Votez pour le prix Rosny ainé 2016
Je le répète tous les ans : il faut voter pour le prix Rosny aîné, qui est un prix du public de science-fiction francophone en catégorie roman et nouvelle. Et pas pour moi nécessairement, hein – mais pour les oeuvres qui vous ont marqué, convaincu, enchanté – et ce pour appuyer la représentativité de l’initiative. Je vais la faire courte cette année, car, comme je le disais, l’argumentaire ne change pas – et je vais donc simplement :
- Faire un lien vers ledit argumentaire de l’année dernière ;
- Faire un lien vers le site du prix où l’on vote par simple courriel ;
- Rappeler que toutes les oeuvres parues en 2015 sont éligibles (si votre favori n’est pas sur la liste, cela ne signifie pas qu’il est exclu : mentionnez-le ou la).
À ce titre, il convient de rappeler discrètement que la présence sur ces listes ne constitue en rien une « nomination », comme le mentionnent certains messages débordants d’enthousiasme sur les réseaux sociaux – sans vouloir casser la baraque desdits enthousiasmes, d’ailleurs – personnellement, ça m’a fait chose quand j’ai compris d’un coup que je serais dorénavant dans le catalogue de la Bibliothèque Nationale de France, mais ça n’est pas une distinction non plus, c’est juste une conséquence du dépôt légal… Toutes les oeuvres du genre sont mécaniquement éligibles au Rosny. La véritable nomination se déroule à l’issue du premier tour, soit, justement, le vote qui vient de s’ouvrir.
Et donc, meilleures chances à tou-te-s ! Les meilleures pour tout le monde, oui oui, c’est ça l’égalité des chances.
Oh, une chronique de film, ça faisait longtemps
Je l’ai promis et ça ne figure pas dans la liste des projets (ça devrait peut-être ? qu’en penses-tu, auguste lectorat ? t’en coquillardes-tu le tampon ?), mais je travaille toujours à sortir la bande originale de 
EDIT du 27 septembre 2016 : OneNote est retiré de la boîte à outils de l’écrivain 

Avant que
Adieu, narration mignonne mais un peu neuneu et surtout diablement peu pratique : tu avais dix ans et c’était largement assez, voire bien trop. Tu vieillissais très mal, en tout cas moins bien que celui que tu devais représenter (c’est certain – si, si), et surtout tu étais infernale à mettre à jour.
Voyage, voyage. Plus loin que la nuit et le jour.
On sait que Desproges disait « On peut rire de tout, mais pas avec tout le monde »; à l’heure des réseaux sociaux, où l’on s’adresse potentiellement à tout le monde, il vient qu’on ne peut plus rire de rien avec personne. Ni rien dire.