Tous les projets en cours sous forme graphique
Lionel Davoust s’engage ! La guerre c’est mal, le gluten c’est pas bon, les pesticides ça tue les rivières, les bisous valent mieux que les torgnoles !
Nan, sans rire. Il y a une idée qui me trottine dans la tête depuis un moment, c’est trouver une façon immédiate de montrer les projets en cours sans qu’on soit forcément obligé d’éplucher le blog à la recherche des articles idoines (ce que personne ne fait, et à juste titre), mais, évidemment, entrer à ce point dans le détail nécessite de ma part une forme d’engagement ferme sur les projets, sans trop en dire quand c’est contractuellement impossible ou simplement prématuré. Mais cela se résout très simplement.
Auguste lectorat, je te présente la barre de progression. Voici ce sur quoi je travaille (avec autant de détails que je puis contractuellement en révéler), avec une perspective réelle de diffusion, et qui verra assurément le jour (sauf réel cas de force majeure) : des informations visibles discrètement d’un peu partout sur le site, ou même sur une page réservée à cet effet dans la section « l’auteur ». On retrouve ce dont il était question au début de l’année. Sachant que mes promesses n’engagent que moi ; la publication d’un projet est évidemment toujours liée à l’accord final de son éditeur / commanditaire / partenaire, et, bien entendu, les catastrophes peuvent toujours arriver. Mais la réalisation de ces projets est très raisonnablement certaine, modulo le degré de certitude qu’on peut avoir de quoi que ce soit dans l’existence au sens large :
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Je suis très content de cette nouvelle façon de garder un peu plus de contact entre deux livres ; j’aimerais également dévoiler un peu plus le processus d’écriture au jour le jour, notamment dans la construction de la trilogie « Les Dieux sauvages ».



Voyage, voyage. Plus loin que la nuit et le jour.


Ho yeah. J’ai enfin contourné un bug qui me gonflait depuis un moment : quand j’envoyais des articles vers Facebook, aucune image ne sortait, or il est scientifiquement prouvé qu’un article présentant une image est deux fois dix puissance quinze fois de pour cent plus attirant, et qui ne voudrait pas être deux fois dix puissance quinze fois de pour cent plus attirant, hein, sérieusement.
On sait que Desproges disait « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde »; à l’heure des réseaux sociaux, où l’on s’adresse potentiellement à tout le monde, il vient qu’on ne peut plus rire de rien avec personne. Ni rien dire.

Viens, mon pirate. Viens, et assieds-toi, qu’on discute. Cela me démangeait depuis longtemps qu’on ait une petite conversation, toi et moi. C’est toujours un peu difficile de te parler, ou de parler de ce que tu représentes, sans susciter des levées de boucliers ou risquer de voir, pour citer Kipling, mes paroles « travesties par des gueux pour exciter des sots », mais je crois avoir enfin compris, après notamment un séjour en monastère bouddhiste : il ne s’agit pas de t’agresser mais de te parler franchement, parce que l’expérience prouve que, finalement, nos métiers sont assez mal connus, et il y a peut-être, tout simplement, des choses que tu ignores.