’heure du choix. Comment ? À mon avis, la décision se fait en trois temps.

  • Choisissez liseuse ou tablette. Si vous voulez avant tout lire, liseuse, sans hésitation. Si vous voulez un machin polyvalent qui vous permettra aussi de lire quelques pages ici ou là, tablette. Mais ne vous mentez pas : avec une tablette, vous allez surtout jouer à Angry Birds.
  • Décidez comment vous vous sentez vis-à-vis des DRM. Vous n’avez pas froid aux yeux ? Vous considérez que c’est drôlement pratique d’avoir vos bouquins sur tous vos terminaux sans manipulation supplémentaire ? Ou bien vous refusez catégoriquement le spectre du flicage et l’idée de ne pas jouir librement de votre contenu vous hérisse ?
  • Réfléchissez à ce que vous voulez lire. Oui, je sais, ce n’est pas un réflexe habituel – normalement, on achète un livre, point barre – mais tous les livres ne sont pas disponibles sous forme électronique. Qui a la meilleure offre par rapport à vos envies, vos habitudes ? Promenez-vous sur les sites des commerçants, regardez votre bibliothèque (ou pensez aux goûts de la personne à qui vous voulez l’offrir) et examinez qui vous correspond le mieux. En fonction de cela, achetez la machine propriétaire du fournisseur qui vous plaît, ou bien trouvez un modèle tiers qui offre la meilleure compatibilité.

Use case : « et toi, mec ? »

Selon cette logique, voici comment s’est constitué mon propre choix, au cas où ça vous serve – ou pas.

J’ai commencé il y a trois ans par une Sony PRS-300 (libre, donc) parce que je voulais lire du domaine public (donc pas de verrouillage), que j’étais fondamentalement hostile aux DRM et que je voulais la compatibilité maximum avec tous les formats. Points positifs : très content du confort de lecture (j’ai découvert la puissance de l’encre électronique et cela a fait voler en éclats tous mes préjugés : j’ai relu L’Aiglon dans un aller-retour Paris Rennes avec plus d’aisance que sur du papier), compatibilité impressionnante même avec des fichiers lourds ou mal foutus. Points négatifs : pas de dicos embarqués (ça ne se faisait pas encore, c’est maintenant standard) et surtout une vie de batterie très décevante. Pour cette raison, j’ai fini par remiser l’engin.

Il y a un an, j’ai changé de besoins et d’habitudes. J’achète de la musique numérique en masse sur Amazon depuis que c’est possible, toutes mes données ou presque sont dans le cloud, j’utilise les services de Google au quotidien avec bonheur (même si oui, je sais, Google veut tous nous manger), j’achète des jeux sur Steam sans heurt (je suis donc familiarisé avec ce genre de DRM et je trouve le confort que ça apporte supérieur aux problèmes éthiques). D’autre part, je lis beaucoup en langue anglaise, fiction mais surtout essais afin de me documenter pour mes livres, et faire venir les bouquins est toujours onéreux. J’ai donc opté pour un Kindle (ce qui fait de moi un social-traître) en raison de son immense librairie anglaise et sur lequel je lis exclusivement dans cette langue pour des questions de coût, ainsi que du domaine public, des articles et documents que je m’envoie en Wi-Fi. Je synchronise le tout sur mon smartphone et même mon ordinateur fixe quand je veux reprendre la lecture d’un terminal à l’autre. J’ai le modèle de base et je suis pourtant enchanté par l’expérience ; la batterie tient trois siècles, je l’ai toujours sur moi, dès que je suis quelque part à attendre, je grignote un bout de nouvelle ou de roman (et, dans les salons littéraires calmes, c’est beaucoup moins repoussant pour les éventuels visiteurs que de feuilleter L’Equipe). EDIT de 2014 : mon attitude à l’égard d’Amazon a quelque peu changé. Lire un complément ici

Ainsi se termine ce petit guide de lecture sur les livres électroniques (retrouvez-en commodément l’intégralité par ce lien). N’hésitez pas à partager votre expérience et vos modèles préférés en commentaires : lâchez-vous, c’est le moment, conseillez-vous mutuellement. Auguste lectorat, quel choix as-tu fait et surtout pourquoi ? Que recommandes-tu ? Parle, nous t’en conjurons. 

2014-07-11T11:28:13+02:00mardi 18 décembre 2012|Geekeries|22 Commentaires

Protection des données, la pomme de discorde des DRM (4)

Nous avons parlé des fonctionnalités, du débat liseuse ou tablette, vient maintenant le choix du fabricant et de la boutique. Or, choisir son modèle de liseuse ou de tablette, il me semble, est étroitement lié à une prise de position que chaque consommateur devrait adopter en son âme et conscience, et c’est pour cela que je ne peux recommander de modèle de précis. Cette prise de position est, j’ai nommé : confort contre ouverture, et c’est le débat des DRM (Digital Rights Management).

Qu’est-ce qu’un DRM ?

Internet a rendu l’échange de données quasi-instantané, le piratage de biens culturels est légion et taille des croupières dans l’économie de la création, entraînant quantité de répercussions néfastes pour la société, en particulier une réduction des prises de risque financiers et donc une contraction de la diversité de l’offre. Pour tenter de contrecarrer cela, les fabricants ont créé les DRM. Ceux-ci sont un excellent cas d’école d’enfer animé de bonnes intentions.

L’intention : faire en sorte que le seul le consommateur ayant légalement acheté un bien culturel puisse en profiter, ce qui va de soi dans le cas d’un support physique (si j’ai acheté un livre, mon voisin ne peut pas le lire en même temps que moi, ou alors nous sommes très très proches sur le canapé et dans ce cas il vaut mieux avoir une bouteille de champagne au frais et Norah Jones en fond sonore). L’enfer : il arrive tristement fréquemment que le consommateur légitime ne puisse tout simplement pas profiter de son achat tant les méthodes de protection sont compliquées ou même dysfonctionnelles (ce qui rend le piratage d’autant plus séduisant : non seulement on ne paie pas, mais ça marche…).

D’autre part, les DRM soulèvent tout un tas de problèmes de consommation débordant sur l’éthique.

  • Si je perds ma liseuse avec mes certificats de lecture dessus, il n’est pas garanti que je puisse re-télécharger mes fichiers sur la nouvelle et les faire fonctionner.
  • Si j’ai besoin du feu vert du fournisseur de contenu pour profiter de ma bibliothèque, que se passe-t-il si celui-ci fait faillite ? Cela signifie-t-il qu’en l’absence de fournisseur pour donner le feu vert, ma bibliothèque restera verrouillée à jamais ?
  • Que se passe-t-il si le fournisseur m’accuse à tort d’avoir violé ses conditions d’utilisation ? Les erreurs arrivent, et je peux me trouver avec un compte bloqué – donc pas d’accès à mes achats – sans moyen de recours. C’est arrivé récemment et les débuts du Kindle ont été rendus célèbres par le retrait des achats de 1984 (en plus !) des liseuses des acheteurs.
  • Quelqu’un, quelque part, sait ce que j’ai acheté, ce que je lis, ce qui est un peu inconfortable. Apple est connu pour appliquer une censure très bien-pensante sur son offre d’applications et de même de couvertures de livres ; censure et littérature vont très mal ensemble. Quis custodiet ipsos custodiet ?

Après, pour être juste, il convient d’ajouter deux points :

  • Si les DRM sont bien faits, ils sont transparents pour le consommateur et l’association à un compte nominatif permet de retrouver toute sa bibliothèque sans problème sur les terminaux compatibles, et de récupérer les fichiers si l’un d’eux est volé. J’ai testé chez Amazon, et ça marche très bien.
  • Un DRM, ça se, ahem, contourne. ATTENTION JUDGE DREDD a dit la loi c’est lui mais surtout contourner une mesure de protection est illégal et entraîner des amendes peines de prison poursuites à la Starsky et Hutch amputation des doigts de pied descente en enfer. Mais c’est possible de le faire si l’on n’a pas confiance envers le fournisseur de contenu. Un mot cependant : c’est contraignant, compliqué, et un pis-aller, car, pour 1 consommateur qui déplombe ses livres, 99 ne le font pas. Si vous êtes farouchement anti-DRM, acheter chez un fabricant qui s’en sert puis déverrouiller le contenu ensuite est contradictoire, car vous donnez quand même votre argent – et approuvez – ce mode de protection des données.

Ceci étant dit, nous pouvons arriver au choix de la machine. Et là, deux écoles s’affrontent, lesquelles découlent directement, à mon sens, de votre attitude vis-à-vis des DRM.

Un choix philosophique

Soit vous achetez la liseuse (ou la tablette) d’un fabricant possédant sa boutique en ligne. En gros, un iPad (Apple), un Kindle (Amazon), une Kobo (Fnac). Ces appareils sont souvent bon marché (sauf Apple, mais les zélotes d’Apple tirent une incompréhensible fierté du fait d’acheter plus cher), parce que derrière, implicitement, vous vous « enchaînez » à la boutique de ce fabricant, dont l’accès est facile et immédiat depuis votre terminal. On peut le voir comme un avantage (l’achat est d’une facilité déconcertante, testé chez Amazon), ou une restriction (et si je veux lire autre chose ?). Bien sûr, ces appareils « propriétaires » peuvent lire d’autres formats, comme le PDF ou le .doc mais l’achat chez un commerçant sera toujours plus facile en allant sur la boutique pour laquelle l’appareil est prévu. (Mentionnons le Kindle qui est curieusement incapable de lire nativement l’ePub, pourtant le format standard de livrels libres…)

Sinon, vous achetez une liseuse « autre » (Sony en fait d’excellentes). Celle-ci sera compatible et généralement optimisée pour les formats libres, mais vous risquez (à moins de déplomber les fichiers – ce qui est MAL, ne le faites pas OU VOUS BRÛLEREZ EN ENFER) d’avoir pas mal de soucis quand il s’agira d’acheter chez les commerçants qui verrouillent leurs fichiers avec des formats propriétaires (Amazon et Apple). Heureusement, de plus en plus de libraires indépendants proposent des solutions différentes et de plus en plus d’éditeurs travaillent avec eux en plus des géants de la grande distribution.

Maintenant que tout cela est dit, comment choisir ? Ce sera la conclusion pour demain. Quant à toi, auguste lectorat, quelle est ton attitude vis-à-vis des DRM ? Mal nécessaire, avantage pratique, Grand Satan à brûler sur l’autel de l’EFF ? 

2012-12-17T09:01:04+01:00lundi 17 décembre 2012|Geekeries|15 Commentaires
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