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Des nouvelles de la sortie de la bande originale de Psycho Starship Rampage

OST-coverJe l’ai promis et ça ne figure pas dans la liste des projets (ça devrait peut-être ? qu’en penses-tu, auguste lectorat ? t’en coquillardes-tu le tampon ?), mais je travaille toujours à sortir la bande originale de Psycho Starship Rampage – je suis très en retard (le jeu est sorti en septembre) ; hélas, c’est ça d’être indépendant, il est difficile d’être au four, au moulin, au home studio et devant Word (mais Getting Things Done est mon sauveur).

Il ne reste pas grand-chose à faire, mais la mise à jour Windows 10 a un peu fichu le Queens et le Bronx dans mes logiciels. J’en parle tout en détail exquis avec la liste des actions concrètes à réaliser pour que ce projet devienne réalité sur le site Wildphinn, ici

2016-02-17T12:16:29+01:00lundi 22 février 2016|Alias Wildphinn|Commentaires fermés sur Des nouvelles de la sortie de la bande originale de Psycho Starship Rampage

La routine des petits métiers parisiens

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Plonk et Replonk, des gens de goût à visiter de toute urgence

Parce que tu es grand, auguste lectorat, et que mon mur Facebook est public, et qu’il est dommage de ne pas en faire profiter davantage le monde :

2016-02-17T11:29:44+01:00jeudi 18 février 2016|Expériences en temps réel|1 Commentaire

Le Bibliomancien, traduction à paraître en mai

C’est officiel et annoncé dans le catalogue de l’Atalante, donc je peux en parler : la traduction sur laquelle j’ai travaillé l’année dernière, premier volume d’une chouette série, sortira en mai (oui, en mai, contrairement à ce qu’annonce la photo ci-dessous, il y a eu un petit changement de programme). Cela s’intitulera Le Bibliomancien, de Jim C. Hines, et c’est du plaisir en barre, de l’aventure menée tambour battant, une véritable déclaration d’amour aux littératures de l’imaginaire, à la lecture, à la passion que nous partageons pour le rêve, la créativité, avec en prime des personnages extrêmement attachants et un système de magie dense, hyper bien fichu et profond. Je me suis vraiment beaucoup amusé avec le ton, l’humour et les références disséminées un peu partout :

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(Pardon pour la photo pourrie prise au téléphone, toussa.)

2016-02-19T09:50:14+01:00mercredi 17 février 2016|À ne pas manquer|17 Commentaires

La boîte à outils de l’écrivain : OneNote, l’idéal pour organiser ses idées

onenote-logoEDIT du 27 septembre 2016 : OneNote est retiré de la boîte à outils de l’écrivain en raison d’une politique de vie privée inacceptable de la part de Microsoft. L’outil n’est pas mauvais en soi, mais il ne fait plus partie de la trousse à outils que je recommande sans hésitation.

Après avoir mentionné Evernote, pour la capture des idées, et Scrivener, pour l’organisation du plan d’un récit et son écriture, il est grand temps de parler du potentiel chaînon manquant entre ces deux étapes, Microsoft OneNote.

Qu’est-ce que OneNote ?

OneNote se veut un carnet numérique, facile d’emploi et destiné à servir d’assistant personnel autant que de remplacement du petit bloc qu’on a dans la poche pour noter les idées au vol. Fourni dans la suite Microsoft Office, OneNote est récemment devenu entièrement gratuit et se trouve disponible sur toutes les grandes plate-formes (avec un succès inégal, on y reviendra).

Les forces de OneNote

ON (de son petit nom) propose à l’utilisateur de mélanger sur chacune de ses pages tous les contenus qu’il souhaite avec une aisance proprement inégalée. Images, son, tableaux, texte, entrées au stylet pour peu qu’on dispose du matériel compatible, et ce n’importe où sur la page : il suffit de cliquer. C’est assurément la grande force du logiciel, qui approche de très près l’analogie d’une feuille où l’on griffonne à loisir.

Trois images collées à loisir un coup de stylet sur une page OneNote

Trois images collées à loisir un coup de stylet sur une page OneNote

D’autre part, ON structure ses pages de manière hiérarchique en sections, sous-pages, etc. avec un degré de profondeur bien suffisant pour la plupart des usages, ce qui est l’exact inverse d’Evernote qui ne propose que des mots-clés. OneNote est donc idéal pour conserver une base de connaissances structurée sur un sujet donné (comme un univers fictif) ou pour réfléchir en plusieurs étapes à un problème vaste (comme un roman). Là où Scrivener conserve parfaitement les données relatives à un livre, OneNote organise le savoir à l’échelon supérieur (idées, construction d’univers).

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On construit très facilement un plan d’ouvrage avec OneNote

Bien sûr, OneNote se synchronise dans le cloud via un service type Dropbox, ou même via le service de synchronisation de Microsoft, OneDrive (celui-ci étant à préférer dans le cas présent pour ses performances avec les classeurs OneNote).

Une application bien pensée mais avec des limitations agaçantes

on-iphoneAvant que Scrivener ne propose dans un seul environnement atelier d’écriture et consignation des notes, OneNote remplissait plus ou moins le rôle de l’agencement des idées et de la construction, mais la question de son utilité peut se poser aujourd’hui. Le logiciel de Microsoft sera surtout utile bien avant l’écriture, comme dit précédemment, surtout que quantité de limitations aberrantes et de biais de conception agaçants viennent en limiter bêtement l’efficacité et l’empêchent de détrôner Evernote (en amont) et Scrivener (en aval) :

  • OneNote ne sait pas capturer le texte d’un site web. Il en fait une copie d’écran sous forme d’image ; on peut y rechercher du texte grâce à la reconnaissance de caractères, mais impossible de faire un copier-coller ultérieur.
  • Les applications OneNote Android sont stupidement limitées. Impossible, par exemple, de déplacer des éléments après collage, ou de déplacer du texte manuscrit – un standard, pourtant, à l’heure actuelle.
  • OneNote ne sait pas tirer profit de l’appareil photo d’une tablette Windows. Enfin, si, mais uniquement la version Metro ; la version complète desktop, elle, n’offre pas cette fonctionnalité. C’est pourtant fondamental pour capturer un tableau effaçable, une note papier, une carte de visite… Du coup, sur les appareils mobiles Windows (dont les Surface), il faut faire cohabiter deux versions de l’application… Du grand Microsoft.
  • La synchronisation cloud est d’une lourdeur invraisemblable. Pour capturer une information dans un carnet de notes cloud, il faut qu’il soit ouvert – ce qui signifie, sur un téléphone ou une tablette, qu’on doit se limiter à des carnets légers ET que la connexion Internet doit être de qualité. C’est antinomique avec la notion de capture en toute situation.

Pour quoi faire, alors ?

Après tout ça, pourquoi parler de OneNote ? Parce que ce qu’il fait, il le fait avec grâce et génie : mélanger texte et entrée manuscrite, réfléchir librement au fil d’une recherche web, structurer des sections d’un glisser-déposer. Pour l’auteur bien armé technologiquement, qui capture ses idées avec Evernote et qui structure ses manuscrits avec Scrivener, OneNote fournit l’étape intermédiaire pour se constituer un wiki hiérarchique qui mêle réflexion au fil de la plume et référence ultérieure. En revanche, sa lourdeur dans la capture des données et la puissance de Scrivener dans la construction d’un manuscrit le rendront globalement inutile pour un roman indépendant. En gros, OneNote servira surtout dans un cas de figure précis : garder la trace des éléments d’un univers fictif dans le cas d’une série ou même d’un univers partagé.

Néanmoins, un comparatif plus précis entre Evernote et OneNote va s’imposer, pour passer en revue les forces et faiblesses de chacun – et proposer un aiguillage plus précis en fonction des besoins.

Télécharger OneNote gratuitement

2016-09-24T15:45:58+02:00lundi 15 février 2016|Technique d'écriture|7 Commentaires

Changement du formulaire de contact

Petite annonce de service comme il m’a été signalé plusieurs fois que le formulaire de contact du site avait tendance à faire des siennes : il a été remplacé par une autre version (en fait, la précédente avant la version courante du présent site, qui fonctionnait normalement très bien). C’est donc toujours ici. Merci à vous qui m’avez signalé le problème technique : j’espère que cela fonctionnera sans accroc dorénavant.

Et sinon, rions un peu :

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2016-02-10T12:48:01+01:00vendredi 12 février 2016|Dernières nouvelles|Commentaires fermés sur Changement du formulaire de contact

Ma position sur les éditions numériques – mise à jour

talk_bibliophilia La lettre à mon pirate a faire émerger la grande nécessité de remettre un peu à plat l’état actuel de mes éditions numériques ; j’avais un vieil article sur le sujet, âgé de trois ans, lequel n’était plus du tout au goût du jour. Du coup : le voilà toiletté version 2016, même si le fond reste plus ou moins le même. J’attire tout de même ton attention, auguste lectorat, sur un nouveau paragraphe qui fait son apparition :

Un mot important sur ce dernier point [le fait que l’auteur peut refuser l’édition numérique si les conditions ne lui conviennent pas – il faut lire l’article d’origine en entier quand même, hé], qui peut entraîner une situation pour le moins paradoxale. Certains publics brandissent beaucoup le numérique comme un moyen pour l’auteur de s’émanciper (ça reste sévèrement à prouver en France) et comme un encouragement à rompre avec les éditeurs supposés léonins pour faire valoir leurs droits. On mélange parfois le piratage là-dedans, en supposant que le téléchargement illégal fera changer les pratiques éditoriales. Pourtant, quand l’auteur défend ses droits, justement – en ayant le courage de refuser une édition numérique à des conditions qui ne lui conviennent pas – il devient dans ce cas triplement perdant : non seulement il n’a pas son édition numérique, mais en plus on le pirate, pratique qui effraie le monde éditorial encore davantage et conduit à restreindre encore plus les rémunérations.

Voici donc : ma position sur de potentielles éditions numériques.

Pour discuter, faisons-le ici, dans ce fil de commentaires-là, version 2016.

2016-02-10T12:03:27+01:00jeudi 11 février 2016|À ne pas manquer|10 Commentaires

Me, myself and I

funny-pictures-white-part-not-eye-orca-whale-comicAdieu, narration mignonne mais un peu neuneu et surtout diablement peu pratique : tu avais dix ans et c’était largement assez, voire bien trop. Tu vieillissais très mal, en tout cas moins bien que celui que tu devais représenter (c’est certain – si, si), et surtout tu étais infernale à mettre à jour.

Exit donc l’ancienne biographie du site, remplacée par une nouvelle page en mode liste à puces qui contient uniquement des informations signifiantes et pas de bla-bla faussement modeste dû à la position impossible de devoir écrire sa propre bio tout en s’efforçant de se faire paraître au moins vaguement intéressant tout en n’ayant pas l’air de s’efforcer de se faire paraître au moins vaguement intéressant.

Ce sera aussi bien plus facile à actualiser pour moi : rajouter ou développer un point se fait en quelques secondes. C’est que ce genre d’informations, en fait, sert étonnamment souvent. (Aussi, il est enfin stipulé clairement que les photos intégrées peuvent servir à des fins promotionnelles – presse, festivals – tant que le crédit est respecté. Pas besoin de demander – tout le monde gagne du temps.)

Contemple donc, auguste lectorat, toute la puissance de ma calvitie.

2016-02-03T10:05:37+01:00mercredi 10 février 2016|Dernières nouvelles|3 Commentaires

Base de données théoriquement réparée

lolcat-professionalsYoupi, juste un petit mot pour prévenir qu’en principe, la base de données du site a été rafistolée : normalement, les discussions de l’article piratage ont été rétablies à la main à leur état le plus récent. J’ai fait ça à la main, donc il n’est pas exclu que j’aie oublié des choses, n’hésitez pas à râler le cas échéant – mais je crois que c’est bon. Nous pouvons tous reprendre des activités normales.

2016-02-07T16:39:05+01:00lundi 8 février 2016|Dernières nouvelles|Commentaires fermés sur Base de données théoriquement réparée
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