La Volonté du Dragon est officiellement épuisé en papier
Et voilà, c’est assurément pour moi un certain jalon, qui va assurément avec le premier cheveu qu’on perd (ça remonte à loin dans mon cas), sa première paire de lunettes (idem) ou sa première dent qui se déchausse (là, j’y suis pas encore, du moins il n’y en a aucune qui ne soit tombée sans qu’on l’y aide un peu fort) : La Volonté du Dragon, mon premier roman publié en 2010 (et deuxième publication ever des éditions Critic après Le Sabre de Sang de mon ami et néanmoins collègue Thomas Geha), est officiellement épuisé en format papier. Du coup, si vous le voulez sous cette forme, ce sera maintenant vers les plate-formes d’occasion qu’il faudra vous tourner, aux quelques rares exemplaires près de stock de libraires et festivals qui pourront éventuellement rester ici et là.
C’était la première incursion en livre dans l’univers d’Évanégyre, à travers une conquête tant politique que militaire menée par l’Empire d’Asreth, à l’époque de son grand projet « civilisateur » mondial. On y voit la première apparition de Stannir Korvosa, aide de camp du général Vasteth, qu’on retrouve en personnage principal dans le court roman « La Route de la Conquête« .
Mais cela ne veut pas dire que le texte tombe en déshérence : le livre est bel et bien vivant et reste disponible sans problèmes sous format électronique.





Je reçois de loin en loin quelques questions sur le métier de la traduction, et je voudrais remercier Marielle Carosio, qui termine son parcours en métiers du livre, pour les siennes, excellentes et qui m’ont donné l’occasion de faire ce que j’avais envie de faire depuis un moment : proposer un petit tour d’horizon de là où j’en suis arrivé dans mes réflexions sur le métier sur son approche et sa technique, pour servir, eh bien, à qui cela pourra servir, surtout à un moment où je traduis de moins en moins et viens de mettre un terme à la majorité de mes interventions extérieures en M2 à la fac d’Angers (on peut pas tout faire, ma bonne dame. Je vous parle beaucoup sur ce blog, ma bonne dame, il faudra quand même que je vous rencontre un jour.)
Suite à l’annonce de
Or doncques, le Règlement général sur la protection des données vit le jour, et les Internets virent que cela était pas trop mal. Surtout avec Facebook qui sait ce qu’on veut manger au petit-déjeuner après-demain. (Rappel :