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Dans le Historia d’octobre, un cahier spécial fantasy de 24 pages

Et je vais vous dire un truc : c’est génial qu’une revue comme Historia, un vrai monument avec plus d’un siècle d’existence à elle seule, tende avec enthousiasme la main au genre pour accueillir et célébrer ses contributions à la grande conversation de l’histoire, surtout pour le mois de l’imaginaire.

24 pages, donc, qui s’adressent au grand public pour découvrir les forces et les spécificités du genre et replacer les grandes œuvres qui ont marqué à l’image les consciences dans leur contexte : avec une proposition de bibliothèque idéale, des chroniques récentes (merci à Véronique Dumas, d’ailleurs, pour sa chronique élogieuse de « Les Dieux sauvages » que j’ai découvert avec enchantement à la réception du numéro) et des articles couvrant la substance du genre. Je me suis pour ma part humblement chargé d’une tentative de définition et d’historique de la fantasy – en 6000 signes, c’est un tour d’horizon nécessairement global, mais qui espère poser clairement les jalons pour les néophytes.

Si vous avez dans votre entourage des personnes qui s’interrogent sur le sujet et peinent à comprendre ces histoires bizarres d’elfes de de dragons, c’est une porte d’entrée idéale.

Merci à toute l’équipe de la revue d’avoir fait une place à la fantasy pour ce numéro d’octobre et d’avoir mis en avant ses liens avec le patrimoine de l’humanité, tout spécialement à Victor Battaggion, rédacteur en chef adjoint (qui sera présent aux Imaginales, et dirige des débats d’une grande richesse avec son goût pour l’imaginaire et sa culture d’historien).

➡️ Plus d’infos sur le numéro d’octobre d’Historia et commander

2021-10-03T18:09:14+02:00mardi 5 octobre 2021|À ne pas manquer|2 Commentaires

Ce week-end, c’est Lire en Poche à Gradignan (région bordelaise)

Lire en Poche, c’est un très grand salon à Gradignan (sud de Bordeaux) autour du livre de poche (comme le nom pouvait le laisser deviner, tu es malin, auguste lectorat) : tous les genres y sont présents, et c’est très chouette. En imaginaire seront présent·es par exemple Paul Beorn, Clément Bouhélier, Fabrice Colin, Catherine Dufour, Victor Fleury, Loïc Henry, Christian Léourier et Aurélie Wellenstein, sans parler d’acteurs et actrices de la région qui seront là aussi.

Pour ma part, j’y serai samedi et dimanche jusqu’en milieu – fin d’après-midi grâce aux belles équipes de Folio SF (rendez-vous sur le stand Gallimard), et j’aurai le plaisir de partager une table ronde avec monsieur Christian Léourier, animée par Laurent Queyssi :

Samedi 9 octobre – 15h – Les dieux de la fantasy, Restau littéraire. La spiritualité n’est pas absente des univers de fantasy, bien au contraire, mais le divin, dans un système monothéiste ou panthéiste, possède toujours des parts lumineuses comme des versants plus obscurs. Ainsi dans le monde créé par Christian Léourier avec La Lyre et le glaive, qui voit s’opposer les adeptes d’anciens dieux aux partisans d’une divinité Unique, et au
milieu de cette crise religieuse qui ébranle toute la société, le destin d’un homme aux pouvoirs de prédication, Kelt le diseur de mots. Ainsi chez Lionel Davoust, et sa saga de fantasy épique et foisonnante « Les Dieux sauvages », où dans un monde bouleversé par la chute de l’Empire en place, des zones de chaos naissent et ravagent la planète, provoquant des mutations, mais aussi l’arrivée de nouvelles croyances et d’un système féodal qui prône une religion masculiniste et austère. C’est là qu’une femme, Mériane, va se retrouver projetée, au cœur d’un combat où les hommes contrarient les dieux et en payent le prix.

Noter que l’entrée est entièrement gratuite !

➡️ Site officiel, programme et infos pratiques

2021-10-10T19:27:20+02:00lundi 4 octobre 2021|À ne pas manquer|2 Commentaires

Procrastination podcast s06e02 – La narration au présent

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s06e02 – La narration au présent« .

Un épisode peut-être encore plus axé sur la subjectivité et la perception que d’habitude, tandis qu’il est temps (heh) de discuter du présent de l’indicatif dans la narration. Quelles en sont les forces et les faiblesses ? Doit-on le réserver à certains types de récits uniquement ou bien est-il plus riche qu’on ne pense ? Est-ce la lutte des classiques contre les modernes ?
Pour Estelle, il transmet une oralité, mais surtout une immédiateté qui en font les forces. On l’imagine souvent réservé à la littérature jeunesse, mais absolument pas !
Lionel (définitivement dans le camp classique cette quinzaine) met en garde contre la sécheresse qu’il peut induire et questionne le bien-fondé de la perte de la voix du conte, disputant l’immersion que le présent procure.
Mélanie attire l’attention sur certaines situations peu maniables avec les temps classiques (notamment la narration à première personne du singulier au passé simple), que le présent résout élégamment, et expose son usage intuitif de la forme.

Références citées

– Jean Genêt, Notre-Dame des Fleurs

– Virginie Despentes, Les Jolies choses

– Francis Berthelot, Rivage des intouchables

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

Bonne écoute !

2021-10-20T18:06:51+02:00vendredi 1 octobre 2021|Procrastination podcast|2 Commentaires

Octobre est à nouveau le mois de l’imaginaire

Petite piqûre de rappel (c’est de saison…) : à présent que nous pouvons recommencer à sortir, octobre est à nouveau le mois de l’imaginaire. N’hésitez pas à vous rapprocher de vos acteurs locaux (notamment les librairies) : il y a probablement des tas d’événements, dédicaces, publications attendues grandes et petites qui se déroulent dans votre région. Et évidemment, cette année, les Imaginales se déroulent du 14 au 17 octobre.

Quel retour faire sur cette initiative quatre ans après son lancement (2017) ? Je n’ai évidemment pas de chiffres et je ne vois les choses que de mon petit bout de lorgnette (même pas par le petit bout, c’est dire) mais le mois de l’imaginaire me semble bien implanté à présent dans le rythme de l’année. Est-ce que c’est le miracle qui a d’un coup rendu les genres visibles sur l’intégralité des cartes intellectuelles, jusqu’aux plus hautes instances des plateaux télé ? Évidemment que non, mais cette attente était un brin déraisonnable. La visibilité et la reconnaissance d’un courant se construisent sur la durée et sur une constellation d’initiatives de ce type (même si l’imaginaire représente par ailleurs la première culture mondiale, une réalité qui n’a pas attendu qu’on la constate). Le mois de l’imaginaire célèbre les genres pour tout notre public – ce qui en fait déjà une belle fête – et il donne un rendez-vous clairement identifié aux médias généralistes (qui n’en connaissent pas toujours les spécificités) ainsi qu’aux grandes institutions. Et tous les ans, il remet le couvert. C’est un effort de fond, comme celui qu’accomplissent les festivals, les libraires, les associations, les blogs, les passionné·es. C’est tout le but, et ce sont les efforts de fond qui font progresser les choses.

2021-09-26T11:30:08+02:00mercredi 29 septembre 2021|Le monde du livre|0 commentaire

Si vous pensez que les vaccins sont inutiles car ils n’empêchent pas la contamination, veuillez retourner en Troisième

Car je crois que c’est là qu’on apprend les mécanismes des proportions et des pourcentages.

Jamais, de toute l’histoire d’Internet, n’aura-t-on vu plus gros lot de conneries proférées dans les sections commentaires de la presse, pourtant un lieu de choix pour le gourmet soucieux de travailler sa pression artérielle. Alors maintenant, rapidement, rappelons quelques évidences.

En effet, les vaccins contre le Covid n’empêchent pas intégralement de tomber malade – il reste environ 5% de chances de l’attraper avec Pfizer, à la louche. Ce qui est quand même, genre, une amélioration considérable par rapport à Jean-Eudes Antivax qui croit que le jus de citron suffira à travailler ses défenses immunitaires. C’est là qu’intervient la notion de proportion : dans un domaine biologique tel que celui-ci, où les chiffres sont colossaux (on parle de l’intégralité de la planète), il y a nécessairement des échappements. Or la question est déjà d’éteindre le feu de la pandémie, et ensuite, de réduire l’impact de la maladie si on la chope quand même ; de contenir la contamination ; et d’échapper aux formes graves de la maladie, dont la plus sérieuse, hein, c’est quand même le décès pour cause de trépas.

C’est quand même marrant que quantité de personnes qui « ouaiiiis ne sont pas sûres pour le vaccin » se prennent sans aucun problème de l’Aspirine ou du Paracétamol, certainement sans avoir jamais lu la liste des effets secondaires : tout médicament, même en vente libre, comporte une liste effrayante d’effets secondaires possibles énoncés sur la notice, mais leurs chances de se réaliser sont abyssales, c’est pourquoi la plupart des gens prennent ces molécules sans y penser un seul instant.

Encore une fois, c’est compliqué de se dire qu’il faille rappeler des trucs aussi évidents, mais il y a un monde entre « tout » et « rien ». Le fait que quelque chose puisse se produire ne signifie pas qu’il se produit à tous les coups, hein, on est d’accord ? La question, ici, c’est dans quelle proportion, soit : de circonscrire la pandémie et de sauver des vies, et ça ne fonctionne pas de façon aussi simple qu’avec un interrupteur. C’est exactement le même mécanisme derrière le fait que 40% des nouveaux cas en Israël sont vaccinés – la majorité des Israëliens l’étant, et comme il existe un léger échappement au vaccin, c’est juste putain de normal. 40% des nouveaux cas, ça n’est pas 40% de la population. Une proportion est relative, ce n’est pas un chiffre absolu. Si 100% de la population était vaccinée, 100% des nouveaux cas seraient vaccinés, okay ? Donc arrêtez d’employer cet argument pour avancer « un doute ». Vous passez juste pour de grosses buses. (Et sur un autre sujet, j’ai une Tour Eiffel à vous vendre.)

Aujourd’hui, la vérité brute est que la pandémie touche principalement les non-vaccinés, soit les populations qui n’ont pas accès au vaccin, soit qui refusent d’y avoir accès dans le monde développé. Le premier cas est une tragédie, le second une putain de disgrâce.

Je crains que ce GIF me fasse encore beaucoup d’usage.
2021-09-26T11:30:01+02:00lundi 27 septembre 2021|Humeurs aqueuses|3 Commentaires

Construisez votre propre bot Twitter en une demie-heure

Petite question qui m’est revenue par divers canaux, en personne en et en ligne : mais sur quelle technologie se fonde donc le tout récent bot Twitter qui relaie actus et articles ? Nul besoin de sortir du MIT ni de savoir déréférencer un pointeur : c’est vraiment tout bête, à tel point que franchement, j’aurais dû y penser plus tôt (et peut-être conserver l’ancien compte pour ce faire. Mais que voulez-vous, la vie est faite d’apprentissages).

Un bot, c’est un bien grand terme pour désigner simplement une fonction toute simple : poster automatiquement les contenus (que je hais ce terme) désirés sur le canal en question. Et il existe quantité d’outils pour ce faire, la petite astuce consiste juste à les croiser intelligemment. Dans ce qui suit, on va bien sûr parler d’un site WordPress, parce que c’est bien, mais franchement, ça s’applique à quasiment tout. Je vous le dis, c’est vraiment tout bête.

Le bot a trois rôles :

  • Poster les nouveaux articles à leur sortie ;
  • Reposter les infos importantes (parce que Twitter est un réseau volatile, où les infos disparaissent vite) ou les articles intéressants des archives (qui ne périment pas) ;
  • Préparer à l’avance des informations ponctuelles adaptées à Twitter (genre : aujourd’hui, tel salon à tel endroit, apportez du saucisson).

Idéalement avec un calendrier qui ne lasse pas les gens, parce qu’il ne s’agit pas de spammer, mais toujours de faire plaisir, même si on a juré ses grands dieux de ne pas intervenir personnellement dans cette arène qui se montre putride beaucoup plus souvent qu’à son tour.

(Re)poster automatiquement des articles

C’est déjà intégré à WordPress à travers l’édition gratuite de l’extension officielle Jetpack. Connectez-le à Twitter, paramétrez votre partage, et zou. Coût : gratuit pour les besoins en question, difficulté pour les novices : facile, temps d’installation : cinq minutes.

Ça nécessite un peu plus d’action quand il s’agit de : reposter des articles récents ou bien des articles anciens intemporels. Mais le principe est le même : on prend une extension WordPress dont c’est le boulot. Il en existe environ deux exposant quinze, et beaucoup sont chères, vous prenant joyeusement dix balles par mois, voire plus. Évidemment, non merci madame ; oui, ça reste du domaine du logiciel commercial, mais pour un truc pareil, on ne va quand même pas prendre du truc calibré pour une agence.

En farfouillant sur CodeCanyon, le lieu de référence pour du plugin WordPress premium, on en trouve beaucoup, j’en ai testé plusieurs, et j’ai jeté mon dévolu sur FS Poster, qui fait tout ce qu’on lui demande et bien :

  • Il peut poster à la demande les nouveaux articles avec un délai (permettant donc de reposter un nouvel article trois jours après sa publication, par exemple) ;
  • Il peut reposer au hasard des articles tirés d’une taxonomie à un intervalle de temps choisi (donc ici, des articles tirés de la catégorie Best of) ;
  • Il gère tous les réseaux de la Terre ou presque (par exemple si vous avez encore un compte Facebook en 2021, on ne vous juge surtout pas, bien sûr, mais en fait si quand même un peu).
Nos sourires sont figés dans un éternel tourment car nos proportions ne sont pas du tout justes

Coût : 45$ US1 ; difficulté pour les novices : facile à difficile (selon les particularités de votre hébergeur, s’il faut installer un cron job ou pas) ; temps d’installation : dix minutes à une demie-heure (selon la situation de l’hébergeur).

Préparer des mises à jour à l’avance

L’outil magique pour préparer des statuts ou des liens qui seront ensuite postés automatiquement sur les réseaux de son choix à la date voulue s’appelle Buffer.

Depuis la virtualisation découlant de la pandémie et le changement climatique qui tue les abeilles, tout le monde n’achète plus que des GIF de bouquets de fleurs signés par NFT, lol

En son cœur, Buffer permet de placer des statuts dans une file d’attente (un buffer, comme c’est bien vu) qui seront postés à l’heure dite, ou bien d’en prévoir dans un calendrier (« le vendredi matin des Imaginales, signaler au vaste monde que je dédicacerai au marché du saucisson de La Baffe »). C’est un outil fantastique qui m’a permis de rester à peu près sain d’esprit pendant ma décennie Facebook (encore que), et que devrait connaître toute personne qui a besoin des réseaux commerciaux à titre professionnel.

Coût : gratuit pour les besoins en question, difficulté pour les novices : facile, temps d’installation : 5 minutes.

Et vous voilà avec un master d’intelligence artificielle.

Pour aider à payer l’hébergement et les frais du site, cet article contient des liens des parrainage ; de manière générale, si l’envie d’acheter ces outils vous vient, n’oubliez pas de passer par les liens de cet article (ou par ceux proposés ici) – vous contribuez à financer le temps passé à rédiger ces articles gratuitement. Merci ! 

  1. Soit dit en passant, c’est fou le nombre de coûts cachés que vous réserve un site web.
2021-09-21T18:57:15+02:00jeudi 23 septembre 2021|Best Of, Geekeries|0 commentaire

Où, dans le scandale Facebook de la semaine, on découvre que l’entreprise tolère tout à fait les petites annonces pour du trafic humain

Il y a un truc ironique sur le fait que la plupart des réseaux conspirationnistes se retrouvent sur Facebook, c’est que franchement, s’il devait exister un reptilien, un Illuminati ou un démon majeur ayant revêtu un costume d’être humain, c’est assurément Mark Zuckerberg tellement son entreprise semble s’ingénier à absolument tout faire pour incarner une force maléfique de premier plan à notre époque.

Le Wall Street Journal rassemble des dossiers accablants (et ça n’est pas une figure de style : c’est littéralement un panégyrique avéré du capitalisme dans tout ce qu’il a de plus sociopathe) sur le réseau qui commence par F comme Fuck You, et la dernière en date mérite une action en justice devant la Cour Pénale Internationale :

Scores of Facebook documents reviewed by The Wall Street Journal show employees raising alarms about how its platforms are used in developing countries, where its user base is huge and expanding. Employees flagged that human traffickers in the Middle East used the site to lure women into abusive employment situations. 

En gros, il est (était) possible de trouver à employer des femmes de ménage taillables et corvéables à merci, sans contrat, avec confiscation du passeport au passage, et la réponse de Facebook a été spectaculairement tiède.

Une entreprise qui monétise votre attention et votre temps pour vous captiver en fomentant des conflits alimentés par algorithmes, qui siphonne vos données par tous les moyens possibles et imaginables, qui s’en tape totalement de la santé publique, de la démocratie, de la raison tant que ça vend de l’espace aux annonceurs, et qui fait tout ce qu’elle peut pour éviter de se soucier des dignités humaines les plus fondamentales parce que TU COMPRENDS LES CARTELS AUSSI PEUVENT ÊTRE INTÉRESSÉS PAR NOS PUBS DE TONGS, franchement, je dois sur-réagir, je ne vois que ça.

2021-09-18T16:21:02+02:00mercredi 22 septembre 2021|Humeurs aqueuses|3 Commentaires

Rendez-vous ce week-end au festival Méditerranée polar et aventure (Perpignan)

Il fait encore beau, il fait encore chaud, le climat change, des paquebots se trouvent pris dans les sables (OK, ça c’est pas le climat, et c’est drôlement cool en vrai) :

Ce week-end se tiendra le cinquième festival Méditerranée polar et aventure, qui mêle toutes les littératures de genre, sur le paquebot échoué Le Lydia (si vous ne l’avez jamais vu, ça vaut le coup) au Barcarès, tout près de Perpignan. Il y a comparativement peu de festivals de genre dans le sud de la France, alors c’est une occasion à ne pas manquer !

Pour cause que j’habite un peu à l’autre bout du monde, je ne pourrai être présent que le samedi, donc si vous voulez une nageoire sur Comment écrire de la fiction ? ou un « Les Dieux sauvages », gardez cela à l’esprit. Mais ce n’est pas obligé, vous pouvez aussi acheter ces bouquins samedi sans nageoire dessus. Et dimanche aussi, mais là y aura pas le choix. Et évidemment y a des bouquins de plein de chouettes gens aussi à acheter. Qui mettront plutôt des griffes. Si vous voulez. Là aussi. S’ils sont là. Bref. Vous voyez le truc du machin qui fait le chose.

Et au cours de cette journée, j’aurai le plaisir de participer à deux débats :

11h : La géopolitique explorée par la littérature de l’imaginaire – La création de monde implique une géopolitique qui peut parfois rappeler notre réalité. Comment les auteurs bâtissent-ils ces univers, et sur quelles connaissances s’appuient-ils ? Avec :

  • Lionel Davoust
  • Franck Ferric
  • Benjamin Lupu
  • Fabrice Papillon
  • Nicolas Texier

15h :Devenir écrivain : Polar et littératures fantastiques : même combat ? – Les genres semblent éloignés, mais y a-t-il une base commune pour tous les écrivains de genre ? Quelles peuvent être les différences d’écriture, de structure, de recherche ?  Animé par Jacques Lavergne, avec :

  • Paul Arquier Parayre
  • Paul Beorn
  • Yves Carchon
  • Lionel Davoust
  • Nicolas Feuz                                               
  • Florian Paret

Je sens qu’on va causer worldbuilding en SF&F comme en polar, et ça va être kewl.

➡️ Toutes les infos et le programme en PDF

2021-09-27T18:30:14+02:00lundi 20 septembre 2021|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Rendez-vous ce week-end au festival Méditerranée polar et aventure (Perpignan)

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