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Samedi après-midi, retrouvons-nous à Rue des Livres

Affiche Séverine Lorant – Le Jardin Graphique

Hey ! Cette année (et ce week-end), comme tous les ans, le très chouette festival Rue des Livres reprend ses quartiers à Rennes, à la Halle sportive des Gayeulles (infos pratiques).

Présence réduite pour ma part parce que je n’ai pas de nouveauté à présenter (La Messagère du Ciel et la réédition Folio SF de Port d’Âmes sortent en mai) et que je suis concentré à plein temps sur le deuxième tome de la trilogie « Les Dieux sauvages », La Fureur de la Terre. Je serai là samedi après-midi en dédicaces : 15h-16h30 et 17h30-19h, et j’espère qu’on pourra s’y voir quand même !

2017-03-23T18:32:21+01:00lundi 13 mars 2017|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Samedi après-midi, retrouvons-nous à Rue des Livres

La photo de la semaine : Lave

La résolution est basse mais je voulais vraiment la traiter. Note pour plus tard : N’OUBLIE PAS TON ZOOM IMBÉCILE

Lava

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2017-03-11T18:04:47+01:00vendredi 10 mars 2017|Photo|Commentaires fermés sur La photo de la semaine : Lave

Découvrez la couverture et le résumé de La Messagère du Ciel !

L’information a été communiquée, et je suis vraiment très heureux de pouvoir enfin partager les premiers éléments solides sur La Messagère du Ciel, le premier tome de la trilogie « Les Dieux sauvages » à paraître en mai !

Alors…

Couv. Alain Brion

… Alors, l’information a été réservée en primeur à Elbakin.net, et il serait peu sympathique de la récupérer tout de suite.

Du coup, je vous invite à aller sur la page correspondante pour découvrir la couverture dans son intégralité, ainsi que le résumé ! 

« Écoute Ma parole : l’Éternel Crépuscule cachera le soleil, étouffera les plantes et changera les hommes en bêtes, car Aska, le Dieu de la Nuit, ne tolère d’autres enfants que les siens. »

2017-04-16T16:34:57+02:00jeudi 9 mars 2017|À ne pas manquer|2 Commentaires

Sous la construction

Howdy ! Un petit mot de maintenance pour expliquer un peu ce qui se trame autour du site. Je faisais un bilan en fin d’année, mais comme j’occupe dorénavant la fin d’année à me déconnecter (par exemple pour aller en Islande), ça laisse un peu dans les choux ce genre d’information.

J’ai avec le site le merveilleux travers de l’obsession productive : dans ma quête pour que tout fonctionne au mieux et me fasse gagner du temps, je passe en réalité un temps déraisonnable à tout verrouiller au micropixel. Comme je finis insatisfait, je balaie tout et repars de zéro une fois tous les deux ans. J’ai ainsi laissé entendre un changement de version majeur à venir.

Eh bien, pas cette fois.

Une étude plus réfléchie des nécessités montre que je peux accomplir presque l’intégralité avec la version actuelle (qui était quand même bien plus réfléchie que les précédentes). Ça nécessite de fignoler et de tester un certain nombre de choses, mais ça sera plus rapide, au final, que de tout péter.

Le problème principal est représenté par la page d’accueil du site, qui était un test à développer et qui, au final, ne l’a jamais été. Elle n’est pas praticable, pas claire, et pas facile à mettre à jour. Tout pour plaire. Or, avec la sortie de Port d’Âmes en poche et l’arrivée très prochaine de La Messagère du Ciel, j’ai besoin de pouvoir communiquer clairement.

J’ai donc en coulisses un nouveau design, dont le numéro de version est « exploite déjà ce que tu as au lieu d’ajouter des nouveaux trucs » (troisième règle de Brandon Sanderson). Quelques petits effets sont déjà visibles (et produisent quelques bizarreries ici et là, en cours de réparation).

Le blog

La page (toute pétée depuis un moment) propose à nouveau le texte complet des derniers articles, avec un petit changement : les dernières actualités importantes (jamais plus de trois) sont mises en avant en tête de page.

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L’accueil

Toujours en cours, donc, et n’hésite pas, auguste lectorat, à dire ce que tu en penses.

Le carousel d’accueil avec les livres (qui ne fonctionne déjà pas sur tous les navigateurs) passe à la trappe pour une version plus sobre mais plus informative : actus importantes du moment (les mêmes que celles mises en avant sur le blog), dernières nouvelles, événements à venir. Chaque couverture est interactive : passer la souris dessus la fait se retourner, donnant des informations utiles et un lien direct vers la page du livre.

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Un des principes fondamentaux du webdesign est de faire appel autant que possible à l’image et à éviter le texte. Ce qui, comme on peut s’en douter, m’est extrêmement difficile, vu que je communique avant tout par ce biais. (Il faudra que je prenne un vrai webdesigner un jour.) Mais j’ai fait un gros effort, maîtresse. L’espace dédié au blog sur la page d’accueil supprime tout texte (qui n’apparaît, là aussi, qu’en passant sur la dalle). (Oui, c’est pas fini à droite)

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Meilleure intégration avec les réseaux sociaux aussi, avec enfin les widgets officiels consacrés (qui sont un peu moches, mais faire tourner autre chose nécessite de sauter dans des tas de cerceaux auprès des services concernés et on n’a aucune assurance que ça ne va pas casser dans six mois, donc j’abandonne) :

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Wishlist ?

Voilà donc ce qui se prépare (et que j’espérais déployer aujourd’hui, mais j’ai plus urgent sur le feu). Si l’urgence m’est tombée dessus, c’est qu’un certain nombre d’informations sur La Messagère du Ciel vont arriver très, très vite. (je dis ça pour vous remercier d’avoir lu jusque là !)

Un projet de longue date (et sur lequel il va convenir d’activer aussi) toujours en cours, ce sont les portails sur les univers. Si ça tarde tellement, très honnêtement, c’est que je n’ai toujours pas trouvé une forme qui me semble pertinente, autre que me faire plaisir à l’ego, ce que je me refuse à faire. J’ai même pensé à proposer un wiki éditable par la communauté hébergé ici.

Je vais probablement finir par ouvrir un sondage.

2017-03-08T09:50:51+01:00mercredi 8 mars 2017|Dernières nouvelles|8 Commentaires

Psycho Starship Rampage en solde à -50%

Ouh, quel printemps pluvieux. Heureusement, Ballistic Frogs a la solution : pour moins cher qu’une place de cinéma, Psycho Starship Rampage – le rogue-like qui se joue comme un shooter, et dont j’ai eu l’honneur de faire la bande-originale – est en solde à -50% pour seulement quelques jours. Moins de cinq euros, pour un plaisir beaucoup plus long et durable qu’une entrée pour Cinquante Nuances plus Sombres.

Ça se passe ici : Psycho Starship Rampage on Steam ! 

2017-03-13T10:19:54+01:00mardi 7 mars 2017|À ne pas manquer, Alias Wildphinn|2 Commentaires

Les archives de Procrastination sont de retour en ligne

Juste un petit mot rapide en passant pour signaler que, eh bien, auguste… heu… auditorat, le compteur d’écoutes de Procrastination avait explosé, ce qui nous fait très plaisir (merci pour votre suivi et votre intérêt toujours croissant !), mais que cela a conduit à quelques petits soucis pour l’hébergement des plus anciens épisodes. Le souci a été réparé par les équipes d’Elbakin (que nous remercions encore de bien vouloir nous héberger et de fournir toute la logistique et les moyens techniques de diffusion), et nous sommes très heureux de vous annoncer que tous les anciens épisodes du podcast sont à nouveau disponibles sans problème ni limite. Si vous voulez (re)prendre depuis le début, c’est donc à nouveau possible.

Pour mémoire, les moyens d’abonnement sont disponibles sur cette page.

2017-03-03T20:12:09+01:00lundi 6 mars 2017|Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Les archives de Procrastination sont de retour en ligne

La photo de la semaine : Mars la rouge

Bon, le Cap Vert, en réalité. (J’ai joué avec les balances de couleur et je devrais pouvoir rendre un paysage factice martien à l’époque où il s’y trouvait de l’eau liquide, en supposant l’existence de végétation. À voir à l’occasion, juste comme ça.)

Red Mars

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2017-02-25T19:28:42+01:00vendredi 3 mars 2017|Photo|Commentaires fermés sur La photo de la semaine : Mars la rouge

Passer sous Mac, c’est facile ?

Suite à ma conversion miraculeuse, digne d’un Clovis étendant sa puissance (parce qu’il faut bien se la raconter un peu), quelques discussions avec des camarades ont toutes plus ou moins gravité vers cette même angoisse : « je passerais bien sous Mac, mais ce n’est pas un peu compliqué à faire ? » Alors ?

Non. (Salut, merci, bonsoir)

La question est légitime – les Macs avaient jadis la réputation de former un univers très à part, avec leurs applications, leurs formats de supports de données, de documents… Et c’est vrai, dans les années 90, convertir un document entre PC et Mac pouvait nécessiter de faire intervenir des applications tierces, et chaque plate-forme avait ses programmes spécifiques.

Depuis OS X (renommé macOS l’année dernière) et les années 2000, ce n’est plus du tout le cas. Les documents sont parfaitement intéropérables entre plate-formes (pourvu qu’on ait le programme qui va avec, bien sûr), et bien des applications sont développées à la fois pour Mac et Windows, en tout cas pour les ténors du genre : Microsoft propose un Office quasiment égal à son comparse sous Windows (surtout avec l’abonnement 365), et avec la croissance des applications web, de toute façon, la question se pose de moins en moins. (Le Mac offre, en revanche, un système mille lieues plus évolué que Windows et des applications qui doublent la productivité.)

Donc, rejoindre le côté en aluminium brossé de la Force est facile, à condition de garder en mémoire un certain nombre de petites choses.

N’oubliez pas de…

Avant de franchir le pas, inventoriez vos besoins réels. Notamment les logiciels indispensables à votre activité. Tous les ténors existent sous Mac aujourd’hui, mais certains demeurent quand même absents, en particulier des applications propriétaires, métier ou qui ne sont plus maintenues. Mais il existe des contournements, à savoir Boot Camp et la virtualisation. Boot Camp permet d’installer sur le Mac une partition Windows et de démarrer dessus comme un simple PC. La virtualisation consiste à faire tourner un Windows « virtuel » dans le système du Mac. Pour ma part, j’emploie la seconde solution à cause de vieux dictionnaires virtuels (notamment le Harrap’s Unabridged) dont j’ai besoin pour la traduction, et ça fonctionne à merveille. (Il a fallu ajouter à mon investissement une licence de Parallels, mais ça en valait la peine.) Testez donc la chose, si possible, mais sachez qu’elle est très probablement réalisable.

Vérifiez la compatibilité de vos matériels. Là encore, les pilotes existent généralement pour Mac et Windows, mais on n’est pas à l’abri d’une mauvaise surprise, notamment pour votre vieille imprimante matricielle de 1983. Assurez-vous que vos périphériques – surtout ceux qui sont indispensables à votre activité – fonctionnent. (Pour un écrivain, ça va rarement au-delà d’une imprimante, et normalement, c’est pris en charge, mais on ne sait jamais.)

Le faire sans douleur

Windows 10 tourne sagement dans mon Mac à côté de toute le reste.

Vérifiez l’état de vos licences. OK, vous avez vos programmes, vous constatez qu’ils existent sous Mac, tout va bien. Assurez-vous que les licences soient valides aussi sous Mac. C’est l’usage très répandu, mais certains éditeurs n’ont pas la possibilité de transférer une licence d’une plate-forme à une autre en raison de fonctionnalités très différentes. Un exemple notoire pour l’écriture est Scrivener. Acceptez de devoir racheter une ou deux choses, y compris, peut-être, de petites moulinettes qui viendront répondre à certaines habitudes que vous aviez sous Windows (notamment des utilitaires, lesquels, pour le coup, ne seront jamais compatibles).

Employez le cloud. Sérieusement, ne vous embêtez pas à graver des DVD (qui grave encore des DVD en 2017 ?) ou à passer par trente allers-retours de clé USB pour transférer vos données… Utilisez un système de stockage en ligne type Dropbox. MacOS a encore quelques petites réticences avec les disques Windows, surtout s’ils sont récents. Un Mac peut les lire, mais pas toujours écrire dessus1. Faites plus simple, mettez vos données dans une Dropbox, laissez tourner toute la nuit les deux machines pour qu’elles se synchronisent, et c’est réglé.

Gardez votre vieille machine un petit moment. Ne vendez pas tout du jour au lendemain, on ne sait jamais ; en cas de problème, vous pourrez rebasculer sur l’environnement de travail connu le temps de régler le problème.

Soyez prêt.e à (ré)apprendre

Comme me le disait un ami informaticien : « je me rends compte que je n’utilise probablement pas mon Mac au mieux de ses possibilités, parce que je m’en sers comme d’un PC ». Voilà. MacOS n’est pas Windows ; si un utilisateur vaguement informé saura s’y retrouver très vite, en profondeur, le système est assez différent. Tirer avantage du Mac implique d’accepter de réapprendre de nouvelles manières de faire les choses. Les raccourcis clavier, la gestion des fenêtres et des applications, l’emplacement des caractères spéciaux… Mais ce n’est pas vain ; à l’usage, on se rend compte que le Mac est bien plus robuste et mieux pensé qu’un Windows (avec ses trois chartes graphiques différentes, ses options incohérentes, et j’en passe).

La meilleure source pour apprendre est probablement le vénérable podcast Mac Power Users (en anglais, hélas) ; l’épisode 311 est en particulier dévoué tout entier au passage de Windows à Mac. Un autre bon point de départ pour commencer à voir ce que le Mac peut faire pour vous est cette liste d’Asian Efficiency sur les meilleures applications pour la productivité, qui m’a conduit sur mes premiers pas et montré le réel pouvoir de cette machine toute mince.

Dans deux mois, cela fera un an que j’ai entamé mon passage de l’un à l’autre, et je n’ai qu’un seul regret, c’est d’avoir été si bête et d’avoir attendu aussi longtemps pour le faire.

  1. Pour les spécialistes : macOS, de base, lit mais ne sait pas écrire sur du NTFS, à moins d’acheter un driver spécifique comme celui de Parangon Software (qui marche très bien, d’ailleurs).
2017-02-25T18:58:01+01:00jeudi 2 mars 2017|Geekeries|32 Commentaires

Procrastination podcast ép. 12 : « Structurels et scripturaux »

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « Structurels et scripturaux« .

Auteurs structurels ou scripturaux : c’est peut-être la première et la plus fondamentale grille de lecture pour réfléchir à sa propre manière de créer. Dans cet épisode de Procrastination, Mélanie Fazi, Laurent Genefort et Lionel Davoust explorent cette définition, son utilité et ses limites, et en quoi cela peut être instructif pour un écrivain de se placer sur ce qui n’est, en définitive, qu’un spectre entre deux extrémités.

Références citées
– Francis Berthelot, Du rêve au roman : la création romanesque, Editions Universitaires de Dijon.

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

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Bonne écoute !

2019-05-04T18:48:38+02:00mercredi 1 mars 2017|Procrastination podcast, Technique d'écriture|4 Commentaires
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