Cinq leçons retirées de l’écriture de Léviathan
Howdy hey, l’excellent Jérôme Larré, rôliste, game designer et théoricien de la narration appliquée au jeu m’a aimablement proposé de participer à sa série « cinq trucs ». Cinq trucs ? Ouais, cinq trucs, cinq choses, cinq leçons apprises lors de la construction d’un livre, d’un jeu, d’un projet narratif, qu’on souhaiterait partager.
Cinq leçons dont pas forcément glorieuses, sans langue de bois, dans l’espoir d’éviter à peut-être d’autres de se casser les dents sur les mêmes problématiques. Ou, en tout cas, d’être averti.
Voici les miennes, pour élaborer sur l’écriture de la trilogie Léviathan :
- Un livre, c’est long (et un univers, encore plus)
- N’allez pas jusqu’à 11 (enfin, pas tout le temps)
- Sans enjeu, pas de jeu
- Sachez dire non
- Mais sachez dire oui
Ça semble sybillin ? Hey coco, c’est du teasing 2.0, ça. Pour lire l’article en entier, il faut aller sur le blog de Lapin Marteau.



Je prévenais que de grandes choses se préparaient en coulisses, je suis heureux de pouvoir l’annoncer enfin : à compter d’aujourd’hui, parallèlement à l’édition conventionnelle, j’inaugure un nouveau mode de distribution littéraire, l’accès anticipé (early access).




