Le printemps des festivals se profile
Voyage, voyage. Plus loin que la nuit et le jour.
(Vous l’avez maintenant dans la tête pour la journée, de rien.)
Les festivals approchent tandis que les beaux jours reviennent : peut-être est-il donc le moment de faire un petit point. Comme ceci : .
Ou, plutôt, pour les dates qu’il est actuellement possible d’annoncer. D’autres viendront, mais pour l’heure, si tu passes dans les coins suivants, auguste lectorat, j’y serai également, et il pourrait être heureux que nous nous y retrouvions !
avril
mai
(Le calendrier à jour est toujours disponible sur http://lioneldavoust.com/agenda.)



Ho yeah. J’ai enfin contourné un bug qui me gonflait depuis un moment : quand j’envoyais des articles vers Facebook, aucune image ne sortait, or il est scientifiquement prouvé qu’un article présentant une image est deux fois dix puissance quinze fois de pour cent plus attirant, et qui ne voudrait pas être deux fois dix puissance quinze fois de pour cent plus attirant, hein, sérieusement.
On sait que Desproges disait « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde »; à l’heure des réseaux sociaux, où l’on s’adresse potentiellement à tout le monde, il vient qu’on ne peut plus rire de rien avec personne. Ni rien dire.

Viens, mon pirate. Viens, et assieds-toi, qu’on discute. Cela me démangeait depuis longtemps qu’on ait une petite conversation, toi et moi. C’est toujours un peu difficile de te parler, ou de parler de ce que tu représentes, sans susciter des levées de boucliers ou risquer de voir, pour citer Kipling, mes paroles « travesties par des gueux pour exciter des sots », mais je crois avoir enfin compris, après notamment un séjour en monastère bouddhiste : il ne s’agit pas de t’agresser mais de te parler franchement, parce que l’expérience prouve que, finalement, nos métiers sont assez mal connus, et il y a peut-être, tout simplement, des choses que tu ignores.


