MEA CULPA : Le dernier épisode de Procrastination publié est le 3×15 et non le 3×16

J’vous jure, çui-là, faudrait pas qu’il prenne de vacances. En un mot comme en cent :

C’est normal que vous ne trouviez pas l’épisode 316 de Procrastination que j’ai annoncé hier car il ne sort que la semaine prochaine (le 1e mai). 

Haha, lol.

Ce que j’ai fait : j’ai voulu annoncer le 315 (feedback des poditeurs 03) diffusé pendant mon absence et j’ai pris mon TARDIS dans le mauvais sens en annonçant l’avenir à la place.

Je vais remettre en ordre les annonces du blog et refaire une annonce pour le 316 la semaine prochaine, donc n’ayez crainte si vous voyez l’histoire un peu réécrite, tout est normal, nous contrôlons les horizontales et les verticales, mais en diagonale, un peu.

Toutes mes excuses pour ce cafouillage qui ne résulte que de moi (l’univers entier tournait parfaitement rond, sinon).

2019-05-13T21:47:29+02:00jeudi 25 avril 2019|Dernières nouvelles|Commentaires fermés sur MEA CULPA : Le dernier épisode de Procrastination publié est le 3×15 et non le 3×16

Ce week-end, rendez-vous au salon fantasy de Vallauris !

Hey ! Amis du sud de la France (pour mémoire, pour un Rennais, le sud de la France, c’est tout ce qui est plus bas que Nantes), réjouissez-vous, car un nouveau salon d’imaginaire est né, et même qu’il est vachement pas mal au sud : à Vallauris, près de Super Cannes et de la Californie. Je déconne même pas :

Donc : ce week-end, venez dans la Californie sans Donald Trump, ce qui est une aubaine impossible à manquer. Toutes les infos sur la page Facebook de l’événement ; je serai présent pour ma part samedi et dimanche sur le festival, avec un très bel emploi du temps (merci à l’organisation). Je participerai notamment à :

Samedi 27 avril

10h-11h : La fantasy et les mythes/mythologies
avec Pierre Bordage, Lionel Davoust, Jean-Louis Fetjaine, Jean-Sébastien Guillermou et Sylvie Miller

17h-18h : Steampunk et fantasy
avec Lionel Davoust, Jean-Sébastien Guillermou, Sylvie Miller et Carina Rozenfeld

Dimanche 28 avril

10h-11h : Fantasy et politique
avec Ange, Pierre Bordage, Lionel Davoust, Jean-Louis Fetjaine

2019-05-13T21:47:34+02:00mardi 23 avril 2019|À ne pas manquer|1 Commentaire

I iz back

Howdy hey, me voici de retour de l’autre côté de la planète avec plein de choses à annoncer ! Et plein de projets. Et quelques annonces en retard. Ouh yeah. Je vais distiller cela, tel un bon petit vieux avec son alambic, dans les jours à venir. Restez tunés.

2019-05-13T21:47:41+02:00lundi 22 avril 2019|Dernières nouvelles|Commentaires fermés sur I iz back

Déconnexion pendant deux semaines : soyez sages

Salutations, auguste lectorat : tu sais que d’habitude, je ne m’octroie que deux semaines de coupure totale d’Internet multimédia à l’occasion des fêtes de fin d’année. Mais je vais refaire le coup en plein mois d’avril (ça doit bien être Noël quelque part dans l’univers infini), pour deux raisons :

  • Les corrections de La Fureur de la Terre m’ont totalement lessivé, tel un sol d’exploitation céréalière intensive, et j’ai besoin d’une coupure. Mais : je suis hyper, HYPER fier de ce bouquin. J’ai hyper, HYPER envie que le découvriez. Et j’ai une équipe éditoriale incroyable de soutien et de confiance (big up tout particulier à Florence Bury, qui m’accompagne de son immense compétence depuis des années maintenant – ouais, des années), que je remercie dans le bouquin, mais je le fais là aussi, parce qu’elle aussi aura bien mérité des vacances.
  • Mon accès Internet sera aléatoire (ainsi que mon accès à un certain nombre de services occidentaux) donc bon, je vais pas me fouler l’octet pour faire marcher les trucs s’ils veulent pas.

Donc : les réseaux sociaux seront en pilotage automatique, rediffusant un peu de best-of du site, et je ne prendrai réellement conscience de mes courriers qu’à mon retour. Soyez sages et gentils les uns avec les autres, sauf s’ils vous ont demandé de mordre, auquel cas pourquoi pas, je juge pas vous savez.

Prenez soin de vous, comme toujours.

2019-05-13T21:49:39+02:00samedi 6 avril 2019|À ne pas manquer|1 Commentaire

Pourquoi l’imaginaire ? [Entretien]

Hop, un petit entretien en vidéo récemment mis en ligne : en juin dernier, j’ai eu l’honneur et l’avantage d’être le parrain de la Journée des mondes oniriques à Charleville-Mézières (la ville où tout discours se doit de mentionner Rimbaud, c’est pourquoi dans le mien j’ai dit « vous devez en avoir marre qu’on vous sorte Rimbaud donc je le ferai pas », check).

L’organisation m’a proposé une petite discussion sur ce que je fais de mes journées, pourquoi, la technique de l’écriture, et pourquoi l’imaginaire. Si tu traînes souvent en ce lieu de perdition, auguste lectorat, tu n’apprendras pas nécessairement grand-chose, puisqu’il s’agit surtout d’une jolie présentation (et merci !), mais l’ambiance est détendue, le décor est chouette, on est bien :

2019-05-13T21:49:52+02:00mercredi 3 avril 2019|Entretiens|Commentaires fermés sur Pourquoi l’imaginaire ? [Entretien]

Inscriptions ouvertes : masterclass « Corriger son manuscrit et envisager l’édition » [Imaginales]

Depuis plusieurs années, Jean-Claude Dunyach et moi-même proposons dans le cadre du festival Imaginales (Épinal) une journée de formation sur la correction des manuscrits et la préparation au milieu éditorial. Cette journée est de nouveau reconduite cette année, mercredi 22 mai.

De quoi ça s’agit ?

Démarche novatrice initiée par les Imaginales, cette journée de formation à l’écriture vous offre l’occasion de porter votre travail d’auteur à un niveau professionnel. Encadrés par deux écrivains de fantasy et de SF confirmés, Lionel Davoust et Jean-Claude Dunyach, vous découvrirez en quoi l’écriture est un métier et acquerrez méthodes et techniques pour vous guider dans l’évaluation et l’amélioration de votre propre manuscrit.

VOUS AIDER À FRANCHIR L’ÉCHELON PROFESSIONNEL DANS L’ÉCRITURE

Cette journée d’échanges et d’enseignement vise à armer les jeunes auteurs pour la transition de l’écriture vers la publication : comment passe-t-on de l’envie d’écrire au métier d’écrivain ?

Au cours des dix dernières années, sites, livres et forums d’aide à l’écriture se sont multipliés. Il est aujourd’hui plus facile que jamais de travailler sur un livre. Mais comment l’achever, puis l’amener au meilleur niveau de qualité possible ? Comment se corriger, s’améliorer ? Comment et pourquoi le présenter à un éditeur ? Quels sont les rouages de la fameuse « économie du livre » ?

Passer du statut d’amateur passionné à celui de jeune professionnel de l’écriture, voilà l’ambition de cette journée de formation, à travers des thèmes tels que :

  • approcher l’écriture en songeant au public, sans sacrifier le cœur de son histoire ;
  • savoir se lire avec recul pour parfaire son manuscrit ;
  • les relations avec le monde éditorial ;
  • la rémunération des auteurs…

Cette journée de formation est destinée à ceux qui se sont lancés dans la rédaction d’un livre, voire l’ont terminé, et pensent à l’étape suivante, la publication professionnelle ; mais aussi à ceux qui ont envie d’écrire des histoires et désirent acquérir une vision panoramique du monde de l’édition.

La journée s’articule autour de présentations sur un sujet donné (l’attitude professionnelle, les corrections, les relations avec le monde éditorial…), suivies de temps de discussion et de débats autour des difficultés rencontrées par les stagiaires dans leur propre travail.

Le tarif est fixé à 80 euros ; pour vous inscrire, veuillez télécharger et remplir le bulletin d’inscription.

Attention, les places sont limitées, donc ne tardez pas ! 

(Note de bas de page : Je précise à toutes fins utiles que j’ai un humour aussi pourri en vrai que sur Internet.)

2020-02-25T01:35:19+01:00mercredi 27 mars 2019|À ne pas manquer|1 Commentaire

Pourquoi lire Terry Pratchett et La Science du Disque-monde ? [entretien]

Couv. Paul Kidby

Pourquoi, selon vous cet auteur a-t-il autant marqué le monde de la littérature et de la fantasy en particulier ?

Parce que les livres de Terry Pratchett sont à la fois à mourir de rire et terriblement intelligents ! La légèreté et l’inventivité viennent servir des personnages et des histoires fantastiques. Aux côtés de l’humour ravageur se trouve une véritable affection pour le genre et une richesse qui fait de lui l’un des plus grands créateurs d’univers.

J’ai eu l’honneur d’apporter une modeste contribution au passage de Terry Pratchett en langue française, à travers la co-traduction des quatre volumes « La Science du Disque-monde » ; pour son dossier sur cet auteur immense, ActuSF m’a proposé un petit retour sur cette sous-série bien particulière de l’univers du Disque, l’importance de ces livres à l’époque des fake news, un entretien à lire ici.

2020-02-25T01:37:30+01:00lundi 25 mars 2019|Entretiens|1 Commentaire

Ce week-end, c’est Rue des Livres à Rennes !

Le salon du livre de Rennes, Rue des Livres, est pleinement implanté dans son quartier, la ville et la région depuis si longtemps que je n’ose pas le contempler parce que OH MON DIEU combien de siècles me regardent du haut de mon crâne ? Heureusement que je ne les vois pas. Du moins, pas sans un miroir et un peu de contorsion.

Donc : ce week-end. Rennes. Rue des Livres. Un festival qu’il est vraiment convivial et où qu’il y a marqué GRATUIT sur l’affiche. Je serais vous, je viendrais, même depuis Plan-de-Cuques. J’y serai pour ma part tout le week-end, sur le stand de Critic, et il y a plein, plein de belles choses à faire. Lesquelles ?

Ha mais donc :

Découvrir le site officiel, le programme et tous les invités.

Et pour ma part, je serai sur le stand Critic aux horaires suivants :

Samedi – 10h à 12h30, 14h à 16h30, 17h à 19h.

Dimanche – 10h30 à 12h30, 14h à 16h, 16h30 à 18h.

2019-03-13T21:02:36+01:00lundi 18 mars 2019|À ne pas manquer|1 Commentaire

Ce week-end, retrouvons-nous à Livre Paris !

Parce qu’on te livre Paris. Jusqu’en province.

En fait, pas vraiment.

Donc donc ce week-end, c’est le Salon du Livre avec des majuscules, de son ancien nom. Et j’y serai, donc, tous les après-midis sur le stand ActuSF, avec plein de beaux exemplaires des Questions dangereuses ! Ne redoutez pas le métro. Vous ne risquez rien tant que vous ne léchez pas la barre centrale.

Toutes les informations pratiques.

2019-03-17T10:35:57+01:00lundi 11 mars 2019|À ne pas manquer|2 Commentaires

L’évolution des couvertures de livre en France et dans l’imaginaire [entretien et article]

Elisa Thévenet, journaliste pour le magazine littéraire en ligne Ernest, a conduit une enquête sur les couvertures de livres, leur évolution à l’heure des réseaux sociaux (notamment Instagram), leur situation un peu étrange en France (avec les illustrations de l’imaginaire Vs. la générale blanche). L’article est lisible ici pour les abonnés et résulte d’un certain nombre d’entretiens à tous les échelons de l’édition, dont avec ton humble serviteur, auguste lectorat. Entretien que, pour ma part, voici dans son intégralité, avec mes remerciements à Elisa Thévenet :

La tradition française défend depuis plus d’un siècle une ligne graphique très épurée (la blanche de Gallimard, la bleue de Stock), en tant qu’écrivain, quelle importance accordez-vous à la couverture (celle de vos livres, comme celle de ceux que vous lisez) ?

Je trouve la tradition française des couvertures épurées résolument déprimante, et je crois que cela contribue beaucoup à donner au livre une image rébarbative (que l’on a bien moins dans les autres pays du monde). Le livre est un objet autant que d’être du récit ; par conséquent, on préfère forcément, que ce soit comme lecteur ou auteur, de beaux objets en plus de beaux récits. On lit pour se faire plaisir ; pourquoi le livre ne refléterait-il pas cette invitation au voyage ? Mais en plus de la dimension esthétique, il y a aussi une dimension commerciale à la couverture : une belle édition attire le regard et peut-être l’intérêt et l’envie du lecteur, ce qui est évidemment primordial pour la viabilité d’un livre.

Forcément, pour mes propres romans, je suis donc ravi d’avoir de belles couvertures qui donnent envie ! Et j’ai toujours été magnifiquement servi par mes illustrateurs et illustratrices (que je remercie).

C’est généralement l’éditeur qui propose et choisit la couverture d’un livre, est-ce qu’il est difficile de déléguer un choix aussi important ?

Pas du tout, c’est même un soulagement. Je ne suis pas illustrateur, et je n’ai pas le pouls sur les goûts du public comme mon éditeur ; je laisse donc volontiers la main à ceux qui ont ces compétences que je n’ai pas. Je considère la couverture comme la première « adaptation » de l’univers romanesque à exister, avec ce que cela peut entraîner comme compromis nécessaires : le rôle de la couverture est d’inviter, d’évoquer et de magnifier, pas de représenter fidèlement. Donc, tant qu’il n’y a pas d’erreur factuelle flagrante contredisant le récit ou vendant la mèche, je suis ravi ; je donne bien sûr mon avis à mon éditeur quand il m’y invite, mais je lui reconnais toujours le dernier mot et je lui fais plus confiance qu’à moi-même dans ce domaine.

Dans la littérature (et surtout dans celle de l’imaginaire), les couvertures ont gagné en qualité et en élégance au cours de la dernière décennie. Les éditeurs font désormais appel à des illustrateurs renommés et proposent de plus en plus des objets-livres à leurs lecteurs. Comment expliquez-vous cette tendance ?

Il me semble que les éditeurs d’imaginaire font appel à des illustrateurs de renom depuis bien plus longtemps que cela, et même que l’édition d’imaginaire est presque indissociable de la notion d’image. Cependant, il est tout à fait juste que les belles éditions ont fleuri ces derniers temps d’une manière assez nouvelle.
Ce que j’expliquerais par deux aspects, le premier très prosaïque étant la baisse des coûts de fabrication du livre : il est désormais possible de réaliser de plus beaux tirages tout en conservant une marge de rentabilité raisonnable. L’avénement du financement participatif, également, permet de trouver les fonds pour des éditions très ambitieuses sans mettre une structure en danger.

L’autre point est le développement de la dématérialisation, le livre électronique bien sûr, mais le phénomène, global depuis des années, fait nécessairement évoluer le rapport du public à la culture dans son ensemble. Si le texte, l’œuvre en elle-même peut être consommée à un prix modique de manière « virtuelle » (voire pillée par le piratage…), alors il semble opportun de recapturer une part de la magie du support par de belles éditions et/ou du contenu additionnel.
Le beau livre fait partie intégrante de l’édition depuis des siècles ; ces deux composantes ensemble permettent donc de sauvegarder un peu la santé financière d’une entreprise, tout en se faisant plaisir et en faisant plaisir au public – ce qui est le meilleur modèle qui soit !

Propos recueillis par Elisa Thévenet

2019-03-01T12:11:29+01:00jeudi 7 mars 2019|Entretiens, Le monde du livre|Commentaires fermés sur L’évolution des couvertures de livre en France et dans l’imaginaire [entretien et article]
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