Revue de presse
Hop, c’est le moment d’une nouvelle petite compilation des critiques parues en ligne. Merci à tous les chroniqueurs !
La Volonté du Dragon
- Coup de coeur pour Tortoise, avec un article qui fait extrêmement plaisir (et trop de compliments pour ma pomme pour que je rentre dans mes chaussures jusqu’en juillet 2018) !
- Article très sympa également sur UNABCD.
Contes de Villes et de Fusées

Couv. Eric Scala
Snow Bubble a beaucoup apprécié l’anthologie (merci pour l’appréciation sur « Le Sang du large » !)
De Brocéliande en Avalon
Tiens, un revenant ! L’anthologie (où était parue « L’Île close« ) est chroniquée par Caelina ici.
Note de service
(Non, c’est pas le titre d’une antho, arf.) La mouture actuelle du blog, à l’usage, me semble effectivement avoir perdu un peu de réactivité et même de spontanéité à cause de la présentation un peu « officielle » des articles en page d’accueil. Cela donne à ces revues de presse un côté un poil « catalogue » qui ne me satisfait pas (et le compteur de visites montre que ça ne passionne pas les foules). Je suis en train de jeter les premières bases de réflexion pour une v4 du site inspirée des leçons de cette mouture, qui me semble, quand même, de très loin la plus utilisable et la mieux fichue jusqu’ici. Je ne vois cependant pas ça avant la fin de l’année 2011.
Je continuerai quand même à faire ces revues de presse car il me semble normal, et même nécessaire, de vous aiguiller vers les chroniqueurs qui prennent leur temps pour rédiger leurs articles sur les livres et les anthos. Mais, idéalement, une brève dès leur sortie, ce serait préférable… Sauf que ça ne ressemblerait à rien avec cette version. Bref, affaire à suivre (et suggestions bienvenues comme toujours !).







Plus efficace, tu meurs ! À peine rentré à la maison, l’émission de ce matin, Wake Up Call sur Canal B, est déjà en ligne !
Palahniuk mentionne dans Fight Club « ce que tu possèdes finit par te posséder à son tour
Établissons, comme on dit chez les gens qui réfléchissent pour de vrai, une typologie des tropes présentés :
Reprenons au scénario, puisqu’il en faut un (hélas – on verra pourquoi). Baby Doll, une jeune fille bien comme il faut, se voit privée de son héritage à la mort de sa mère par un beau-père tyrannique. Afin de l’empêcher de parler, celui-ci la fait interner dans un asile où elle sera lobotomisée dans cinq jours. Cinq jours, c’est le temps à sa disposition pour orchestrer son évasion avec quatre complices. Elle se met à s’imaginer (à métaphoriser) son statut comme celui d’une danseuse de cabaret-slash-bordel, d’où elle doit s’évader également (ça valait bien la peine de changer de niveau de réalité). Sa façon de danser hypnotique, véritable combat pour la vie, se métaphorise à nouveau, cette fois en combats complètement délirants où elle forme, avec ses quatre copines, un commando d’élite spécialisé dans les missions extrêmes (c’est là que film part en live avec ses combats au katana contre des zombies allemands propulsés à la vapeur sur fond de bataille aérienne entre des méchas et des biplans).
Une énormité que le scénario et les effets, par ailleurs, ne savent pas gérer. Les deux véritables morceaux de bravoure du film – un combat au katana sur un lac gelé contre d’immenses statues et la bataille contre les zombies mentionnée plus haut – sont les deux premières incursions dans le délire total du film, qui, là, susciteront effectivement gloussements réjouis et un amusement véritable. Mais les suivantes peinent à les égaler, progressivement de moins en moins impressionnantes : en grillant toutes ses bonnes idées d’entrée, Sucker Punch s’essouffle, incapable de surenchérir sur les critères qu’il a lui-même fixés. Les effets sont-ils magnifiques ? Oui, absolument. Y a-t-il des cascades éblouissantes, des trouvailles de chorégraphie, des ralentis esthétiques ? Oui. Mais trop, au point de se noyer les uns dans les autres et de ne plus susciter la surprise
Que reste-t-il de Sucker Punch ? Principalement l’impression d’un film assis entre deux chaises, d’un divertissement qui aurait pu être absolument jouissif s’il n’avait voulu se donner un alibi d’intelligence, d’un traitement sur la perception de la réalité loupé à cause de tous ses chemins de traverse ; dans la même veine, il reste un scénario un peu globiboulbesque, tour à tour abscons et cousu de fil blanc. Une bande-originale excellente qui fait beaucoup pour porter un rythme imparfait (écoutable en ligne
Dans les alentours, tout le monde les connaît : les Fagne. Ils possèdent le manoir en haut du marais, sur la colline. Ils restent entre eux, les seigneurs. Comme tous les seigneurs.
Certains des derniers articles, comme