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Autour du jeu vidéo, du sound design et de la musique de Psycho Starship Rampage

warlegendLe site warlegend.net, très suivi, m’a fait l’honneur et le plaisir d’une très longue interview vidéo (deux heures !) sous (principalement) ma casquette Wildphinn afin de parler de jeu vidéo, de l’état du marché (prenez garde, amis auteurs, cela nous guette aussi), de sound design et de composition musicale pour le jeu. C’est ici :

2015-11-30T23:16:48+01:00jeudi 19 novembre 2015|À ne pas manquer, Alias Wildphinn, Entretiens|Commentaires fermés sur Autour du jeu vidéo, du sound design et de la musique de Psycho Starship Rampage

Vendredi à Nancy : signature, The Deep Ones, lounge hanté

manderleySalutations, auguste lectorat de l’Est ! Ce jeudi et vendredi, un très chouette événement se déroule dans ta région, à Nancy, autour de Manderley et des demeures hantées. Au programme : une projection de film, des tables rondes, des dédicaces, des concerts… L’ensemble est téléchargeable ici.

Je participerai pour ma part plus particulièrement à trois volets :

  • Dédicace au Hall du Livre à 17h, en compagnie d’Ophélie Bruneau, Patrick Eris et Mélanie Fazi ;
  • À 20h30, concert des Deep Ones (lectures sur fond de musique semi-improvisée) avec une programmation spéciale maisons hantées et autres espaces étranges ;
  • Vers 22 heures, je mettrai la casquette Wildphinn pour faire l’ambiance sonore au bar le Royal, avec un set DJ entre lounge sombre et musiques de films à suspense. Venez boire un verre et prolonger l’atmosphère !

Et à voir aussi, l’annonce de ce concert en BD super kawai chez Fetish-Cat !

2015-11-18T09:18:57+01:00mercredi 18 novembre 2015|À ne pas manquer|4 Commentaires

Entretien sur Radio G autour de Port d’Âmes et d’Évanégyre

Merci à l’émission ImaJ’nère et à son équipe pour m’avoir proposé un entretien autour de Port d’Âmes : nous sommes partis assez loin sur le rôle de la littérature, ce qui motive l’écriture, et bien d’autres sujets assez personnels en définitive… Merci pour ces excellentes questions et pour avoir su mettre en confiance, comme toujours ! (A partir de la 22e minute, si vous êtes pressé.e… !)

http://www.dailymotion.com/video/x3dobtz_imajn-ere-radio-g-45-utopiales-lionel-davoust_webcam

2016-01-04T15:34:01+01:00mardi 17 novembre 2015|À ne pas manquer, Entretiens|Commentaires fermés sur Entretien sur Radio G autour de Port d’Âmes et d’Évanégyre

La littérature, le plus important et le plus futile à la fois

Photo la Faquinade

Photo la Faquinade

J’étais donc à Lyon ce week-end, où le jury du prix Exégète (et le public) m’ont fait l’honneur et le plaisir de me décerner la distinction pour La Route de la Conquête. Je disais sur place que cela me touchait particulièrement, parce que le prix vise à récompenser « l’excellence du fond » en rapport avec la narration ; en gros, une bonne histoire avec de la substance. Sachant que c’est toujours ce que j’aspire à faire… Je ne peux qu’être heureux.

Heureux également parce que vous, toi, auguste lectorat, tu es venu en masse, faisant parfois pas mal de route pour te joindre à la fête samedi à l’excellente et sublimissime librairie / boutique de jeu Trollune, un endroit qu’il est tellement bien qu’on voudrait vivre dedans. Sérieusement, retrouver tant de visages connus, parfois pas revus depuis longtemps, m’a vraiment ému. Je ne vais pas faire une liste de trois lignes et j’aurais peur d’oublier du monde, mais trinquer avec tant de gens qu’on sait être des gens bien, c’est plus que du plaisir, c’est de la vraie chaleur, ça permet de se dire qu’on a peut-être réussi à faire un truc vaguement correct dans sa vie. Samedi, je l’ai dit, je me sentais surtout à une fête avec des copains, et tu sais quoi, ben c’est merveilleux.

En plus, les partenaires du prix l’ont doté, et ça, c’était une très belle surprise aussi. Merci à Jean-Philippe, le papa de la Faquinade, pour le prix splendide ; à la Mandragore, à Jocade, à Ciel Rouge, à l’Antre II Mondes et au Tiki Vinyl Store. Le Comptoir de l’Ecureuil a les photos sur Facebook.

Merci à vous tous pour cet amour, les amis. J’espère que vous avez passé un aussi beau moment que moi, surtout au lendemain de vendredi, malgré l’ambiance assez particulière. C’est un truc que je ramène parfois sur le tapis : parfois, quand on écrit, surtout de la sous-littérature (n’est-ce pas), et que le monde réel vous rattrape, on se dit : « Mes histoires, c’est bien cool, c’est bien sympa, mais la fiction, face à la réalité, ne pèse pas bien lourd. » (Je disais samedi qu’une autre fois, j’avais été invité à un salon au lendemain du tsunami de Fukushima. Quand je suis allé à la Réunion, le piton de la Fournaise est entré en éruption DEUX FOIS. Faites-moi déplacer à vos risques et périls.)

Et puis on se rappelle que la réalité commence par des idées. Que la fiction stimule l’imagination et que l’imagination, c’est le premier pas de la réflexion, laquelle façonne, en permanence, le monde. La littérature est le truc le plus futile du monde, et peut-être le plus important aussi, pour cette raison. C’est l’imagination et la volonté qui sculptent le monde, et non la fatalité, non les circonstances extérieures et surtout pas les dieux.

Ne cessons jamais de lire, de réfléchir, d’observer et de questionner. C’était un peu le sens de cet édito censuré par Facebook réalisé pour la Faquinade, justement. Nous avons plus de cerveau que les terroristes fous furieux qui brûlent des saxophones (ça doit bien brûler, tiens) parce que c’est l’instrument du diable ou qui interdit l’élevage des pigeons parce qu’on voit sous leur jupe quand ils volent (sérieusement, quel genre de pervers mate des pigeons ?).

Merci donc au prix, au jury, au public et à tous les partenaires pour cette belle journée. Et pour avoir jugé que La Route de la Conquête se préoccupe du sens et du fond ; cela signifie beaucoup pour moi. 

2015-11-16T11:19:30+01:00lundi 16 novembre 2015|Journal|14 Commentaires

Ce samedi : dédicace à Lyon (et remise du prix Exégète)

Salut les Gones ! (With the wind) (aucun rapport avec Carlos) (promis, je m’arrête) Ce samedi, je débarque dans votre belle ville, à la librairie Trollune pour :

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Car oui, merci encore au jury et au public qui ont décerné à La Route de la Conquête le prix Exégète ! Et donc, comme ces gens n’ont peur de rien, ils me convient, en plus. (Ce n’est pas du tout le verbe « convenir ».) (J’espère toutefois que je leur conviens.)

Au programme :

  • DEDICACES : entre 13 et 16h30.
  • REMISE DU PRIX : 16h30.
  • DEDICACES : entre 17 et 18h.

Trollune, wesce ? 25 rue Sébastien Gryphe, à Lyon 7e. Métro Saxe Gambetta, si tu n’aimes pas le vélo mais demeures éco-responsable.

À samedi ! (Tention, j’ai les noms des absents.)

2015-11-19T10:48:53+01:00mardi 10 novembre 2015|À ne pas manquer|16 Commentaires

8 astuces avancées pour utiliser toute la puissance de Scrivener

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OK, auguste lectorat, je t’ai parlé de Scrivener, je t’ai dit que c’était le Bien ; maintenant que nous sommes tous entrés dans l’Église du Scriv, il est temps, mes bien chers frères et soeurs (et cousins et grands-parents et oncles un peu saouls) de passer à la vitesse supérieure et de nous servir de l’outil comme de vrais utilisateurs de puissance (genre des power users, quoi).

Tu connais peut-être, mais au cas où :

1. Le mode sans distraction

Si tu es du genre à peiner à te concentrer (et que tu n’as pas encore souscrit d’abonnement à focus@will), appuie sur la touche F11. Tadaaaa :

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Scriv passera en mode plein écran avec ta feuille d’écriture en grand, assombrissant les fenêtres environnantes. Il est même possible d’afficher un fond noir, de paramétrer la largeur de cette page virtuelle, etc. Plus de raison de garder Facebook ouvert pour partager des photos de chats communiquer avec le monde.

2. Scriv aime les clichés

Certains nouveaux utilisateurs de Scriv râlent parfois : où est le mode suivi des modifications ? Comment garder la trace de mes corrections, si je veux revenir à une version antérieure ?

N’aie crainte, auguste lectorat, Scriv propose bien plus puissant que ça : les clichés (snapshots). D’une pression sur ce bouton dans l’inspecteur :

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Le logiciel enregistrera au chaud l’état actuel du document, pour le restaurer ultérieurement en cas de besoin. Il n’y pas de limite au nombre de clichés stockés, et chacun peut comporter un titre pour s’y retrouver plus facilement.

3. Gagner du temps avec le remplacement automatique

Scriv propose, comme tout bon logiciel de texte, une liste de corrections automatiques – l’astuce qui sert à l’obliger à respecter la typographie française, ici expliquée. Mais cela peut servir à gagner du temps sur les mots les plus fréquents : comme remplacer « jms » par « jamais » ou « tjs » par « toujours » ; voire le nom de la ville où se déroule ta palpitante intrigue, « Saint-Rémy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson« , qui remplacera avantageusement les caractères « srb » chaque fois que tu les taperas.

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4. Se fixer des objectifs

Ooooh yeah. Cette fonction tombe à point nommé alors que le NaNoWriMo vient de commencer. Dans le menu Projet, choisis Cibles du projet :

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La fenêtre qui s’ouvre propose de fixer soi-même ses objectifs de mots ou signes à atteindre pour cette session de travail, et pour l’ensemble du manuscrit. Très utile pour se fixer une routine d’écriture, et pour s’assurer que le haiku qu’on a commandé ne prend pas la taille de Game of Thrones .

5. Suivre l’état des documents avec les labels

Scriv permet de suivre l’état d’un document de deux façons : avec les labels et le statut. Chacun ressemble un peu à un mot-clé, ou tag, adjoignable librement à un document et librement paramétrable.

Ce qui est puissant, c’est qu’avec une petite astuce, les couleurs associés aux labels peuvent apparaître dans l’éditeur, ce qui ressemble à cela :

scriv-labels

J’ai pour habitude de me noter en bleu fluo les notes pour le retravail, et en rouge pétant les problèmes rencontrés à régler d’urgence (incohérence, faille de scénario…). Pour disposer d’un classeur beau comme un arbre de Noël, direction Afficher > Utiliser la couleur Label pour…

6. Garder la trace des sources

Tu es plutôt thèse en fluidité des matériaux appliquée aux ponts suspendus que polar ou fantasy ? Besoin de conserver les références académiques relatives à un document ? D’un clic sur le livre dans l’Inspecteur, une liste de sources s’ouvre ; plus puissant encore, on peut les relier au sein de Scrivener même, pour peu que lesdites sources aient été importées (par exemple en PDF) dans le projet en question.

scriv-refs

7. Des métadonnées comme s’il en pleuvait

Revenons aux labels un instant. Scriv fournit par défaut deux labels : « concept » et « chapter » – mais cela fait un peu double emploi à mon sens avec « Statut » (premier jet, seconde version, version finale etc.)

Scriv montre sa puissance quand l’on sait que tous les labels sont paramétrables et qu’on peut ajouter autant qu’on le souhaite :

scriv-customtags

Insuffisant ? Trop simple ? Mais ouais. Jette donc un oeil à l’onglet « Métadonnées personnalisées » (Projet > Paramètres de métadonnées…) et à la fenêtre « Mots-clefs du projet » (dans le menu Projet). Chaque document peut être repéré par son personnage, son lieu, son époque ou n’importe quel autre critère nécessaire au projet et à l’histoire en question. Il suffit de les paramétrer à sa guise.

8. Deux éditeurs pour la comparaison de copie

En haut à droite de la règle se trouvent deux petits boutons en apparence anodins, très simples mais d’une grande utilité :

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D’une simple pression, ces deux boutons permettent de subdiviser l’éditeur principal de texte en deux éditeurs indépendants, divisés dans le sens de la hauteur ou de la largeur, lesquels peuvent évidemment afficher deux documents différents : deux versions d’un même texte pour comparaison ; deux chapitres différents pour vérifier la cohérence ; le texte rédigé et un document de référence…

2019-08-28T21:36:29+02:00lundi 2 novembre 2015|Best Of, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur 8 astuces avancées pour utiliser toute la puissance de Scrivener

Windows Teigne

Pas de photo de la semaine aujourd’hui car une réinstallation de Windows me force à reconstruire tout un tas de chaînes de traitement, tant en photo qu’en musique. J’espère avoir réglé ça la semaine prochaine. En attendant, un peu de stand-up comedy :

Apple-Siri-Jealous-Microsoft-Cortana

2015-10-30T11:34:01+01:00vendredi 30 octobre 2015|Juste parce que c'est cool|Commentaires fermés sur Windows Teigne

Port d’Âmes dans la troisième sélection du prix Bob Morane

Couv. François Baranger

Couv. François Baranger

Impossible, après la terrible nouvelle de mardi, de siffloter l’air de rien. J’irai donc au plus sobre : merci au jury du prix Bob Morane qui a retenu Port d’Âmes dans sa sélection du troisième trimestre. Le panier complet :

Romans francophones

  • Pierre Bordage : Résonances, J’ai Lu
  • David Calvo : Sous la colline, La Volte
  • Chloé Chevalier : Véridienne, Les Moutons électriques
  • Christian Chavassieux : Les nefs de Pangée, Mnémos
  • Lionel Davoust : Port d’âmes, Critic
  • Dominique Douay : La fenêtre de Diane, Les Moutons électriques
  • Jean-Marc Ligny : Semences, L’Atalante

Romans étrangers

  • Christopher Bruelhman : Entre ciel et enfer, Fleuve éditions (traduit par Alexandra Maillard)
  • Daryl Gregory : Nous allons tous très bien, merci, Le Bélial (traduit par Laurent-Philibert Caillat)
  • Ann Leckie : La justice de l’ancillaire, Les chroniques du Radch T1, J’ai Lu (traduit par Patrick Marcel)
  • Michael Marshall : Nous sommes là, Bragelonne (traduit par Benjamin Kuntzer)
  • Peter Straub : Messe noire, Bragelonne (traduit par Benjamin Kuntzer)

Nouvelles

  • Francis Valéry : « Goût de vanille » in Un rêve Mandarine, Rivière Blanche

[Source]

2015-10-27T18:57:13+01:00jeudi 29 octobre 2015|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Port d’Âmes dans la troisième sélection du prix Bob Morane
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