Psychosocial Baby
Chocolat râpé et saucisse de Toulouse (inside le globiboulga), ours polaires et réchauffement global, un bébé et l’eau du bain, David et Jonathan : rien n’est plus beau qu’un mariage bien accordé. Aujourd’hui : Justin Bieber et Slipknot.
(C’est marrant, ce que font les doigts d’eux-mêmes sur le clavier, les miens ont tenu à écrire « Justine ».)

Alors que l’immense majorité de ceux qui en ont financièrement les moyens sont raccordés à Internet – c’est-à-dire fichtrement plein de monde -, que Facebook, Google et autres réseaux observent l’air de rien vos activités pour vendre vos données à des annonceurs, que la moindre photo se trouve diligemment archivée par 123people, que vos actes et vos erreurs se trouvent conservés sans limite de durée, se pose de plus en plus en fréquemment la question de l’anonymat sur le Net.
Je reste carrément pantois devant
J’ai toujours un peu de mal à définir l’objet « blog » (et peu importe que ça fasse peu ou prou quatre ans que l’objet existe dans mon cas). L’envie de fournir du contenu associée à ma prudence maladive quand il s’agit de parler de projets en cours n’aide pas à faire de cet endroit un véritable journal, mais je sens bien que, dans les moments actuels où beaucoup de choses s’alignent, comme des étoiles avant la remontée de R’lyeh, il pourrait être intéressant de lever le voile telle une danseuse orientale aux yeux de biche. Histoire que tu ne croies pas, ô auguste lectorat, que je suis en train de dilapider mes droits pharaoniques sur l’adaptation ciné de La Volonté du Dragon avec Peter Graves dans le rôle du généralissime Vasteth en buvant des margaritas à Ibiza (et c’est là que ma tendre moitié s’est chargée de me réveiller avec un seau d’eau sur la tronche parce qu’elle en avait marre de m’entendre parler asrien dans mon sommeil).
Tous les ans se tient un prix particulier, le prix Rosny Aîné : c’est un prix décerné par le public à ses oeuvres préférées en science-fiction (et imaginaire au sens plus vaste). Vu que le prix Merlin (son pendant en fantasy stricte)
Voilà, j’en parlais à pas de loup, c’est effectivement confirmé : je suis très heureux de vous annoncer la publication prochaine de la nouvelle « Au-delà des murs » dans Victimes et Bourreaux, l’anthologie annuelle du festival 