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2022

Comme vous pouvez le voir, je suis sorti de mon ermitage annoncé et je reviens rafraîchi (à plus d’un titre) et régénéré pour 2022. Le blog et le bot reprennent leurs activités, avec très vite un petit récapitulatif des projets à venir cette année. Mais avant tout, je vous souhaite une excellente année 2022, sécurité et sérénité par-dessus tout, en espérant que cette année soit celle de la sortie de crise ! (Ce qui semble heureusement se dessiner timidement, d’après un tout début de consensus scientifique : ce n’est pas forcément pour demain, mais on peut commencer à y penser.)

Prenez toujours soin de vous et des vôtres, et plus encore en ce moment ; tous mes vœux de santé, tant physique que mentale ; puissiez-vous trouver à métaboliser à terme les épreuves collectives de cette période en belle et grande énergie de vie.

Encore merci pour votre fidélité à l’aube de cette nouvelle année, et à très vite !

2022-02-07T18:21:46+01:00lundi 24 janvier 2022|À ne pas manquer|4 Commentaires

Procrastination podcast s06e09 – Flashforwards et prophéties

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s06e09 – Flashforwards et prophéties« .

Après l’aperçu dans le passé qu’est le flashback, Procrastination discute des aperçus de l’avenir ! Lionel met en avant le risque pour le suspense que présente un fragment du récit annonçant ce qui va se passer, mais se retrouve très vite avec Estelle sur le fait que c’est surtout l’exécution qui va susciter l’intérêt par les questions que le récit pose. Pour celle-ci, c’est en plus un outil très amusant pour interroger une situation où un personnage peut aboutir ; quant à la figure de la prophétie et de l’élu qui doit y répondre, cela peut en dire beaucoup sur un univers au-delà du simple motif narratif… Mélanie ajoute en plus une distinction opérante entre la prolepse, qui annonce une certitude envers le fait dépeint, et le fait que dans la prophétie, en réalité, rien n’est certain.

Références citées

– Alias, série créée par J. J. Abrams

– Réminiscence, film de Lisa Joy

– Le rendez-vous de Samarcande (ou Voyage à Samarcande), conte ancien

– Le Moineau de Dieu, Mary Doria Russell

– James Bond, licence dérivée des romans de Ian Fleming

– Babylon 5, série de Joe Michael Straczynski

– Jean Racine (notamment Andromaque)

– Howard Phillips Lovecraft

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

Bonne écoute !

2022-01-31T18:18:02+01:00lundi 17 janvier 2022|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s06e09 – Flashforwards et prophéties

Procrastination podcast s06e08 – Retours des poditeurs 08

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s06e08 – Retours des poditeurs 08« .

Cette quinzaine, nouveau déballage du sac de courrier virtuel de Procrastination avec vos questions et commentaires.

– Que peuvent faire les débutants quand des maisons d’édition refusent des manuscrits ?

– Sans maison d’édition pour être aidé, comment obtenir un retour sur ses textes et les améliorer ?

– Un mot d’avertissement contre l’édition à compte d’auteur

– Que faire des normes typographiques des dialogues dans les soumissions de manuscrits ?

Références citées

– Jean-Claude Dunyach

– Les Imaginales, http://www.imaginales.fr

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

Bonne écoute !

2022-01-24T11:31:29+01:00dimanche 2 janvier 2022|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s06e08 – Retours des poditeurs 08

Déconnexion annuelle pendant les fêtes (plus longue que d’habitude)

Ho ho ho, disent les pubs de Noël avec un fake Santa Clause de Bas de Page (promotion Super U valide à partir de cent cinquante euros d’achat, n’inclut pas le rayon poissonnerie ni les lots de chaussettes). C’est donc à nouveau ce moment de l’année où l’on tend à se retirer avec les siens, ceux qu’on a choisis et parfois ceux que non, avec un degré de bonheur que je vous souhaite maximal mais dont on doit toujours accepter sereinement l’inévitable potentiel de variance quand Jean-Eudes est dans le coin (n’est-ce pas Jean-Eudes), mais après ce sera pas si pire on aura de quoi boire.

Bref : joyeuses fêtes ! Ne vous rendez pas malade physiquement et psychiquement avec ça, lâchez prise (de courant), paix à vous toutes et tous sur terre, dans les cieux, et dans les espaces interdimensionnels des supercordes.

Pour ma part, c’est donc la déconnexion annuelle, je disparais de la surface de la terre, des cieux et des espaces interdimensionnels des supercordes, et surtout d’Internet et de tout moyen de communication (et notamment des commentaires ici) – sachant que, pour raisons personnelles, ma déconnexion sera plus longue que d’habitude. Je m’évapore donc tel un djinn pendant un mois entier (le saviez-vous ? C’est dans les espaces interdimensionnels des supercordes que les génies des lampes se retirent quand on ne les appelle pas) pour une brève retraite offline que j’autodécrète bien méritée, avec un retour en ligne et au monde prévu aux alentours du 20 janvier.

Cela signifie qu’il n’y aura pas de post de bonne année ni de newsletter habituelle avant cette date, mais pas d’inquiétude, je ne me serai pas ouvert l’autre main sur un Tupperware en verre pour faire symétrique, juste, je referai surface plus tard, parce que. Procrastination continue dans l’intervalle avec le rythme habituel, les épisodes ayant été produits en avance et l’intrépide diffusion assurée par Elbakin.net se poursuivra aux dates prévues (merci à l’équipe).

Prenez toujours soin de vous, n’oubliez pas que rire chaque jour c’est comme un bon steak (avec variante tofu s’il vous en dit), vaccinez-vous, soyez excellent·es les uns avec les autres et surtout n’embrassez aucune cuve de produits chimiques que vous ne connaissez pas, même si elle se présente à vous le 31 décembre sous une branche de gui.

2022-01-24T18:11:49+01:00jeudi 16 décembre 2021|À ne pas manquer|1 Commentaire

Procrastination podcast s06e07 – Les flashbacks

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s06e07 – Les flashbacks« .

Les flashbacks (on analepses) consistent à revenir en arrière dans le temps de l’action pour narrer ce qui se passe avant celle-ci. Parfois un peu décrié, est-ce un procédé facile ou une technique de narration puissante ? (Vous connaissez déjà la réponse : les deux.)
Estelle remet en question la mauvaise presse de la technique, car elle donne l’importance du souvenir, ce qui peut être vital dans certaines thématiques ; pour Mélanie, c’est même du show don’t tell à l’état pur, donnant une incarnation au passé. Lionel est moins enthousiaste, quant à l’effet d’arrêt que le flashback peut donner, et la frustration qui peut en résulter pour le lecteur.

Références citées

– Blade Runner 2049, réalisé par Denis Villeneuve

– Ça, Stephen King (et les adaptations d’Andrès Muschietti de 2017 et 2019)

– Jessie, Stephen King

– Orange is the New Black, série de Jenji Kohan

– Le mont Etna, 3357 m

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

Bonne écoute !

2022-01-18T18:42:46+01:00mercredi 15 décembre 2021|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s06e07 – Les flashbacks

Triple vacciné

Sachant que nous résidons dans un pays où nous avons la chance d’avoir des doses, et gratuites en plus ; que se vacciner soi-même protège des formes graves et réduit les chances de contamination autour de soi ; que les effets secondaires sont absolument minimes, il n’y a strictement aucune, mais aucune raison de ne pas aller se faire vacciner – ou plus exactement, les raisons données contre la campagne en Europe n’ont souvent strictement rien à voir avec la pandémie, voire avec la réalité.

Mon rappel est donc fait pour ma part avec enthousiasme ; et il n’y a rien d’étrange à ce que des rappels rapprochés soient nécessaires – c’est très fréquent pour les vaccinations infantiles et personne ne le relève. On entend aussi parfois dire que le vaccin contre le Covid ne sert à rien parce qu’il n’empêche pas la transmission du virus ; on rappellera à toutes fins utiles que le vaccin contre la poliomyélite ne l’empêche pas non plus, mais qu’il a pourtant constitué une arme majeure dans l’éradication de la maladie.

Donc, faut arrêter un petit peu les conneries.

J’entends parfois les antivax dire « ha ! nous verrons où vous en serez dans cinq ans avec vos trucs à ARN alors que nous, nous conservons la pureté de nos organismes ! » Eh bien, donnons-nous rendez-vous dans cinq ans, oui, avec plaisir. J’ai hâte d’entendre ce que seront devenus ces arguments quand le temps aura démontré leur ineptie.

Enfin. C’est-à-dire que moi, je sais que je serai toujours là pour en parler, hein.

Vaccinez-vous, bordel.

2021-12-11T17:11:28+01:00mardi 14 décembre 2021|Humeurs aqueuses|Commentaires fermés sur Triple vacciné

On ne peut pas vraiment vous recommander une maison d’édition

Petite réflexion aléatoire qui m’est venue à l’issue de quelques conversations avec des auteurs et autrices à leur premier (ou peu s’en faut) manuscrit achevé, et qui cherchent, étape évidemment logique, à le placer. La question fréquente qui vient ensuite est : « vers quelle maison d’édition devrais-je me tourner ? Peux-tu recommander quelqu’un ? »

Et je suis toujours fort dépourvu comme quand la bise fut venue, ou plutôt ma réponse est toujours la même : en fait, je ne peux pas. Et je crois que personne ne peut recommander une maison d’édition comme ça, en tout cas pas sans avoir lu le manuscrit en détail (et je suis forcé de dire tout de suite que je ne peux pas le faire), ainsi que conversé avec la personne de son projet artistique et de son éventuelle stratégie quant à ce qu’elle désire accomplir. Et à ce stade, en laissant de côté l’aspect thérapeutique de la verbalisation, la personne retirerait beaucoup plus de ce temps et de cette énergie à faire le travail de recherche elle-même.

Le choix d’une maison d’édition est quelque chose d’éminemment personnel, qui concerne bien sûr une entente autour d’un projet, mais aussi une compatibilité professionnelle et de caractères. Et ça, personne à part l’auteur ou autrice ne sait mieux qu’iel ce qu’iel cherche, désire, et personne d’autre ne connaît mieux son projet pour chercher où le placer. (Et puis aussi, apprendre à connaître un paysage éditorial me semble une curiosité professionnelle satisfaisante, mais également fondamentale et salutaire.)

Bien évidemment, en revanche, il est tout à fait possible de converser de maisons spécifiques, d’approches de travail, de retours d’expérience pour voir si les compatibilités esthétiques et professionnelles pourraient s’annoncer favorables. Mais, sans placer d’abord la relation éditoriale sur le plan affectif – car c’est pour commencer une relation d’affaires –, demander qu’on vous recommande une maison d’édition me semble fonctionner aussi bien, en un sens, que de demander : « tu aurais des amis à me conseiller ? » Ben… c’est pas la manière la plus pertinente de procéder, quoi.

Je pose un dernier truc là, qui en vous dira peut-être beaucoup plus sur moi que sur l’édition en soi, mais bon : il y a plus de vingt ans, quand j’épluchais l’Internet balbutiant pour comprendre le fonctionnement du monde éditorial, je suis tombé sur le conseil suivant : « ne vous saoulez jamais avec un éditeur ». J’ai trouvé cela évidemment tout à fait pertinent – risquer de se ridiculiser ou de vomir ses margaritas sur les chaussures de quelqu’un qui pourrait vous faire signer un contrat est évidemment une très mauvaise idée. Mais aujourd’hui, j’en suis venu à penser différemment : il faut travailler avec les éditeurs avec qui on peut se saouler. (Et y aller mollo sur les margaritas.)

Ce n’est évidemment pas une relation qui se construit du jour au lendemain, de la même façon que le trajet de chaque créateur et créatrice se forge résolument autant qu’il le ou la forge.

2021-12-13T17:37:10+01:00lundi 13 décembre 2021|Best Of, Technique d'écriture|6 Commentaires

Un petit tour d’horizon aussi partiel que partial d’Apple TV+ (2)

Hop ! Seconde partie du tour d’horizon rapid fire de ce que j’ai vu sur Apple TV+, en mode subjectivité totale, et vous en faites ce que vous voulez. Aujourd’hui : For All Mankind, Mythic Quest et Dickinson. (La première partie, qui parlait de Ted Lasso, The Morning Show, Amazing Stories et See se trouve ici).

For All Mankind

L’autre série de SF ayant bénéficié d’un énorme battage médiatique : une version uchronique de la course à l’espace, qui ne se serait pour ainsi dire jamais arrêtée en 1969 quand le premier homme a posé le pied sur la Lune. Une divergence d’importance au premier épisode relance toute l’entreprise, et nous entraîne dans les coulisses de la NASA cherchant à l’emporter sur les Russes.

Verdict : OUI, GRAVE. Même si je n’ai vu que trois épisodes. Mais sur un pitch finalement peu engageant (on connaît ces événements, non ?), la série est passionnante et aussi haletante qu’un Seul sur Mars, dans un registre différent bien sûr. Au stade où j’en suis, c’est déjà vaste, ambitieux, malin et passionnant.

Je m’abonne exprès pour ça ? Si vous êtes ici, vous aimez probablement la SF : alors OUI, tout en sachant encore une fois que je n’ai vu que trois épisodes, mais tout le monde dit que ça continue sur la même lancée, donc pas de raison que ça coince, au moins sur la première saison.

Mythic Quest

La vie interne (et profondément dysfonctionnelle) d’un studio de jeu vidéo responsable de Mythic Quest, le plus grand MMORPG de l’histoire (oui, c’est un World of Warcraft fictif, mais parler de World of Warcraft fictifs, ça arrive à des gens très bien). En mode sitcom à grand budget.

Verdict : Je ne sais pas quoi faire de Mythic Quest. Ça commence bien mal, avec d’un côté des clichés déplaisants qui rappellent les sombres heures de Big Bang Theory et de l’autre, une écriture qui fait grincer des dents et va presque à l’encontre de la tentative de diversité de ses personnages, et puis, finalement, la série trouve son cœur et même quelques fulgurances là où on ne l’attendait absolument pas. C’est un objet vraiment bizarre, où se côtoient quelques morceaux d’humanité splendide et tragique comme un humour qui voudrait être geek mais tombe très souvent à côté.

Je m’abonne exprès pour ça ? Franchement, non.

Mais si j’ai un abonnement, je regarde ? Beeeen… Ça peut se tenter. Avec les énormes caveats exprimés ci-dessus. C’est un objet beaucoup trop étrange pour ce qu’il devrait être avec un pitch pareil, mais une fois les premiers épisodes franchis, c’est étonnamment imprévisible (et finalement pas du tout une série d’humour). Mais attention, possibles réactions allergiques.

Dickinson

La vie romancée d’Emily Dickinson, narrée avec un parti-pris de narration moderne et semi-fantastique, dans des décors et costumes d’époque. Sa biographie étant assez mal connue, c’est l’occasion de mettre l’accent sur le personnage de la créatrice en tant que telle et ses luttes pour se faire (re)connaître dans une société carrément arriérée pour toute sensibilité contemporaine digne de ce nom.

Verdict : Ça passe ou ça casse. La rencontre entre tropes modernes (genre dubstep pour animer les bals huppés de la jeunesse dorée de l’époque) et XIXe siècle m’a paru jurer plutôt que se mélanger harmonieusement, et le personnage d’ado gâtée qu’est Emily au début de la série hérissera le poil de toutes celles et ceux qui détestent les personnages d’ados caractériels (myself included). Mais ça vaut le coup de s’accrocher, car la série gagne en profondeur et trouve ses marques tandis qu’on s’habitue au mélange bizarre de contemporain et d’ancien. Par ailleurs : le public visé me semble plutôt la tranche 15-25, donc je suis probablement déjà trop vieux et con. Mais aussi, ça parle d’écriture de manières qui suscitent de vraies réflexions, et ça c’est drôlement chouette.

Je m’abonne exprès pour ça ? En lisant ce qui précède, vous saurez : si ça vous branche, absolument que oui, sinon, absolument que pas.

Mais si j’ai un abonnement, je regarde ? Quelle que soit votre réaction à ce qui précède, à ce moment-là, oui, complètement. En vous préparant peut-être à griffer les accoudoirs de frustration dans les premiers épisodes. Mais ça vaut vraiment la peine de persister (bien davantage que pour Mythic Quest).

2021-12-07T10:51:35+01:00jeudi 9 décembre 2021|Fiction|Commentaires fermés sur Un petit tour d’horizon aussi partiel que partial d’Apple TV+ (2)

Recevez Comment écrire de la fiction ? dédicacé jusqu’au 12 décembre + grosse promo numérique sur tout le mois

Les éditions Argyll ne vous proposent pas que des pubs improbables, elles joignent le geste à la parole, et notamment pour l’un d’eux, dépêchez-vous car l’opération est très limitée dans le temps (jusqu’à dimanche) : pour toute commande de Comment écrire de la fiction ? passée sur le site d’Argyll, les exemplaires seront dédicacés, juste à temps pour l’offrir à cette personne de votre entourage qui écrit, qui peut être vous, car si vous écrivez, vous êtes plusieurs à l’intérieur de toute façon. C’est également le cas pour Le Chien du forgeron de Camille Leboulanger.

Et d’autre part, cette fois sur tout le mois de décembre, Comment écrire de la fiction ? est à prix cassé en numérique (3,99€ au lieu de 7) :

Là, c’est un peu moins limité dans le temps. Mais un peu quand même. Donc ne tardez pas, des fois que la presse à imprimer des caractères numériques tombe en panne avant Noël.

2022-01-18T18:42:32+01:00mercredi 8 décembre 2021|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Recevez Comment écrire de la fiction ? dédicacé jusqu’au 12 décembre + grosse promo numérique sur tout le mois
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