J’ai une mission pour vous

Le 25 mai, dimanche, ce sont les élections européennes.
Il faut que tu ailles voter.
Si tu ne peux pas (par exemple, si tu es aux Imaginales) il faut que tu fasses fissa une procuration. C’est facile : tu vas à ton commissariat de quartier avec le nom, la date et le lieu de naissance de celui ou celle qui bénéficiera de ta procuration (qui doit voter dans la même commune que toi) et c’est réglé. Ça se fait tout simplement. Il faut juste te bouger une demi-heure. Il faut le faire. (Vite, ça urge.)
C’est important. C’est important parce qu’il se décide énormément de choses à l’échelon européen qui influence nos vies au quotidien. C’est important parce qu’il y a dans les tuyaux un accord secret de libre-échange qui pèsera lourd sur nos vies et sur l’organisation du commerce mondial.
C’est important parce que voter est un droit qui n’est pas universel à travers le monde : il s’agit d’un devoir et non d’un luxe.
Peu importe que tu sois blasé-e de la politique française, de son jeu de dupes, que tu imagines que cela n’a aucune influence. Regarde un peu ceux chez qui on n’a pas le droit de vote, s’il y a une influence du citoyen. Est-ce comparable à notre situation ? Non. Alors agis. Pas de flemme abstentionniste, s’il te plaît.
L’Europe n’est pas la France ; l’échelon international est plus vaste, et différent de notre attitude actuellement un peu mollassonne. Par contre, l’Europe concerne de façon très directe la France, et donc toi, de façon immédiate.
Va voter, sinon je te trouve et te démonte comme lui, là, dans la vidéo.
Nous profitons de 69 ans sans guerre sur nos sols et la Première Mondiale a un siècle cette année. Agis !
Mais, auguste lectorat, tu es quelqu’un de bien, et je pense bien qu’ici, je prêche un convaincu, n’est-ce pas ?
Allez, parce qu’on est des gens sympas et gentils, on se tue un petit peu, quelques petits meurtres de rien du tout, là, là. C’est de la littérature : à la fin tout le monde est vivant, sauf certaines parcelles d’imagination appelées personnages dont l’existence est arrivée à son terme.




En fait, en constatant le succès de deux géants, Android (Google) et iOS (Apple), et en voyant qu’un géant un peu déchu, Microsoft, décide de publier Office sur iPad,