Procrastination podcast s10e05 – Le sensitivity reading partie 2

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s10e05 – Le sensitivity reading partie 2« .

Suite et fin de la conversation sur le sensitivity reading ou relecture concernée, sur ses enjeux, son importance et sa pratique dans l’écriture de fiction.
Estelle rappelle qu’il ne devrait pas y avoir de prime à bien faire son travail, et que toute réflexion est un travail en cours, y compris de la part des personnes concernées, où le consensus n’existe d’ailleurs pas forcément. Elle pose aussi les questions vitales de la rémunération des lectures concernées par les maisons d’édition et celle de la diversité dans leurs hiérarchies décisionnaires.
Lionel insiste sur le fait que la perfection formelle quant à des questions nécessitant des relectures concernées est un faux objectif, surtout dans la création artistique, mais qu’il convient de garder toujours justice et justesse au cœur. Il rappelle aussi que l’idéal kafkaien du livre « fendant la mer gelée en nous » est plus que nourri par les relectures concernées et la diversité.
Mélanie aborde la question de l’accessibilité dans les événements littéraires et son évolution récente.

Références citées

  • Franz Kafka
  • Moby Dick, Hermann Melville

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Bonne écoute !

2025-12-18T01:32:34+01:00lundi 17 novembre 2025|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s10e05 – Le sensitivity reading partie 2

Procrastination podcast s10e04 – Le sensitivity reading partie 1

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s10e04 – Le sensitivity reading partie 1« .

Le « sensitivity reading », relecture par une personne concernée par une problématique donnée, a cristallisé un certain nombre d’idées reçues voire de paniques morales ; dans ce double épisode, Procrastination définit la question, son importance et sa pratique dans l’écriture de fiction.
Lionel rappelle d’abord qu’il s’agit, dans le fond, de faire appel à un·e expert·e, ce qui ne devrait choquer personne, et sur des sujets potentiellement porteurs d’impacts psychologiques ou traumatiques, ce qui exige d’autant plus de soin.
Estelle insiste sur l’importance du vécu et de l’expérience personnelle, quotidienne, des personnes concernées, et rappelle qu’on a toujours interrogé le vécu des gens dans la littérature.
Mélanie voit dans le monde que l’on écrit celui que l’on reflète et qu’on espère, à son échelle, contribuer à créer. Elle relate son expérience de la pratique du sensitivity reading à travers l’un de ses récents textes.

Références citées

  • Grady Hendrix, Witchcraft for Wayward Girls
  • Différente, film de Lola Doillon

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2025-12-04T04:37:55+01:00lundi 3 novembre 2025|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s10e04 – Le sensitivity reading partie 1

De retour sur Bear notes, mais utilisez Obsidian quand même

VOUS ALLEZ RIRE. Si si, je vous assure, vous allez rire. Ahaha.

Je suis de retour sous Bear notes, ayant quitté Obsidian après plus de deux ans d’utilisation non-stop (à vue de nez).

Mais qu’est-ce qu’il fait ? Mais pourquoi ? Mais encore ? Quand il va retourner sous Obsidian la semaine prochaine, ou pire, tout envoyer balader et créer des agents dans Notion ?

Nan nan nan. On se calme.

J’ai un cerveau câblé un peu spécial, voyez-vous. Entre autres, je cumule une forte tendance à l’accumulation couplée à une propension rapide à la noyade. C’est-à-dire que mes besoins, identifiés au long cours et depuis six ans de pratique de la méthode Zettelkasten, sont parfois un peu spécifiques. Entre autres, la tension identifiée ici de longue date entre Bear et Obsidian subsiste : l’un est limité mais merveilleux à employer, l’autre est d’une puissance renversante mais exige une retenue dans son application, au risque de passer plus de temps à concevoir son système qu’à s’en servir.

Et je tombe régulièrement dans le piège. Je me suis rendu compte que j’avais un problème que je n’arrivais pas à endiguer quand le nombre de mes captures à classer n’arrêtait pas d’augmenter malgré ma discipline GTD quotidienne, où je m’astreins à traiter la pile. Il me faut quelque chose de simple et rapide pour organiser mes idées et mes captures prises au vol, ou bien je ne le fais juste jamais. Attention, quelqu’un de vissé un peu plus typique que moi n’aura sans doute pas ce problème, mais moi, je l’ai très clairement.

J’ai aussi un autre besoin très spécifique : je vis en Australie mais je viens tous les ans en France, aussi veux-je la localisation géographique de mon journal personnel. C’est possible dans Obsidian ; le plugin MapView fait de son mieux pour rendre la chose aussi facile que possible, mais cela reste un intermédiaire et là encore, si ça n’est pas immédiat, je ne le fais pas, terminant avec l’équivalent numérique d’un panier entier de post-its avec des fragments d’idées qui ne veulent plus rien dire. Il faut que je puise tout classer à la volée, ou au moins que je n’aie pas à me poser de longues questions de classement.

Or, l’intérêt fondamental d’Obsidian est l’intégration. C’est-à-dire la possibilité de tout centraliser dans le même système, du journal aux notes en passant par les tâches (si on le souhaite) jusqu’à sa bibliothèque de PDF. (Je vois régulièrement des gens qui vivent à plein temps dans Obsidian – c’est possible.) Mais j’ai clairement constaté qu’il me fallait sortir mon journal d’Obsidian pour cette histoire de géolocalisation (et revenir, pour info, sous Day One). Et à partir de là… Un intérêt majeur d’Obsidian s’effrite.

Bear remplit les exigences d’une app de notes moderne

D’abord, il faut quand même que Bear fasse le boulot minimal de ce qu’on attend pour une app de notes, mais c’est le cas :

  • Liens wiki,
  • Mise à jour de ces liens si l’on renomme une note,
  • Rétroliens (backlinks),
  • Multifenêtrage,
  • Table des matières d’une note donnée,
  • Formatage riche (tableaux, surligneurs multiples, gras / italique / souligné…)
  • Export des notes en Markdown.

Les avantages de Bear sur Obsidian

Bear fait trois choses bien mieux qu’Obsidian, qui fonctionnent particulièrement bien avec mon cerveau :

Je ne peux rien ajouter comme fonctionnalités. J’ai l’ensemble à ma disposition, point. Je peux choisir un thème et la typographie, éventuellement me faciliter la vie avec trois macros, mais c’est tout. Au boulot, coco. (Car non, je n’ai clairement pas la volonté de résister à cette sirène ADHD qui me murmure dans Obsidian : « cette fonctionnalité n’est pas possible, mais regarde, il y a bien une demi-douzaine de plugins qui l’offrent, installe-les tous et cherche le meilleur »)

La gestion des médias est bien meilleure. C’est un peu stupide, mais je capture quantité d’images, de copies d’écran, voire de pages web, et je n’ai pas à me préoccuper des « attachements », des fichiers à purger s’ils deviennent inutiles qu’Obsidian impose : Bear gère tout ça pour moi. Glisser-déposer, supprimer les notes, les attachements sont gérés pour moi. À l’usage, ça s’est avéré un gros point de friction dans Obsidian.

Tags ou dossiers ? Tags, point. C’est probablement ce que j’aime le plus. Pas le choix avec Bear : une note a autant de tags qu’on souhaite, et la voilà aussitôt classée où l’on souhaite, dans autant de tiroirs que l’on veut, selon autant de facettes que l’on désire (quoi, thème, client, projet…). Il suffit de les taper dans la note, et elle se déplace magiquement ! À l’époque du Jurassique, quand j’utilisais Evernote, j’étais parvenu à un système de mots-clés rapide et immédiat qui reflétait exactement ma façon de penser et m’offrait cette immédiateté. Eh bien, plus de dix ans plus tard, je n’ai pas trouvé beaucoup mieux…

Parce que la question n’est pas de faire un beau système, la question est de faire un système qui fonctionne. Donc, de s’y retrouver, même si ça n’est pas parfait. Or, Obsidian gère les tags, mais fonctionne quand même bien mieux avec des fichiers ou des liens – y gérer ses fichiers par tags est laborieux (à moins de mettre des… plugins !). Dans Bear, je tape des tags, même s’ils n’existent pas encore, la note se classe immédiatement. Dans Obsidian… pour classer quelque chose, il faut créer un dossier (mais lequel ?), déplacer la note, se poser la question des tags… Trop de décisions.

Les bonus (in)attendus de Bear

Bear apporte en plus tous les avantages d’une app native :

  • Des widgets bien foutus,
  • L’intégration entre plate-formes (je peux insérer dans une note sur mon Mac une photo prise sur l’instant avec mon iPhone),
  • L’autocorrection dans les zones de texte (ce que les apps Electron, dont Obsidian, ne savent toujours pas faire),
  • La performance,
  • La synchro iCloud qui fonctionne toute seule (et offre en plus depuis la 2.4 un chiffrage de bout en bout à condition d’avoir activé la Protection Avancée des Données).

En revanche, je ne m’attendais pas du tout à ce que Bear menace en plus de remplacer Goodnotes / Notability. Il offre en effet les outils système de prise de notes manuscrites, comme dans Notes et autres apps du même tonneau, ce qui permet de mêler les notes au clavier et à la main dans le même environnement. Et ça, c’est beaucoup plus utile pour réfléchir que de mêler journal et notes au même endroit (c’est même un vieux rêve). Ça n’est pas aussi fluide que dans une app dédiée, mais le bénéfice est tellement notable et l’interface tellement flexible !

Ce qu’Obsidian fait très bien et que Bear ne fera sans doute jamais

Bear, au fond, cherche à offrir l’expérience de prise de notes la plus élégante fondée sur le Markdown (étendu par ses multiples itérations) et la simplicité Apple. En conséquence, il y a des fonctionnalités disponibles sous Obsidian qui ne seront sans doute jamais présentes sous Bear. Si vous les voulez, Bear n’est sans doute pas pour vous.

  • Graphe
  • Alias définis par note (« épaulard » et « Orcinus orca » formant des synonymes établis de la note « orque » par exemple)
  • Plugins
  • Altération précise de l’interface
  • Bases de données

Personnellement ? J’avais commencé à inventorier mes instruments virtuels dans Bases, le fantastique (il faut le dire) plugin qui permet d’interroger ses notes comme une base de données, mais je me suis rendu compte qu’au lieu de les inventorier pour les choisir, je ferais mieux de m’en servir, et que la base de données se constituerait dans ma tête. En cinq ans d’Obsidian, je n’ai jamais réussi à rentrer vraiment dans Dataview. À ce stade, je pense devoir accepter qu’en fait, ça n’arrivera jamais.

Avec Bear, je travaille dans mon système. Avec Obsidian, je travaillais sur mon système. Cela fait quelques semaines maintenant que j’ai refait la transition, et l’effet se fait déjà sentir : le classement et le traitement de mes idées est beaucoup plus rapide, parce que je n’ai pas le choix de la manière de procéder. Des tags, des liens, des options de formatage puissantes mais limitées. Point. Et moi, j’ai besoin de cette contrainte.

Je continuerai à enseigner Obsidian en ateliers

Tout cela n’est pas pour dire du mal d’Obsidian, qui reste une app fantastique, importante, dirigée par une équipe avec une éthique impeccable et qui a démocratisé les outils modernes de la gestion de la connaissance. Même pour commencer (et de toute façon si vous êtes sous Windows), cela reste un outil incontournable, qui est en plus totalement gratuit pour un usage personnel. Dans mes ateliers d’organisation de ses notes et de ses idées, je continuerai d’enseigner Obsidian, que je ne désavoue nullement et demeure ma recommandation générale « par défaut ». Il se trouve juste que je travaille depuis assez longtemps dans cet espace (et avec les câblages atypiques de mon cerveau) pour constater que, pour moi et avec ma configuration mentale, Bear est le choix nécessaire.

Du coup, la page Tech Stack est modifiée en conséquence (avec quelques autres petites altérations dont je ne m’étais pas rendu compte au fil du temps). Il va aussi falloir que je vous raconte comment j’ai quitté DEVONthink pour EagleFiler, mais c’est une autre histoire.

2025-10-23T13:15:16+02:00mercredi 29 octobre 2025|Technique d'écriture|4 Commentaires

Le Zettel de la quinzaine : Les personnages ne connaissent que leur présent (202310201835)

Pour mémoire, ces notes sont des extraits bruts de décoffrage de mon système de notes privé, afin d’expérimenter avec une forme différente de partage dans l’esprit des digital gardens.

Forever – is composed of Nows –

– [[Emily Dickinson]]

C’est ainsi que fonctionne la narration : on a une succession de présents qui peuvent dépeindre l’éternité, de la même façon que l’éternité reste faite de présents, et que nos vies elles-mêmes sont des successions de présents. 

C’est-à-dire que les personnages ignorent l’épaisseur du livre, ignorent le destin de l’action dans laquelle ils se trouvent, ils croient toujours à l’action qu’ils entreprennent de pleine volonté, même si l’auteur sait que c’est voué à l’échec.

Il convient donc de ne pas laisser ce savoir invisible retenir l’élan de la narration. Les personnages, comme le lectorat, sont dans l’action proprement dite, dans un perpétuel présent où réside l’ignorance du destin. Par conséquent, il convient de présenter et développer les enjeux au fur à mesure qu’ils se présentent dans le temps des personnages, c’est-à-dire celui de l’action. Qui sera celui de la lecture. 

On court sinon le risque du [[Désamorçage narratif]]. Même s’il est intéressant et épique de présenter une atmosphère de la fatalité, un aspect [[Rouleau compresseur de l’histoire]], mais trop y faire appel fait voir l’aspect artificiel de la narration et, mal dosé, prive les personnages de leur [[Agentivité]] et fait déborder la narration plutôt sur un commentaire de [[L’absurde]]. 

Notamment prégnant dans le cas d’un personnage qui choisit de se suicider héroïquement à la page 20 : on voit bien qu’il reste 300 pages et que donc il ne peut pas mourir

CC-By-SA par Kai Schreiber
2025-10-23T14:00:45+02:00jeudi 23 octobre 2025|Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Le Zettel de la quinzaine : Les personnages ne connaissent que leur présent (202310201835)

Procrastination podcast s10e03 – Les thèmes dans la fiction

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s10e03 – Les thèmes dans la fiction« .

Les thèmes sont censément les clés de voûte de la littérature, mais il existe pourtant des pans entiers de la fiction où ils ne sont pas spécialement centraux. Quelle place dans l’écriture à proprement parler : faut-il les décider à l’avance, ou bien les laisser se présenter si c’est le cas ?

Lionel pense que qu’il est inévitable d’en avoir, ne serait-ce qu’à travers les préoccupations personnelles des personnages. Dès lors, autant les conscientiser pour s’en emparer au lieu d’en devenir esclave, voire risquer les biais inconscients. Il met en avant l’importance de l’inconscient dans leur émergence.

Pour Mélanie, les thèmes incarnent le liant dans son travail de fiction ; ne pas les avoir cernés suffisamment entraîne souvent des blocages dans son processus.

Estelle expose trois niveaux de lecture des thèmes : à la création, à la réception publique et à l’exégèse. Elle met en avant un équilibre à trouver entre l’importance de l’inconscient, l’incapacité fondamentale de tout contrôler dans la création, et la conscience nécessaire qu’il faut avoir de son travail et des courants sous-jacents dans l’œuvre des autres, surtout quand vient s’insérer le recul historique.

Références citées

  • Pour saluer Melville, essai de jean Giono
  • Bring her back, film de Danny et Michael Philippou
  • Au cœur des ténèbres (Heart of Darkness), roman de Joseph Conrad
  • Amok, roman de Stefan Zweig
  • Moby Dick, roman d’Herman Melville
  • Dracula, film de Luc Besson, inspiré du roman de Bram Stoker
  • Adrien Party

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2025-11-20T01:20:05+01:00mercredi 15 octobre 2025|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s10e03 – Les thèmes dans la fiction

Une clause anti IA pour les contrats d’édition

Le 30 septembre dernier, journée internationale de la traduction, vous avez peut-être vu passer des appels de la profession à se mobiliser contre les modèles de langage dits IA pour tous les dangers qu’ils représentent en termes de biais, de diversité culturelle, de pérennité des professions littéraires et d’impacts environnementaux et sociaux.

Un premier exemple de clause interdisant, de la part des auteurs, tout recours à ces technologies en rapport avec leur travail, nous vient du monde anglophone. Je n’en propose pas de traduction parce que je préfère qu’un·e juriste s’y colle plutôt que risquer une version non bétonnée qui pourrait être reprise, cependant il me semble que nous devrions tous inclure ce genre de paragraphe dans nos contrats. Et vu combien cette clause est raisonnable, je trouve que cela ne devrait pas susciter de débat.

The Publisher may not use artificial intelligence in any manner in relation to this Work, including to reproduce, translate, narrate and/or produce art for the Work without the Proprietor’s express permission, nor does the Publisher have the right to sublicense others to use artificial intelligence in any manner to reproduce, translate, narrate, and/or produce art for the Work without the Proprietor’s express permission. Furthermore, the Publisher will not use cover or interior artwork generated by artificial intelligence. In addition, the Proprietor expressly prohibits the Publisher from using the Work in any manner for purposes of training artificial intelligence technologies to generate text, including without limitation, technologies that are capable of generating works in the same style or genre as the Work. The Proprietor reserves all rights to license uses of the Work for generative artificial intelligence training and development of machine learning language models. The Publisher will use best efforts to include a limitation in any sublicense of the Work prohibiting the use of the Work for training and developing generative artificial intelligence technologies.

2025-10-07T08:32:06+02:00mercredi 8 octobre 2025|Le monde du livre|Commentaires fermés sur Une clause anti IA pour les contrats d’édition

Procrastination podcast s10e02 – Dix ans de podcast, nos apprentissages les plus importants

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s10e02 – Dix ans de podcast, nos apprentissages les plus importants« .

Dix saisons de podcast et de pratique de l’écriture en parallèle : le moment paraît symbolique pour revenir sur les apprentissages les plus importants, acquis à titre personnel, dans ce laps de temps.

Pour Estelle, c’est l’importance crucial de trouver sa propre voie. De ne pas se conformer aux trajets ni aux injonctions des autres qui, pour intéressants qu’ils peuvent sembler, correspondent rarement à la personne ; et donc, trouver et tracer celle-ci.

Pour Mélanie, c’est apprendre à connaître son fonctionnement et à respecter son rythme personnel, ce qui a occasionné chez elle une leçon profonde d’acceptation de soi et du parcours qui a résulté.

Pour Lionel, c’est les strates toujours plus profondes de l’adage « show, don’t tell », avec la dramatisation érigée comme vecteur idéal de narration.

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2025-11-06T01:32:26+01:00mercredi 1 octobre 2025|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s10e02 – Dix ans de podcast, nos apprentissages les plus importants

Expansion de texte : article invité sur le blog de Typinator, app sans abonnement

Je vous le dis, je vous le redirai, l’expansion de texte, ça n’a l’air de rien et ça paraît stupide az feuque mais c’est prodigieux, c’est génial, c’est rigolo et en plus ça permet de taper rapidement des emojis partout dans ses notes quand on s’en sert comme signifiants genre ⚠️ ❓💡 🗒 👤.

J’ai depuis longtemps cessé de recommander TextExpander (sur abonnement et lent à l’usage) au profit de Typinator (achat unique, d’une rapidité confondante sur Mac). Aujourd’hui, la compagnie qui produit l’app, Ergonis, m’a invité à en dire du bien sur leur blog officiel, et je vous y explique donc pourquoi expansion de texte implique mathématiquement margaritas.

➡️ L’article sur le blog d’Ergonis.

2025-09-27T09:24:28+02:00lundi 29 septembre 2025|Lifehacking|1 Commentaire

Philippe Ward

Certains noms ont bâti des pans entiers de l’imaginaire français. Comme beaucoup, beaucoup d’autres, il m’avait donné ma chance, avec conseils avisés et encouragements sans complaisance, et, comme beaucoup, beaucoup d’autres, je lui dois une part importante du démarrage de ma carrière. Un pilier du milieu, qui nous a quittés le 11 septembre dernier, laissant le métier entier en deuil.

Rappelez-vous donc Philippe Ward. Un grand homme, par la taille et l’œuvre, au merveilleux accent ariégeois connu de tout le fandom et d’une gentillesse absolue, nouvelliste et romancier d’importance (multilauréat du prix Masterton, lauréat des prix Ozone, Ayerdhal, du prix ActuSF de l’uchronie pour la saga Lasser coécrite avec Sylvie Miller, et d’autres encore). Également le cofondateur des éditions Rivière Blanche en 2004, qui ont à la fois ressuscité l’esprit d’une littérature d’aventure disparu avec le Fleuve Noir de l’époque, et fait confiance à des ouvrages parfois audacieux, avec un profond souci de recherche des nouvelles voix du domaine. Entre autres, « Rivière » a longtemps porté des recueils de nouvelles qu’il aurait été impossible de placer ailleurs (qui d’autre aurait accepté le recueil d’un auteur tel que moi, qui n’avait à l’époque qu’un roman en préparation ?). Philippe et Rivière Blanche ont offert pendant de longues années à la nouvelle d’imaginaire et au roman d’aventure populaire des places qu’il était extrêmement difficile de trouver ailleurs, et ces formes ont survécu, puis se sont épanouies grâce à lui et cette maison.

Merci, Philippe. Jeunes générations qui passez par ici, si son œuvre tant littéraire qu’éditoriale et patrimoniale ne vous est pas encore familière, partez à la découverte de son univers, et sachez combien l’imaginaire français lui doit beaucoup !

2025-09-20T10:05:17+02:00lundi 22 septembre 2025|Le monde du livre|2 Commentaires

Procrastination podcast s10e01 Considérations générales sur l’ergonomie du poste de travail, avec Karima Amarouche

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C’est la rentrée, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s10e01 Considérations générales sur l’ergonomie du poste de travail, avec Karima Amarouche« .

Passer ses journées, ses semaines, ses années devant un clavier projeté dans son imaginaire peut entraîner des conséquences très tangibles sur la personne de l’auteur·ice et notamment son corps : mal de dos, de main, d’épaule… Pour sa dixième saison, le podcast Procrastination est enchanté et honoré de s’entretenir avec Karima Amarouche, ergonome à France Travail, membre du département ergonomie et analyse des activités et spécialiste de la prévention des risques professionnels, afin de créer le meilleur – et le plus durable – environnement d’écriture possible !

Pour ce premier volet de cette conversation au long cours, il sera question d’introduire la science de l’ergonomie et ses recommandations générales. S’agit-il seulement d’une science du corps ? Quels risques court-on si l’on néglige sa santé au travail ? Quels sont les signaux d’alarme à surveiller, physiques mais aussi cognitifs ? Quelles recommandations globales peut-on faire à tout un chacun ?

Références citées

Karima Amarouche recommande également ce site de ressources sur la santé au travail et l’ergonomie : https://www.ekas-box.ch/fr/#!/home/trailer

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2025-10-20T09:37:18+02:00lundi 15 septembre 2025|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s10e01 Considérations générales sur l’ergonomie du poste de travail, avec Karima Amarouche
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