Léviathan : La Chute sur La Culture se partage
Lisez ce bon thriller un poil fantastique ! […] Qui sont les bons, qui sont les méchants… Euh… La suite, c’est quand ?
Un article de Catherine à lire sur son blog, La Culture se partage.
Lisez ce bon thriller un poil fantastique ! […] Qui sont les bons, qui sont les méchants… Euh… La suite, c’est quand ?
Un article de Catherine à lire sur son blog, La Culture se partage.
C’est donc un thriller auquel nous accordons la plus haute note. Ce qu’on aime surtout c’est que Lionel Davoust distille le développement de son histoire au compte-goutte, nous tenant sous sa coupe jusqu’à la toute fin. Une lecture incontournable.
Un article de Culture Hebdo.
Une nouvelle critique sur Léviathan : La Chute vient d’être postée sur Temps de Livres à cette adresse ; indépendamment de son ton positif qui fait évidemment très plaisir, elle me touche particulièrement, parce que le critique a vu un certain nombre d’aspects du livre qui me tenaient à coeur et qu’il est rentré dans le roman avec l’optique que j’espérais réussir à susciter. Merci beaucoup, donc, pour cet article !
Hop hop, je viens d’apprendre avec une joie sans partage que je serai présent aux Utopiales cette année, à Nantes donc, du 9 au 13 novembre. Les Utos, comme on dit, c’est l’une des deux plus grandes manifestations d’imaginaire de l’année en France, c’est une énorme fête de la littérature, du cinéma et des arts plastiques, un festival d’envergure proposant des dédicaces, des cafés littéraires, des démonstrations de jeux, des films et j’en passe, à laquelle il FAUT venir (ceci expliquant la sus-mentionnée joie sans partage). Le thème cette année est « Histoires » et j’aurai bien entendu Léviathan : La Chute sous le bras.
Le site de l’événement est toujours à cette adresse ; la liste des premiers auteurs invités se trouve ici.
Le programme des tables rondes et dédicaces sera mis en ligne plus tard, sur cette page.
L’adepte du personal branling a les yeux rivés sur ses stats de blog pour vérifier qu’il est bien l’architecte du buzz de demain – à sa modeste échelle, comme il dit, c’est-à-dire qu’il augmente ses visites de 4 sur un article à succès. Sinon, les stats, ça sert aussi, quand même, à vérifier si ce qu’on raconte intéresse un minimum de monde – sinon pourquoi tenir un blog – ou si l’info importante qu’on espérait faire passer a été un peu diffusée. Et sinon, les stats, aussi, c’est le mal1.
Ordoncques, on se connecte un matin sur son Tableau de bord WordPress et, dans les recherches qui amènent les visiteurs chez soi, on tombe là-dessus :
Là, on constate avec plaisir, mais on prend aussi son âge dans la gueule :
Pour répondre à une très bonne question posée sur Facebook, comment se fait-il que les critiques commencent déjà à tomber alors que le livre n’est pas encore sorti ? C’est la mécanique des services de presse, c’est-à-dire qu’un certain nombre d’exemplaires sont envoyés en avant-première à des chroniqueurs dans l’espoir de générer quelques retours sur le livre en prévision de sa sortie publique (le 22 septembre). C’est pour cette raison que le roman bénéficie de premiers articles, qui vous aideront à déterminer s’il peut vous plaire ou non. Évidemment, j’espère que oui… et que vous aurez envie de découvrir l’aventure de Michael Petersen et de Masha Turgueniev. Après la critique dithyrambique publiée sur la Yozone la semaine dernière, deux nouveaux avis viennent de tomber :
Ce premier tome de Léviathan (qui en comportera trois) est un voyage enthousiasmant. […] Formidable conteur, Lionel Davoust nous emmène dans un univers riche et varié. Ses ambiances sont subtilement préparées et vous tiendront en haleine jusqu’à la fin.
Un article d’Hervé à lire sur son blog, Temps de Livres.
Parce que c’est cool, parce que c’est des copains, parce que ce sont des étudiants de l’ENSAR où j’ai moi-même fait mes classes (comme l’indiquent le jaune et le vert), parce que ce sont les improvisateurs théâtraux avec qui nous racontons moult billevesées, parce que c’est Rennes et parce que l’initiative est drôlement rigolote – des batailles de polochons improvisées dans la rue, avec les passants, sans paroles, juste un oreiller tendu d’une main et, de l’autre, une ouverture des hostilités sans sommation :
Les lauréats du prix Elbakin.net 2011 (voir les finalistes) ont été annoncés :
Félicitations à tous, et non des moindres au site Elbakin.net alors que son prix, en seulement deux ans d’existence, s’impose déjà comme une distinction majeure de l’imaginaire !
(Source)
C’est une question qu’on m’a posé deux fois en deux semaines en privé, alors il semble qu’il puisse être utile de donner quelques pistes aux jeunes traducteurs et trices, surtout s’ils comptent faire de la traduction une activité semi-professionnelle, ou s’ils ont la chance de maîtriser une langue rare.
Comment souvent dans ces cas-là, l’Association des Traducteurs Littéraires de France (ATLF) vient à la rescousse avec un site proposant nombre d’informations sur le métier (http://www.atlf.org/).
Tout d’abord, et cela n’a rien d’une évidence, il faut s’assurer que l’on est convenablement armé pour s’engager à réaliser un travail de traduction, en particulier si l’on débute ou (c’est assez fréquent) que l’on rend service sur un contract ponctuel sans réelle intention professionnelle. Pour cela, le code de déontologie du traducteur est un précieux guide. Il faut notamment juger de la difficulté du travail à réaliser : un essai technique ou de la poésie ne poseront pas les mêmes embûches qu’un article de presse grand public ou qu’une nouvelle de littérature blanche. Il n’y a pas de lignes directrices autres qu’un examen de conscience honnête et approfondi, surtout si l’on débute, pour répondre à la question : « Suis-je capable de faire correctement ce boulot sans y laisser l’ensemble de mon sommeil pour les trois mois à venir ? »
Ensuite, combien demander ? L’ATLF réalise tous les ans une enquête sur la rémunération des traducteurs en fonction de la langue et du support (voir ici). Ces fourchettes peuvent servir de ligne directrice mais il faut avoir conscience que les tarifs peuvent varier bien davantage, notamment selon l’expérience du traducteur, la difficulté du support, l’urgence du délai, la rareté de la langue, etc. Toutefois, ils ne devraient pas descendre « trop » en-deçà de la fourchette basse. La traduction est un travail exigeant et une bonne traduction se paie. Si le donneur d’ordre n’a pas les moyens de la financer1, il lui faut peut-être s’interroger sur la pérénnité de sa stratégie à l’étranger.
Il faut noter que cette enquête donne les tarifs selon le dit « feuillet calibré standard de 1500 signes ». C’est n’est PAS une tranche informatique de 1500 signes calculée dans Word. Le feuillet est un étalon en vigueur depuis des décennies dans l’édition, hérité de la machine à écrire, et correspond à une feuille « modèle » d’approximativement 1500 signes. Je n’entre pas davantage dans le détail, il y a un excellent article et didacticiel sur la question encore une fois sur le site de l’ATLF à cette adresse (en PDF). Il est possible de calculer la rémunération selon le calibrage informatique, mais il convient alors de la majorer (voir enquête rémunération).
Enfin, je ne m’en étais pas encore fait l’écho, mais Pierre Assouline vient de publier un épais rapport sur la condition du traducteur, bourré de chiffres et d’analyses, fruit d’une longue et minutieuse enquête de terrain. Il est disponible gratuitement sous forme numérique sur le site du Centre National du Livre à cette adresse.