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Le Verrou du Fleuve (« Les Dieux sauvages » 2) est maintenant disponible en poche !

Il est sorti, donc ! (Et j’avoue tout, il n’y aura pas 23 volumes, en fait, hein…)

Couv. Georges Clarenko

L’armée démoniaque, mi-chair mi-machine, du dieu Aska est aux portes de Loered, la ville sur laquelle repose la défense et la stabilité du royaume – le Verrou du Fleuve.
Le Verrou doit tenir, ou la Rhovelle est perdue. Mériane, à la tête de maigres renforts, compte bien honorer sa propre prophétie et libérer la ville. Mais quand les hommes se mêlent de contrarier les dieux, elle en est réduite à limiter les dégâts.
Face au désespoir qui s’installe, elle incarne le seul espoir du peuple, et l’instinct de survie fait taire, pour un temps, les dissensions. Pour autant, les manigances politiques se poursuivent en coulisses, et la guerre commence à peine que certains préparent déjà l’après.

Avec Les dieux sauvages, Lionel Davoust signe une saga de fantasy épique et foisonnante, dans la lignée des œuvres de George R. R. Martin ou Brandon Sanderson.

L’aventure de « Les Dieux sauvages » se poursuit donc en poche, avec la sortie du tome 2 chez Folio SF. Disponible dans toutes les bonnes librairies et en numérique !

2021-09-08T18:03:54+02:00mardi 6 avril 2021|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Le Verrou du Fleuve (« Les Dieux sauvages » 2) est maintenant disponible en poche !

Après l’annonce des 23 tomes…

Il faut juste que je vous montre ça, parce que c’est trop génial mais ça n’a circulé que sur Facebook :

Avec une parfaite poker face, non seulement Critic a relayé ma couillonnade de jeudi mais a relancé de dix-huit… Avoir un éditeur qui vous donne les moyens de vos projets et vous suit dans vos ambitions, ça n’a pas de prix, y compris quand il s’agit de faire l’imbécile. 😁

2021-04-03T12:19:27+02:00lundi 5 avril 2021|Expériences en temps réel, Juste parce que c'est cool|2 Commentaires

Procrastination podcast s05e14 – Conseils de survie pour écrire l’action

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s05e14 – Conseils de survie pour écrire l’action« .

Le scène d’action est un trope extrêmement fréquent des genres populaires, dont l’imaginaire ; elle présente des défis techniques particuliers, requérant une première discussion globale sur l’approche et les conseils fondamentaux. Tout d’abord, pour Estelle, l’action est trop souvent traitée à part, comme un passage obligatoire, alors qu’elle doit s’insérer naturellement dans le récit, et qu’elle présente en réalité les mêmes fondamentaux que le reste de la narration – enjeux, caractérisation, évolution des personnages. Pour Lionel, c’est une expression sous pression de la volonté de personnages et de leur approche de leur résolution des problèmes ; mais sa concision et la clarté qu’elle requiert en font les difficultés principales. Quant à Mélanie, ce n’est pas son truc… prouvant là encore que l’on peut tout à fait s’en affranchir !

Références citées

– David Cook, Advanced Dungeons & Dragons 2e édition, Guide du Maître

– J. R. R. Tolkien, Le Seigneur des Anneaux

– David Gemmel

– Pierre Choderlos de Laclos, Les Liaisons dangereuses

– Ellen Kushner, À la pointe de l’épée

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

Bonne écoute !

2021-04-14T18:08:52+02:00vendredi 2 avril 2021|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s05e14 – Conseils de survie pour écrire l’action

Léger rallongement pour la série « Les Dieux sauvages »

J’avoue que quand j’ai annoncé le passage successif à une tétralogie, puis à une pentalogie pour « Les Dieux sauvages », je frémissais un peu d’angoisse, redoutant que l’on me reproche de rallonger la saga par pure visée commerciale ; alors que non, c’est vraiment l’histoire qui a dicté sa propre dynamique, nonobstant tous mes efforts de planification. Votre réaction a été incroyablement positive à la première annonce, ce qui m’a énormément rassuré quand il s’est avéré que la série ferait cinq tomes ; c’est donc le cœur absolument léger et sans gêne aucune que je vous annonce mon plaisir d’un nouveau plan pour « Les Dieux sauvages », qui comptera en réalité 23 tomes.

Un nouveau plan

En effet, l’histoire dicte plus que jamais sa propre dynamique, et il m’est apparu clairement, en écrivant La Succession des Âges, tome 5 de la saga et initialement prévu comme le dernier, qu’il subsistait nombre de fils narratifs en suspens à clore. L’écriture présente d’étranges méandres : pour les conclure convenablement, il me faut parfois introduire de nouveaux personnages, de nouveaux lieux, jeter de la lumière sur des zones d’ombre, ce qui appelle à son tour davantage de promesses narratives qu’il me faut boucler à leur tour en un mouvement quasiment perpétuel. Étant donné l’ampleur de la saga, ce n’est donc pas moins de 18 tomes supplémentaires après celui-ci qu’il me faudra.

Mais cela me permettra d’aborder en détail quantité d’éléments qu’à l’origine, je redoutais de ne pouvoir adjoindre faute de place, et j’en suis absolument enchanté ! Par exemple, d’étudier en détail la courantologie du Golfe des Longues houles, et son rapport avec les routes commerciales de Mérogheze, déployant toute une intrigue politico-halieutique pendant la moitié du tome 12 projeté, intitulé La Blêmeur de la Mer ; ou encore de m’attarder sur la modification climatique en Rhovelle induite par la présence de l’Éternel Crépuscule sur la Cordillère Égide, donnant lieu à une passionnante sous-intrigue symbolique du réchauffement global tandis que les bergers de Saracie voient les prairies d’altitude de leurs troupeaux colonisés par du kudzu. Ce sera l’objet de l’intégralité du tome 8, qui s’appellera, bien entendu, La Transhumance des Alpages. Et enfin, devant la popularité de ce personnage, je suis enchanté d’annoncer qu’un volume entier de 880 pages sera entièrement dédié aux états d’âmes de Leopol tandis qu’il n’ose admettre ce qu’il ne sait pas lui-même mais qui représente, il ne sait pas pourquoi mais c’est certain, quelque faute divine : ce sera le tome 15, baptisé, comme il se doit, Le Ratage dÉconduire.

Lors d’une réunion de travail, les éditions Critic et ma directrice d’ouvrage ont d’ores et déjà répondu d’un sourire crispé à la perspective de passer le restant de leurs jours et peut-être une part de l’après-vie à travailler sur « Les Dieux sauvages », tandis que j’ai quitté la librairie en hurlant d’un rire peut-être un peu trop libre car je n’ai étrangement aucun souvenir des heures qui ont suivi avant de me réveiller encadré d’une équipe d’inconnus extrêmement bienveillants qui avaient peur que je ravive mes vieux problèmes d’épaules et m’avaient donc très obligeamment attachés à un lit fort confortable d’une blancheur immaculée.

Repousser les lois physiques de la reliure

Ce nouveau plan d’action m’a donné d’incroyables libertés créatives ! Après seulement un gros mois d’écriture, j’ai atteint une productivité inédite, me plaçant à une belle moyenne quotidienne d’environ 110 000 signes par jour. J’ai largement dépassé le volume que je m’étais fixé pour ce tome, mais comme je n’ai plus aucune limite humaine et que le sommeil c’est surfait en définitive, cela n’a aucune importance, et puis, à force de retravail, je devrais pouvoir certainement lisser le style et ébarber dans les 800 000 signes inutiles apparus simplement au fil de la plume :

Situation du manuscrit à environ 1/5 du volume projeté

Les éditions Critic, qui m’accompagnent toujours avec enthousiasme et fidélité dans mes projets – je les en remercie ! – ont d’ores et déjà annoncé se mettre en relation avec SpaceX pour mettre au point une reliure en fibre de carbone issue de l’industrie spatiale permettant de publier malgré tout le livre en seul tome, ainsi que nous y tenons. En réponse, Elon Musk a annoncé se mettre d’ores et déjà en relation avec la Loge de la Clé d’Argent pour s’assurer que la distorsion gravitationnelle d’un ouvrage d’une telle ampleur ne risquerait pas d’entraîner des effets relativistes sur l’écoulement du temps ni d’appeler par mégarde quelque divinité extérieure – ce qui serait cocasse, pour une telle saga !

Cependant, la NASA est d’ores et déjà intéressée par un partenariat industriel afin de développer un moteur à distorsion (warp drive). En effet, des résultats préliminaires indiqueraient qu’en attachant suffisamment de volumes de « Les Dieux sauvages » à la carlingue d’un vaisseau spatial expérimental, on peut plier l’espace et donc dépasser la vitesse de la lumière. Et n’est-ce pas la meilleure preuve que la fantasy et la science-fiction sont sœurs de cœur ?

2021-03-29T15:07:42+02:00jeudi 1 avril 2021|Expériences en temps réel|17 Commentaires

La photo de la semaine : La piste

The trail
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Dans la région de Saguenay, au Québec.

2021-03-31T10:31:26+02:00mercredi 31 mars 2021|Photo|Commentaires fermés sur La photo de la semaine : La piste

Procrastination est à jour sur YouTube !

Et hop, nous y sommes ! Le regret que l’émission ne soit plus diffusée sur ce canal nous était remonté régulièrement, du coup j’ai pris la suite pour produire les vidéos (grâce à un petit utilitaire magique appelé FusionCast) et, grâce à l’équipe d’Elbakin.net qui diffuse le podcast (merci !), tout Procrastination est maintenant disponible sur YouTube.

Les vidéos des nouveaux seront à présent diffusées (quasi-)simultanément avec la mise en ligne des épisodes sur les canaux habituels. Nous espérons que cela vous fait plaisir de pouvoir retrouver l’émission sur ce média également !

Pour mémoire, Procrastination est disponible chez tous les grands agrégateurs de podcasts :

2021-04-07T18:12:08+02:00mardi 30 mars 2021|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Procrastination est à jour sur YouTube !

La FAQ chez Morgan of Glencoe avec Thomas Geha est dispo en replay

Record battuuuu vendredi soir avec un live de QUATRE HEURES ET DEMIE mais c’était trop bien, encore une fois ! Avec le plaisir d’être à trois chez Morgan of Glencoe, avec Thomas Geha ! Si vous l’avez ratée (ou que vous êtes allé·e vous coucher, parce que genre, vous dormez des fois), la FAQ littéraire de vendredi est disponible en replay sur la chaîne Twitch de Morgan :

Ma pomme, Morgan of Glencoe, Thomas Geha. (Et Willy sur mes genoux)

Encore merci à Morgan pour son invitation et pour ce super moment de discussion, à Philémon pour nous avoir pris soin de nous (tant culinairement – miam – que de nous avoir maintenu·es dans le droit chemin du temps et des sujets…) et évidemment à vous toutes et tous d’être passé·es et intevenu·es. Comme la fois dernière, je ne pouvais voir les discussions donc je les ai découvertes avec retard : merci de vos réactions, de vos coucous – désolé de n’avoir pu répondre en temps réel ! Comme la fois précédente, si vous voulez voir le replay, ne tardez pas, Twitch ne garde les émissions que quelques semaines :

➡️ FAQ littéraire du vendredi 26 mars avec Thomas Geha chez Morgan of Glencoe

… et un immense merci à Ju : elle est splendide, et volera en bonne place sur le futur bureau que je me prépare doucement au bout du monde…

2021-03-28T12:26:44+02:00lundi 29 mars 2021|Entretiens|2 Commentaires

L’engagement est une métrique de sociopathe : la désinformation d’extrême-droite est le contenu suscitant le plus d’interactions sur Facebook

Fort intéressante étude rigoureuse confirmant ce que l’on pressentait intuitivement : ce sont les contenus extrêmes qui génèrent le plus d’interactions sur les réseaux.

Sources of news and information rated as far-right generate the highest average number of interactions per follower with their posts, followed by sources from the far-left, and then news sources closer to the center of the political spectrum.

Looking at the far-right, misinformation sources far outperform non-misinformation sources.

Far-right news sources on Facebook more engaging

Depuis bientôt quinze ans de blogging, j’ai bien pu le mesurer empiriquement : personne ne réagit à une information modérée ou factuelle. Les messages portant sur mon actualité sont ceux qui génèrent le moins d’interactions ; les articles à opinions fortes sont au contraire ceux qui font réagir. C’est une évidence, et c’est normal : on tend à ne pas signaler son assentiment, c’est la position par défaut.

Là où cela devient un énorme problème sociétal, c’est quand l’engagement devient la métrique reine. Les réseaux, et Facebook en tête, se moquent de la qualité de vos interactions : ce qui compte, c’est vous garder sur la plate-forme pour vous montrer de la pub ciblée (c’est leur modèle économique). Et pour vous garder, il faut vous faire interagir, il faut vous impliquer dans les contenus (dieu que je hais ce terme), soit : générer de l’engagement. Et ce qui génère de l’engagement se trouve promu, visible, générant davantage d’engagement, etc.

C’est une attitude à la fois sociopathique et névrotique. Déjà, il s’agit de court-circuiter la raison pour nourrir la réaction instinctive, viscérale, ce qui distord l’information vers des hallucinations collectives type Qanon. Mais au-delà de ça, cette poursuite du commentaire, du like, nourrit insidieusement chez les personnes une tendance à l’emportement, à la catégorisation outrancière, et n’encourage qu’à poster des contenus (gah) à leur tour susceptibles de réactions. Le tout générant une spirale d’aigreur dont, franchement, je me demande à qui elle fait du bien (à part aux profits de Facebook de Twitter).

J’espère qu’un jour, nos sociétés parviendront à émerger de ce modèle égotiste et collectivement misérable, pour espérer peut-être des plate-formes davantage tournées vers la qualité des interactions que sur leur nombre, vers la construction commune plutôt que vers la discorde. Qualité Vs. quantité : la leçon que l’être humain se trouve peut-être perpétuellement voué à réapprendre sous des formes sans cesse différentes.

2021-03-20T12:28:51+01:00jeudi 25 mars 2021|Humeurs aqueuses|6 Commentaires

Le Verrou du Fleuve (« Les Dieux sauvages » 2) ressort en poche le 1e avril ! (Folio SF)

Ce n’est évidemment pas une blague, heh.

J’ai la grande joie de voir la saga « Les Dieux sauvages » peu à peu republiée en poche chez Folio SF, et après La Messagère du Ciel en octobre 2020, c’est au tour du tome 2, Le Verrou du Fleuve, d’être repris dans cette superbe collection où, je l’ai probablement suffisamment rabâché, se trouvent quasiment toutes mes idoles !

Et la couverture ? La couverture ? La voilà, la couverture ! Superbement dynamique et toujours réalisée par Georges Clarenko, qui s’occupe de la série chez Folio ; j’aime énormément que son approche propose une autre interprétation de la saga. C’est déjà merveilleux de voir son histoire interprétée par un illustrateur ou illustratrice, mais alors plusieurs qui s’approprient l’univers pour le représenter selon leur sensibilité propre, c’est un privilège.

Couv. Georges Clarenko

Il me tarde de tenir le roman entre les mains ; c’est assez fou de voir le trajet que connaît cette série depuis quatre ans – merci à vous toutes et tous de l’avoir découverte, appréciée, partagée.

➡️ Le livre sera en rayon le 1e avril, commandable évidemment chez tous les libraires. Si vous attendiez de poursuivre la série après l’avoir découverte en poche, eh bien, nous y sommes !

L’armée démoniaque, mi-chair mi-machine, du dieu Aska est aux portes de Loered, la ville sur laquelle repose la défense et la stabilité du royaume – le Verrou du Fleuve.
Le Verrou doit tenir, ou la Rhovelle est perdue. Mériane, à la tête de maigres renforts, compte bien honorer sa propre prophétie et libérer la ville. Mais quand les hommes se mêlent de contrarier les dieux, elle en est réduite à limiter les dégâts.
Face au désespoir qui s’installe, elle incarne le seul espoir du peuple, et l’instinct de survie fait taire, pour un temps, les dissensions. Pour autant, les manigances politiques se poursuivent en coulisses, et la guerre commence à peine que certains préparent déjà l’après.

Avec Les dieux sauvages, Lionel Davoust signe une saga de fantasy épique et foisonnante, dans la lignée des œuvres de George R. R. Martin ou Brandon Sanderson.

2021-04-05T18:16:12+02:00mercredi 24 mars 2021|À ne pas manquer|Commentaires fermés sur Le Verrou du Fleuve (« Les Dieux sauvages » 2) ressort en poche le 1e avril ! (Folio SF)
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