Philippe Ward

Certains noms ont bâti des pans entiers de l’imaginaire français. Comme beaucoup, beaucoup d’autres, il m’avait donné ma chance, avec conseils avisés et encouragements sans complaisance, et, comme beaucoup, beaucoup d’autres, je lui dois une part importante du démarrage de ma carrière. Un pilier du milieu, qui nous a quittés le 11 septembre dernier, laissant le métier entier en deuil.

Rappelez-vous donc Philippe Ward. Un grand homme, par la taille et l’œuvre, au merveilleux accent ariégeois connu de tout le fandom et d’une gentillesse absolue, nouvelliste et romancier d’importance (multilauréat du prix Masterton, lauréat des prix Ozone, Ayerdhal, du prix ActuSF de l’uchronie pour la saga Lasser coécrite avec Sylvie Miller, et d’autres encore). Également le cofondateur des éditions Rivière Blanche en 2004, qui ont à la fois ressuscité l’esprit d’une littérature d’aventure disparu avec le Fleuve Noir de l’époque, et fait confiance à des ouvrages parfois audacieux, avec un profond souci de recherche des nouvelles voix du domaine. Entre autres, « Rivière » a longtemps porté des recueils de nouvelles qu’il aurait été impossible de placer ailleurs (qui d’autre aurait accepté le recueil d’un auteur tel que moi, qui n’avait à l’époque qu’un roman en préparation ?). Philippe et Rivière Blanche ont offert pendant de longues années à la nouvelle d’imaginaire et au roman d’aventure populaire des places qu’il était extrêmement difficile de trouver ailleurs, et ces formes ont survécu, puis se sont épanouies grâce à lui et cette maison.

Merci, Philippe. Jeunes générations qui passez par ici, si son œuvre tant littéraire qu’éditoriale et patrimoniale ne vous est pas encore familière, partez à la découverte de son univers, et sachez combien l’imaginaire français lui doit beaucoup !

2025-09-20T10:05:17+02:00lundi 22 septembre 2025|Le monde du livre|2 Commentaires

Présentations des Imaginales mises à jour (et un peu de toilettage)

Tous les ans, nous raffinons et faisons évoluer la masterclass des Imaginales ; cette année, nous avons eu la joie de revenir à deux jours complets de formation pour la première fois depuis longtemps, en étant en plus trois à l’animer (avec Sara Doke et Jean-Claude Dunyach). Et donc, comme toujours, les dernières versions mises à jour des diaporamas sont à votre disposition sur la page dédiée en téléchargement libre.

L’occasion, au passage, de réparer apparemment un petit loupé sur la page (la présentation de Sara semblait avoir disparu), et surtout de faire du toilettage ; pour s’adapter à la formule actuelle de la masterclass (et aussi parce que je n’utilise plus PowerPoint), mes vieux diaporamas ont été supprimés, remplacés par les actuels « La mécanique des histoires » et « Proposition d’une méthode de correction », tout en laissant quand même (parce que c’est important) l’ancien « L’auteur dans la chaîne du livre ».

➡️ À télécharger, donc, sur la page dédiée.

Comme toujours, si ces présentations vous ont intéressé et donné envie d’en savoir davantage, soutenez notre travail ! 

  • Si les Imaginales organisent de nouveaux ateliers, aidez l’initiative à vivre : inscrivez-vous !
  • Si vous n’êtes pas disponible, peut-être trouverez-vous à la place un livre qui vous intéresse ?
2025-09-27T10:19:10+02:00mercredi 16 juillet 2025|À ne pas manquer, Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Présentations des Imaginales mises à jour (et un peu de toilettage)

Les 15 ans des éditions Critic, en table ronde aux Imaginales

Les éditions Critic ont fêté leurs quinze ans, ce qui est une sacrée étape pour une maison d’édition ! Aux Imaginales 2025, Éric Marcelin et Florence Bury (direction), ainsi que Lou Jan et moi-même avons revisité le parcours, l’optique, l’approche – et bien sûr parlé de l’avenir. Table ronde avec l’excellente modération de Simon Bréan, captée comme toujours par ActuSF, disponible en ligne, en podcast ou même là-dessous :

2025-07-13T10:15:17+02:00lundi 14 juillet 2025|Entretiens|Commentaires fermés sur Les 15 ans des éditions Critic, en table ronde aux Imaginales

On ne reprend pas les textes des auteurs sans leur accord explicite

Un petit message de service que je pose là : tout usage non autorisé par un contrat d’édition est formellement… eh bien… non autorisé. Je n’ai nulle envie d’aller focaliser une ire quelconque contre une structure en particulier donc je tairai les détails de l’affaire dont il est question (et pour laquelle j’ai soigneusement laissé couler les ponts), cependant elle a été suffisamment à la fois lunaire et agaçante pour en faire un rappel formel et général à l’usage des plus jeunes.

Un contrat d’édition encadre et définit les droits sur son œuvre que l’auteur·ice cède à la maison d’édition, comportant notamment périmètre, durée et rémunération, en échange de l’exploration de ladite œuvre par ladite maison d’édition. En général, ledit périmètre concerne un ouvrage donné : on cède un roman ou une collection de textes, ou bien une nouvelle dans un ouvrage collectif. En France, il est très fréquent que l’éditeur représente l’œuvre dans des éditions dérivées (notamment le poche), et c’est explicitement mentionné au contrat.

Cela ne signifie pas que la maison d’édition a tout droit sur les textes qui lui sont confiés, qu’elle peut en disposer pour des ouvrages distincts qu’elle publie sans accord ni rémunération (sans même parler de la base : informer l’auteur !).

Tout usage non prévu au contrat est purement et simplement illégal. De la même façon que la loi définit clairement ce qu’on peut, ou ne pas faire : on ne peut pas traverser à moitié en-dehors des clous. On ne peut pas faire n’importe quoi, et ça doit donc se régler obligatoirement en trois volets incompressibles : a) pardon, b) voilà une proposition de compensation (même symbolique), c) on ne le refera plus. Une erreur arrive. On peut s’entendre.

En revanche, toute autre réaction signe une rupture grave de confiance (puisque plus rien n’encadre quoi que ce soit, que ce soit le business ou la courtoisie), et doit probablement donc se solder par la rupture de la collaboration.

2025-04-29T14:40:49+02:00lundi 12 mai 2025|Technique d'écriture|Commentaires fermés sur On ne reprend pas les textes des auteurs sans leur accord explicite

Fileas, une plate-forme gratuite pour suivre ses ventes de livres

Gratuite pour les auteur·ices, en tout cas, à condition de justifier de son identité1 :

Quelques camarades signalent avoir eu du mal à se faire vérifier, mais rien à signaler pour ma part : l’outil est rapide et fonctionne.

… par contre, « bien », quand on est auteur·ice d’imaginaire, c’est une autre histoire. Les données de Fileas sont basées sur celles de GfK, qui sont extrêmement peu fiables dans notre cas, en raison de l’importance des points de vente indépendants et de leur absence fréquente dans les statistiques. Dans mon cas, les chiffres signalés sont colossalement sous-estimés (un tiers de la réalité dans le meilleur des cas), au point qu’ils ne veulent pas dire grand-chose, même en tant qu’ordres de grandeur. Fileas annonce cependant viser l’intégration d’autres sources de données l’année prochaine.

Tant que ces nouvelles données ne seront pas incluses, je n’en aurai guère l’usage (et j’imagine que ce sera le cas d’une grande part de l’imaginaire français), mais : l’outil a le mérite d’exister, il est gratuit, et surtout, il vient tout juste de sortir. Espérons qu’il se développe…

… ou que l’on puisse un avoir un jour un accès direct et automatisé à nos chiffres de vente. Toutes mes maisons d’édition actuelles me les fournissent sur simple demande en cours d’année, et gloire à elles – mais cela ne va hélas pas forcément de soi partout.

➡️ Fileas

  1. Avec un processus un peu hasardeux à base d’envoi de scan de pièce d’identité, mais bon, ça n’est pas comme si la France avec un système unifié de vérification fondé sur les services publics, hein ?
2025-04-29T15:43:30+02:00mercredi 7 mai 2025|Le monde du livre|Commentaires fermés sur Fileas, une plate-forme gratuite pour suivre ses ventes de livres

Procrastination podcast s09e08 – Acquérir du recul sur son premier jet

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s09e08 – Acquérir du recul sur son premier jet« .

La toute première étape des corrections – et peut-être la plus insaisissable – consiste à acquérir le recul sur son manuscrit pour le recevoir tel qu’il a été écrit et non voulu : dans cet épisode, technique et astuces pour hâter ou faciliter ce processus. Lionel rappelle le conseil fondamental : le recul vient du temps ! Et recommande aussi fortement de changer de média et de contexte. Mélanie appuie l’importance des bêta-lecteurs, qui nourrissent à la fois l’impatience et donnent les premiers retours sur l’existence d’un texte hors de l’esprit. Estelle propose des approches techniques pour parvenir à extérioriser le texte et le voir sous un angle se rapprochant de l’objectivité.

Références citées

  • Un idéal platonicien
  • Edmond Rostand
  • Word
  • Scrivener

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

Bonne écoute !

2025-01-16T00:34:46+01:00mercredi 8 janvier 2025|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s09e08 – Acquérir du recul sur son premier jet

Organiques corrections

Juste parce que c’est rigolo (ou bien peut-être névrotique) : ce n’est pas parce qu’on a des vélos pour l’esprit (des ordinateurs) que cela nous affranchit de manipuler, de toucher, de spatialiser l’information et en particulier nos notes avec ce bon vieux papier. Voire, en fonction des besoins, avec douze post-its, du scotch, des impressions de notes, des couleurs, le tout dans une espèce d’ardoise frankensteinesque qui pousse dans toutes les directions en fonction de là où il faut de la place :

Toutes mes notes de correction finissent à peu près sous cette forme, et ce pour chaque scène : ce qu’il faut faire, ce que je dois vraiment faire à la prochaine session, ce que je me rends compte que je dois faire en rentrant dedans en profondeur, et ce que j’ai fait. Parfois, la même idée se trouve notée sous trois formes différentes, mais ça la précise, la malaxe, la rumine, comme dit John Gardner. Ces notes sont de toute façon destinées à la déchiqueteuse au bout des quelques jours (au maximum) qu’il me faut pour retravailler la scène ; ensuite, elle est fixée, et on bâtit dessus pour avancer. Ça semble une manière de procrastiner de faire des découpages, mais j’ai découvert un réel bénéfice à manipuler de la matière, c’est rassurant, ça permet de tout avoir sous les yeux (ou presque, quand ce genre de planches se multiplie…) dans un ordre bizarre mais qui fait sens, et pour le peu de temps que ça prend, c’est hautement bénéfique. Et puis, fichtre, c’est fun.

En prime, vous pouvez apercevoir mon tapis de bureau PlayStation, mon Stream Deck avec sa coque bleue chopée sur Etsy, mon minuteur de pomodoros avec le D4 qui l’accompagne, et mon Gros Minet en Lego (lequel constitue, je dois me rendre à l’évidence, un de mes animaux totems).

2024-12-04T01:03:00+01:00lundi 9 décembre 2024|Technique d'écriture|Commentaires fermés sur Organiques corrections

Procrastination podcast s09e04 – Les prologues

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Deux semaines ont passé, et le nouvel épisode de Procrastination, notre podcast sur l’écriture en quinze minutes, est disponible ! Au programme : « s09e04 – Les prologues« .

Le prologue le plus célèbre de l’imaginaire est probablement celui du Seigneur des Anneaux ; mais Lionel argue que ce n’est plus vraiment possible d’en écrire ainsi de nos jours… Qu’est-ce qui fait un bon, ou un mauvais prologue ? Quels en sont les atouts, les fonctions ? 

Estelle les adore ! Ils peuvent donner un avant-goût du premier chapitre, avancer les enjeux du récit, créer des contrastes, établir le pacte de lecture. (Et elle aime aussi les prologues mythologiques.)

Lionel les voit comme une énorme promesse narrative, qu’il va falloir payer par la suite : attention à ça ! 

De son point de vue de lectrice et traductrice, Mélanie approuve l’aspect accrocheur du prologue, et parle un peu des techniques de Brandon Sanderson.

Références citées

  • X-Files, série TV de Chris Carter
  • Game of Thrones, série TV adaptée des romans de G. R. R. Martin
  • Furiosa, film de George Miller
  • Jean Racine
  • « Les Archives de Roshar », série de Brandon Sanderson

Procrastination est hébergé par Elbakin.net et disponible à travers tous les grands fournisseurs et agrégateurs de podcasts :

Bonne écoute !

2025-01-12T23:46:20+01:00vendredi 1 novembre 2024|Procrastination podcast|Commentaires fermés sur Procrastination podcast s09e04 – Les prologues

La série Léviathan est quasiment épuisée : dépêchez-vous de commander pour les avoir neufs

J’ai reçu un état des stocks de la trilogie Léviathan et la mer est basse : il ne reste quasiment plus d’exemplaires chez l’éditeur. Une cinquantaine de T1 en grand format, une centaine de T3, et seulement QUATRE tomes 2 neufs.

En conséquence, si vous avez envie de lire la série en neuf, je vous recommande instamment de commander maintenant tout de suite : la série va disparaître des étals, parce que, sortie il y a plus de dix ans, je peux affirmer sans doute possible qu’elle ne sera pas réimprimée.

Couv. Alexandre Fort
Couv. service artistique Seuil Image © Bertrand Desprez / Agence VU
Couv. service artistique Seuil d’après (c) Hannah Stouffer / fstop / Corbis et (c) Bill Varie / Getty Images

La trilogie Léviathan (Chute, Nuit, Pouvoir) suit le trajet initiatique d’un biologiste marin sans histoire, Michael Petersen, qui découvre les mensonges tissant son existence au cours d’une expédition en Antarctique et la nature malléable du tissu même de la réalité. Vendue en thriller, il s’agit en réalité de fantastique qui glisse vers une fantasy urbaine totalement assumée. Ma première saga, qui est complète, et mon premier grand récit choral (deux, puis trois points de vue). Avec le recul des années, je vois évidemment des tas de choses que j’aurais faites différemment aujourd’hui (l’aventure éditoriale n’a pas été non plus exempte de désaccords), mais il y a aussi des éléments dont je reste très fier, en particulier les séquences oniriques et symboliques mélangées à l’ambiance contemporaine, l’aspect roman de voyage et ses décors, la perspective du monde des mages immortels, et les combats mêlant épées rituelles, flingues et manipulations de la gravité.

Attention, contrairement à La Volonté du Dragon épuisé en papier mais toujours disponible en numérique au long cours, Léviathan n’a pas d’édition numérique et n’en aura pas, la faute aux conditions inacceptables proposées par le Seuil à l’époque de la publication de la série (et leur refus catégorique d’en discuter). Donc, quand les livres disparaîtront, ils auront disparu pour de bon, et votre seul recours sera le marché de l’occasion. Et si vous voulez tremper l’orteil dans l’océan, le premier tome existe en poche chez Points (là aussi, il n’en reste beaucoup plus beaucoup, une grosse cinquantaine) avant de vous jeter à l’eau.

2025-12-18T03:48:59+01:00mercredi 30 octobre 2024|À ne pas manquer|2 Commentaires

Les éditions Critic ont 15 ans : une grande évolution… et de la continuité

La troisième grande annonce pour cette étape marquante des éditions Critic, avec qui j’ai le plaisir de travailler en étroite collaboration depuis le tout début, c’est que la maison s’établit dans une toute nouvelle structure indépendante, avec sept nouveaux partenaires, dont j’ai le grand honneur et l’immense plaisir de faire partie !

Il y a quelque chose de très beau et de très spécial, je dois vous dire, à avoir été un jeune auteur tout chevelu à publier son premier roman dans une maison d’édition, et, quinze ans plus tard, à devenir associé de ladite maison. Je vous avoue que j’ai été sacrément ému quand Éric m’a proposé de rejoindre l’aventure.

Et avec Florence à la direction générale, ça va être fantastique : j’ai la chance d’être dirigé par Florence depuis La Route de la Conquête et je peux témoigner de son exigence littéraire, mais aussi de son respect immense pour l’œuvre des auteurs et leurs intentions. C’est une incarnation à mes yeux de l’éditeur·ice idéal·e : quelqu’un qui saisit ce que vous avez voulu faire, regorge de propositions pour vous faire aller plus loin, et ne vous lâche pas, vous secoue jusqu’à avoir amené votre projet aussi haut que vous en êtes capable.

J’envoie aussi un high five à 17000 km à tou·tes les autres partenaires : vous pourrez constater qu’on garde le même esprit, la même approche, mais avec un élargissement de l’équipe, davantage de regards, pour propulser les éditions avec de nouvelles énergies dans les cent cinquante ans à venir.

Ci-dessous, le communiqué :

15 ans que les éditions Critic existent, donc ! 15 ans, dingue comme le temps passe…

15 ans, c’est la bascule, presque le passage à l’âge adulte, le temps de prendre des décisions et de passer à une nouvelle étape pour la maison d’édition :

15 ans après avoir lancé les éditions Critic au sein de la même structure que la librairie éponyme créée il y a 24 ans, Eric Marcelin le fondateur crée une nouvelle société dédiée à la maison d’édition.

Une nouvelle structure pour accueillir plein de changements. Le premier de ces changements ?

L’arrivée de sept nouveaux partenaires ! Mais, pas d’inquiétudes, les éditions Critic demeurent indépendantes 🙂

Parmi ces sept nouveaux partenaires, deux vous sont sans doute déjà bien connus :

👉 Florence Bury, éditrice et traductrice des littératures de l’imaginaire, qui prend la direction générale des éditions après 13 ans de collaboration en tant que prestataire.

👉 l’auteur français Lionel Davoust, qui portera la voix des auteurs et autrices au sein des éditions Critic

D’autres agissaient déjà dans l’ombre et prennent part au changement :

👉 Cathy Lecroc qui continuera de s’occuper des demandes de subventions, du suivi comptable et apportera sa vigilance de chaque instant à cette nouvelle aventure, comme elle a su le faire ces dernières années avec les projets Critic.

👉 Kilian Marcelin qui réalise les livres numériques et pour qui la technologie n’a pas de secrets. Ça peut toujours aider.

Enfin les nouveaux, que vous ne connaissez pas, des néophytes du monde de l’édition, mais aux talents utiles et au regard neuf sur la profession: 

👉 Jean-Gabriel Schoenhenz qui portera son regard affûté sur l’organisation et l’optimisation des éditions Critic au fil du temps.

👉 Nicolas Robe qui nous aidera dans le développement de notre relation client et en communication.

👉 Marc-Olivier Huchet qui saura nous conseiller et guider sur les contrats et négociations ces prochaines années.

Que l’aventure continue ! Vers l’infini et au-delà !! 😀🚀

Mais tu vas faire quoi, du coup ? Et « Les Dieux sauvages », alors ? La suite des projets ?

Luxe, calme et volupté, mes amis : je reste auteur, créateur et agent de la paix avant tout. La Succession des Âges poursuit sa route (j’en dirai un mot rapidement), et si vous vous posez la question, cela ne me limite absolument pas dans ma liberté créative, il m’est toujours possible de travailler avec d’autres maisons, en particulier si le catalogue de Critic n’a pas de place pour certaines de mes envies saugrenues.

La chose la plus importante à l’heure actuelle : je sais que vous attendez la fin de « Les Dieux sauvages », et cela reste ma priorité absolue au quotidien. Et je peux vous dire que je vais me faire rôtir sur des charbons ardents par Florence et Éric.

2024-10-31T01:22:48+01:00jeudi 24 octobre 2024|À ne pas manquer, Le monde du livre|3 Commentaires
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