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Nouvelle page Livres

Gloria, hosanna, toussa toussa : une nouvelle page pour les livres est en place sur le site. Certifiée 182 % plus jolie que l’ancienne par un cabinet d’audit indépendant1, elle est aussi diablement plus facile à mettre à jour, ce qui m’évitera les blagues qui m’arrivaient précédemment, du genre oublier de rajouter une ligne à des endroits clés du site alors qu’un nouveau texte venait de sortir.

Pour les livres, c’est plutôt pratique, mais ce sera encore mieux pour les nouvelles, une section qui représente actuellement la croix et la bannière à maintenir. Ce sera la prochaine étape sur ce front.

J’espère que cette amélioration vous plaît ! Vu que l’infrastructure qui fait tourner ça est un peu bricolée, n’hésitez pas à signaler si vous repérez des bugs.

  1. Je crains fortement d’avoir déjà fait cette blague sur une entrée antérieure et semblable. Le cas échéant, nous conviendrons ensemble qu’il y a péremption et que je peux la refaire éhontément.
2011-09-07T12:41:46+02:00mercredi 7 septembre 2011|Actu|Commentaires fermés sur Nouvelle page Livres

Amoureux du silicium

Et non du silicone, hein. Évidemment. D’ailleurs, c’est un faux ami bien traître et bien connu en anglais : la Silicon Valley n’a rien à voir avec l’ex-décolleté de Pamela Anderson, mais avec des puces. (Non, ça n’a pas plus de rapport avec Pamela Anderson, quoi ! Enfin ! Sérieux !)

Sachant que je risque d’être assez souvent d’être en déplacement pour la sortie de Léviathan : La Chute, il devenait urgent de pouvoir conserver mon mail dans ma poche, et j’avais également besoin d’être capable de mieux alimenter les réseaux sociaux – ce que, malgré ma résolution, je n’ai jamais vraiment fait en salon au cours de l’année passée. La faute à l’interface pourrie et aux applications lourdingues de mon acquisition précédente, le Samsung Wave (apprécié par la critique pour des raisons que je ne m’explique pas).

Enter mon amour du moment : Le HTC Desire Z – reçu il y a trois jours – est déjà une bouffée d’air frais et tout ce que j’espérais d’un smartphone. Le clavier coulissant permet à mes gros doigts de taper des messages intelligibles sans passer par l’écran tactile, où tous les T9 du monde ne sauraient corriger ma saisie de hpbkitz en bonjour, la synchro avec le compte Google est juste magique – agenda, dix ans d’historiques de mails directement accessibles dans le cloud -, les applications pour réseaux sociaux sont simplissimes et immédiates d’emploi. Et puis, hé, il y a un émulateur de Super Nintendo dessus (et je me suis aussitôt empressé d’installer Chrono Trigger).

Certes, j’ai vendu mon âme à la firme de Mountain View, mais zut, leurs applications sont quand même tellement bien pensées – avec, aussi, une ouverture sur l’extérieur qu’il faut saluer. J’ai pu transférer tous mes mails sur la plateforme GMail, mais en conservant mon adresse sur LD.com – est-ce qu’Apple aurait proposé un truc pareil ? Hein ? Non, je suis sûr qu’on m’aurait demandé d’ouvrir un compte en ld@iamapplesbitch.com. C’est aussi un des arguments de vente majeurs de ce HTC : ce n’est pas un iPhone.

Oui, je suis de 100% mauvaise foi. Non, plutôt 45%, à vrai dire. Apple se comporte mal.

Allez-y, balancez les flames, j’ai un parapluie en kevlar inoxydable, j’ai même pas peur.

2011-09-06T11:30:06+02:00mardi 6 septembre 2011|Geekeries|22 Commentaires

Une première critique sur Léviathan : La Chute !

Couv. Alexandre Fort

Voilà, c’est une avant-première, mais le premier article sur Léviathan : La Chute, thriller initiatique à paraître aux éditions Don Quichotte ce 22 septembre, vient de paraître sur Internet, sur la Yozone… Et j’ose à peine vous le citer tant il me fait rougir et m’enchante. Mais bon, allez ! parce quand même, c’est sacrément encourageant pour la suite :

Si le cocktail thriller/fantastique n’est ici pas nouveau, la qualité de sa plume et la force d’évocation qu’il déploie dans ses scènes d’action comme dans les moments d’introspection de ses personnages le placent d’office sans mal un cran au-dessus des meilleurs best-sellers américains du genre.

Quoique… Un cran pour le fond, un cran pour la forme…

Deux crans au-dessus.

Voilà voilà, je peux aller mourir, merci, adieu.

(Non, je rigole, j’ai La Nuit sur le feu.)

Un grand merci à la Yozone et en particulier à Nicolas Soffray pour cet article très détaillé, lisible ici !

2011-09-02T16:39:15+02:00vendredi 2 septembre 2011|Actu|7 Commentaires

L’épistémologie pour les (politiques) nuls

Résumé des épisodes précédents : les manuels de Sciences de la Vie de cette rentrée introduisent à pas discrets la mention que l’identité sexuelle des personnes est expliquée autant par la biologie que par le contexte socio-culturel. En particulier :

Le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle mais ce n’est pas pour autant que nous pouvons nous qualifier de masculin ou de féminin. Cette identité sexuelle, construite tout au long de notre vie, dans une interaction constante entre le biologique et contexte socio-culturel, est pourtant décisive dans notre positionnement par rapport à l’autre.

Diantre, quelle outrecuidance : oser supposer, en filigrane, que la personne n’est pas seulement un amas de gènes automatisés mais une conscience qui se construit par l’expérience avec son environnement ? Oser ouvrir la porte à l’idée qu’on soit libre de ses choix et que l’on puisse disposer de sa propre raison et de son corps comme on l’entend, prenant en compte l’homosexualité, la bisexualité, la transsexualité ? Voilà qui est évidemment bien trop subversif pour une poignée de députés UMP qui demande le retrait de ces passages au titre c’est une « théorie philosophique et sociologique qui n’est pas scientifique ».

Alors il semble qu’encore une fois, les députés de la majorité aient besoin d’un cours de rattrapage en matière de rhétorique et de concepts.  Car, en une simple proposition, nos politiques démontrent admirablement leur ignorance crasse de la science et se collent les érudits à dos.

« C’est une théorie philosophique et sociologique qui n’est pas scientifique. »

Applaudissements. Magnifique revers de main appliqué à des champs entiers de la connaissance : cela signifie, en substance, que la sociologie n’est pas scientifique. Donc, qu’elle ne fait appel à aucune forme de rigueur de raisonnement, d’expérience ni d’observation. (Et la philosophie non plus.) Effectivement, c’est bien connu que tout ça, c’est de la branlette, des types dans des bureaux qui coûtent un bras à l’État pour sortir des bouquins chiants sans images et qui racontent des trucs qu’on comprend même pas sur France Culture. Il est certain qu’avec une pareille vision des choses, on comprend vachement mieux la politique du gouvernement en matière de recherche.

Mais surtout, les mecs, un petit rappel : toute science est théorique. C’est son essence même. Une théorie est une hypothèse d’explication du monde. C’est un modèle de la réalité, qui tient jusqu’à ce qu’on en trouve un meilleur – c’est une autre de ses caractéristiques : pour être acceptée, une théorie doit pouvoir être réfutée par l’expérience afin de céder la place à une autre, plus précise. Mais c’est sans fin. La science n’est pas la réalité : elle est opérative, c’est-à-dire que c’est un outil de réalisation et d’action sur le monde. Sinon, on se trouve dans le domaine de la logique formelle et des mathématiques pures, des constructions de pensée, qui sont très intéressantes et peuvent déboucher sur des applications utiles, mais qui sont, à la base, abstraites.

Alors, que certains tenants d’une certaine droite chrétienne considèrent l’hétérosexualité comme la norme absolue décidée par dieu et à imposer partout, je peux l’accepter intellectuellement, car cela relève d’un cadre de pensée empreint d’une cohérence interne. Cela n’empêche pas de disconvenir (fermement) et de combattre (vertement), mais je peux respecter, disons, la différence de foi, et même en retirer des enseignements.

Mais qu’on s’invente des raisons à la con pour masquer son conservatisme, c’est de la malhonnêteté intellectuelle pure et simple. Et, en l’occurrence, un merveilleux moyen de passer pour un ignare.

2011-09-01T19:46:20+02:00jeudi 1 septembre 2011|Humeurs aqueuses|8 Commentaires

Léviathan : La Chute sur la Yozone

Couv. Alexandre Fort

Si le cocktail thriller / fantastique n’est ici pas nouveau, la qualité de sa plume et la force d’évocation qu’il déploie dans ses scènes d’action comme dans les moments d’introspection de ses personnages le placent d’office sans mal un cran au-dessus des meilleurs best-sellers du genre.

Quoique… Un cran pour le fond, un cran pour la forme…

Deux crans au-dessus.

Un article de Nicolas Soffray à lire sur la Yozone.

2012-09-08T18:01:29+02:00jeudi 1 septembre 2011|Revue de presse|Commentaires fermés sur Léviathan : La Chute sur la Yozone

Vers La Chute, vers La Nuit

Me voilà de retour de New Quay avec dans mes bagages un joli lot d’images, d’anecdotes et surtout de belles rencontres, qu’elles soient dans l’eau ou sur la terre. Cela a un petit côté irréel ; de retour chez moi devant ma machine principale, ces six semaines paraissent un rêve ; je peine à croire que, 72 h plus tôt, j’étais sur un bateau, GPS dans une main et crayon dans l’autre pour relever la présence de dauphins.

Je retire de cette expérience une belle quantité d’enseignements divers, comme celui que la biologie marine, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas (surtout quand il s’agit d’un sujet qui passionne – les cétacés). Comme celui, aussi, que je suis loin d’avoir réussi à poster tout ce que j’aurais voulu dire ; photos, histoires, quelques éclairages sur l’étude des dauphins sur le terrain ; j’avoue m’être davantage concentré sur le fait de vivre l’expérience. Le blog comportera peut-être quelques articles de rattrapage !

Et maintenant ?

Couv. Alexandre Fort

La suite des événements, à présent, est toute littéraire : pour mémoire, Léviathan : La Chute sort le 22 septembre. Je serai pas mal sur les routes pour le présenter, pour en parler, en espérant vous (re)rencontrer à cette occasion (les dates sont rassemblées sur la page correspondante, d’autres sont à venir). Il y a aussi la nouvelle « Simbad » qui paraîtra dans l’antho Ghost Stories chez Asgard (éds. Peggy van Peteghem et Thomas Riquet) aux alentours du 25 octobre.

J’ai une autre nouvelle à écrire (plus de détails dès que possible), puis j’attaque immédiatement la rédaction de Léviathan : La Nuit, soit la suite directe de La Chute. Le but est que ce volume II sorte le plus tôt possible après le I, afin d’éviter une attente trop longue.

Le site ne sera pas en reste. J’ai quelques petites surprises de prévues autour de La Chute… Et pas mal d’améliorations générales à la fois graphiques et de fond sur la présentation de la bibliographie. Cela se déploiera tranquillement au fur et à mesure, dans le temps que j’arriverai à y consacrer puisque j’ai à présent beaucoup à écrire !

Il me reste aussi à rattraper les mails. Mes excuses pour le rythme très ralenti sur la correspondance ces derniers temps ! Mais je suis de retour, le couteau entre les dents, et en plus j’ai passé mon infrastructure mail sous le très célèbre et bien pratique GMail, alors j’ai plein de nouveaux jouets de geek à essayer.

Bonne rentrée à tous !

 

2012-04-27T22:27:29+02:00mercredi 31 août 2011|Journal|7 Commentaires

« Simbad », à paraître dans Ghost Stories vol.1, Du Crépuscule à Minuit (25 octobre)

Couv. Jimmy Kerast

Un mois après la sortie de Léviathan : La Chute (dont je vais commencer à parler pas mal en ces lieux, il serait temps !), c’est-à-dire le 22 septembre (ho ho que c’est subtilement placé), l’anthologie dont la couverture se trouve ci-contre, Ghost Stories vol.1, Du Crépuscule à Minuit, sortira aux éditions Asgard, le 25 octobre. Elle est dirigée par Peggy van Peteghem et Thomas Riquet. J’ai le grand plaisir d’y figurer avec une nouvelle de fantastique intitulée « Simbad », et il y a un très beau sommaire !

Au sommaire

  • Préface – Jérôme Noirez
  • Claude Bolduc
  • Anthony Boulanger
  • David Bry
  • Nathalie Dau
  • LD
  • Jeanne A. Debats
  • Deconinck et Appy
  • Gudule
  • Céline Guillaume
  • Rémy Guyard
  • Julien d’Hem
  • Jess Kaan
  • Antoine Lencou
  • Elodie Meste
  • Vincent Mondiot
  • Vanessa Terral
  • Christian Vila

 À propos de « Simbad »

Il lui tira les cheveux parce qu’elle avait été la plus lente. Ou bien peut-être s’était-elle laissée faire. Il avait tiré en l’air avec le fusil de chasse de son grand-père pour montrer qu’il était sérieux, qu’il irait jusqu’au bout, mais cela n’avait fait que déclencher la panique parmi les ouvriers en colère ; tous avaient fui en courant par les escaliers situés de part et d’autre de la salle de tri. Affolé, il avait tendu la main, cherchant à attraper quelqu’un, un otage, au moins, s’il ne pouvait les avoir tous. Le hasard avait voulu que ce soit lui, que ce soit elle ; le hasard, ou bien le fait qu’elle n’avait pas réagi aussi vite que les autres, déjà fatiguée, trop lourde avant d’avoir fait un seul pas.

« Simbad » est l’histoire d’une prise d’otages désespérée dans l’usine de recyclage de déchets d’un village perdu – mais de vieux secrets et d’anciennes trahisons vont bientôt resurgir, faisant glisser ce huis clos dans le cauchemar et le chagrin…

C’est donc une histoire de fantômes, comme le dicte le thème de l’anthologie, mais j’ai voulu m’efforcer de proposer un angle qui, je l’espère, pourra surprendre. J’espère que le beau sommaire vous donnera envie de vous procurer cet ouvrage sur un thème finalement assez rare en France, et que « Simbad » vous plaira ; c’est la première nouvelle écrite après avoir terminé Léviathan : La Chute, et je crois qu’elle s’est nourrie de l’expérience acquise.

2011-08-27T19:57:56+02:00samedi 27 août 2011|Actu|3 Commentaires

Joséphine

Photo Marineland / AFP

Hier, Joséphine nous a quittés.

Avant ce jour, probablement, personne ne connaissait son nom – du moins, celui que les hommes lui avaient donné. Ou bien ils l’avaient su, durant la vague – au sens propre comme figuré – qui avait envahi la France et le monde au tournant des années 90, avant de l’oublier, à l’exception de certains fondus.

En effet, Joséphine était connue pour être « le » dauphin star du Grand Bleu, sorti en 1988, terrassé par la critique et pourtant devenu succès planétaire. Toutes les scènes complexes impliquant une interaction homme – animal, c’était elle ; en particulier la scène de fin, avec sa poésie tragique et ambigüe. La plupart l’appelent « le » dauphin alors que, donc, c’était une femelle, une grande ancienne de Marineland Antibes, estimée avoir atteint l’âge rare et respectable de 38 ans (la longévité des dauphins se situant plutôt aux alentours de la trentaine).

Le Grand Bleu avait été descendu en flammes par la critique à l’époque : mal compris, jugé sinistre ou bien niais, le film a pourtant été un choc pour toute une génération, alimentant ses rêves, avant que cette maladie appelée l’être-raisonnable, qui vient avec les années, n’assassine morceau par morceau sa capacité d’émerveillement et son idéalisme. Au point que beaucoup se rangent aujourd’hui au discours de cette même critique qui ne les avait pas compris il y a plus de vingt ans : tout cela, ce sont des rêves de gosse. Bridons nos aspirations pour nous plier à la réalité.

Pour ma part, je n’ai pas honte de dire que j’appartiens à cette génération et que la soif d’absolu dégagée par ce Grand Bleu a mis des images et des mots sur la fascination pour l’océan que j’éprouvais depuis aussi longtemps que je m’en souvienne. C’est à cause de cette fascination, pas tant à cause du film ni même de Joséphine elle-même que, dix ans après sa sortie en salle, j’entrais à Marineland par le portail de service en tant qu’aide-soigneur. En revanche, j’ai pu véritablement l’approcher, faire sa « connaissance », pour ainsi dire, parler d’elle avec l’équipe dauphins (je travaillais surtout avec les orques), et puis, certaines fois, nager avec elle. C’est pour cela que je suis très triste aujourd’hui d’apprendre sa disparition, qui me frappe d’autant plus tandis que j’achève mon séjour à New Quay, apportant ma modeste pierre à l’étude et la conservation de ses cousins1.

Joséphine, au-delà d’être effectivement la grande ancienne du bassin, la mère de la première naissance en captivité de Marineland, si mes souvenirs sont exacts2, c’était un animal magnifique. Elle était bizarrement exempte de toutes les cicatrices et marques que les dauphins s’infligent mutuellement en permanence. Pour vous la décrire, quand vous essayiez de distinguer les individus, c’était simple : les soigneurs vous disaient « Celle qui n’a pas de marques, qui n’a aucun signe distinctif, rien de spécial, justement… Celle qui ressemble le plus au cliché que tu te fais d’un dauphin, celle qui ressemble le plus à un vrai dauphin, en un sens, eh bien, c’est Joséphine. » Ce que vous ne savez pas en voyant Le Grand Bleu, ce que vous ignoriez en la voyant à Marineland, c’est que c’était un animal doux et intelligent, avec un caractère tempéré, ce qui est plutôt rare (ces animaux tenant plutôt, comme j’ai déjà dû le dire ailleurs, du chaton de 200 kg drogué au LSD), et volontaire. Joséphine comprenait tout très vite, ce qui explique aussi pourquoi elle figure tant dans Le Grand Bleu. C’était très facile de lui apprendre quelque chose, et elle participait avec entrain et intérêt.

Joséphine a connu un curieux destin : sans le savoir, elle est devenue une icône, anonyme, pour une génération entière. Mais son nom, et sa disparition, ne doivent justement pas nous faire oublier qu’au-delà de la mystique new age parfois un peu ridicule qui entoure « le » dauphin, il y a toute une espèce à comprendre et à protéger, un milieu à étudier et à préserver. Que les dauphins, ce sont avant tout des animaux sauvages, parfois brutaux, parfois dangereux même pour l’homme, mais aussi très intelligents et curieux, et capables d’établir de troublantes relations avec notre espèce. Que c’est justement ce mystère, qui nous échappe en partie, qui fait toute leur beauté et leur attrait. Et que, si nous voulons pouvoir les découvrir et les côtoyer encore longtemps, il nous faut nous rappeler la magie et l’émerveillement que Joséphine a contribué à faire éclore en nous.

Qu’elle devienne ainsi, pour ceux qui y sont sensibles, une ambassadrice de desseins plus vastes ; et non un simple soupir de regret, étouffé à la lecture d’un entrefilet de journal.

  1. Et si certains s’étonnent que j’écrive un hommage pour un animal alors que je n’en écris pas pour les gens, eh bien, c’est ainsi. Je me sens rarement qualifié pour parler des gens.
  2. Mes excuses par avance à l’équipe, à qui vont mes pensées en ce moment, en cas d’erreur dans cet hommage.
2012-04-27T22:27:30+02:00mercredi 24 août 2011|Journal|29 Commentaires

Actualité des prix (Rosny & Masterton)

La convention de science-fiction de Tilff touche à sa fin en ce jour, et les résultats du prix Rosny (où L’Importance de ton regard était finaliste en catégorie nouvelle) ont été annoncés :

  • Roman : Laurent Whale, Les pilleurs d’âmes, Ed. Ad Astra
  • Nouvelle : Timothée Rey, « Suivre à travers le bleu cet éclair puis cet ombre », in Des nouvelles du Tibbar, Ed. Les Moutons Électriques

Le prix Cyrano, qui couronne l’ensemble d’une carrière dans la science-fiction, est attribué à Ayerdhal.

Enfin, le prix Masterton, qui récompense la littérature fantastique, vient d’ouvrir son site : http://masterton.noosfere.org/

2011-08-22T23:14:12+02:00lundi 22 août 2011|Le monde du livre|1 Commentaire
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